Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Cheerios, où est la mère de cet enfant ???

De nombreux couples aux Québec sont en attente d'adopter un enfant. Il est inacceptable que l'on confie des enfants à adopter à des partenaires de même sexe qui, malgré toutes leurs qualités humaines, certainement des personnes merveilleuses, ne peuvent donner ce qu'ils n'ont pas : un mère pour deux partenaires homosexuels, un père pour deux partenaires lesbiennes. Une terrible publicité des céréales Cheerios, de General Mills :

//www.youtube.com/embed/0zoCEX-io6Q

Laissez un commentaire

L’organisme pour la défense des plus faibles Campagne Québec-Vie honore Mgr Lépine avec son prix « Défenseur de la Vie »


Georges Buscemi, président de CQV, décernant le prix Defensor vitae, accompagnée d'une lettre d'appui signée par 1000 membres du diocèse de Montréal, à Mgr. Christian Lépine, archévêque de Montréal le 14 octobre 2014.

La principale organisation pro-vie de Québec, Campagne Québec-Vie, a créé un nouveau prix pour honorer les membres du clergé qui apportent une contribution exceptionnelle à la cause pro-vie — et le premier bénéficiaire a été l'archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine.

Campagne Québec-Vie (CQV) a décerné son prix « Defensor Vitae » le 14 octobre à Mgr Lépine à l'évêché de Montréal pour s’être montré un « défenseur exceptionnel de la personne humaine, de la conception à la mort naturelle. »

Le prix de cristal de six pouces, en forme de bouclier, aura les traces de pieds minuscules gravés en haut, le nom de l'archevêque, et un message de reconnaissance. 

L'inauguration de la récompense arrive en même temps que le 25e anniversaire de la fondation de CQV.

Nommé par l'ex-pape Benoît XVI en 2012 à la tête de l'archidiocèse de Montréal, Mgr Lépine était déjà connu comme un ardent défenseur de la vie et de la famille, une réputation qu'il a confirmée depuis qu’il a pris sa fonction au diocèse.

Quelques jours seulement après sa nomination, Mgr Lépine a déjà été confronté à des attaques de mouvement pro-avortement de la province pour son attitude pro-vie et pro-famille. Malgré les critiques mordantes, il n'a pas hésité à l'une de ses premières conférences de presse à répondre sans ambages à une question à propos de l'avortement, en déclarant que « Dieu est l'auteur de la vie » et « le premier droit est le droit à la vie. »

En 2013, Mgr Lépine a dénoncé le projet de Charte des valeurs du Parti québécois visant à interdire les signes religieux ostensibles portés par les travailleurs du secteur public, le qualifiant de « violation du droit d'avoir une religion. »

Mgr Lépine a gardé aussi son franc-parler contre la poussée du Québec pour légaliser l'euthanasie avec le projet de loi 52 sur l’« aide médicale à mourir. » Non seulement a-t-il fait de nombreuses apparitions dans les médias condamnant la proposition, mais le diocèse a également fait des annonces dans les journaux et à la radio contre elle.

Alors que le projet de loi a finalement été adopté en juin, l'archevêque n'a pas mâché ses mots au sujet de ce que le projet de loi 52 tolérerait. « Dans le fait de hâter la mort d'une personne,... nous ne les aidons pas à mourir, nous terminons directement leur vie. Il s’agit de donner à nos médecins le pouvoir de tuer les patients qui sont vulnérables dans certaines circonstances », a-t-il dit en février.

Le président Georges Buscemi de CQV affirme que les dirigeants comme l'archevêque Lépine qui prônent ouvertement la vie ne l’ont souvent pas facile.

« Ces gens sont souvent persécutés pour leur position pro-vie et il est bon d'avoir le support moral d'une communauté pour soutenir ces personnes et les confirmer dans leur lutte », a-t-il dit.

Une lettre ouverte de soutien à l'archevêque, signée par 1000 membres du diocèse de Montréal, a accompagné le prix.

« Nous apprécions beaucoup votre présence généreuse auprès des diocésains, vos nombreuses visites en paroisses, vos soirées catéchétiques à la cathédrale de Montréal, votre souci pour la famille et pour l’éducation catholique de la jeunesse ainsi que votre soutien aux chapelles d’adoration à la grandeur du diocèse, » peut-on y lire.

« Croyez que nous restons unis à votre témoignage de foi et de confiance manifesté particulièrement par la consécration du diocèse que vous avez faite au Cœur de Jésus, par le Cœur immaculé de Marie, en la solennité du Christ Roi de l’Univers (2013). »

Laissez un commentaire

500 vasovasostomies par année au Québec

Sur le site du journal La Presse du 12 octobre 2014 :

(Photo : Rhcastilhos sur wikimédia.org, sans copyright)

 

 

 

(...)Un tabou en France

C'est un mot que les Français préfèrent ignorer. À sa simple évocation, une grimace d'horreur absolue se dessine sur leurs visages. Une véritable mutilation, estiment certains, un acte barbare pour d'autres, la vasectomie est très peu pratiquée en France et se révèle être un tabou. (...)

C'est une pratique anglo-saxonne. En France, qui reste tout de même un pays méditerranéen, la vasectomie est très peu développée », constate Stéphane Droupy, professeur d'urologie au CHU de Nîmes et responsable du Conseil scientifique de l'Association française d'urologie. (...)

«Oui, la loi impose une réflexion de quatre mois. On explique bien aux patients que ce n'est pas banal, la vasectomie, contrairement au Québec. » (...)

Cette facilité à se faire vasectomiser au Québec renferme des travers, selon le Dr Droupy. Il y a beaucoup de patients qui changent d'avis et qui souhaitent un renversement de la vasectomie, appelée une vasovasostomie. « C'est peut-être très facile de faire une vasectomie, j'en faisais 10 ou 15 par semaine au CHU de Sherbrooke contre 1 par mois en France, mais si vous regardez les délais d'attente pour une vasovasostomie, c'est parfois jusqu'à deux ans au Québec, car très peu de spécialistes la pratiquent. » (...)_

« Quand on observe en Amérique du Nord les problèmes des hommes qui ont recours à la procréation assistée, le nombre de causes obstructives est très élevé (dues à des vasectomies). (...)

Au Québec, le nombre de vasovasostomies est estimé à 500 par année, contre 13 500 vasectomies (donc 3,7 %). « C'est toujours agaçant », convient le Dr Michel Labrecque, qui pratique la vasectomie depuis 1981. (...)

Les vasectomies, les vasovasostomies, les procréations assistées suite aux  vasectomies, tout cela, aux frais des contribuables...

Laissez un commentaire

Espagne : le gouvernement en chute libre dans les sondages après avoir renoncé à protéger les enfants à naître

Sur le site de Nouvelles de France du 13 octobre 2014 :

(Le Gouvernement Rajoy paie maintenant le prix pour s'être lavé les mains du sort des enfants à naître...)

(Photo :  PPCYL - Partido Popular de Castilla y León sur flickr.com, licence creative commons)

Un sondage publié le 4 octobre dernier par le quotidien espagnol El País ne donne plus que 15,9 % des intentions de vote au Partido Popular du premier ministre Mariano Rajoy, soit deux fois moins que son résultat aux élections parlementaires de 2011 (31,6 %) et 10 % de moins qu’aux élections européennes de mai (26,1 %).

Ce sondage confirme donc les enquêtes publiées en 2013 et à nouveau en septembre dernier qui montraient que près de la moitié des électeurs du PP ne revoteraient pas pour ce parti si celui-ci renonçait à restreindre l’accès à l’avortement. (...)

La protection des enfants à naître est l'un des premiers critères à étudier dans le programme d'un parti politique.

Laissez un commentaire

Magnifique appel du Père Daniel-Ange à l'occasion des manifestations en France pour la protection de la famille : à voir

//www.youtube.com/embed/E3QGa4CpLKI

Laissez un commentaire

Nouvelle-Zélande : première fabrication d'un « bébé médicament »

Sur le site de genethique.org du 10 octobre 2014 :

(photo : Bertrand Devouard sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

Pour la première fois, en Nouvelle-Zélande, une famille a été autorisée à recourir à la pratique du "bébé médicament", afin de soigner leur fils aîné, atteint d'une maladie héréditaire appelée "anémie falciforme". La mère en est à sa treizième semaine de grossesse.

Les parents ont eu recours à une fécondation in vitro (FIV) afin de créer des embryons et d'en choisir un exempt de la maladie dont est atteint le fils aîné, par diagnostic préimplantatoire (DPI). Au moment de la naissance, des cellules seront prélevées au niveau du cordon ombilical pour être transplantées chez le frère aîné malade. 

(...)

La technique dite du "bébé médicament" soulève des objections éthiques, en particulier du fait de la sélection d'un embryon et de l'élimination de ceux rejetés par ce processus. Ainsi, dès 2007, au cours du 6ème Congrès espagnol de bioéthique, Justo Aznar, directeur de l'Institut des Sciences de la vie de l'université Saint Vincent, rappelait que pour avoir un "bébé-médicament", plusieurs tentatives étaient inévitables. Le taux de succès d'obtention d'un "bébé médicament" se situe entre 1 et 3%, ce qui signifie que pour obtenir un, deux ou trois "bébés médicaments", il faut détruire 100 embryons humains. (...)

Laissez un commentaire

« L'avortement ne libère pas la femme » : rappelle Éric Zemmour

Sur le site de rtl.fr du 9 octobre 2014 :

(Photo : styeb sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)Les deux journalistes voient-ils l'avortement comme un progrès ? "Il ne libère pas la femme, estime Éric Zemmour. Je ne regrette pas avant mais je ne saute pas joie face aux avortements". (...)

Le libre penseur revient également sur le slogan soixante-huitard « Mon corps m'appartient », signifiant que la vie de l'enfant appartiendrait à sa mère...

À voir, la courte vidéo de l'entrevue.

Laissez un commentaire

À lire et consulter : les commentaires du site Vivre dans la Dignité sur les développements sur l'euthanasie

Sur le site de Vivre dans la dignité, un article à lire, dont voici un court extrait :

 

 

 

(...)On nous rapporte que la députée Véronique Hivon, la « mère de la loi “mourir dans la dignité” », veut élargir le débat, au-delà de ce qui est permis par la nouvelle loi, à la question d’euthanasier des personnes en situation de handicap qui ne sont pas en fin de vie. Il est clair que la nouvelle loi sur les soins de fin de vie est pour elle la première étape d’un processus qui vise un élargissement d’un droit à la mort médicale beaucoup plus vaste. Cela confirme ce qu’elle avait dit l’an dernier à la radio et démontre que nous avions raison quand nous invoquions ce risque.

Enfin, on nous présente l’histoire d’un homme tétraplégique qui s’est suicidé en arrêtant de manger. Nous sommes attristés par sa mort. Selon l’article paru à La Presse, après l’accident qui l’a paralysé il a été capable de retourner à la gestion de son entreprise, mais par la suite il a eu des plaies de pression et ne pouvait plus sortir. On se demande ce qu’on aurait pu faire pour empêcher les plaies, ou pour les traiter – mais de toute façon, son droit de refuser la nutrition et l’hydratation est protégé par la loi depuis longtemps. (...)

Laissez un commentaire

Les avortements sélectifs (selon le sexe) bientôt interdits en Suisse ?

Sur le site de lenouvelliste.ch du 9 octobre 2014 :

(Photo : Claude-Yolande sur flickr.com, licence creative commons)

(Pour la Fédération des femmes du Québec, comme pour le Conseil du Statut de la Femme, on doit permettre d'avorter les enfants à naître féminin, même si la raison de l'avortement est qu'elles sont des petites filles...)

La commission de la science du National a recommandé d'interdire en Suisse les interruptions volontaires de grossesse liées au sexe de l'enfant.

(...)

A l'unanimité, la commission de la science du National recommande au plénum d'adopter une motion du Conseil des Etats réclamant un durcissement des exigences en matière d'analyses prénatales précoces.

Les Suisses qui désiront avorter leur enfant à naître féminin devront alors venir au Canada pour l'éliminer en toute impunité.

Laissez un commentaire

Suicides de tétraplégiques causés par le manque de soins au Québec...

Sur le site du Journal de Montréal du 9 octobre 2014 :

(Photo : Public Domain Image)

 

 

Un organisme d’aide aux personnes handicapées lance un cri d’alarme à la suite du suicide d’un troisième tétraplégique depuis avril dernier.

«Ce sont des gens vulnérables qui vivent une détresse. Si on ne s’en occupe pas, ça peut basculer rapidement de façon tragique», réagit Walter Zelaya, directeur général de l’organisme Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc).

(...)

À ce sujet, M. Zelaya déplore le manque d’aide aux tétraplégiques.

(...)

«S’il avait eu de bons soins, il n’en serait pas venu là. C’est tout le système de santé qu’il faut revoir», croit fermement Walter Zelaya,

Nous avons ici un exemple frappant de la situation du système de santé québécois. Des ressources existent mais le gouvernement ne veut pas payer pour les mettre en place. Les patients souffrent alors de situations douloureuses et demandent à mourir. Dernière étape, l'ex-ministre Hivon se promène dans les médias pour affirmer que leurs demandes de mourir, de suicide, doit ouvrir le débat sur un élargissement de l'euthanasie à de nouvelles catégories de patients.

Véronique Hivon, promotrice de l'euthanasie au Québec, affirme : 

Mais, à partir du moment où une personne veut mourir, la société à la responsabilité de l’accompagner du mieux possible pour réduire les souffrances.

Dans sa bouche, ces mots signifient piquer le patient pour qu'il meure en cinq minutes. Puisque l'on ne mettra pas l'argent pour combler le manque de soins nécessaire à son confort.

Mais dans l'esprit des soignants et des responsables d'organisations de défenses des personnes vulnérables, ces paroles creuses ne trompent personne :

«On perd la compassion dans notre société. On est dans une dynamique dangereuse de «qu’est-ce qui est rentable?» Tout ce qui compte, c’est l’argent», déplore M. Zelaya.

Laissez un commentaire