Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Des dizaines de milliers de cartes postales dénonçant Stephen Harper distribuées dans une seconde circonscription

Sur le site de Radio-Canada du 22 mai 2013 qui censure toujours la carte postale de peur que la population ne voit la réalité:

Une campagne d'envoi massif de cartes postales anti-avortement vise maintenant une deuxième circonscription fédérale de Calgary, une semaine après avoir ciblé celle du premier ministre du Canada.

Environ 50 000 cartes postales montrant des foetus avortés seront envoyées à des résidences de la circonscription de Calgary Centre-Nord, représentée par la députée Michelle Rempel.
 
Un groupe appelé le Centre canadien pour des réformes bioéthiques (Canadian Centre for Bio-ethical Reform) affirme que la députée Rempel est l'une de cinq élus fédéraux dont les circonscriptions seront ciblées au cours de l'été, avec des cartes postales au contenu visuel explicite.
 
Une porte-parole du groupe, Stephanie Gray, a expliqué que la campagne s'en prenait aux députés qui avaient voté contre une motion pour étudier le moment où commence la vie humaine.
 
« La députée Rempel est une dirigeante de ce pays », a dit Mme Gray. « En fait, elle a récemment été nommée une des 100 femmes les plus puissantes du Canada. Alors, que fait une femme puissante à manquer à son devoir envers les enfants les plus démunis au pays? »
 
(...)
 

 

Laissez un commentaire

La Conférence annuelle 2013 de l'association canadienne de santé publique : promotion de l'euthanasie et de la théorie du genre?

Le vocabulaire utilisé est révélateur. Sur le site de cpha.ca :

 

(Annonce de la conférence canadienne de santé publique 2013, au centre des congrès d'Ottawa)

 

 

Le 10 juin  2013 de 10 h 30 à 12 h Salle 205

Pour une mort saine : le rôle de la santé publique à l’ultime frontière l’aide médicale à mourir.
 
L’idée d’une mort saine peut sembler bizarre, mais chacun sait ce qu’est une mort malsaine et voudrait l’écarter pour soi et ses proches. Par le passé, la santé publique s’est peu intéressée à la mort et à l’agonie, mais favoriser une mort saine peut être entendu comme l’ultime frontière de la promotion de la santé. Le débat sur les choix de fin de vie a repris au Canada. Selon les sondages, une majorité de Canadiens appuie l’aide médicale à mourir. Une décision de la Cour suprême de la ColombieBritannique a cassé les dispositions pertinentes du Code criminel, mais le gouvernement fédéral a fait appel. Un rapport de la Société royale du Canada recommande la décriminalisation. Quant au Québec, il envisage une loi qui autoriserait l’aide médicale à la mort dans son système de santé à la suite d’un rapport de son Assemblée nationale et d’une analyse juridique.
 
Les participants de l’atelier seront mis au fait des récents événements, partageront leurs perceptions sur les décisions de fin de vie en tant qu’enjeu de santé publique et travailleront ensemble à recommander les suites à donner dans le secteur de la santé publique.
 
Objectifs d’apprentissage :
 
* Expliquer le statut juridique actuel de l’aide à la mort et de l’euthanasie au Canada.
 
* Estimer en quoi les décisions de fin de vie sont un enjeu de santé publique.
 
* Analyser les rôles futurs des politiques, de la recherche et de la pratique en santé publique en ce qui a trait à l’aide à la mort.
 
Conférencières :
 
* Michelle Giroux, professeure titulaire, Faculté de droit, Université d’Ottawa
 
* Betsy MacKenzie, conseillère en santé publique, Victoria (Colombie-Britannique) 
 
Animateur : 
 
* Trevor Hancock, professeur et chercheur principal, École de santé publique et de politique sociale, Université de Victoria

Et sur la théorie du genre :

Et si les données probantes avaient un sexe et un genre? Atelier méthodologique sur l’intégration du sexe et du genre en santé environnementale et santé au travail

Cette séance sera bilingue.

Cet atelier s’inscrit dans la foulée du rapport de l’administrateur en chef de la santé publique sur l’état de la santé publique au

Canada 2012, qui souligne la pertinence et les défis d’intégrer le sexe et le genre à toutes les étapes de la recherche et des

interventions en santé publique.

Cet atelier, développé à partir du travail interdisciplinaire de l’Équipe des IRSC sur le genre, l’environnement et la santé, propose une

réflexion méthodologique sur de nouvelles approches et outils pour mieux intégrer les questions relatives au sexe et au genre dans

la recherche, dans l’intervention et dans l’élaboration de politiques publiques. Cet atelier, sous la forme d’un ‘World Café’ autour de

4 tables de discussion, permettra aux délégués de discuter des enjeux auxquels ils font face dans l’intégration du sexe et du genre

dans les problématiques de santé publique liées à des expositions environnementales, incluant les environnements de travail.

Objectifs d’apprentissage :

* Identifier et analyser des outils et des approches intégrant le s/g dans l’élaboration des questions, des hypothèses et des

protocoles de recherche en santé environnementale et en santé au travail.

* Identifier et analyser des outils et approches intégrant le s/g dans l’analyse des résultats de recherche et le développement

d’interventions en santé environnementale et en santé au travail.

* Identifier et analyser des outils et des approches permettant de mettre en évidence les différences liées au s/g dans le but

de faciliter l’élaboration de politiques publiques intégrant le s/g en santé environnementale et en santé au travail.

Conférencière : Donna Mergler, professeur émérite, Université du Québec à Montréal

 

Laissez un commentaire

« Il a peur que je mette fin à ses jours » Témoignage d'un médecin dans le journal Le Soleil

Sur le site du journal Le Soleil du 22 mai 2013:

 

 

 

 

«Allo Doc! Vous me donnez encore combien de temps à vivre?» me demande un de mes patients, inquiet, lors d'une visite médicale à l'Institut Universitaire en Santé Mentale de Québec (IUSMQ). Monsieur est un patient âgé, schizophrène, avec de multiples pathologies. Il fait partie de ma clientèle régulière. Il a parfois peur de mourir. Ou plutôt, il a peur que je mette fin à ses jours. Je lui ai confirmé que jamais je n'agirai ainsi et que j'allais plutôt m'efforcer de lui prodiguer des soins de qualité. Jusqu'à maintenant, le patient semble me faire confiance, mais il me revient parfois avec sa question. C'est un patient tributaire d'autrui pour l'assurance de son bien-être, de ses droits, de ses soins... et éventuellement de la poursuite de sa vie?

(...) 
L'euthanasie, c'est donner la mort, directement, volontairement, intentionnellement... à la suite d'une demande. Ce n'est pas une pratique médicale que je désire vivre. Face à mes patients, je veux continuer à utiliser mes qualités de médecin pour exercer selon les niveaux de soins actuellement établis, soit le traitement optimal, le traitement proportionnel ou encore, les soins palliatifs.
 
Dr Réal Bertrand
 
IUSMQ

 

Laissez un commentaire

Diane 35 : l'antiacnéique utilisé comme contraceptif est retiré de la vente en France

Sur le site de genethique.org du 22 mai 2013:

 

 

 

 

A la suite de la décision de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en janvier dernier (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 31/01/2013), Diane 35 et ses génériques ne sont plus disponibles en pharmacie, en France, à compter de ce mardi 21 mai. En effet, l'ANSM a estimé défavorable le rapport bénéfice/risque de cet antiacnéique, largement prescrit en tant que contraceptif. (...)

Par contre, l'agence Européenne Médicament, qui semble moins préoccupée par la sécurité, a estimé favorable le rapport bénéfice/risque... pour le traitement de l' acné seulement.

Laissez un commentaire

Le mépris des professeurs d'université pour les mères...

Un témoignage sur la bêtise qui afflige beaucoup d'universitaires qui  ont malheureusement appris à déraisonner... Sur le site du journal La Presse du 22 mai 2013:

 

(Où est la priorité?)

 

 

 ANNE-MARIE GAGNÉ

L'auteure est professeure et maman monoparentale d'un bambin de deux ans.
 
(...) le regard des collègues demeure sévère à l'égard de ces jeunes professeures qui tombent enceintes, souvent après de longues années d'études, et donc forcément « sur le tard », et qui, hélas, sont aussi en début de carrière.
 
Le milieu universitaire ne fait pas de quartiers : une jeune professeure, peu importe sa situation personnelle, ne saura triompher sans publier un maximum d'articles scientifiques dans des revues reconnues, donner un maximum de conférences (idéalement à l'étranger), concevoir une pléthore de nouveaux cours pour le plus grand nombre d'étudiants possible et, bien sûr, se donner à fond pour servir la collectivité, tant à l'interne qu'à l'externe.
 
La jeune mère ou celle sur le point de l'être en sort forcément perdante. Elle ne saura, pour un certain temps du moins, honorer dignement ou du moins autant que ses collègues masculins, une telle charge de travail. Mais si ce n'était que cela...
 
Les commentaires des collègues se font acerbes à l'endroit de la future mère : « Une grossesse, ça se planifie! » Or, une grossesse ardemment désirée qui survient à la fin de la trentaine ou à l'aube de la quarantaine peut difficilement être repoussée plus longtemps.
 
« Être enceinte, ce n'est pas une maladie ». Non, bien sûr que non. Mais peut-on au moins s'entendre sur le fait que d'avoir un petit être humain qui grandit dans son ventre implique souvent de réprimer toute la journée ses envies de vomir (ou alors, de prendre des médicaments antinauséeux qui ont malheureusement comme effet secondaire de créer la somnolence), de voir son agenda bousculé par de nombreuses visites médicales, de mal dormir, d'avoir mal au dos, d'avoir des brûlements d'estomac et j'en passe... (...)
 
« Tu es certaine que tu veux un enfant? Il n'y a pas beaucoup de femmes dans ce milieu qui en ont... » Ce commentaire, entendu à maintes reprises de la part de collègues féminines me laisse encore songeuse. S'agissait-il d'une maladroite mise en garde? Parce qu'avoir un enfant, lorsqu'on débute une carrière de professeure-chercheure, est un sujet hautement tabou. Devoir quitter une réunion pour des raisons médicales liées à la grossesse ou pour aller chercher fiston à la garderie, ça ne passe pas. Certes, on ne le dira pas tout haut. Les collègues sont des gens civilisés et polis. Or, les yeux levés au ciel trahissent ce qu'on pense tout bas. Un « vrai » chercheur, un « vrai scientifique », un « vrai » professeur devrait faire passer le Savoir et la Connaissance avant des raisons aussi terre à terre qu'un... enfant!
 
Et la permanence? N'y pensez pas! Et la promotion? Vous vous moquez de moi, sans doute! Quand, à la naissance de l'enfant, vos collègues ne se donnent même pas la peine de vous faire parvenir une petite carte de félicitations (et un cadeau? Non, sérieusement, vous me faites marrer!), cela laisse paraître assez clairement ce qu'on pense de cet « heureux événement ».
 
J'aimerais dire aux jeunes professeures qu'elles pourront vivre une grossesse sereine et prendre un congé de maternité sans en subir trop de conséquences néfastes sur leur carrière, mais cela m'est impossible. J'aimerais ne pas avoir à les mettre en garde.
 
Certains diront que la grossesse est un choix. Qu'on ne peut pas tout avoir. Serait-ce à dire que la carrière universitaire est totalement irréconciliable avec la volonté de fonder une famille? Plutôt que de vous mettre en garde, doctorantes, je vous enjoins à vous battre. Battez-vous pour vous, pour vos enfants (actuels ou en devenir), pour toutes les jeunes mamans ou pour celles qui rêvent de le devenir.  (...)
Laissez un commentaire

Bon reportage dans le journal Le Soleil sur la Marche printanière

Sur le site du journal Le Soleil du 18 mai 2013, cet article de Marie-Pier Duplessis:

(Le docteur Marc Beauchamp)

 

(Québec) «Il est toujours minuit moins une, mais il y a encore place au débat.» C'est dans l'espoir de sensibiliser la population à la prudence que des centaines de personnes se sont réunies samedi, sur les plaines d'Abraham, pour manifester contre le projet de loi du gouvernement du Québec sur l'aide médicale à mourir.
 
Organisée par le Rassemblement québécois contre l'euthanasie (RQCE), la Marche printanière s'est avérée une grande mobilisation citoyenne contre l'euthanasie rassemblant des militants venus des quatre coins de la province. Alors qu'un millier de personnes étaient attendues, c'est environ la moitié qui s'est finalement présentée sur les Plaines en début d'après-midi. Les organisateurs évaluent toutefois que la marche vers l'Assemblée nationale, qui s'est étirée jusqu'à 16h, a attiré entre 1200 et 1700 participants.
 
Point de vue
 
Pour les organisateurs et porte-parole, il n'est jamais trop tard pour faire connaître son point de vue quant au projet de loi controversé, qui devrait être déposé sous peu. Rappelons que le gouvernement québécois a fait connaître son intention d'ouvrir la voie à l'aide médicale à mourir, dans des circonstances et des conditions balisées. Cette décision est le résultat de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, dont le rapport a été déposé il y a plus d'un an.
 
Louis-André Richard, un professeur de philosophie ayant participé à la Commission avant de devenir porte-parole du RQCE, juge que les dés étaient pipés d'avance et que les conclusions du rapport ne tiennent pas compte du fait que 69 % des avis déposés étaient défavorables à l'ouverture à l'euthanasie. «Quatre-vingt-dix pour cent des gens qui travaillent dans les soins palliatifs sont contre l'euthanasie.» D'ailleurs, ajoute M. Richard, la simple raison pour laquelle le gouvernement parle d'aide médicale à mourir plutôt que d'euthanasie est «parce que ce n'est pas de compétence provinciale que de permettre l'euthanasie, c'est de compétence fédérale. Et on ne peut pas utiliser le mot tout simplement parce qu'on place les médecins qui pourraient poser un geste de ce type-là dans une situation d'illégalité envers la loi fédérale», dit-il.
 
(...) 
«C'est une erreur monumentale que d'ouvrir la porte. Notre devoir à nous, il est surtout informatif», mentionne le Dr Marc Beauchamp, qui qualifie de «poudre aux yeux» la vision étayée par le gouvernement québécois. Selon lui, le projet de loi tel qu'annoncé est encore «moins balisé» que ce qui se fait déjà en Europe. «Il y a des commissions de sélection en Belgique et aux Pays-Bas pour savoir si le cas s'y prête [à l'euthanasie]. Ici, selon le rapport Ménard, il n'y aura même pas de commission. Il suffit de trouver deux médecins qui sont d'accord et c'est fini», déplore-t-il.
 
Sur les réseaux sociaux, l'archevêque de Québec, Mgr Gérald Cyprien Lacroix, avait invité la population à prendre part à la marche pour cette cause qui lui tient particulièrement à coeur. (...)
 
Le gouvernement Marois a déjà fait savoir qu'il devrait être prêt à déposer son projet de loi d'ici l'été.

 

Laissez un commentaire

Guy Simard interview l'avocat et le médecin de ce patient que l'équipe médicale a voulu faire mourir de faim...

Sur le site du 98,5FM du 18 mai 2013, à écouter, cette entrevue où  l'on voit un médecin et la femme d'un patient, s'arroger le droit de vie ou de mort sur un patient. Ce patient, depuis que la nutrition a été rétablie par la force de la loi, a retrouvé le sourire... Cliquez ici pour écouter l'entrevue.

(L'avocat Jérôme Triomphe)

Laissez un commentaire

Reportage de Radio-Canada sur la marche Printanière

Sur le site de Radio-Canada, vous pouvez voir la vidéo en cliquant ici :

 

 

Quelque 400 personnes ont manifesté samedi dans les rues de Québec pour s'opposer à la légalisation de l'euthanasie. Le Rassemblement québécois contre l'euthanasie (RQCE) tenait une marche contre ce type d'assistance.

 
La « Marche printanière » a réuni des médecins, des juristes et des citoyens. Elle s'est amorcée sur les plaines d'Abraham devant le Musée national des beaux-arts du Québec pour se terminer devant l'Assemblée nationale.
 
Le RQCE s'oppose au projet de loi sur l'aide médicale à mourir que Québec peaufine en ce moment dans la foulée de la commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité. Le groupe s'est donné pour mission de contrer toute tentative d'intégrer l'euthanasie et le suicide assisté au système de santé québécois.
 
Le porte-parole du RQCE et professeur de philosophie, Louis-André Richard, estime qu'il ne fallait pas ouvrir la porte à ce genre d'intervention, afin d'éviter toute « pollution du climat » de confiance dans l'esprit des citoyens.
 
Même son de cloche du côté du Dr Claude Morin, président du RQCE, selon qui il s'agirait d'un « changement de société dangereux ». « Si l'euthanasie passe au Québec, les personnes les plus vulnérables de la société vont être en danger, parce que les cadres législatifs, les cadres de tout ce que vous voulez, ne fonctionnent pas. En Hollande, en Belgique, ça ne fonctionne pas. C'est de la foutaise. C'est de la pensée magique », s'est-il exclamé.
 
Le Dr Marc Bergeron, un hémato-oncologue, ajoute pour sa part que la science médicale permettait déjà, en ce moment, d'offrir suffisamment d'aide et d'assistance pour assurer la sécurité, la dignité et le confort des personnes souffrantes en fin de vie. Le message du RQCE est que l'euthanasie élimine le souffrant et non pas la souffrance. (...)
 
Le journaliste ne mentionne pas les propos du Dr Patrick Vinay qui affirme que les médecins pratiquant l'euthanasie seront en conflit d'intérêt : Il est plus payant d'effectuer des traitements sur un patient qui peut guérir que d'attendre qu'un patient meure sans avoir de soins spéciaux et lucratifs à lui fournir...

Et bien sûr, les chiffres énoncés sur le nombre de participants sont trois fois moindre que l'évaluation des policiers et quatre fois inférieurs à celui des organisateurs... 

Laissez un commentaire

Les Français : plus déterminés que jamais pour la famille, contre le « mariage » gai

Cette magnifique vidéo sur le site du Salon Beige illustre la détermination des Français pour la famille, contre le «mariage» gai:

 

http://www.youtube.com/embed/JanvcRMWBuc

À noter, la malhonnêteté du gouvernement français qui affirme que les opposants sont une minorité, ce que tous les sondages démentent.

Et cet appel sur le Blog de Jeanne Smits du 21 mai 2013:

 

(...)APPEL POUR LA MANIF POUR TOUS DU 26 MAI 2013 
Nous participerons, très déterminés, à la Marche pour tous du 26 mai contre le « mariage homo », pour y défendre l’exigence morale et politique et non politicienne, l’exigence trans-partisane d’abroger purement et simplement la loi nihiliste Hollande-Taubira de désintégration familiale et sociale. 
Nous marcherons poussés par notre fidélité aux valeurs chrétiennes et humaines du respect de la vie et de la famille. 
Nous marcherons contre le racisme véritablement anti-humain qui prétend substituer à l’humanité constituée par le couple de l’homme et de la femme une dialectique d’appartenance homosexuelle ou hétérosexuelle. 
Nous marcherons parce qu’enfin, à l’évidence, la majorité des marcheurs réprouve désormais expressément le traquenard d’une dialectique d’instrumentalisation des concepts psychiatriques de « phobie » et de « philie » qui aurait pu aboutir à un véritable détournement de la Marche. On a trop connu cela avec l’abomination des rééducations psychiatriques dans le monde soviétique. 
Nous marcherons dans le calme, l’amitié et la liberté, en effet pour tous, de manifester selon sa foi et sa sensibilité et non selon un carcan dictatorialement imposé.
Nos amis pourront bien sûr à leur gré défiler avec leurs délégations provinciales, d’autres avec des mouvements selon leur sensibilité.
 
(...)

 

Les Français donnent une leçon de courage à tous les combattants pour la Culture de la Vie!

Laissez un commentaire

Communiqué de l'organisation de La Marche Printanière : celle-ci devient la Mobilisation printanière

Sur le site de lamarcheprintaniere.org du 21 mai 2013:

 

1700 fois merci!

Fort du succès de l'action citoyenne de samedi, La Marche printanière devient La Mobilisation printanière
 
Québec, le 20 mai 2013 – Fort du succès de l'action citoyenne de samedi le 18 mai à Québec, le Rassemblement québécois contre l'euthanasie (RQCE) annonce aujourd'hui que l'esprit de La Marche printanière se poursuivra au sein de La Mobilisation printanière. Cette mobilisation aura pour but d'inviter le Gouvernement québécois à renoncer de proposer un projet de loi visant à ouvrir l'euthanasie au Québec sous l'appellation d'"aide médicale à mourir".
 
Les organisateurs et porte-parole du RQCE, les médecins Claude Morin et Marc Bergeron, n'ont pas voulu dévoiler la nature des initiatives citoyennes à venir, mais promettent une présence active sur la place publique d'ici la fin de la session parlementaire du printemps 2013. Le professeur de philosophie et porte-parole du RQCE Louis-André Richard se joint à eux pour revenir sur la réussite de La Marche printanière de samedi: "Après avoir rassemblé près de 500 personnes lors du premier rendez-vous de la journée sur les Plaines d'Abraham à 12h30, les participants et participantes ont convergé en masse pour le début de la Marche vers l'Assemblée nationale. Le comité organisateur avait déployé les ressources nécessaires pour compter l'ensemble des marcheurs et marcheuses. Notre décompte final: 1700 personnes ont répondu à l'appel (l'évaluation policière est de 1200) pour démontrer clairement à nos élus que l'euthanasie n'est pas une voie souhaitable pour notre société. Nous tenons à les remercier chaleureusement. Elles sont notre inspiration afin de poursuivre le débat sur cet enjeu capital pour les soins en fin de vie des Québécois et Québécoises".
 
Pour obtenir toutes les informations sur La Mobilisation printanière à venir et revivre La Marche printanière, consultez au cours des prochains jours le site web www.euthanasienonmerci.org ou suivez le Rassemblement sur les réseaux sociaux (twitter, facebook, storify et youtube).
 
Le Rassemblement québécois contre l'euthanasie est un organisme sans but lucratif qui a comme mission de contrer toute tentative d'introduire de quelque façon que ce soit l'euthanasie et le suicide assisté dans le système de santé québécois. Sensible aux enjeux de fin de vie, il prône également l'établissement d'un réseau québécois de soins palliatifs de qualité.
 
De nombreux porte-parole sont disponibles pour des entrevues.
 
Source : Rassemblement québécois contre l’euthanasie
 
Communications : Marie-Josée Lavoie (418) 953-4981 [email protected]

 

Laissez un commentaire