Les conférences de Campagne Québec-Vie pour l'automne 2012
Cet automne, nous lançons une nouvelle initiative : les conférences mensuelles de Campagne Québec-Vie.
Le coût par conférence : contribution volontaire (contribution de 5$ suggérée)
Lieu : Paroisse Saint-Émile, 3333 rue Sherbrookee, Montréal, Qc, H1W 1C5.
Les conférences
Mme Gitane Maltais de « Secours et Vie » -- La question de l’avortement en cas de viol
Le 13 septembre 2012 à 19 h 30
« Gitane Maltais, violée à 15 ans se retrouve enceinte et face au problème de l'avortement et de ses souffrances intérieures. Sa forte expérience jette le voile sur des non dits et des vérités souvent tues par les médias dans notre société. Dois-je avorter? L'avortement est-il un meurtre? Existe-t-il d'autres solutions que l'avortement? Voilà les questions auxquelles répond Gitane Maltais. Elle apporte aussi les solutions pour guérir du viol et de ses conséquences. Elle est actuellement présidente de l'association “Secours et Vie”. »
Mme Linda Couture de « Vivre dans la dignité »
ANNULÉ -- Le 18 octobre 2012 à 19 h 30
Madame Linda Couture est bachelière en communication de l’Université d’Ottawa et directrice du réseau Vivre dans la Dignité. Elle possède une riche expérience en communication sociale et événementielle ainsi qu’en développement de partenariats.
Oeuvrant principalement dans le domaine de la santé publique, Madame Couture a conçu et mis en œuvre plusieurs campagnes nationales de prévention et de sensibilisation s’adressant à des publics de tous âges.
Dans cette conférence, elle nous expliquera l’historique du débat sur les soins palliatifs et de l’euthanasie au Québec, de la commission « Mourir dans la dignité », nous exposera la situation actuelle de la question, et les actions que chacun peuvent faire pour promouvoir le choix d’une réelle dignité de la personne par les soins palliatifs.
Georges Allaire : Le lien entre l'interprétation erronée des textes du Concile Vatican II et la dictature du relativisme
Le 17 novembre 2012 à 13h30 (samedi après-midi)
Conférencier: Georges Allaire, docteur en philosophie. Georges Allaire, père de famille et docteur en philosophie. Question de ma tendre moitié qui est mon tout : «Comment est-il possible qu’une excellente présentation de l’amour des époux par le Concile Vatican II ait laissé place à une contestation féroce de cet amour à peine trois ans plus tard à l’occasion de l’encyclique Humanae Vitae?» Cela tient peut-être de la différence entre lire l’homme dans la pensée de Dieu et lire Dieu dans les désirs de l’homme.
M. Michel Lizotte de « Ta vie, Ton choix »
Le 13 décembre 2012 à 19h30
« Michel Lizotte est l’un des porte-paroles de TVTC (Ta vie, Ton choix). En novembre 2011, l’Association scientifique américaine NARTH lui décernait le President Award afin de récompenser “son travail de pionnier au Canada pour la défense de ceux qui luttent contre des attraits non désirés envers le même sexe et des professionnels qui leur apportent leur aide”. » Auteur du livre de référence, L’homosexualité, les mythes et les faits, M. Lizotte nous entretiendra des ressources pour les personnes désirant combattre des attraits non désirés envers le même sexe.
Un exemple de contrat de mère porteuse en Inde
Sur le blog de Jeanne Smits du 1er août 2012:
(Quand votre enfant n'est plus votre enfant)
• La mère porteuse et son mari d'engagent à subir les examens médicaux et psychologiques demandés soit par leur médecin traitant soit par les parents génétiques et renoncent au secret médical y afférant ; ils peuvent intervenir avant, pendant ou après la grossesse. La filiation génétique de l'enfant conçu peut être établie. Les parents génétiques peuvent assister aux examens, comme ils peuvent assister à l'accouchement.
• La mère porteuse s'engage à ne pas avoir de relations sexuelles avec qui que ce soit entre le premier jour de son cycle et la confirmation de la grossesse après le transfert de l'embryon.
• La mère doit suivre pendant la grossesse toutes les prescriptions médicales du médecin agréé par les… appelons-les « clients » – ainsi que les échographies auxquelles ceux-ci peuvent assister, et elle doit accepter les tests vérifiant qu'elle n'a consommé ni drogues ni tabac, ou dépistant les MST et les maladies infectieuses. Elle doit subir tous les tests demandés, même invasifs, visant par exemple à dépister les défauts génétiques ou congénitaux du fœtus, et accepter les injonctions de repos prolongé, d'absence de relations sexuelles, les échographies fréquentes, etc…
Sa conduite fait également l'objet d'un suivi serré et elle peut se voir interdire la pratique de certains sports, l'éloignement pour un voyage sans accord des clients ; on pourra lui interdire de se teinter les cheveux, de consommer de la caféine ou des édulcorants, d'être soignée par l'acupuncture, etc…
• Si les parents génétiques meurent, une tierce personne désignée se charge de l'enfant.
• Dès la naissance, l'enfant doit être remis aux clients et les parents porteurs renoncent à leur autorité parentale en s'interdisant tout type de réclamation à cet égard ; il s'engagent aussi à ne pas avoir ou rechercher de contact avec les parents génétiques ou à intervenir dans l'éducation du « mineur gestationné ».
• Hormis quelques clauses spécifiques, la mère porteuse et son mari assument tous les risques médicaux, financiers et psychologiques possibles, les parents génétiques, le médecins et tous les professionnels intervenant dans l'affaire étant dégagés de toute responsabilité légale, sauf en cas de mauvaise pratique.
• La mère porteuse s'engage à subir un avortement sur simple demande des parents génétiques en cas d'anomalie physique ou mentale du fœtus. Tout refus constitue un non accomplissement du contrat et entraîne pour la mère porteuse des conséquences économiques et légales.
• Jusqu'à trois embryons peuvent être transférés : s'ils s'implantent tous le contrat prévoit que l'un d'eux peut être avorté. Le refus de cet avortement constitue là encore une violation du contrat sauf si le geste mettait, de l'avis du médecin, la santé de la mère porteuse en danger.
• En cas de mort de la mère porteuse, les parents génétiques versent une somme déterminée et fixée d'avance par le contrat.
• En cas d'échec, la mère porteuse doit subir trois tentatives d'implantation en un délai maximum d'un an avant de pouvoir résilier le contrat.
Laissez un commentaire• Si la mère porteuse ne respecte pas le contrat ou adopte des conduites que celui-ci interdit, elle perd le droit à l'indemnisation de ses frais, qu'elle devra rembourser s'ils ont déjà été perçus, et elle est tenue pour responsable de tous les frais encourus par les parents génétiques, y compris les frais médicaux, de psychologie, de voyage et légaux, liste évidemment non limitative.
Saviez-vous que ...
À dater de cette année, Campagne Québec-Vie a posté près 20 000 bulletins et a distribué plus de 3000 lettres à des maisons et des églises du Québec. Ci-dessous, on voit sur la première photo une table où sont empilées près de 2000 enveloppes prêtes à être distribuées en porte-à-porte par une équipe de jeunes bénévoles (2e photo) dirigée par Brian Jenkins (1er à gauche), un de nos employés.


Jeff Bezos, fondateur d'Amazon.com, donne 2,5 millions pour le "mariage" gai
Sur le blogue de Jeanne Smits du 30 juillet 2012:
(Mackenzie et Jeff Bezos)
Laissez un commentaireLe fondateur d'amazon.com, Jeff Bezos, et sa charmante épouse Mackenzie viennent de faire un don de 2,5 millions de dollars pour faire avancer la cause du « mariage » homosexuel, rapportent diverses sources américaines. Les dollars du couple multi-millionaire vont servir au financement de la campagne en vue du prochain référendum sur le sujet en l'Etat du Washington, sur la côte ouest des Etats-Unis. C'est la dernière étape qui manque à l'entrée en vigueur de la loi instituant le « mariage » gay dans cet Etat en février dernier, faisant de l'Etat du Washington le 7e Etat à l'avoir légalisé. C'est la pression des « anti » qui a permis finalement d'imposer la tenue d'un référendum. Après quoi, seule une décision de la Cour Suprême pourrait défaire le texte.(...)
De nombreux millionnaires du monde des méga-entreprises américaines, virtuelles ou non – de FaceBook à Ebay en passant par Google, Paypal, Stryker Corp (matériel médical), l'assureur Progressive ou le magnat des hedge funds Peter Singer (pas le bioéthicien) – ont donné des dizaines, voire des centaines de milliers pour faire avancer le « mariage » gay.
Épluchette de blé d'Inde -- vous êtes invité

Vous êtes invité à notre épluchette de blé d’Inde annuelle le samedi, 18 août 2012 à partir de 12h00 à l’arrière de l’église Sainte-Émile (3330 rue Rivier, Montréal, H1W 3Z9). Beau temps, mauvais temps (Nous espérons être dehors, mais nous avons accès à des locaux sur place).
Le prix est de 10$ pour adultes, gratuit pour les enfants de 12 ans et moins. Seront servis :
-Maïs à volonté
-café
-jus
-dessert (gâteau éponge aux petits fruits)
Si vous pensez venir, merci de nous le faire savoir!
Laissez un commentaireLes avocats catholiques d'Argentine émettent une série d'objections à la fécondation in vitro
Sur le blogue de Jeanne Smits du 30 juillet 2012:
Laissez un commentaire(...)
1. La possibilité de recourir au don de gamètes et d'embryons porte atteinte au droit constitutionnellement reconnu des enfants à leur identité.
2. L'absence de limite pour les dons de gamètes augmente le risque de pratiquer des fécondations entre proches par le sang.
3. L'absence d'obligation pour les centres de recueil de gamètes de consigner l'identité des donneurs porte atteinte au droit à l'identité des enfants conçus à partir de ces dons.
4. On n'a pas limité le recours à la fécondation artificielle aux couples souffrant d'une infertilité ou d'une stérilité médicalement constatée.
5. La cryoconservation des embryons, n'étant pas interdite pas le texte, est donc autorisée, avec un risque pour leur vie alors que la Constitution argentine reconnaît que ce sont des personnes humaines.
6. Pas de limitation des ovules à féconder ni du nombre d'ovules fécondés à implanter lors de chaque tentative, ce qui peut être préjudiciable aux embryons ou de la femme.
7. Le texte ne limite pas l'accès à la technique de procréation artificielle aux femmes mariées ou du moins vivant en couple – avec un homme.
8. Le texte n'interdit pas non plus l'accès à la FIV aux personnes mariées ou vivant avec une personne du même sexe, « ce qui prive l'enfant aussi bien de son identité que de son droit d'avoir un père et une mère.
9. Le texte ne prévoit aucune instance de veille ou de contrôle sur le plan pénal, administratif ou civil, pas même pour sanctionner le non respect de ses propres dispositions.
10. Le fait de permettre aux donateurs de gamètes de rétracter leur consentement jusqu'après la fécondation et avant l'implantation entraîne la privation pour l'enfant de son droit de se développer jusqu'à la naissance.
11. La loi ne prévoit aucune objection de conscience, ni pour les médecins, ni pour les institutions où ils travaillent.
12. Elle méconnaît un avant-projet en voie d'adoption qui entend insérer dans le code civil et commercial de la nation argentine une loi spéciale de protection de l'embryon non implanté dans la mère.
13. Elle impose la couverture des techniques de procréation artificielle par le Programme médical obligatoire, avec des hausses de prix subséquentes pour les cotisations pour le secteur privé, ou la baisse des moyens de ce secteur.
On notera que la déclaration des avocats catholiques ne prend pas la question de front, n'avançant pas les arguments par lesquels l'Eglise condamne toute forme de fécondation artificielle. En revanche elle souligne quel serait le minimum éthique à respecter, en pointant les incohérences de la loi et en rappelant que les fécondations in vitro avec donneur posent un réel problème pour les enfants qui sont par ce biais coupés de leurs origines. La déclaration pose également le principe du respect de la vie de chaque embryon, dès qu'il existe, et cherche à limiter l'accès à la FIV aux couples « hétérosexuels » stables.
Il ne s'agit pas de dire que dans certains cas la fécondation artificielle est un bien, mais de montrer quels sont les points qui, en la matière, ne souffrent aucune discussion, aucune négociation, pour que le bien commun de la société soit sauvegardé.
Les "innocentes"
La réalisatrice Sophie Peeters, vient de faire un documentaire sur les commentaires sexistes et déplacés d’hommes face aux femmes qui déambulent sur la rue à Bruxelles. Pour elle, ces commentaires reflètent une attitude machiste et sexiste relevant de l’éducation. C’est certainement vrai. Mais ce qu’elle oublie de dire, c’est qu’ils n’ont pas ce comportement avec toutes les femmes, mais seulement avec certaines, habillées d’une certaine façon…Bulletin août 2012 -- Aux urnes bientôt ?
Au moment où vous lirez cette lettre, il est fort probable que le premier ministre Jean Charest ait déclenché des élections pour le début du mois de septembre : nous serions donc en période électorale !
Mais qu’en est-il du rôle de Campagne Québec-Vie – votre rôle – durant cette période ?
Votre but est de nous informer sur l’opinion des candidats quant aux enjeux qui nous sont chers, et de relayer cette information à nos bureaux, pour qu’ensuite nous puissions faire rayonner cette information le plus largement possible. Quelles sont les questions à demander aux candidats ? Les quatres questions principales sont les suivantes :
- Êtes vous pour ou contre le financement public de l’avortement au Québec ? Nous appuyerons tout candidat qui est contre ce financement . (Présentement au Québec l’avortement à tout moment de la grossesse et pour toute raison ou aucune raison est financé à 100% à même vos impôts – un scandale pour dire le moins !)
- Êtes vous pour ou contre la légalisation de facto (dans les faits) de l’euthanasie au Québec ? (Le procureur général du Québec tente présentement de trouver des moyens de contourner le code criminel canadien pour permettre l’euthanasie au Québec. Nous appuyerons tout candidat qui a à cœur les personnes vulnérables visées par l’euthanasie, donc qui sont contre la légalisation du meurtre « par compassion ».
- Croyez-vous que ce soit le droit et le devoir des parents –et non de l’État—de fournir une éducation morale et spirituelle aux enfants et que les parents ont le droit de déléguer cette responsabilité à une école dont les orientations correspondent aux leurs ? (Dès lors que ce droit est reconnu, fini l’obligation de suivre les cours ECR et les cours de perversité sexuelle à l’école…)
- Êtes-vous pour le choix des parents de s’occuper eux-mêmes de leurs enfants à la maison, c’est-à-dire de disposer eux-mêmes de l’argent que le gouvernement octroie présentement exclusivement aux fins du placement des enfants dans des garderies publiques ?
Merci de poser ces questions à vos candidats dans votre circonscription et ensuite de nous relayer cette information pour que tous nos membres et nos milliers de lecteurs Internet (sur Facebook et sur notre site) le sachent.
Ensuite, votre devoir est de voter pour le candidat qui suit de plus près vos convictions pro-vie et pro-famille. Si et seulement si l’analyse des candidats est non-concluante, vous devriez alors choisir le meilleur parti (voir le bulletin ci-attaché).
Laissons de côté la partisanerie, et misons sur les enjeux les plus importants, ceux énumérés ci-dessus qui transcendent les clivages habituels. Bonne élection !
Georges Buscemi , président
Laissez un commentaireAu Pendjab, la méthode forte permet de combattre l'avortement sélectif
Sur le site de msn.com du 31 juillet 2012:
(échographie au Pendjab)
C'est un spectacle peu commun qu'offre, dans le nord de l'Inde, la maternité rudimentaire de l'hôpital public du district de Nawanshahr: des mères viennent d'accoucher d'une fille et les nouveaux parents la bercent tendrement, un changement radical de comportement dans une région où les filles étaient autrefois victimes d'infanticides.
Jusqu'en 2004, Nawahshahr, dans l'Etat rural du Pendjab, était connu pour son déséquilibre abyssal entre les sexes, avec un ratio annuel de 795 filles pour 1.000 garçons à la naissance.
Mais la situation s'est profondément modifiée ces huit dernières années. En 2011, le ratio s'était redressé à 949 filles pour 1.000 garçons, revenant presque à l'équilibre naturel de 952 pour 1.000.
Ce succès fulgurant dans un pays où les femmes restent soumises à une forte pression sociale pour engendrer des garçons, vus comme une chance pour la famille, s'explique par les vigoureuses méthodes des autorités: elles surveillent les grossesses et font pression sur les parents, quitte à leur faire honte si elles cherchent à supprimer les filles.
Menée conjointement à une campagne de sensibilisation contre le foeticide de filles et l'avortement sélectif, cette stratégie a vite payé.
- Les échographies mises en cause -
En deux ans, près de deux tiers des centres d'échographie de Nawanshahr ont été fermés ou contraints à suspendre leurs activités pour violation de la loi.
Grâce à des femmes enceintes ayant accepté de se faire passer pour des patientes, les autorités ont réussi à piéger en caméra cachée trois médecins qui leur proposaient de choisir le sexe de leur bébé.
Dans cette société conservatrice, la fille représente souvent une charge financière pour les parents, contraints de verser une dot à la belle-famille lors de son mariage. Le garçon est en revanche valorisé car il rapporte une dot à sa famille lors de son mariage et en raison de son rôle primordial lors des cérémonies hindoues pour les crémations.
Lors du dernier recensement en Inde, en 2011, le pays a découvert que l'écart entre le nombre de filles et de garçons à la naissance n'avait jamais été si élevé depuis l'indépendance en 1947.
(...)
Le plus simple serait de fermer les cliniques d'avortements... Pourquoi est-il répréhensible d'avorter une fille et acceptable d'avorter un garçon?
Laissez un commentaireEspérons que le ministre de la santé Yves Bolduc sera défait dans la circonscription de Jean Talon
Après avoir manifesté son "ouverture" face à l'euthanasie, avoir promis la valse des millions pour les fécondation in vitro, le ministre Bolduc vient de se prononcer pour l'eugénisme et le diagnostic préimplantatoire. Un article paru dans le journal Le Devoir du 31 juillet 2012:
L’hôpital Sainte-Justine traitera ses premiers couples infertiles cherchant à concevoir grâce à la procréation assistée dès novembre, a annoncé lundi le ministre de la Santé Yves Bolduc. Un projet de plus de 5 millions de dollars, alors que depuis le 28 juin, le ministère de la Santé et des Services sociaux a annoncé plus de 1,2 milliard d’investissements, au moment où les rumeurs d’élections s’intensifient.
(...)En conférence de presse, Yves Bolduc n’a pas exclu que, si la demande est au rendez-vous, d’autres montants suivent afin de permettre à l’hôpital de réaliser de 800 à 1200 cycles par an. Ne cédant pas à la déception par rapport aux plans ambitieux de l’hôpital au départ, le directeur des affaires médicales et universitaires de l’hôpital, le Dr Marc Girard, a affirmé que c’était une façon « prudente » d’aborder le projet.
Il a par ailleurs confirmé que les futurs parents pourraient avoir recours au diagnostic préimplantatoire, qui permet à des couples porteurs de maladies génétiques graves de choisir les embryons sains.
N'hésitez pas à faire connaître cette déclaration scandaleuse, pour que ce ministre sans conscience soit battu aux prochaines élections.
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