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Directeur de la Santé publique de Nouvelle-Écosse : les églises pourraient ne pas retrouver leur pleine capacité avant 1 ou 2 ans


Robert Strang, directeur de la Santé publique de Nouvelle-Écosse.

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gouvernement de Nouvelle-Écosse/YouTube

La plupart des provinces canadiennes ont permis l’ouverture des églises, ou leur prochaine réouverture, excepté le Québec. Cependant, cette « permission » s’accompagne de mesures restrictives, visant à aseptiser les relations humaines et celles que nous entretenons avec Dieu. On pourrait penser que tout ce cirque ne durera pas longtemps, mais les autorités tiennent mordicus à nous imposer leur dictature. D’après le directeur de la Santé publique de la Nouvelle-Écosse, les églises ne devraient pas retrouver leur pleine capacité d’accueil avant qu’un vaccin (douteux, tant en efficacité qu’en sa fabrication) contre le coronavirus ne soit produit, ce qui devrait prendre un à deux ans. Dans une ou deux années, la « pandémie » ne sera-t-elle donc pas passée ? C’est de la folie furieuse. Selon LifeSiteNews :

Le directeur de la Santé publique de la Nouvelle-Écosse a déclaré la semaine dernière [31 mai-6 juin] sur un forum en ligne que les services religieux ne retrouveraient pas leur pleine capacité avant plus d’un an, peut-être même deux.

Le Dr Robert Strang, qui fait également partie du Comité consultatif spécial sur la COVID-19 émettant des avis sur la politique nationale en matière de protocoles sur le coronavirus, a fait ses remarques lors d’un forum du Global Leadership Network le 28 mai dernier, rapporte le Catholic Register.

Les églises doivent s’attendre à ce que la participation soit limitée à 50 personnes, et « au maximum » 100, pendant un an ou deux, jusqu’à ce qu’un vaccin COVID-19 soit trouvé ou que les Canadiens acquièrent l’« immunité collective », déclara le Dr Strang.

Il semble exclure indéfiniment l’idée que les services religieux puissent reprendre pleinement.

« Il est très douteux que cela puisse être fait en toute sécurité dans notre nouvelle normalité », a déclaré Strang.

Attention ! Ne l’oubliez surtout pas (ils ne vous laisseront pas oublier), nous sommes dans une « nouvelle normalité »… Ce qui était normal avant ne le sera désormais plus, cela signifie-t-il que ce qui était anormal le sera maintenant ? Combien de comportements et d’habitudes humains et sains (comme se serrer la main) passeront à la trappe ?

Ne pas chanter :

Le « milieu le plus à risque » est celui où un grand nombre de personnes se rassemblent pendant de longues périodes, soutenait Strang. Il trancha également sur le fait que chanter et jouer d’instruments à vent augmentait « considérablement le risque » de propagation du virus.

Enfin… pas les orgues, j’imagine.

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Quand, une personne devient-elle une personne ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

La question la plus importante du débat sur l’avortement repose sur la nature de son objet : ce que certains appellent un « amas de cellules » (ignorant par là même les principes les plus fondamentaux de la science), d’autres un « embryon » ou un « fœtus » (humain… ce qu’ils oublient) et d’autres encore un « être humain », nom que je retiendrais dorénavant.

Cette question tient à la négation d’une présence personnelle en l’être humain dès sa conception, cas dans lequel plusieurs se croient autorisés à mettre fin à sa vie avant sa naissance, et à l’affirmation que l’être humain est une personne dès la conception, ce qui exclue de facto (bien que pour certain le fait d’être innocent ne vous protège pas d’un assassinat légal) la mise à mort de l’être humain innocent jusqu’à sa mort naturelle.

C’est dans un texte fortement intéressant, paru sur OnePeterFive et dont voici quelques extraits ci-dessous, que Peter Kwasniewski, théologien thomiste, explique les divers raisonnements, basés sur la philosophie aristotélico-thomiste, qui démontrent l’inanité des arguments déshumanisant l’être humain. Je vous présente l'un des principaux thèmes d'arguments.

Si nous ne devenions une personne qu’au moment où nous commençons à justement raisonner, nous ne le serions pas avant l’âge de six ans :

Déjà le début des temps modernes, le physicien anglais William Harvey (1578-1657) avait pu observer la formation complexe des parties du corps aux premiers stades de la grossesse, et il émit l’hypothèse selon laquelle l’animal [rationnel] entier était présent dès le moment de la conception, bien qu’en puissance. Harvey a appliqué la doctrine de l’acte et de la puissance d’Aristote de manière plus cohérente que son auteur même ne l’avait fait.

La plupart des éthiciens catholiques du siècle dernier adoptèrent comme position la plus plausible le fait que l’animation — c’est-à-dire l’implantation de l’âme rationnelle, le principe de la vie humaine — se produit au moment de la conception, puisque chaque moment suivant semble n’être que le déploiement d’un modèle préexistant, une explicitation de ce qui est implicite. Il n’existe pas de ligne de démarcation évidente entre le non rationnel et le rationnel. Si l’on voulait vraiment faire du raisonnement réel la marque distinctive de l’humain, alors on ne pourrait pas être défini comme humain avant l’âge de six ans environ. Lorsqu’il s’agit de l’épanouissement complet de l’identité humaine, il est évident que nous avons affaire à quelque chose qui reste « en puissance » pendant assez longtemps. On peut rappeler ici la thèse poignante de Jean Piaget (1896-1980) selon laquelle un enfant termine son développement humain dans l’« utérus social »* de la famille dans laquelle il est né.

L’être fini est déjà présent dans ses capacités… embryonnaires :

Sachant ce que nous connaissons aujourd’hui sur les cellules et l’ADN, nous réalisons que même les êtres vivants les plus simples, comme les amibes ou les paramécies, ont une complexité de structure presque insondable. Cela est encore plus vrai pour le zygote humain. La matière est aussi prête qu’elle ne le sera jamais à recevoir sa forme, l’âme rationnelle. Si nous prenons l’âme comme un principe immatériel entièrement présent dans chaque partie, donnant l’être au corps, nous ne penserons pas que l’âme a besoin de vastes organes pour son existence ; elle n’en a besoin que pour l’opération de ses puissances. En d’autres termes, ce qui est nécessaire pour que l’âme soit reliée à la matière première est la capacité primordiale de fonctionnalité différenciée, et non une architecture finie de fonctionnement actuel. Une telle capacité est possédée en vertu de l’ADN humain dans sa structure cellulaire, puisque de cette source fondamentale procèdent toutes les parties ultérieures.

Comme une pièce de musique enregistrée est entière sur le disque et n’a besoin que d’être exprimée, l’être humain est complet, même dans le zygote unicellulaire humain : On pourrait objecter que « ce que nous voyons ici » n’est pas seulement un tas de cellules. On voit très bien ce qui se passe à l’intérieur de ces cellules : les gènes humains vont orienter l’embryon vers la formation d’un corps humain avec toutes ses structures spécifiques dont le cerveau, qui semble intégrer le fonctionnement de l’organisme et qui est le principal organe utilisé par les puissances intellectuelles de l’âme. Cette information génétique est matérielle et déjà humaine — spécifiquement la matière humaine, à savoir le plan primordial du corps et de tous ses organes. Cette petite « chose » ne peut devenir un arbre ou un chat, et il n’y a de phase dans son développement où il est une plante ou quelque animal. Il est toujours un homme parce qu’il en a toutes les structures déjà présentes sous une forme condensée, de même que celui qui possède un opéra de Mozart sur un CD-ROM possède l’opéra entièrement présent sous forme d’information, qu’il soit joué par les haut-parleurs ou non. Il n’y a rien à ajouter pour compléter l’opéra, mais seulement pour le traduire sous forme audible.


*Traduit de l'anglais. — A. H.

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Propagande LGBT diffusée par des chaînes de dessins animés durant le mois de juin

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo : Freepik

Comme ce fut déjà le cas l’année dernière [...] Cartoon Network, chaîne de télévision américaine spécialisée dans la diffusion de dessins animés et fondée par Betty Cohen, a annoncé son intention de célébrer le « mois de la fierté LGBT ». Cela signifie que cette chaîne de télévision destinée aux enfants diffusera des programmes faisant la promotion de l’homosexualité et de l’idéologie du genre.

« Notre monde change tous les jours et c’est le courage des individus qui fait progresser », a tweeté mercredi Cartoon Network. « Alors que le monde continue de faire pression pour l’égalité, CN célèbre les personnes et les familles de la communauté LGBTQ +, tout au long du mois et toute l’année. »

Le tweet est accompagné d’une vidéo de divers adolescents et préadolescents faisant la promotion de l’activisme pro-LGBT en termes génériques d’« amour », « debout », « inclusion », etc. Des extraits de défilés LGBT sont entrecoupés de leur témoignage se terminant par les enfants déclarant qu’ils sont « fiers » d’être « transgenres », « queer », « non binaires » et  « un allié LGBTQ ».

« La campagne Pride du réseau, qui s’étend sur tout le mois de juin », démarre aujourd’hui avec Drawn to… Courage, suivi par Drawn to… Love, déployé sur toutes les plateformes Cartoon Network, a rapporté Animation Magazine.

Le site Web de Cartoon Network héberge également une liste de lectures conseillées pour ce mois de la fierté LGBT, une sélection de vidéos de la série animée du réseau Steven Universe et Craig of the Creek, dont le premier a reçu un prix du lobby LGBT GLAAD.

La promotion de l’homosexualité et du transgenre est devenue une spécialité de cette chaîne de dessins animés qui a initialement gagné sa popularité grâce à la diffusion des classiques du dessin animé de Warner Bros mais produit aussi ses propres dessins animés, Hanna-Barbera et MGM. En 2018, la dernière saison de sa série originale à succès Adventure Time a dépeint un baiser lesbien ; cette même année, Steven Universe a également présenté un mariage lesbien.

D’autres exemples récents d’animation « pour enfants » ou « tous âges » incorporant du contenu LGBT ont été signalés dans des programmes de Netflix et Disney Channel.

Souvent, les réalisateurs attendent que la série animée ait fidélisé un public nombreux avant d’inclure dans les épisodes suivants de la propagande LGBT. L’effet est ainsi plus dévastateur car les parents ne sont pas méfiants.

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Les provinces canadiennes autorisent plus ou moins l’ouverture des églises, sauf le Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Thomas Vitali/Pexels

Les provinces du Canada ont toutes permis l’ouverture des églises, ou leur réouverture prochaine, accompagnée de restrictions et mesures qui varient d’un gouvernement à l’autre (ab gubernatione usque ad gubernationem*), excepté le Québec, bon dernier dans son déconfinement.

Serait-ce parce que Québec est la province la « plus touchée » par le coronavirus ou est-ce à cause du laïcisme maladif de ses dirigeants ? Peut-être les deux. Les évêques (qui s’étaient dépêchés de fermer les églises avant l’interdiction des rassemblements…) ont pourtant présenté un plan de mesures pour les messes. Toujours est-il qu’on aura fait passer en général dans tout le Canada, mais surtout au Québec, les marchands avant le temple.

Usquequo Domine ?**


* de gouvernement en gouvernement

** Combien de temps, Seigneur ?

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Grande-Bretagne : le drame des avortements à domicile

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Freepik

Sous prétexte de « l’urgence » liée à la crise sanitaire du coronavirus, plusieurs pays ont encouragé l’avortement médicamenteux à domicile, et assoupli les mesures le concernant.

C’est le cas du Royaume-Uni, où il est permis d’avorter chez soi jusqu’à la dixième semaine de grossesse, avec pour seule démarche au préalable, une « téléconsultation » avec une sage-femme ou une infirmière, pour obtenir une ordonnance.

Suite à cela, les pilules abortives sont envoyées par voie postale.

Or, une femme enceinte vient de tuer son bébé à naître, à l’aide de ces médicaments prescrits, alors qu’elle était enceinte de 28 semaines, soit « quatre semaines après la limite légale de 24 semaines pour les interruptions de grossesse, et 18 semaines après la nouvelle limite de dix semaines », comme le rapporte le journal The Sun !!

Son bébé est mort-né… à un âge où les bébés nés prématurés ont généralement 90 % de chances de survie.

Suite à cet horrible évènement, la police a également ouvert une enquête et le British Pregnancy Advisory Service (Bpas), qui gère le service « pilules par voie postale », a confirmé qu’il enquêtait sur l’affaire, ainsi que sur huit autres cas où les femmes dépassaient la limite de dix semaines.

Depuis, les critiques pleuvent, accusant le nouveau système de faciliter les abus et les erreurs.

Le BPAS, qui réalise généralement 60 000 avortements par an au Royaume-Uni, a déclaré « avoir délivré plus de 8 000 pilules par voie postale depuis le début du programme ». Atterrant.

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Femme enlevée pour un avortement forcé

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Les partisans de l’avortement clament souvent tout haut que pas assez de femmes ont accès à l’avortement et réclament davantage de subventions, de permissions et de privilèges (bien que cela paraisse plutôt grotesque quand il s’agit du Canada).

Cependant, se soucient-ils des femmes qui ne voudraient pas avorter, comme dans le cas extrême ci-dessous (j'imagine que oui), ou dans des situations plus courantes, où l’homme ne veut pas de l’enfant à naître (bien que ça soit parfois la femme qui n’en veuille pas) ? La solution largement présentée à la femme enceinte est l’avortement, comme si cela représentait le désir de son cœur… « L'avortement est une souffrance pour la femme » (ce qui est vrai) entend-t-on parfois, certes, alors proposez à ces femmes de les aider avec leur enfant, répandez, publiez, publicisez cette aide.

En France, à Toulouse, les membres de la famille d’une femme de 25 ans l’ont enlevée pour empêcher son mariage avec le père de son enfant et l’avorter de force, selon actu.fr :

Ils auraient assuré vouloir la faire avorter de force. Une jeune femme de 25 ans, issue de la communauté turque, a été victime d’un enlèvement de la part de sa propre famille, samedi 6 juin 2020, à Toulouse.

Ses proches refuseraient l’idée d’une union avec le père de l’enfant et auraient organisé ce kidnapping, selon une source proche de l’enquête.

Une dizaine d’individus se sont présentés au domicile des futurs beaux-parents où la femme résidait, armés de couteaux et de bâtons :

Après avoir fracturé la porte d’entrée de l’immeuble à coups de batte de baseball, l’opération « extraction » a débuté. Le père du petit-ami, un homme de 56 ans, a reçu un coup de couteau à la cuisse dans la bagarre en tentant de protéger sa future bru.

[…]

La future maman a bien été enlevée, inconsciente, après avoir heurté un meuble dans la mêlée.

Plusieurs arrestation ont eu lieu parmi les membres de cette famille.

Relevons pour finir l’expression absurde « future maman » : est déjà maman celle qui porte en elle son enfant.

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Élargissement de l’euthanasie au Canada : un sursis de cinq mois ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le gouvernement de Justin Trudeau a demandé un autre délai à la Cour supérieure du Québec, prétextant un empêchement de légiférer attribué au coronavirus, afin de pouvoir reformuler la loi sur l’euthanasie sans le critère de « mort naturelle raisonnablement prévisible » conformément à la décision de ladite cour. Selon TVA Nouvelles :

Le gouvernement de Justin Trudeau se dit incapable de changer sa loi avant l’échéance du 11 juillet. Un projet de loi avait été présenté en février.

[…]

« Sans cette prolongation, le critère de “mort naturelle raisonnablement prévisible” de la loi fédérale ne s’appliquera plus au Québec à compter du 12 juillet, mais resterait en vigueur dans d’autres provinces et territoires. Cela signifie que le droit pénal ne serait plus appliqué de façon uniforme partout au pays », ont-ils ajouté.

Ils demandent donc à la Cour supérieure du Québec d’avoir cinq mois supplémentaires, jusqu’au 18 décembre, pour modifier les règles de l’aide médicale à mourir pour se conformer à la décision Truchon rendue par ce même tribunal en septembre 2019.

Tant mieux si la libéralisation de l’euthanasie peut encore un peu attendre, bien que je n’aime pas le fait que nous dussions ce répit à la propagande gouvernementale sur le coronavirus.

On peut se demander pourquoi le gouvernement libéral ne se pourvoit pas devant la Cour suprême du Canada. Veut-il ne pas avoir l’air de s’opposer à cette extension de l’euthanasie ? Sait-il que la cour rendrait un jugement favorable en un tel cas ? Craint-il au contraire sa désapprobation ?

Au fond, je ne me fierais pas à la Cour suprême du Canada pour rendre un jugement juste…

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Saviez-vous que Black Lives Matter soutient l’avortement, l’homosexualité, et la destruction de la famille ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Cynthia Lawson/Flickr

Black Lives Matter (BLM) prétend défendre la vie des noirs (c’est le mot que le groupe utilise) et se fait entendre plus que d’ordinaire ces temps-ci en faisant mousser l’indignation provoquée par le meurtre d’un noir aux États-Unis. Mais qu’est-ce qu’en fait BLM ? Selon LifeSiteNews :

Dans son manifeste en ligne intitulé « Ce que nous croyons », les fondatrices de Black Lives Matter, Patrisse Khan-Cullors, Alicia Garza et Opal Tometi, affirment qu’elles et leurs adeptes perturbent la famille « prescrite par l’Occident ». Elles déclarent aussi qu’elles se sont libérées de la « pensée hétéronormative » et réclament une « justice reproductive ».

« Nous perturbons l’exigence de structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident en nous soutenant mutuellement en tant que familles plus larges et “villages”, qui s’occupent collectivement les uns des autres, et en particulier de nos enfants dans la mesure où les mères, les parents et les enfants sont à l’aise », écrivent-elles

« Nous encourageons un réseau de soutien aux homosexuels. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons dans l’intention de nous libérer de la forte emprise de la pensée hétéronormative ou, plutôt, de la croyance que tous les gens dans le monde sont hétérosexuels (à moins qu’ielle [s/he] ou ils n’indiquassent autrement le contraire) », poursuivent-elles.

« Nous méritons et nous demandons donc une justice reproductive [c’est-à-dire l’avortement] qui nous donne l’autonomie sur notre corps et notre identité tout en garantissant que nos enfants et nos familles sont soutenus, en sécurité et capables de s’épanouir. »

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Canada : 8,9 millions de dollars destinés à l’avortement et à la contraception dans les pays pauvres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Si une chose est certaine, c’est que l’argent ne coûte pas cher à Trudeau et qu’il est, ainsi que son gouvernement, profondément pro-avortement. Nous affrontons ce qui s’annonce comme une grande crise économique, et notre gouvernement ne trouve pas mieux que de dilapider l’argent des Canadiens… si seulement cela avait été pour une noble cause ! Mais que ne ferait pas Justin Trudeau pour promouvoir l’avortement à travers le monde ? Selon LifeSiteNews :

Le gouvernement canadien dirigé par Justin Trudeau a annoncé un nouveau financement de 8,9 millions de dollars, destiné aux organisations internationales d’avortement dans le cadre de son engagement à exporter l’avortement dans les pays en développement [...]

La plus grande partie de l’argent, 4,9 millions de dollars, « ira à Marie Stopes International, une organisation mondiale qui fournit des contraceptifs et des avortements dans 37 pays », rapporte The Canadian Press. Marie Stopes International a été expulsée de Zambie en 2012 pour avoir pratiqué des avortements illégaux. En 2018, le Niger a ordonné la fermeture de deux cliniques de Marie Stopes parce qu’elles pratiquaient des avortements illégaux.

Sur son site internet, Marie Stopes International se vante d’avoir procuré plus de 4,6 millions de « services d’avortement et de soins post-avortement aux femmes et aux jeunes filles qui se sont tournées vers nous pour obtenir de l’aide » rien qu’en 2019. Au cours de cette même période, « 14 millions de femmes ont été vues par nos équipes et ont choisi une méthode contraceptive adaptée à leurs besoins individuels ».

Si Marie Stopes International est présente dans des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, elle se concentre sur les pays en développement, notamment en Afrique et en Asie.

« Deux millions de dollars iront à Ipas, un autre organisme international qui travaille avec les gouvernements à la promotion de l’avortement sûr et légal et pour rendre la contraception largement disponible », poursuit l’article de The Canadian Press.

[…]

Deux autres millions de dollars des fonds canadiens sont consacrés au « Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, pour aider à combattre la violence sexiste internationalement ».

Karina Gould, ministre du Développement international, a déclaré : « Nous pensons particulièrement en ce moment qu’il est important de faire cette annonce de financement pour démontrer que nous sommes toujours engagés en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs, même en cas de pandémie, et afin de souligner le fait que ces besoins existent et sont, en fait, accentués par la pandémie actuelle ».

Une habitude :

En 2019, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il dépenserait 1,4 milliard de dollars chaque année dans le monde entier jusqu’en 2030 pour « la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale et infantile ». 700 millions de dollars ont été spécifiquement affectés aux « droits à la santé sexuelle et reproductive ».

Avant cela, environ 400 millions de dollars étaient alloués chaque année à la contraception et à l’avortement.

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Professeure de Harvard : les enfants scolarisés à domicile devraient suivre quelques cours à l’école publique


Elizabeth Bartholet.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube

Cette idée pour le moins farfelue provient d’une professeure en droit de Harvard (comme quoi le nombre de diplômes n’assure pas le bon sens), Elizabeth Bartholet, selon LifeSiteNews :

Elizabeth Bartholet, professeure de droit à Harvard, qui voulait [...] imposer « une interdiction préalable » de l’enseignement à domicile, a maintenant plaidé en faveur d’un « régime réglementaire » obligeant les enfants qui sont éduqués à la maison à suivre néanmoins quelques cours dans une école publique.

Selon Mme Bartholet, les enfants éduqués par leurs parents à la maison « devraient avoir une certaine exposition à l’environnement des écoles publiques ». Elle « pense qu’ils devraient suivre un cours ou deux chaque année à l’école publique et s’engager dans certaines activités extrascolaires ».

Mais quelle incidence peuvent bien avoir deux cours dans toute l’année ? À moins qu’il ne s’agisse de ces cours d’« éducation sexuelle » qui marquent malheureusement longtemps l’esprit des jeunes qui y sont exposés…

Les enfants ont le droit ? :

Son argument était que « les enfants ont le droit d’être exposés à des opinions et des valeurs autres que celles de leurs parents, but qu’il est impossible de garantir si ces enfants sont à la maison 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».

Pourriez-vous me dire au nom de quel principe les enfants ont le devoir ou le droit d’être exposés à des opinions ou à des « valeurs » autres que celles de leurs parents ?

Loin des yeux du gouvernement :

Lors d’une entrevue passée la fin de semaine dernière avec Off-Trail Learning, une baladodiffusion de Blake Boles, défenseur de l’éducation non institutionnelle, Bartholet a déclaré : « c’est l’éducation non réglementée à domicile qui me préoccupe ».

Mme Bartholet s’inquiète des abus qui surviendraient aux enfants qui font l’école à la maison, oubliant que l’école en est également source :

Outre le fait que les abus d’enfants ne sont pas détectés, la professeure craint également que certains parents « ne soient absolument pas en mesure de fournir les bases de, vous savez, l’éducation, que, je pense, presque tout le monde aux États-Unis serait d’accord pour dire que les enfants doivent avoir ; certaines compétences pour leur donner divers choix d’emploi et autres dans l’avenir ».

Je ne suis pas sûr de ce qu’elle croit que la population américaine approuverait absolument, mais ce qui est certain, c’est que le gouvernement ne doit pas s’immiscer entre les parents et les enfants dans le domaine de l’éducation, son champ d’action devrait se limiter à s’occuper des maltraitances (attention ! hein ! il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour une fessée ou quelques gifles).

La charge de la preuve revient aux parents :

Elle a proposé de mettre « la charge de la preuve sur les parents de démontrer qu’ils ont réellement la capacité de procurer une éducation adéquate à la maison ». [...]

« Je pense que les parents doivent justifier le retrait de leurs enfants et avoir une raison de penser que l’éducation de leurs enfants leur permettra de mieux réussir ». Ils ont également besoin d’une « justification », a-t-elle souligné, « en termes de comment et pourquoi ils sont qualifiés pour enseigner ».

En somme, la question latente à tout ce discours est : à qui « appartiennent » les enfants ?

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