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Un détenu euthanasié en Belgique : de nouvelles demandes à prévoir...


Un détenu euthanasié en Belgique : de nouvelles demandes à prévoir...

Sur le site de dailymotion.com


Une première en Belgique: un détenu euthanasié! par Le_Soir

La Belgique, modèle de notre commission Mourir dans la dignité...

 

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Une maire française risque cinq années de prison pour avoir refusé de présider un « mariage » de partenaires de même sexe

Sur le site du journal Le Figaro du 27 août 2013:

 

(La maire de Bollène, Marie-Claude Bompard)

 

 

 

 

D'autres élus avant elle avaient refusé, mais ils avaient fini par céder. Pour l'heure, Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, dans le Vaucluse, campe sur sa position: elle ne célébrera pas le mariage de deux femmes prévu le 10 septembre, et refuse toujours de désigner un membre de son équipe pour la remplacer. Ce, malgré les menaces de sanction qui pèsent sur elle. «On est sur une affaire de conscience», affirme au Figaro son directeur de communication, Jean Vallier.
 
L'élue de la Ligue du Sud (extrême droite) est opposée de longue date au mariage pour tous. Elle évoque un «problème individuel» lié à ses convictions religieuses. Une opposition acceptable juridiquement, puisque d'autres maires ayant avancé les mêmes arguments ont transmis leur pouvoir à un adjoint pour célébrer un mariage homosexuel. Pour Marie-Claude Bompard pourtant, il n'en est pas question. «Déléguer, c'est remettre une partie de sa responsabilité à quelqu'un d'autre», analyse Jean Vallier. «Si elle délègue, c'est comme si elle officiait», explique-t-il. Autrement dit, Marie-Claude Bompard estime que sa liberté de conscience n'est pas respectée si un élu procède en son nom à un mariage, l'union étant célébrée sous sa propre autorité.
 
(...) Le parquet a ouvert une enquête préliminaire à l'encontre de la maire, pour obstruction à la loi par une personne dépositaire de l'autorité publique. Un fait passible de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende, le double si l'obstruction à la loi est suivie d'effet. La maire peut également être suspendue. La gendarmerie, en charge de l'enquête, a entendu les deux jeunes femmes lundi après-midi ; l'élue devrait être à son tour auditionnée dans les prochains jours.
 
Un «viol de conscience»
 
«Madame Bompard ne veut pas empêcher l'application de la loi dans sa commune», assure Jean Vallier, mais proteste contre «des menaces de sanctions disproportionnées et illégitimes». «La solution que l'on demande depuis samedi, c'est que le préfet délègue lui-même le pouvoir», ajoute-t-il, précisant que la maire n'empêcherait pas dans ce cas la cérémonie. L'élue a par ailleurs adressé une lettre au ministre de l'Intérieur Manuel Valls, lundi. Elle y demande «qu'une clause de conscience soit instaurée», après avoir dénoncé au micro de France Bleu Vaucluse le «viol de conscience» dont sont victimes les maires.
 
(...)
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L'euthanasie pour des raisons économiques : certains osent le dire publiquement

Sur le blog de Jeanne Smits du 26 août 2013 :

(Le promoteur de l'euthanasie sur demande, Philip Nitschke, avec son invention, la « Machine de la Délivrance », seringues reliées à un ordinateur et à un patient qui en appuyant sur une touche du clavier, s'exécute lui-même.)

Au moins, Philip Nitschke a le mérite de la franchise, comme le souligne BioEdge. Le plus célèbre des promoteurs de l'euthanasie en Australie vient d'écrire dans une tribune libre publiée par le Canberra Times qu'il est temps de considérer le prix à payer pour maintenir en vie des vieillards et des mourants contre leur gré. Le prix matériel, s'entend : les dépenses de santé, notamment celles prises en charge au titre de l'assurance maladie.
 
Le thème est pour le moins controversé et on s'étonne que Nitschke ait décidé de l'aborder alors même qu'il s'est porté candidat aux élections au Sénat fédéral australien au titre du VEP (Voluntary Euthanasia Party) mais peut-être a-t-il estimé qu'il valait mieux désamorcer les éventuelles attaques à son égard en prenant les devants. Oui, la question économique doit être posée, dit-il en substance. Non, il ne s'agit pas de faire de l'euthanasie un régulateur économique, mais de considérer simplement ce que coûte le fait de refuser l"euthanasie à ceux qui la demandent.
 
On peut ne pas être convaincu par ce genre de fausses limites posées au sujet – d'abord parce que l'euthanasie est toujours un crime violent qui consiste à priver un être humain de la vie, qu'il soit consentant ou non, et deuxièmement parce que de telles limites céderaient bien vite, une fois l'état d'esprit installé et l'euthanasie entrée dans les mœurs.
 
En l'occurrence, ce militant du droit de mourir qui aimerait voir les pharmacies familiales dotées de « pilules de Drion » pour faciliter la mort volontaire réagissait à un courrier de lecteur d'une femme de 74 ans disant, mi-figue mi-raisin, que l'euthanasie pourrait bien être la réponse aux difficultés économiques de l'Australie.
 
(...)
 
« Il y a plus de dix ans, l'Australian Institute of Health and Welfare estimait à quelque 30 % des dépenses médicales exposées pour les personnes de 65 % et plus l'étaient au cours de la dernière année de vie.
 
« Une étude canadienne sur le coût de la mort en 2004 a noté qu'1,1 % de la population consommait 21,3 % du budget de la santé. Pour les “plus vieux des vieux” évalués – ceux âges de 85 ans et plus – 48 % des frais correspondaient au coût de l'hospitalisation tandis que 41 % étaient utilisés pour les soins de longue durée en institution. D'après les auteurs, ce “coût élevé de la mort” trouve son origine dans “les individus fragiles ayant des besoins lourds sur des périodes étendues”. Des gens comme ma propre mère. Coincés dans une maison de soin, et ayant depuis longtemps – pour reprendre ses paroles – dépassé leur “date de péremption”. »
 
Le débat mérite d'exister, assure Nitschke : « Spécialement si des centaines de milliers, sinon des millions de dollars du budget de la santé peuvent être économisés ou réorientés. Combien de postes de soins ruraux dans les communautés aborigènes ces économies permettraient-elles de créer ? Combien de lits supplémentaires dans les unités d'urgence ? »
 
(...)
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Prélèvement d'organes sur un enfant en Chine : il est maintenant aveugle...

Sur le site du Journal de Montréal du 27 août 2013 :

 

 

 

 

 

 

PÉKIN - Un enfant chinois de six ans a été drogué et a subi l'ablation des deux globes oculaires pour un trafic d'organes présumé, a rapporté mardi la presse, un acte barbare qui a suscité un choc sur les réseaux sociaux.
 
Le garçonnet désormais aveugle a été montré sur son lit d'hôpital, ses orbites oculaires recouvertes de bandages, dans un reportage de la télévision de la province septentrionale du Shanxi.
 
Cet acte particulièrement odieux vient une nouvelle fois illustrer le problème de la carence d'organes en Chine, qui alimente tout un trafic criminel.
 
Dans le sujet télévisé apparaissent les parents de l'enfant, issus d'un milieu pauvre et rural.
 
Ils ont relaté avoir dans un premier temps cru que leur enfant s'était grièvement blessé en tombant samedi, avant de se rendre compte qu'il avait subi une double énucléation.
 
«Il avait du sang partout sur le visage, ses paupières étaient retournées et en-dessous ses yeux étaient partis», a relaté le père de l'enfant.
 
Les policiers ont retrouvé les deux globes oculaires, sur lesquels avaient été prélevée la cornée, a précisé la télévision d'État CCTV.
 
La police a offert une récompense de 100 000 yuans (17 200$) à quiconque pourrait aider à retrouver une femme non identifiée qui serait la principale suspecte.
 
L'enfant présentait un bec-de-lièvre, une malformation congénitale qui pourrait expliquer pourquoi il a été choisi par les trafiquants qui lui ont prélevé ses yeux.
 
(...) 

Dans certains pays, on préfère utiliser les enfants avant leur naissance, pour fabriquer des cosmétiques. Dans nos pays "développés", c'est pour créer le bébé parfait. C'est moins visible, donc moins sujet à faire scandale.

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Les aidants naturels demandent de l'aide du gouvernement à leur tour

Sur le site du journal Métro du 26 août 2013 :

 

 

 

 

À la suite d’une vaste consultation réalisée au cours de la dernière année, le Regroupement des aidants naturels du Québec (RANQ) a publié lundi une plateforme de revendications pour que ses membres puissent obtenir davantage de soutien. Leur première revendication vise à accorder davantage de temps de repos à ces personnes qui prennent soin d’un proche sur une base régulière sans obtenir de salaire.
 
«Les aidants naturels se sentent isolés et ils sont épuisés. Le répit, c’est quelque chose de fondamentale», a expliqué lundi le président du RANQ, Carlos M. Hernandez.
 
Le RANQ demande également de mettre fin à la rotation du personnel qui donne un coup de main aux aidants naturels et à la déshumanisation des soins.
 
«Quand un intervenant arrive à la maison, l’aidant naturel doit lui expliquer la maladie de la personne et quoi faire. Quand l’intervenant change, il faut tout recommencer», a déploré M. Hernandez.
 
Les aidants naturels aimeraient en outre être reconnus par le gouvernement du Québec. M. Hernandez a confié que les aidants naturels ont le sentiment «de ne pas être écoutés» par les autorités alors qu’ils assument 80% du soutien à domicile pour les personnes dans le besoin.
 
Au Québec, environ 1 personne sur 7 est un aidant naturel, d’après le Conseil des aînés. Cette proportion augmentera à 1 personne sur 4 en 2030, a évalué Statistique Canada.
Au cours des prochains mois, le RANQ entend sensibiliser le gouvernement de la réalité des aidants naturels. Il peine présentement à rencontrer ses représentants. «On ne fait pas partie de leur priorité, (...)», a indiqué Carlos M. Hernandez.

Un gouvernement qui mise sur l'euthanasie n'a que faire des mourants... même s'il prétend développer (au compte-gouttes...) les soins palliatifs et l'aide à domicile.

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Une femme enceinte et amnésique, se réveillant d'un coma, décide de garder l'enfant malgré l'avis des médecins...

Sur le site de 7sur7.be du 26 août 2013:

 

(Gemma Holmes et son enfant)

 

En septembre dernier, Gemma Holmes, une jeune Anglaise de 26 ans, roulait sur son scooter quand elle a percuté une voiture, rapporte le Huffington Post. Le choc est si brutal qu'il la propulse contre un lampadaire. Blessée à la tête et le dos brisé, elle plonge dans un profond coma. Les docteurs lui donnent peu de chances de survivre et découvrent qu'elle est enceinte. Ils pensent à un avortement mais la mère de Gemma refuse de prendre une décision tant que sa fille n'est pas réveillée. Ce qui finit par arriver, trois mois après l'accident. 
 
Quand Gemma sort du coma, elle apprend donc qu'elle est enceinte de presque quatre mois. La surprise est totale. Car l'accident a non seulement causé de lourdes séquelles physiques mais aussi une amnésie. Gemma n'a aucun souvenir des trois dernières années de sa vie. Elle ne souvient pas du père de son enfant. Les médecins la mettent également en garde: si elle choisit de garder le bébé, on ne pourra pas l'opérer avant l'accouchement et elle risque de ne plus marcher.
 
"J'ai pensé que si ce petit bébé avait survécu à cet horrible crash, c'était un signe, il devait naître", a déclaré Gemma à la chaîne ITV hier matin. (...)En mai, Gemma a donné naissance à un petit Ruben par césarienne. "C'est mon miracle, j'étais si heureuse de le voir après tout ce qu'on a traversé." Aujourd'hui, Gemma, en chaise roulante, attend de pouvoir se faire enfin opérer du dos. Selon les docteurs, elle sera capable de réapprendre à marcher d'ici deux ans et demi.
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Au Nebraska, l'avortement est à son plus bas niveau depuis 20 ans

Sur le site de Nouvelles de France du 26 août 2013:

 

(Nebraska)

 

 

Selon le Nebraska Department of Health and Human Services, le nombre d’avortements pratiqués en 2012 dans « l’État du brou de maïs » (« Cornhusker State ») a chuté de 3% en 2012 à 2 299 pour environ 1 855 000 habitants, soit 87,5 éliminations d’enfants pour 1 000 naissances.(...) Chaque année depuis 20 ans, sa pratique recule. Un phénomène culturel constaté dans tous les États (Arizona, Minnesota, Virginie, Wisconsin…) et encouragé par le Parlement (le seul de l’Union a être monocaméral) républicain : en octobre 2010, une loi interdisant l’avortement après 20 semaines est entrée en vigueur. Elle faisait suite à des mesures interdisant la « télémédecine » en matière d’avortement, rendant obligatoire l’accord parental pour les mineurs, une rencontre avec un conseiller avant de passer à l’acte afin d’informer la femme sur les solutions alternatives ou encore un délai de 24 heures pour favoriser sa réflexion. (...)

Les restrictions ont un effet.

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Les enfants de familles nombreuses divorcent moins...

Sur le site de Nouvelles de France du 26 août 2013 (via le Salon Beige):

 

 

 

Selon les travaux de Doug Downey, professeur de sociologie à l’Ohio State University, plus on a de frères et de sœurs, moins on a de chances de divorcer à l’âge adulte. En effet, l’étude réalisée à partir des données de la General Social Survey (des entretiens avec 57 000 adultes réalisés entre 1972 et 2012 dans 28 endroits différents des États-Unis) montre que chaque frère/sœur supplémentaire diminue ses propres chances de divorcer de 2%. Cela a été vérifié jusqu’à 7 frères et sœurs. Au-delà, il n’y a plus d’impact, ni positif, ni négatif. Ce que constate l’étude, c’est qu’avoir plus de frères et de sœurs permet de développer un ensemble de compétences utiles pour négocier lors des interactions et, par conséquent, fournit une aide supplémentaire en matière d’écoute et de communication pendant le mariage à l’âge adulte. Elle le vérifie pour chaque génération.
 
L’étude a été présentée le 13 août à New York City, au 108e congrès de l’American Sociological Association.
 
(...)
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La conscience de soi et l'état végétatif

Sur le blog de Jeanne Smits du 24 août 2013:

(Terry Schiavo : en 1991, soit 14 ans avant sa mort, elle était considérée par les médecins comme ayant sombré dans un état végétatif permanent et donc irréversible, bien qu'elle fût capable de certains mouvements et d'expressions du visage. Elle est décédée de faim et de soif après que le cathéter qui la nourrissait a été débranché par les médecins. Source Wikipédia)
 
Une importante étude publiée le 12 août par le Journal of the Medical Association for neurology révèle les résultats d'une nouvelle étude de communication auprès de patients en état végétatif persistant menée par une équipe de l'Université de Western Ontario. Les chercheurs Lorina Naci et Adrian Owen sont parvenus à dialoguer avec trois de ces personnes en utilisant une technique nouvelle et plus efficace d'imagerie par résonance magnétique (IRM). Ils ont pu ainsi prouver que ces personnes savent qui elles sont et où elles se trouvent.
 
Terri Schiavo, en « état végétatif ». Elle a été privée de nourriture et d'hydratation pour qu'elle cesse de vivre, au motif qu'elle n'avait plus que des « réactions réflexes »… C'est le cas de Scott Routley, dont le cerveau fut gravement endommagé lors d'un accident de la route il  y a douze ans. Douze ans sans le moindre signe de conscience ou de réponse à des stimuli… En enregistrant l'activité de son cerveau les chercheurs ont réussi à lui permettre de répondre par oui ou par non à des questions du type : « Mike est-il ton prénom ? » ou « Es-tu à l'hôpital ? », l'exactitude des réponses prouvant sans conteste que l'homme de 38 ans est conscient de son identité et de son environnement.
 
Ce même patient avait permis une première vérification de l'état de conscience où il se trouve malgré les apparences l'an dernier, en répondant selon un « code » plus compliqué. Ils lui avaient demandé d'imaginer des activités physiques spécifiques associées aux réponses « oui » ou « non » : Scott Routley avait ainsi pu signifier qu'il ne ressentait pas de douleur.
 
La nouvelle technique utilisée par les docteurs Naci et Owen a simplifié les choses pour le patient, permettant moins d'effort et plus d'efficacité : après avoir vérifié que le patient peut entendre, ils l'invitent patient à se concentrer sur une réponse positive ou négative en prêtant ou non attention à une série de sons qui lui est proposé.
 
La comparaison des images IRM correspondant aux moments où les trois patients prêtaient ou ne prêtaient pas attention a permis de déterminer la constance et l'exactitude des réponses, montrant qu'ils savaient isoler des paroles, les reconnaître parmi d'autres et les comprendre puisqu'ils étaient capables de réagir à leur prénom et à d'autres mots, et de vérifier une activité cérébrale accrue lorsque les médecins prononçaient la réponse exacte, « non » en l'occurrence, après une affirmation du style « Tu es au supermarché ».
 
Les trois patients en question ont été interrogés de la même manière à cinq mois d'intervalle, et leur activité cérébrale par rapport aux questions posées a été identique d'un test à l'autre, donnant aux médecins une « certitude à 99 % » que les patients répondaient bien à ce qui leur était demandé.
 
Ces résultats sont évidemment d'une très grande importance à l'heure où l'on a tendance à considérer la vie des personnes en état de conscience minimale et encore plus en coma végétatif comme disposant d'une « qualité de vie » insuffisante pour être « maintenues en vie », comme ils disent, et elles explosent le mythe selon lequel l'absence totale de réactions aux stimuli sont une sûre indication de l'absence totale de conscience. Cette absence peut n'être qu'apparente et les techniques employées peuvent être incapables de la démentir, sans que l'on sache d'ailleurs où se situe la limite.
 
L'étude de Naci et Owen confirme également ce que les proches des patients dans ces états ressentent souvent de manière intuitive : malgré les apparences, ils sont conscients de la présence de ceux qu'ils aiment et surtout, peuvent les entendre.
 
Les chercheurs estiment que les résultats positifs de leur étude ne concernent pas tous les patients en état végétatif, évaluant à un sur cinq la proportion d'entre eux qui pourraient réagir aux procédures mises en place avec succès avec les trois personnes avec lesquelles ils ont travaillé.
 
Cela ne répond évidemment pas à la question de savoir si d'autres moyens ne seront pas développés un jour pour communiquer avec une proportion plus importante des personnes en état végétatif… (...)
 
 
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