Bulletin CQV du mois de mars -- carême, élections et campagne de définancement
Beaucoup de nouvelles à vous donner en ce temps de carême, temps où, à l’instar de Jésus qui se retira dans le désert, nous nous dépouillons des distractions mondaines pour pouvoir mieux fixer notre regard sur l’essentiel.
Et quel est cet « essentiel » ? C’est que la mort a été défaite, par un Dieu qui nous aime. Pour participer à sa victoire, nous n’avons qu’à nous associer à lui – à le suivre et à l’imiter. Qu’est-ce qu’il a fait ? Il s’est anéanti, a pris la forme d’un esclave, jusqu’à mourir sur une croix.
Si nous voulons prendre part au Festin de la vie éternelle qui nous est préparé, par reconnaissance envers ce Dieu qui nous a sauvés, nous devons nous aussi renoncer à nous-mêmes et servir notre prochain jusqu’à l’anéantissement de notre personne.
En 2014, au Québec, quelle voie plus parfaite de renonciation que celle d’être pro-vie ? Qui est plus méprisé et marginal que l’enfant à naître ? Même les lépreux du temps de Jésus étaient tant bien que mal nourris, tandis que l’enfant à naître (et bientôt, les personnes vulnérables, handicapées ou autres, visées par l’euthanasie) n’est même pas reconnu comme une personne à part entière. Pour la société contemporaine, nous associer à lui relève de la folie.
Campagne de définancement de l’avortement
Comme vous pourrez lire dans le bulletin, le lancement de notre campagne de définancement de l’avortement a reçu une bonne couverture médiatique. Maintenant, nous passons à la prochaine étape, celle de la sensibilisation publique. Nous avons besoin de votre collaboration !
Dans cet envoi vous trouverez une pétition que nous présenterons à l’Assemblée nationale et que vous pouvez photocopier au besoin et faire signer par vos connaissances, paroissiens, etc.
Vous trouverez aussi une affiche pour faire la promotion de notre campagne et de la série de « mini-manifs » devant divers bureaux de circonscription du Québec que nous organisons pour le 23 septembre 2014. (Important: les mini-manifs étaient sensé avoir lieu le 10 avril mais ont été reporté au 23 septembre à cause de l'élection.)
Nous vous encourageons à faire connaître autour de vous cette campagne de définancement. Pour ce faire, vous pouvez nous commander des dépliants sur la campagne de définancement que nous vous enverrons gratuitement par la poste. Ces dépliants pourront être placés dans des présentoirs, distribués lors de rencontres, déposés dans des boîtes postales, etc.
Pour plus de renseignements sur notre campagne et sur les mini-manifs, consultez le www.campaignlifecoalition.com/nonFinancementQC
Victoire temporaire contre l’euthanasie
Comme vous pourrez le lire dans le bulletin, la culture de mort a subi un revers le 20 février lorsque le temps a manqué à l’Assemblée nationale pour adopter le projet de loi 52 (euthanasie). Et avec le déclenchement des élections, le projet de loi dans sa mouture courante est mort au feuilleton. Un bonne nouvelle ! Mais ce n’est qu’un revers temporaire, car les pro-euthanasie reviendront à l’assaut dès qu’un nouveau gouvernement sera constitué.
40 jour pour la vie
La vigile des 40 jours pour la vie sera de nouveau présente devant l’avortoir Morgentaler à Montréal du 5 mars au 13 avril. Nous serons campés en face du 30 Saint-Joseph Est de 7h00 à 19h00 durant 40 jours pour prier pour la fin de l’avortement. Si vous êtes à l’extérieur de Montréal, avez-vous pensé faire un « pèlerinage » aux 40 jours pour la vie? D’autres l’on fait. Ils passent quelques journées à Montréal et viennent quotidiennement prier devant l’avortoir. C’est une très belle activité de carême. Pour les femmes, il y a à deux pas les Sœurs franciscaines de Marie qui offrent hébergement et nourriture à prix très raisonnables. Pour les hommes, il y a d’autres possibilités tout aussi bonnes. Vous pouvez nous appeler pour plus de détails.
Congrès de Campagne Québec-Vie – célébration de notre 25e anniversaire
Notre congrès 2014 se tiendra cet automne. En après-midi se tiendra le congrès et en soirée nous aurons un souper pour commémorer 25 ans de combat pour la Vie. J’espère vous voir à cet événement ! Plus de détails à suivre.
Pour la Vie,
Georges Buscemi, Président
P.S. En ce temps de carême, merci de prier et de donner tout ce que vous pouvez pour que nous puissions mener à bien nos campagnes pour le redressement moral et spirituel du Québec !
Votons pour le meilleur candidat pro-vie!
Ça y est, nous sommes en campagne électorale et la première ministre Marois a enfin visité le lieutenant gouverneur pour dissoudre l’assemblée et faire tomber le projet le projet de loi 52, le temps des élections.
Philippe Couillard a promis de reprendre ce projet de loi s’il est élu premier ministre, le Parti Québécois fera certainement de même pour son projet mortifère chéri et François Legaut s’est toujours prononcé pour l’euthanasie.
Il n’est donc pas possible de voter pour un parti susceptible de prendre le pouvoir en tant que tel puisque les trois chefs sont partisans de l’élimination « volontaire » des personnes vulnérables en « fin de vie ». Qui a dit qu’ils ne se préoccupaient pas d’économies à faire?
Il reste les candidats. Malheureusement pour les partisans de l’option souverainiste, option tout aussi respectable et légitime que le fédéralisme, le Parti Québécois a imposé une ligne de parti à ses députés les empêchant de voter contre l’euthanasie. Aucun député du Parti ne s’est opposé à cela et il est fort probable qu’un nouveau candidat du PQ n’osera élever la voix sur le sujet. Le Parti Québécois a l’habitude d’éliminer les candidats à la députation pro-vie au départ.
De même pour Québec Solidaire et Option nationale qui ont des prises de position semblables sur le sujet.
Si vous connaissez des exceptions à ce qui semble être la règle dans ces partis, merci de nous faire parvenir cette information.
Pour un pro-vie, même souverainiste, ce sont au départ trois partis à rejeter.
Il ne reste que le parti conservateur du Québec dont le chef Adrien Pouliot est pro-euthanasie et le parti libéral des trois médecins fervents partisans de l’euthanasie : Philippe Couillard, Yves Bolduc et Gaétan Barrette, trois candidats à faire battre aux élections, et les partis moins connus.
Pour ce qui est du Parti Libéral du Québec et de la CAQ, 20 candidats (Fatima Houda-Pépin est maintenant candidate indépendante) sont officiellement contre l’euthanasie, soit, ces députés qui ont voté contre l’adoption de principe du projet de loi 52 :
CONTRE — 21 Pierre Arcand (PLQ) (Mont-Royal)
Robert Dutil (PLQ) (Beauce-Sud)
Nicole Ménard (PLQ) (Laporte)
Norbert Morin (PLQ) (Côte-du-Sud)
Micheline C. St-Laurent (CAQ) (Montmorency)
Stéphane Billette (PLQ) (Huntingdon)
Sam Hamad (PLQ) (Louis-Hébert)
Guy Ouellette (PLQ) (Chomedey)
Christine St-Pierre (PLQ) (Acadie)
Marguerite Blais (PLQ) (Saint-Henri-Sainte-Anne)
Fatima Houda-Pepin (Indépendante) (Lapinière)
Pierre Paradis (PLQ) (Brome-Missisquoi)
Lise Thériault (PLQ) (Anjou-Louis-Riel)
Lucie Charlebois (PLQ) (Soulanges)
Laurent Lessard (PLQ) (Lotbinière-Frontenac)
Robert Poëti (PLQ) (Marguerite Bourgeois)
Kathleen Weil (PLQ) (Notre-Dame-de-Grâce)
Jean D'Amour (PLQ) (Rivières-du-Loup-Témiscouata)
Filomena Rotiroti (PLQ) (Jeanne-Mance-Viger)
Jean-Paul Diamond (PLQ) (Maskinongé)
Gerry Sklavounos (PLQ) (Laurier-Dorion)
Il nous faut ajouter à ces candidats, les candidats du Parti Unité Nationale qui sont tous de fervents pro-vie :
Andrzej Jastrzebski
Brian Jenkins
Christine Lavoie (Bellechasse)
Daniel Lachance (Charlesbourg)
Gilles Guibord
Gilles Noel (St-Maurice)
Lionel Lambert (St-François)
Lise Gaudette
Oxana Vassiltchenko
Paul Biron (Lévis)
Robert Dufour
N’hésitez pas à nous faire connaître les candidats indépendants pro-vie et des petits partis. Il faut noter que les candidats libéraux contre l’euthanasie s’opposent également à la charte de la laïcité (laïcisme) du parti québécois. Et que Fatima Houda-Pépin a des positions tout aussi fanatiques que le parti québécois sur ce sujet.
Les évêques catholiques du Québec se sont déjà prononcés contre cette charte qui attaque la liberté religieuse des Québécois sous le prétexte non-dit de combattre l’invasion d’un intégrisme musulman ... Si le véritable combat de la charte était de combattre l’intégrisme, il aurait été plus simple de le faire directement, plutôt que de s’attaquer à toutes les religions et à la liberté de conscience. Nous reviendrons sur le combat de la charte dans un texte ultérieur.
Laissez un commentaireDéveloppement et Paix financerait toujours des groupes faisant la promotion du « droit » à l'avortement...
D'autres organismes d'aide aux pays en développement existent... Le choix ne manque pas en ce temps de carême où les chrétiens sont appelés à encourager des organismes de charité. Aussi bien en choisir un qui ne fait pas de compromis sur la vie! Vous pouvez consulter une liste d'organismes dignes de confiance en cliquant ici.
(Photo : DIGITALAIN sur flickr.com, licence creative commons)
Sur le site LifeSiteNews du 4 mars 2014 (traduction CQV):
PAR PETER BAKLINSKI
4 mars 2014
Coécrit par Patrick Craine
MONTRÉAL, Québec, le 4 mars 2014 (LifeSiteNews.com) — L’organisme de bienfaisance des évêques canadiens Développement et Paix est prêt à lancer son fameux « Carême de partage » mercredi, une campagne servant à amasser des fonds pour des projets humanitaires dans le monde en développement. Parmi les bénéficiaires énumérés sur son site, il y en a un qui milite pour des « services complets d'avortement » en Zambie. Après que LifeSiteNews ait souligné la nature proavortement du groupe aux évêques et aux fonctionnaires de D & P fonctionnaires, la preuve du partenariat a été retirée du site Web de D & P.
D & P continue de présenter son partenariat avec un groupe au Cambodge et un autre en Haïti qui favorisent l'avortement et la contraception, comme révélé par LifeSiteNews dans de précédents rapports.
Le partenaire de la Zambie, les femmes pour le changement, se décrit comme une organisation non gouvernementale « axée sur le genre » (ONG) visant à « parvenir à un développement humain durable et l'éradication de toutes les formes de pauvreté. » Dans le même temps, cependant, le groupe affirme sur son site Web qu'il milite pour « l'accès des femmes à la santé reproductive », déplorant « l'avortement à risque » et d'autres facteurs qui « augmentent le risque de décès maternels » tel que « l'absence de lois et de politiques appropriées qui favorisent l'accès des femmes à la santé reproductive et à de services complets d'avortement, y compris la contraception. »
WFC affirme également avoir un partenariat avec Ipas , l'un des principaux fournisseurs de l'avortement dans les pays en développement, sur un projet de promotion des « droits de la santé sexuelle et reproductive. “L'année dernière, un travailleur de terrain canadien de WFC a blogué sur le travail avec Ipas sur un projet visant à améliorer ce qu'elle appelle ‘l'accès à des droits sexuels de santé de la reproduction’ pour les femmes zambiennes. (...)
Laissez un commentaireIl sera toujours impossible dans l'Église catholique pour les divorcés remariés de communier
(L'humilité de l'homme et de la femme est importante pour l'unité des époux.)
(Photo : R Neil Marshman sur wikimedia.org, licence creative commons)
Le mariage est le fondement de la famille. Il est indissoluble selon la promesse même des époux qui consentent librement à se donner l’un à l’autre pour la vie.
Il peut arriver (violences) qu’une séparation de corps soit nécessaire sans rupture du lien matrimonial, mais le divorce, lui, n’existe qu’au prix d’un mensonge. Celui de renier sa promesse de se donner pour le meilleur et pour le pire.
Si un mariage est valide, il est intrinsèquement indissoluble.
Depuis des années, les adeptes de la pastorale de la tripe molle font pression pour que l’Église choisisse de se donner une apparence de miséricorde et de bonté en acceptant la communion des divorcés remariés, comme si leur état n’était pas le signe d’un refus de la volonté de Dieu sur le mariage.
Il serait possible aux divorcés remariés de faire semblant d’être en communion avec l’Église malgré leur clair refus d’obéir aux demandes du Christ.
Il faut redire ici que la vérité est le début de la charité et que cette dernière n’est pas possible sans elle.
Que des divorcés remariés se sentent repoussés dans l’Église catholique est inacceptable. Nous sommes tous des pécheurs sauvés par le Christ. Cela ne veut pas dire qu’il faille faire semblant qu’il n’existe aucune demande sérieuse du Christ qui, si refusée, rompe la communion avec le Dieu fait homme.
La pastorale d’accueil doit travailler à ce que soit reconnu le droit pour tous les pécheurs de n’être jugés par personne. Et le droit également de compter sur la prière de toute la communauté chrétienne pour que notre vie soit toujours plus conforme à la volonté de Dieu.
Dans cette pastorale, la vérité permet à chacun de cheminer, non pas en déniant ses péchés, mais en les combattant.
Le couple divorcé remarié, n’ayant pas la force de se séparer, dans des situations combien difficiles lorsqu’il y a de jeunes enfants nés de cette fausse union, doit pouvoir compter sur la prière et le soutien de la communauté chrétienne qui se fera justement rappeler à son devoir par l’impossibilité visible de ce couple de participer à la communion sacramentelle.
L’absence de fausse compassion permet d’apporter le remède de la prière et de la pénitence qui tôt ou tard portera ses fruits de réconciliation et de communion profonde avec le Christ et avec l’Église, corps du Christ.
Il est nécessaire que le couple divorcé remarié participe à la célébration dominicale et soit déjà en communion spirituelle avec le Christ et la communauté par ce désir de communion effective, signe d’une communion de volonté et d’actions.
Et le fait que tant de chrétiens aient délaissé la messe dominicale doit nous questionner sur le jugement ressenti par les chrétiens en état de péché grave. Le jugement porté dans nos cœurs est l’une des premières causes d’éloignement de chrétiens de l’Église. (Tout comme le jugement porté sur les jeunes mères célibataires en Afrique par exemple y est la première cause d’avortement.) Et c’est à cela que nous devons remédier. Et non pas procéder à une caricature de communion des cœurs qui ne serait qu’une hypocrisie.
La pastorale véritablement aimante est intrinsèquement liée à la doctrine.
Par contre, la pastorale de la tripe molle qui se veut une comédie fangeuse d’apparente « compassion » et « miséricorde », servant surtout à renoncer à l’appel à la conversion jugé sévèrement par l’esprit du monde, ne sert justement qu’à offrir une image d’une supposée bonté à cet esprit du monde qui refuse la vérité.
La « théologie de la carpette » comme l’appellent certains : la quête de cette petite tape dans le dos d’un monde qui n’a rien à f… du Christ, de la Vérité, de la loi naturelle qu’Il nous a donnée.
Le cardinal Muller a cru bon de revenir sur cette question dernièrement, qui fait polémique dans les contrées où les chrétiens ne connaissent plus l’enseignement du Christ. Sur le blogue de Jeanne Smits du 27 février 2014 :
Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi a souligné de nouveau que permettre à des catholiques mariés, divorcés et remariés civilement de s'approcher de la communion porterait gravement atteinte à l'institution du mariage elle-même. « Le dogme de l'Église n'est pas n'importe quelle théorie fabriquée par quelques théologiens, il s'agit de la doctrine de l'Église, rien de moins que la parole de Jésus-Christ, qui est très claire. Je ne peux pas changer la doctrine de l'Église », a déclaré le cardinal Müller.
(…)
« Nous ne pouvons pas amoindrir la révélation et la parole de Jésus-Christ parce que tant de catholiques ne connaissent pas la réalité. » « Nombreux sont ceux qui ne participent pas à la messe dominicale parce qu'ils ne connaissent pas sa valeur pour leurs vies. Nous ne pouvons pas dire, par voie de conséquence, que la messe est moins importante! Ce serait un paradoxe si l'Église disait, parce que tous ne connaissent pas la vérité, que la vérité n'est pas obligatoire pour l'avenir. »
La Vérité nous rendra libre!
Laissez un commentaireDécriminaliser la drogue ou la combattre toujours plus férocement?
Sur le site du journal La Presse du 3 mars 2014, Patrick Lagacé raconte cette histoire connue, qui se répète inlassablement :
(Photo : Hakim_Bey sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Martin* est assis devant moi, dans la cafétéria de La Presse. Un père de famille aisé, à l'aube de la cinquantaine.
En deuxième année du cégep, Christophe a organisé une fête à la maison. Martin et sa femme Julie y étaient. Ce soir-là, c'était évident comme le nez au milieu du visage: Christophe était high. Il avait consommé de la drogue. «Il était, dit Martin, anormalement de bonne humeur.»
Qu'avait pris Christophe, ce soir-là?
Pot, speed. Peut-être autre chose.
L'essentiel, c'est que dans les jours qui ont suivi, le comportement de Christophe a changé radicalement.
Problèmes de sommeil. Nuits blanches. Bonne humeur excessive. Propension, dans les conversations, à passer du coq à l'âne.
Puis, un après-midi, deux semaines après ce party fatidique, appel du cégep. Christophe avait volontairement déclenché les systèmes d'alarme de l'édifice.
Martin a rappliqué, en panique. «Christophe n'était pas «là», il n'était pas lui-même.»
Christophe s'est retrouvé dans un hôpital psychiatrique, où on lui a diagnostiqué un syndrome bipolaire. (...)
Un témoignage parmi tant d'autres ou une consommation de drogue suffit pour déclencher psychoses et troubles de la personnalité. Et notre Justin Trudeau national veut décriminaliser la marijuana au pays...
S'il existait un gouvernement qui eut intérêt à corrompre ses gouvernés, il n'aurait qu'à encourager l'usage du Haschich.
Celui qui aura recours à un poison pour penser ne pourra bientôt plus penser sans poison.
Peut-on affirmer qu'un homme incapable d'action, et propre seulement aux rêves, se porterait vraiment bien, quand même tous ses membres seraient en bon état.
Le haschisch, comme toutes les joies solitaires, rend l'individu inutile aux hommes et la société superflue pour l'individu.
Charles Baudelaire
On ne peut pas jouer avec la santé des gens. Le cannabis est reconnu pour affecter le cerveau et amener des troubles de la mémoire à court terme, de la perception, du jugement et des capacités motrices.
À lire, les nombreux témoignages de lecteurs qui suivent les deux articles de Patrick Lagacé sur le sujet.
Laissez un commentaireBonne nouvelle! La campagne électorale débute demain! Confirmation de la mort du projet de loi 52!

(La députée Christine St-Pierre s'est prononcée contre le projet de loi 52.)
(Photo : Simon Villeneuve sur wikimedia.org, licence creative commons)
Sur le site du journal Le Devoir du 4 mars 2014 :
Québec — La première ministre, Pauline Marois, demandera mercredi au lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne de dissoudre l’Assemblée nationale du Québec. Les Québécois iront aux urnes le lundi 7 avril.
La bataille n'est pas finie. Il ne faut rien lâcher. Il faut travailler à faire battre tous les députés actuels du Parti Québécois et de Québec Solidaire, ceux de la CAQ exception faite de Michelyne C. St-Laurent, qui ont endossé l'élimination par euthanasie des personnes vulnérables et qui veulent « ressusciter » ce projet le plus tôt possible, dont Philippe Couillard.
Et il faut soutenir la vingtaine de députés libéraux qui ont voté contre. Pour consulter cette liste, cliquez ici.
À noter, trois députés contre l'euthanasie ne se représenteront pas, Henri-François Gautrin, Danielle St-Amand et Pierre Marsan.
Aussi, il faut rappeler que les députés libéraux sont contre la charte des valeurs du Parti Québécois.
Il faut également regarder du côté des candidats indépendants s'il y a de meilleurs choix.
Mais le Parti Québécois et Québec Solidaire qui obligent leurs candidats à voter pour l'euthanasie ne peuvent en aucune façon recevoir notre soutien.
Il nous faut rappeler ici les principes non négociables lors d'une élection :
Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire :
1 — la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle;
2— la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille — comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage — et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;
3— la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.
Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même s'ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaires de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l'humanité. L'action de l'Église en vue de leur promotion n'est donc pas à caractère confessionnel, mais elle vise toutes les personnes, sans distinction religieuse. Inversement, une telle action est d'autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, parce que cela constitue une offense contre la vérité de la personne humaine, une blessure grave infligée à la justice elle-même.
Nous devons nous renseigner sur les choix de chacun des candidats de nos circonscriptions.
Laissez un commentaire« La prostitution est une activité dangereuse en soi. Peu importe qu’elle soit pratiquée de façon clandestine ou non... »
Sur le site du journal Le Devoir du 3 mars 2014, cette lettre de Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme :
(Photo : Ravalejo sur wikimedia.org, licence creative commons)
(...)La décriminalisation n’assure pas la sécurité des femmes prostituées ; elle favorise plutôt l’expansion et la banalisation de ce commerce qui exploite les femmes vulnérables. Une étude du gouvernement écossais a évalué les résultats des stratégies de légalisation ou de décriminalisation adoptées par certains pays, dont l’Australie et les Pays-Bas. Échec sur toute la ligne : une plus grande implication du crime organisé, une hausse de la prostitution juvénile et une explosion du nombre de femmes et de fillettes étrangères trafiquées dans la région. Dans les pays qui ont opté pour la légalisation (aux Pays-Bas, par exemple, les deux tiers des hommes ont déjà eu recours à une prostituée), nombreuses sont les femmes à témoigner de conséquences sur leurs relations de couple. Car une fois légalisée, la prostitution est légitimée, promue, et cela pousse plus d’hommes à consommer du sexe tarifé. Ce modèle réduit les femmes à des objets sexuels.
(...)
L'entrée dans le monde de la prostitution se fait au Canada à un âge moyen de... 14-15 ans. 80% des femmes prostituées ont commencé ce métier alors qu'elles étaient mineures... Décriminaliser ne fait que laisser libre cours à cet esclavage moderne.
Laissez un commentaireLe Dr Gaétan Barrette, fervent partisan de l'euthanasie, se présente pour le Parti Libéral du Québec
Sur le site du journal La Presse du 16 février 2010 :
(L'éthicienne Margaret Somerville en conférence, à gauche sur la photo)
(Photo : robynejay sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Les médecins spécialistes du Québec demandent à Ottawa de décriminaliser l'euthanasie, au premier jour des travaux de la commission parlementaire sur le droit de mourir dans la dignité.
C'est le plaidoyer qu'a fait le président de la FMQ, Gaétan Barrette, au premier jour des audiences de la commission parlementaire de la santé et des services sociaux sur le droit de mourir dans la dignité. (...)
Nous ne pouvons ici que rappeler l'article de l'éthicienne Margaret Somerville soulignant l'ignorance et l'incompétence du Dr Barrette sur ces questions. Pour lire cet article, cliquez ici.
Laissez un commentairePetite réflexion sur l'alimentation des animaux
Une lectrice nous envoie cette réflexion sur la place des animaux au Québec :
(Photo : wikimedia sans copyright)
Nombre de chiens et de chats au Québec s’ajoutent chaque année, selon un sondage Léger.
Dans le Journal de Québec en date du dimanche, le 2 mars 2014, un article en page D6 nous donne des statistiques sur le nombre de chiens et de chats dans la province de Québec, n’incluant aucune autre province au Canada, ni aucun autre pays, ce qui donne proportionnellement un nombre effarant de chiens et de chats dans le monde entier. Lorsque l’on nous dit qu’il y a trop de bouches à nourrir dans le monde, ne devrait-on pas dire qu’il y a beaucoup trop de gueules à nourrir au Québec et dans le monde entier… ce nombre est encore plus élevé en France et dans chaque pays d’Europe qu’au Québec.
On y apprend qu’en une seule année, soit en 2013, les Québécois ont fait l’acquisition d’environ 730,000 chiens et chats, selon les estimations de la firme Léger réalisées dans le cadre d’un sondage. On apprend que ce nombre est stable, chaque année, mais que ce nombre s’ajoute à celui de chaque année précédente et ce sont de nouvelles adoptions de chiens et de chats chaque année. L’étude avait été réalisée aussi en 2007 et les résultats étaient les mêmes. C’est horrible et exorbitant. C’est exponentiel. Il y a donc plusieurs millions de chiens et de chats qui vivent dans les familles du Québec et qui sont grassement nourris.
Sur ce nombre, 458,000 sont des chats et plus de 255,000 sont des chiens. Alors combien de chiens et de chats y a-t-il en tout au Québec? Un nombre effarant. L’auteur de cet article parle de surpopulation de chiens et de chats au Québec.
Je voudrais bien savoir combien il y a de nouveaux enfants nouveaux nés, de petits bébés humains chaque année au Québec.
(...)Il y a donc énormément plus de chiens seulement et énormément plus de chats seulement qu’il y a de nouveau-nés et d’enfants au Québec. C’EST SCANDALEUX!
Alors, lorsque quelqu’un vous dira que des enfants meurent de faim parce qu’il y a trop d’enfants sur la terre, et que c’est pour cette raison que les enfants des pays pauvres meurent de faim, rappelez-vous ces données et dites-leur la vérité. Il y a une surpopulation de chiens et de chats et beaucoup plus de chiens que d’enfants et beaucoup plus de chats que d’enfants au Québec.
Il en est ainsi pour chaque province et chaque pays de l’Occident et la tendance s’accentue dans tous les pays du monde et sur tous les continents.
Cette industrie des chiens et chats rapporte des milliards de dollars par année. On n’a qu’à visiter une animalerie ou un centre de nutrition pour animaux domestiques pour y constater combien cette industrie rapporte et combien un propriétaire de chien ou chat peut dépenser chaque mois pour son chat ou son chien et combien de riz et de viande comestibles (de plus en plus d’entreprises qui fabriquent de la nourriture pour chiens et chats élèvent de plus en plus leurs standards de qualité pour plaire aux consommateurs et se compétitionner, donc, élèvent maintenant leur propre bétail, donc, de la viande comestible et des céréales, en quantité réellement industrielle) sont engloutis dans l’estomac des chiens et des chats, chaque mois et chaque année. On jette donc le beurre et l’argent du beurre. En plus, les terres utilisées et monopolisées par cette industrie ne sont plus disponibles pour y cultiver le riz et les céréales et y élever du bétail, pour nourrir les êtres humains.
Jocelyne Gagnon
Wikipédia nous apporte quelques informations supplémentaires :
En 2003 on estimait à 40 milliards d'euros la valeur du marché mondial des animaux de compagnie[réf. nécessaire].
Au Japon, en 2011, le marché des animaux de compagnie est le deuxième au monde après les États-Unis, dont un tiers consacré à l'alimentation. Il est estimé à environ 10 milliards d’euros (1 137 milliards de yens), soit 170 euros (19000 yens) par foyer japonais et par an. C'est un marché en pleine expansion depuis 2002 pour répondre aux besoins des 29 millions d'animaux de compagnie, nombre qui devrait encore s'accroître avec une préférence pour les petits chiens mais aussi d'autres animaux comme les insectes dont 600 000 individus sont importés par an. Assurances, aliments diététiques, produits de soins et de toilettage connaissent par conséquent un véritable boom13.
En France, en 2009, le marché des animaux de compagnie était estimé à 3,5 milliards d'euros par an. En 2010 les Français ont dépensé en moyenne 800€ pour leurs chiens et 600€ pour leurs chats et ils ont acheté sur Internet 2,1 % de l'alimentation animale et 5,9 % des accessoires. 3 % des animaux bénéficiaient d'une assurance1
Des statistiques qui pourront faire réfléchir les adeptes du mythe de la surpopulation...
Laissez un commentaireLe roi belge a « démissionné » de sa fonction de protecteur de ses concitoyens
Sur le site de lalibre.be du 2 mars 2014 :
(Drapeau de la Belgique)
(Photo : wikimedia sans copyright)
(...)C'est fait: le roi Philippe a signé ce dimanche la loi sur l'extension de l'euthanasie aux mineurs. C'était la dernière attendue dans le processus de suivi de la législation depuis son adoption par la Chambre, il y a deux semaines après l'avoir été par le Sénat. Une extension de l'euthanasie voulue et votée par des majorités de rechange comprenant surtout des élus PS, MR, Ecolo-Groen et N-VA mais certainement pas de manière unanime en leur sein puisque d'autres parlementaires de ces partis se sont abstenus ou ont voté contre au nom de la liberté de conscience (...)
Et le roi n'aurait pu suivre sa conscience?
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