Femme seule désirant un enfant... Des témoignages troublants
Sur le site du journal La Presse du 1er septembre 2013:
(Amour de soi ou amour de l'enfant?)
(...) Des femmes qui, dans certains cas, voyant leur âge avancer, décident de ne pas attendre de rencontrer l'amour avant d'avoir un enfant. Quelles sont les motivations de ces femmes qui ne voient plus d'autre option que de se lancer seules dans la maternité?Faire le deuil du prince charmantAlphée Beauchamp, 40 ans, est enceinte de huit mois. Elle est radieuse. «C'est une fille!», s'exclame-t-elle. Elle a eu recours à l'insémination artificielle dans une clinique de procréation de Montréal. Elle a choisi et payé le sperme d'un donneur américain. Elle tenait absolument à ce que le donneur accepte plus tard d'être joint par son enfant, une possibilité offerte par les banques de sperme américaines, mais pas canadiennes. «J'ai sélectionné en fonction de mes goûts et de la personne vers qui j'aurais été attirée tout naturellement. C'est un homme qui a des origines irlandaises comme beaucoup d'Américains. Il est grand et sportif, a une bonne moyenne à l'école et un bon QI.»Avant de faire le grand saut vers la maternité, la réflexion est parfois longue et difficile. «C'est une étape essentielle, pour aller de l'avant, faire le deuil du prince charmant, du mariage et de la famille traditionnelle. Ça a remué beaucoup de choses en moi, mais il faut passer à travers.»Le désir d'enfant doit également être extrêmement fort. «Je vibrais à la seule vue de poussettes et lorsque je prenais dans mes bras des nouveau-nés. J'ai six neveux et nièces que j'adore et il était temps à mon tour de devenir mère.»«J'ai toujours pensé que j'allais rencontrer l'homme de ma vie, que c'était une question de temps», raconte-t-elle. Six mois avant de fêter ses 40 ans, c'est le choc: «C'est maintenant ou jamais», s'est-elle dit. Trois mois plus tard, Alphée est enceinte. «Mes proches ont été très compréhensifs, mais mes parents ont été déstabilisés. Ils auraient préféré qu'il y ait un père et un mari pour moi. Leurs valeurs ont été ébranlées et je comprends.»Alphée est aujourd'hui certaine de son choix. «Je n'ai plus la pression de rencontrer l'homme idéal, mais celle maintenant d'être une bonne mère. Et qui sait? Je vais peut-être rencontrer quelqu'un une fois devenue mère?»Le meilleur choixCaroline* a 39 ans. Elle est célibataire. Elle réfléchit très sérieusement au projet d'avoir un bébé, seule. Après avoir essuyé quelques échecs amoureux, elle se rend à l'évidence: elle ne peut plus attendre l'homme de sa vie, même si elle souhaite de tout coeur le rencontrer. Elle est déçue et n'arrive pas à croire qu'elle n'a trouvé personne avec qui fonder une famille. «Peut-être que je ne rencontre personne parce qu'il est écrit bébé sur mon front!», s'exclame-t-elle.(...)Pour elle, un bébé se fait à deux. «J'ai peut-être une vision romantique, mais j'ai envie de partager ce moment de bonheur avec un amoureux. J'ai envie qu'il soit émerveillé pendant la grossesse et qu'il soit à mes côtés à l'accouchement. Priver un enfant de père, ça me dérange. Il y a quelque chose de très égoïste de vouloir un enfant à soi, seule, ce n'est pas naturel et c'est ce qui freine mon désir d'enfant.»Se lever un matin et aller se faire inséminer? «Ça me paraît complètement abstrait et absurde! Ce n'est pas de cette façon que j'ai envie de concevoir un bébé et c'est pour ça que c'est un vrai déchirement. En même temps, passer à côté de la maternité... J'ai envie d'avoir des enfants depuis toujours.»(...)*nom fictif«Le plus grand bonheur de ma vie»Annie Marcon a une fille de trois ans et demi. Elle l'a eu, seule, à 42 ans par fécondation in vitro. Elle qui rêvait d'une famille nombreuse et d'un amoureux attentionné a dû revoir ses plans. À 40 ans, célibataire et sans enfant, elle a pris rendez-vous dans une clinique de procréation. «Ce n'est pas la vie que j'avais imaginée. Évidemment, j'aurais préféré être en couple et que ma fille ait un père, mais je suis vraiment la mère la plus comblée du monde», s'exclame Annie. Elle a choisi un donneur aux yeux et aux cheveux bruns, comme elle, afin que la petite Charlotte ressemble à sa maman le plus possible.Elle ne s'est pas sentie jugée. Sauf peut-être par certains collègues masculins, qui ont murmuré dans les couloirs qu'elle n'avait pas besoin d'hommes, même pour faire un enfant! Sa fille commence à poser des questions, en voyant que ses amies ont un père. «Je lui dirai la vérité quand elle sera en âge de comprendre», assure Annie. Elle en a déjà discuté avec une psychologue qu'elle consulte régulièrement.Élever un enfant seule comporte évidemment quelques difficultés. «Je n'ai jamais de répit. Je n'ai pas de conjoint sur qui compter. Heureusement, j'ai un bon réseau d'amis. J'entends beaucoup de mères qui sont séparées se plaindre de la garde partagée. Elles m'envient, car je décide seule de tout. J'avoue que ça me fait sourire.»Évidemment, elle craint que sa fille veuille trouver ses origines. «J'ai peur, par exemple, de ne pas savoir quoi répondre quand il y aura des travaux à l'école sur son arbre généalogique», dit-elle. Annie croit toujours en l'amour et ne désespère pas. «Je souhaite rencontrer quelqu'un de bien qui aimera aussi ma fille.»
Dans deux des cas, l'égoïsme a été le plus fort... On n'a pas le droit de se faire fabriquer un enfant en sachant à l'avance qu'il sera orphelin...
Laissez un commentaireL'Université de l'Alberta a ses toilettes pour les personnes transgenres
Sur le site de Radio-Canada du 29 août 2013:
Laissez un commentaire(...)Ce changement est salué par le groupe Gender-Based Violence Prevention Project.Melanie Alexander, membre de cet organisme de prévention de la violence basée sur le sexe, croit que ce choix sera bien reçu par les étudiants qui ne s'identifient pas aux rôles sexuels traditionnels.« Nous voyons beaucoup de personnes dans notre campus qui peuvent être transgenres ou qui ne s'alignent pas derrière un sexe ou un autre. Ces gens ont des difficultés d'accepter des toilettes dédiées soit aux hommes, soit aux femmes. Les toilettes sont vraiment un endroit où on se sent vulnérable si on croit qu'elles ne reflètent pas l'expression sexuelle qu'on assume »— Melanie Alexander, Gender-Based Violence Prevention Project(...)
Un enfant de quatre ans martyrisé par ses deux « mères »...
Sur le site de Ouest France.fr du 29 août (via le Salon Beige) :
(à situations différentes, réponses différentes et non pas égalité injuste envers les enfants...)
Le tribunal correctionnel a condamné à trois ans dont un an de sursis une femme de 44 ans et sa compagne de 35 ans, mère d’un enfant de 4 ans.Les deux femmes, qui vivent ensemble, ont martyrisé le petit garçon au cours de l’année 2009. Placé sur le balcon presque nu, frappé sur tout le corps, les pieds brûlés… L’enfant a vécu un véritable calvaire. C’est la famille d’accueil, chez qui il était placé, qui a donné l’alerte.(...)
L'argument sans valeur selon lequel il vaut mieux des partenaires de même sexe pleins d'amour plutôt qu'un couple dysfonctionnel est tout à fait réversible...
Laissez un commentaireDes avocats offrent leurs services pour soutenir la liberté de conscience en France
Sur le site du Salon Beige du 30 août 2013:
(La mairesse Marie-Claude Bompard, poursuivie pour avoir refuser de présider un « mariage » gai...)
"Après l’adoption de la « loi » Taubira, les maires et les adjoints des plus de 36 000 communes françaises risquent d’être confrontés à des demandes de mariage de la part de paires homosexuelles. Se pose alors la question de la liberté de la conscience, déjà prégnante pour les professions médicales, et qui se posera demain pour les notaires à qui on demandera aussi l’union d’individus de même sexe, pour les professeurs qui devront enseigner la théorie du genre, pour les parents qui devront envoyer leurs enfants à des cours sur la théorie du genre et pour tant d’autres...Concernant les maires, ce que montrent les premiers cas, c’est que celui qui est seul face aux lobbys, aux médias et au préfet, sans bien connaître ni ses droits ni les risques encourus, est démuni et risque fort de céder. En revanche celui qui est bien informé, préparé et soutenu peut opposer des parades légales.Une fronde (assez) massive ne sera possible que si les maires de bonne volonté connaissent leurs droits et se soutiennent les uns les autres. C’est dans cette optique que deux associations peuvent les aider :L’association pour la liberté de la conscience en France est une association de juristes prêts à soutenir, conseiller et défendre les maires réfractaires :Association pour la liberté de la conscience en France (APLCF) BP 26 103 – 75 061 PARIS Cedex 02 07 71 03 76 34 http://www.objectiondelaconscience.orgLe collectif Maires pour le droit naturel est une association de maires réfractaires, qui tient à disposition des maires et adjoints un vade mecum sur les possibilités légales et administratives de résistance :Collectif des maires pour le droit naturel [email protected] http://mairespourledroitfamilial.org(...)
Au Québec aussi, de telles associations de défense de la liberté de conscience seraient plus que nécessaires!
Laissez un commentaireDe très bons contre-arguments sur le site Vie Canada sur la question de la légalisation de l'euthanasie au Québec
Sur le site de Vie Canada, voici un extrait d'une excellente argumentation:
Laissez un commentaire(...)La ministre québécoise a donné des garanties sur la sécurité du public qui ne sont pas crédibles. Le projet de loi du Québec suit le modèle de la Belgique sur l’euthanasie. Le modèle belge, en place depuis 10 ans, a déjà montré qu’il est dangereux et s'avère un échec. Les études du Journal de l’Association médicale canadienne (juin 2010) ont indiqué que la loi est violée à grande échelle. Près du tiers des décès par euthanasie ont été exécutés illégalement sans le consentement du patient, et la moitié des infirmières qui ont administré l’euthanasie l’ont fait sans la connaissance et le consentement du patient.Les chercheurs ont constaté qu’un cinquième des infirmières ont admis avoir participé au suicide assisté d’un patient. Mais près de la moitié d’entre elles (120 sur 248) ont également affirmé qu’il n'y avait pas eu de consentement.« Les infirmières qui ont participé à notre étude ont outrepassé les limites légales de leur profession », ont affirmé les auteurs du rapport dans le Journal de l’Association médicale canadienne.« Il est probable que beaucoup d’infirmières ont minimisé leur participation par crainte d’admettre une activité illégale », a affirmé l’étude.PAS ENCORE MORTSDe plus en plus, l’euthanasie est pratiquée envers ceux qui ne sont pas mourants : les nouveau-nés ayant des incapacités, les gens déprimés, ceux qui ont une affection chronique. Si le meurtre est une solution à la souffrance humaine, la souffrance étant une notion élastique, il est commode de trouver de plus en plus de candidats, avec ou sans leur consentement.Les recommandations en faveur de l’euthanasie de la Commission spéciale de l’Assemblée nationale du Québec sur la question de mourir dans la dignité étaient radicalement en faveur de l’autonomie totale du patient dans le choix de l’euthanasie, quel que soit son état physique ou mental.Le principe directeur de ce rapport est l’autonomie personnelle radicale. Le patient décide si sa vie vaut la peine d’être vécue… ou pas. Comme le rapport le dit fièrement, il fait partie de l’« évolution des valeurs sociales » progressistes QU’ON PUISSE SE FAIRE TUER PAR UN MÉDECIN SI ON LE DÉSIRE. Une autre façon de dire est L’EUTHANASIE SUR DEMANDE, considérée comme un droit de la personne et exigée de la profession médicale.LA RÉPONSE : PLUS DE SOINS PALLIATIFSLes médecins, notamment en soins palliatifs, ont les moyens requis pour s’occuper efficacement des douleurs et souffrances de leurs patients.Seulement 16 % à 30 % des Canadiens mourants (de 10 % à 20 % au Québec) ont actuellement accès à des services de soins palliatifs et de fin de vie ou les reçoivent, [i] alors que 90 % des Canadiens mourants peuvent bénéficier de soins palliatifs. [ii]Même si le Canada se classe au neuvième rang selon un indice international de la qualité de la mort, publié le 14 juillet 2010, nous sommes toujours incapables de fournir des services valables de soins palliatifs à plus de 70 % des gens qui meurent au Canada. [iii]Le Dr Gerald Van Gurp, un médecin de famille de Montréal qui se spécialise dans les soins palliatifs à domicile aux patients malades en phase terminale, affirme qu’en 30 ans de pratique des soins palliatifs, il a rarement rencontré des cas où la douleur d’un patient ne pouvait pas être soulagée. [iv]« Une fois que la douleur est soulagée, une fois qu’on a une relation encourageante, quand on a des infirmières et des médecins qui viennent [à domicile], on ne veut plus avoir l’injection mortelle. »Étant donné qu’il y a si peu de malades en phase terminale qui reçoivent le genre de soins qu’il offre, affirme le Dr Van Gurp, « il y a beaucoup de gens qui souffrent, qui ont des douleurs, mais la solution n’est pas d’introduire l’euthanasie; c’est d’introduire des soins palliatifs de haute qualité. Ça ne coûte pas cher. Ce n’est pas de la haute technologie. Mais ça prend des médecins et des infirmières attentifs. »S’il y a déjà pénurie d’options de soins palliatifs au Québec et dans le reste du Canada, l’euthanasie n’aura pour effet que de dissuader d’en offrir plus. Il sera toujours plus facile et plus économique de tuer les patients que de prendre bien soin d’eux.
André Pratte du journal La Presse affirme que la charte des valeurs québécoises va mettre « la foi au placard »
Une réflexion très juste parue dans le journal La Presse du 30 août 2013:
Laissez un commentaire(...)Les signes religieux? Soyons honnêtes: le seul signe religieux qui dérange vraiment est le voile islamique. Jusqu'à il y a quelques années, qui s'inquiétait de ce qu'un médecin porte une kippa ou un aumônier un crucifix? Aux yeux de bien des gens, «voile» égale «burka» égale «soumission de la femme» égale «extrémisme» égale «terrorisme». D'où le rejet très majoritaire du port du voile par les employés du gouvernement du Québec.Pourtant, malgré les images dont on nous inonde, ce n'est pas du voile intégral dont il est question ici. Au Québec, il n'y a pas d'enseignante, de médecin, d'infirmière ou de policière portant la burka. Il y a cependant plusieurs femmes qui portent un hijab, un foulard couvrant les cheveux et le cou. À l'image de la psycho-éducatrice Elsy Fneiche, qui confie son inquiétude sur La Presse+ ce matin, ces femmes sont parfaitement intégrées au Québec moderne. Par leur travail dans les écoles, les établissements de santé et ailleurs, elles apportent à notre société une contribution inestimable. Ce sont des femmes libres. Et cette liberté, elles l'expriment notamment en portant un foulard marquant leur foi, une foi qui fait partie de leur identité comme la langue fait partie de la nôtre.Quel est l'objectif visé par cette interdiction? Officiellement, que l'État paraisse neutre. Ça ne sera jamais qu'apparence, en effet, car rien ne garantit que telle fonctionnaire au décolleté plongeant ait moins de préjugés à l'égard de certains clients que celle arborant un foulard.Au fond, il s'agit de réduire le plus possible la place de la croyance religieuse que, dans un éclair de génie qui n'a pas encore frappé tous les régions du monde, nous avons collectivement rejetée. On commence par fermer aux croyants la porte des institutions publiques. Lorsqu'un nouveau tsunami d'anxiété nationale frappera, on dira qu'il faut bannir les signes religieux de la rue. Ah! les choses vont tellement bien en France.(...) Se portant à la défense de la nation, l'État se chargera donc de leur faire comprendre qu'au Québec, le bon immigrant doit non seulement parler français, préférer le 24 juin au 1er juillet et écouter Marie-Mai; il doit aussi laisser sa foi au placard.
Le Costa Rica poursuivi pour un refus d'avortement pour épargner la santé « émotionnelle » de la mère...
Sur le blog de Jeanne Smits du 29 août 2013 :
(Commission interaméricaine des droits de l'homme)
Laissez un commentaireUne femme de 32 ans à qui un « avortement thérapeutique » fut refusé à la fin de l'année dernière vient de présenter un recours contre son pays, le Costa Rica, devant la Commission interaméricaine des droits de l'homme. Elle veut faire reconnaître son « droit » à l'avortement, celui-ci étant dépénalisé dans la loi costaricaine en cas de danger pour la vie ou pour la santé de la mère, en faisant condamner l'Etat pour le refus qui lui a été opposé.Enceinte pour la première fois, « Aurora » – c'est son pseudonyme – avait appris au cours de sa 12e semaine de grossesse, « désirée », les graves malformations affectant son enfant. Celui-ci avait la paroi abdominale ouverte, son cœur, son foie et ses intestins étaient exposés et il avait une espérance de vie « nulle » à la naissance. Il risquait même de mourir in utero, ou alors dans les minutes suivant la naissance.Aurora avait bénéficié à l'époque du soutien militant d'associations féministes, très actives en Amérique latine pour venir à bout de toutes les législations qui restreignent ou interdisent l'avortement. Elle avait aussitôt introduit une demande auprès de la justice costaricaine pour obtenir un « avortement thérapeutique », demande rejetée au motif que ni sa santé, ni sa vie n'étaient menacées par sa grossesse.A l'époque des manifestations féministes avaient dénoncé le refus en affirmant que la « santé émotionnelle » d'Aurora était menacée. Ainsi le « Collectif pour le droit de choisir » mettaient-elle en avant qu'en obligeant cette femme à mener son enfant à terme, on la condamnait à l'aimer chaque jour un peu plus et à souffrir toujours davantage de la mort inéluctable de l'enfant. Une « torture »… A vrai dire je n'avais jamais vu un tel cynisme de la part des promoteurs de l'avortement : au moment des manifestations, Aurore était déjà enceinte de six mois. Elle allait donc moins souffrir à l'idée de faire mettre elle-même fin à la vie de son propre enfant ? Ce n'est donc pas une atrocité, l'avortement d'un enfant à naître de six mois ?Que la vie et la santé d'Aurora n'aient pas été sérieusement menacées par sa grossesse a été confirmé par le fait qu'elle a donné le jour à son petit garçon à la fin de décembre dans un hôpital de Cartago. Hélas il vécut moins d'une heure. Un appel introduit par sa mère peu auparavant devant le tribunal constitutionnel ne devait recevoir une réponse qu'en février 2013, date à laquelle le refus judiciaire fut confirmé, toujours pour le même motif : il n'y avait pas de danger sérieux pour la santé et encore moins pour la vie de la mère.Aurora poursuit sa route militante avec l'appui de diverses organisations féministes (« Centro de Derechos », « Colectiva por el Derecho a Decidir ») qui ont soutenu, et peut-être même financé son recours devant l'instance supranationale comparable à notre Cour européenne des droits de l'homme. La CIDH s'est déjà signalée à de multiples reprises par son soutien au lobby de l'avortement, ainsi l'affaire d'Aurora n'apparaît-elle pas comme un tragique fait divers mais comme un cas d'espèce attendu avec gourmandise par les sectateurs de la culture de mort pour en tirer le maximum de dividendes médiatiques, judiciaires et politiques. Ainsi exploite-t-on des souffrances réelles et profondes sans y venir en aide de manière véridique. (...)
Non au projet de loi 52 : l'euthanasie est à nos portes. Résumé de la situation et commentaires vidéos de médecins
Le 12 juin 2013, le Gouvernement Marois a déposé à l’Assemblée nationale du Québec le Projet de loi 52 (Loi concernant les soins de fin de vie) qui fait de « l’aide médicale à mourir » un soin de santé et un droit.
QU’EST-CE AU JUSTE QUE « L’AIDE MÉDICALE À MOURIR »?
Cessons de jouer avec les mots et de déguiser la réalité. «Appelons un chat un chat. De l’aide médicale à mourir, c’est de l’euthanasie» ( Dr Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins du Québec, cité par l’Actualité médicale, 29 janvier 2013).
ET QU’EST-CE QUE L’EUTHANASIE?
L’euthanasie consiste à tuer volontairement et directement une personne, avec ou sans son consentement, pour des motifs de compassion. Le Code criminel du Canada considère cela comme un homicide. Il n’y a rien d’humain à tuer une autre personne.
L’EUTHANASIE ÇA TUE.
L’EUTHANASIE C’EST DANGEREUX ET INUTILE.
Nous avons déjà le droit de refuser ou de faire interrompre un traitement.
Nous avons déjà le droit de dire « non » à l’acharnement thérapeutique.
Nous avons déjà le droit de bénéficier d’une sédation palliative qui vise uniquement à atténuer la douleur.
TUER N’EST PAS UN SOIN
(Collectif des médecins du Refus médical de l’euthanasie, La Presse, 19 février 2013)
ÉLIMINONS LA DOULEUR, PAS LES MALADES.
Gardons nos hôpitaux sécuritaires.
EXIGEONS PLUTÔT DES SOINS PALLIATIFS DE QUALITÉ JUSQU’À LA MORT NATURELLE.
Protégeons les plus faibles et les plus vulnérables.
« Une fin de vie dans la dignité passe par des soins palliatifs accessibles à tous, et non par l’euthanasie » (Assemblée des évêques catholiques du Québec, 18 janvier 2013).
NE DONNONS À PERSONNE – SURTOUT PAS À NOS MÉDECINS – LE POUVOIR DE TUER.
Nous pourrons alors garder confiance en eux.
IL FAUT AGIR TOUT DE SUITE!
QU’EN PENSE L’ÉGLISE CATHOLIQUE?
« Quels qu’en soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est moralement irrecevable » (Catéchisme de l’Église catholique, no 2277).
« Je confirme que l’euthanasie est une grave violation de la Loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d’une personne humaine » (Jean-Paul II, L’Évangile de la vie, no 65).
QUE POUVEZ-VOUS FAIRE?
« Nous apprécions grandement l’engagement et la contribution des citoyens et citoyennes (…)qui sont solidaires des plus vulnérables et qui tentent de bâtir une culture de la vie et de la compassion » (AECQ, janvier 2013).
1. CONTACTEZ VOTRE DÉPUTÉ(E) : rendez visite ou écrivez à la personne que vous avez élue pour VOUS représenter. Pour trouver son nom : www.assnat.qc.ca ou 1-866-337-8837. QUE LUI DIRE? Utilisez l’un ou l’autre de ces arguments :
• Je suis totalement opposé(e) au Projet de loi 52 : Votez contre s.v.p.!
• L’euthanasie consiste à poser un geste qui cause la mort d’une autre personne, généralement par injection létale. C’est une forme d’homicide. Si le Projet de loi 52 est adopté, il y aura des morts sans consentement et des abus. L’euthanasie est dangereuse. Votez contre le Projet de loi 52, s.v.p.!
• L’euthanasie est contraire à la philosophie et à la pratique des soins palliatifs. Or, le Projet de loi 52 inclut l’euthanasie dans les soins palliatifs. L’euthanasie n’est pas un soin parce que tuer n’est pas un soin. Votez contre le Projet de loi 52, s.v.p.!
• Selon le Projet de loi 52, il suffira d’être atteint d’une maladie grave et incurable, et de connaître un déclin avancé et irréversible de ses capacités, pour être euthanasié. Parce qu’il ne sera pas nécessaire d’être en phase terminale, les personnes handicapées et les personnes atteintes d’une maladie chronique seront menacées. Votez contre le Projet de loi 52, s.v.p.!
• Les personnes souffrant de dépression chronique et de maladie mentale sont menacées par le Projet de loi 52. Elles ne seront pas obligées d’accepter de traitement qu’elles jugent intolérable contre leur souffrance physique ou psychologique. Votez contre le Projet de loi 52, s.v.p.!
2. ÉCRIVEZ AUX MÉDIAS lorsqu’ils recommenceront à parler du Projet de loi 52.
3. SIGNEZ le formulaire d’appui au Collectif de médecins du Refus médical de l’euthanasie (www.refusmedical.blogspot.ca).
4. JOIGNEZ-VOUS au réseau citoyen Vivre dans la Dignité (www.vivredignite.com et www.vivredignite.blogspot.ca).
5. CONSULTEZ l’Organisme catholique pour la vie et la famille (www.ocvf.ca) et priez sans cesse!
NOS DÉPUTÉS DOIVENT REJETER LE PROJET DE LOI 52
Les commentaires du Dr Patrick Vinay du Collectif du Refus Médical de l'euthanasie :
//www.youtube.com/embed/JH9Fj_l3BaY
Et le commentaire du Dr Marc Beauchamp :
//www.youtube.com/embed/dFe6qTXQf2Q
Laissez un commentaireUne indubitable preuve apportée sur les capacités auditives de l'enfant à naître
Sur le site du journal Le Monde du 29 août 2013:
(Ce que toutes les mamans savaient est maintenant confirmé par la science...)
On apprend à tout âge. Y compris avant même d'être venu au monde ? Pour les chercheurs qui s'intéressent à l'acquisition du langage, les indices en ce sens se sont multipliés au cours des dernières années. On sait désormais que, grâce aux sons qui lui sont parvenus in utero, le nouveau-né a analysé et décrypté un certain nombre d'informations : il reconnaît (et préfère) la voix de sa mère, le générique du feuilleton qu'elle a regardé tout au long de sa grossesse, mais aussi, plus sérieusement, les inflexions de ce qui sera sa langue maternelle. Une équipe a d'ailleurs montré en 2009 que la douce mélodie des pleurs du nourrisson était façonnée par cette langue maternelle.Tous ces indices laissent penser que le cerveau du fœtus est capable de commencer à décrypter le langage et d'en mémoriser certains éléments. Toute la difficulté consiste à confirmer cette hypothèse et c'est ce petit tour de force que vient de réaliser une équipe de chercheurs finlandais et néerlandais dans une étude publiée le 26 août dans les Proceedings de l'Académie des sciences américaine. Pour y parvenir, ils ont recruté une trentaine de couples en attente d'un heureux événement. A la moitié d'entre eux, ils ont confié un CD contenant un enregistrement de 8 minutes au cours duquel un mot inventé de trois syllabes (tatata) était répété des centaines de fois, avec deux variantes. La première était un changement de voyelle (tatota), la seconde une différence d'intonation sur la deuxième syllabe. Le tout était entrecoupé de plages musicales sans paroles.Les futures mamans suivaient des consignes assez simples : depuis la 29e semaine de grossesse (à partir de laquelle le système auditif du fœtus est opérationnel) et jusqu'au terme, elles diffusaient le contenu du disque cinq à sept fois par semaine, de préférence toujours à la même heure de la journée. Elles ne devaient, pendant cette courte opération, pas parler ni chanter. En moyenne, le "tatata" sous ses diverses formes a été entendu plus de 25 000 fois par les fœtus durant cet apprentissage. Il ne restait plus qu'à attendre les naissances. Dans les jours qui suivaient celles-ci, les chercheurs faisaient passer un électro-encéphalogramme (voir photo ci-dessus) aux nourrissons en surveillant la réaction de leur cerveau à l'écoute d'un enregistrement contenant les fameux "tatata". L'expérience a prouvé que les bébés ayant suivi l'entraînement reconnaissaient le mot inventé et ses variantes alors que les enfants du groupe témoin en étaient incapables.Non seulement ce travail fournit un protocole solide pour détecter, immédiatement après leur naissance, les souvenirs qu'ont emmagasinés les bébés lors de leur vie intra-utérine mais il montre aussi que l'enfant commence à apprendre le langage dans le ventre de sa mère. (...)Ces chercheurs préconisent donc de faire attention à l'environnement sonore de l'enfant et ce même lorsqu'il est invisible, avant sa naissance.
Et pourquoi pas, en plus de son audition, de faire attention à sa vie, lorsqu'il est invisible, avant sa naissance...
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