Soutenons la contestation de Mary Wagner pour la définition légale de l'être humain
Mary Wagner, militante de la défense de l'enfant à naître, a besoin d'aide.Cela fait maintenant 24 ans que l’humanité et le droit à la vie des enfants à naître se sont retrouvés devant la Cour suprême du Canada dans la contestation constitutionnelle de Borowski versus Canada (1989). Les enfants à naître, qui depuis plus de 40 ans n’ont pas eu de protection dans la loi canadienne et qui jusqu’à ce jour sont tués de façon routinière à travers le pays, vont être encore une fois au centre d’une importante bataille pour leur protection. Mary Wagner est venue de Colombie Britannique à Toronto en 2010 pour être solidaire de l’héroïne pro-vie Linda Gibbons. Mary, une catholique, est consciente des paroles de Jésus (Mathieu, 25:40) «Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.» Les enseignements de l’Église confirment les convictions de Mary. Le Catéchisme de l’Église catholique déclare à la section 2270 : « Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit se voir reconnaître … les droits d’une personne – parmi lesquels se trouve le droit inviolable de tout être innocent à la vie.» Le pape Jean-Paul II déclare à la section 73 de son encyclique Évangile de la Vie, que l’avortement est un crime « qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer.
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Les médecins euthanasistes pourront être poursuivis au criminel rappelle le Dr Saba
Sur le site de Radio-Canada du 15 octobre 2013 :
(Le Dr Paul Saba)
La Coalition des médecins pour la justice sociale s'élève contre le projet de loi 52 du gouvernement du Québec qui souhaite baliser « l'aide médicale à mourir ». Ces médecins dénoncent le projet de loi en l'assimilant à un acte d'euthanasie, donc relevant du Code criminel, un domaine de compétence fédérale.
La Coalition prévient que « les médecins euthanasistes risquent d'être poursuivis au criminel » et que le gouvernement du Québec risque de se retrouver en Cour suprême du Canada pour défendre son éventuelle loi. Médecin de famille et coprésident de la coalition, Paul Saba affirme avoir l'appui des 9 millions de médecins membres de l'Association médicale mondiale qui dénonce l'euthanasie.
Le Dr Saba estime que le projet de loi 52 pourrait « encourager les jeunes personnes avec des maladies physiques telles que le cancer, ou psychiques telles que la dépression, à abandonner leurs traitements qui pourraient sauver leur vie ».
La Coalition s'appuie également sur le témoignage d'un médecin belge, qui parle de l'expérience dans son pays. George Casteur dénonce les « conséquences désastreuses de la pente glissante législative » empruntée par son pays qui, selon lui, ouvre la porte à l'euthanasie sur demande « aux personnes souffrant de problèmes de santé réversibles comme la dépression ou fatigue de la vie ».
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Avec un quart de la nourriture gaspillée annuellement, on nourrit l'ensemble de la population souffrant de la faim dans le monde
Sur le site du journal La Presse du 15 octobre 2013 :
Poubelles pleines au nord, récoltes perdues au sud: le gaspillage alimentaire nourrirait amplement les populations affamées, va rappeler mercredi la FAO à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation.
L'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO, basée à Rome) estime qu'un tiers de la production alimentaire mondiale est «perdue ou gaspillée», par négligence ou faute de moyens de stockage et de commercialisation adéquats. Soit 1,3 milliard de tonnes par an.
«Avec un quart de ça, on nourrit les 842 millions de personnes qui souffrent encore de la faim dans le monde», assure Robert van Otterdijk, expert agro-industries chargé des infrastructures rurales au siège de l'institution.
Pour mieux préciser les enjeux futurs, il fait valoir qu'en «réduisant de moitié ce gâchis, il n'y aurait plus qu'à augmenter de 32% la production alimentaire mondiale pour nourrir les 9 milliards d'humains projetés en 2050» - contre la hausse de 60% estimée nécessaire pour faire face à la croissance démographique.
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«Les surfaces agricoles utilisées pour produire des aliments qui ne seront même pas mangés sont équivalentes à celles du Canada et de l'Inde réunis», remarque Mathilde Iweins, coordinatrice d'un rapport sur le coût environnemental du gâchis.
«Si le gâchis alimentaire était un pays, ce serait le 2e plus grand pays au monde derrière la Russie (en surface), le 3e émetteur de gaz à effet de serre après la Chine et les États-Unis. Sa consommation d'eau vaudrait trois fois le Lac Léman», poursuit-elle. Sans compter les rejets de poissons et fruits de mer estimés à une fourchette de 9 à 15% des captures en mer...
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Dans les pays industrialisés, le gaspillage découle du choix de se débarrasser de produits encore comestibles par souci sanitaire, voire esthétique. Le gouvernement italien offrira d'ailleurs mercredi à la FAO un déjeuner à base d'aliments perdus.
Sur le mythe de la surpopulation, voir l'article : « L'apocalypse démographique n'aura pas lieu »
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Lysiane Gagnon dénonce le « consensus » québécois sur l'euthanasie
Sur le site du journal La Presse du 12 octobre 2013 :
(Lysiane Gagnon)
C'est avec une passivité étonnante que le Québec s'apprête à légaliser l'euthanasie - une pratique, notons-le, si délicate et controversée qu'elle n'a été reconnue que dans trois pays européens et deux États américains, et seulement après des débats douloureux.
Mais ici, exception faite des témoignages de spécialistes de soins palliatifs, la commission parlementaire qui vient de se terminer a complètement occulté les questions dérangeantes.
On pourrait presque parler de jovialisme, tant le consensus est large, au moins en ce qui a trait aux partis politiques et aux organismes officiels.
Mais y a-t-il vraiment consensus au sein de la population? Le Québec marche-t-il vers l'euthanasie les yeux fermés ou en toute connaissance de cause?
Un sondage d'Ipsos Marketing commandité en septembre auprès de 1010 Québécois par des spécialistes des soins palliatifs révèle en tout cas que le public nage en pleine confusion.
Seulement le tiers des Québécois connaissent le sens réel de «l'aide médicale à mourir», qui signifie l'injection d'un produit mortel administrée par un médecin sur un patient qui a réclamé la mort.
Pour 29% des répondants, il s'agirait simplement de soulager la douleur par des soins palliatifs; 22% s'imaginent qu'il s'agit de cesser l'acharnement thérapeutique, ou l'usage de techniques pour prolonger la vie artificiellement; et 16% croient qu'il s'agit de permettre au patient de s'injecter lui-même la substance mortelle. Par ailleurs, seulement 61% des répondants connaissent la définition correcte du mot «euthanasie».
Le vocabulaire utilisé par les politiciens (tous d'accord sur le projet de loi) est la source première de cette somme ahurissante de malentendus.
On parle de «mourir dans la dignité», une expression douce, qui évoque les soins palliatifs ou la cessation de l'acharnement thérapeutique. On parle de «continuum de soins», comme si le fait de tuer un patient (serait-ce à sa demande) s'inscrivait dans la pratique médicale classique. Même le titre officiel du projet induit les gens en erreur, car «l'aide médicale à mourir» est un parfait euphémisme pour désigner un acte exclusivement destiné à tuer.
Rien d'étonnant à ce que les sondages gouvernementaux brandissent des taux d'approbation phénoménaux!
Il y a une raison d'ordre politique à ce malentendu soigneusement cultivé. C'est que le suicide médicalement assisté relève du code criminel canadien, et que le gouvernement fédéral n'est pas près de légiférer sur la question même si l'idée fait son chemin au sein d'autres gouvernements provinciaux.
En laissant entendre que l'euthanasie est un acte médical inscrit dans une logique de «soins», le Québec cherche à ramener la question à son aire de compétence, puisque les services de santé relèvent du provincial. (Cette mise en scène s'effondrera dès qu'un groupe ou un citoyen contestera la future loi devant les tribunaux.)
Il reste qu'objectivement, en jouant sur les mots, la classe politique induit sciemment la population en erreur.(...)
S'ils s'engagent sur cette pente glissante, les politiciens devraient se faire un point d'honneur d'informer adéquatement la population à la lumière des dérives qui se sont produites ailleurs, en Belgique par exemple, où l'euthanasie a été étendue à des gens d'âge moyen qui souffraient de dépression ou d'affections non douloureuses et non-mortelles.
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Euthanasie : deux médecins français accusés d'avoir empoisonné leurs patients
Sur le site du journal Le Monde du 11 octobre 2013 :
(Malheureusement pour ces médecins, il n'y avait pas de possibilité de remplir eux-mêmes les formulaires explicatifs, comme c'est le cas en Belgique et en Hollande...)
Deux médecins ont été mis en examen en début de semaine dans une affaire d'euthanasie présumée au centre hospitalier universitaire de Besançon (Doubs), a-t-on appris vendredi 11 octobre. Ils auraient administré du poison à quatre patients.
(...)Une information judiciaire pour "empoisonnement de personnes en fin de vie" avait été ouverte en juillet 2007 par le parquet de Besançon, sur demande de la chancellerie, au terme de cinq ans d'enquête préliminaire sur des cas d'euthanasie présumés dans ce centre hospitalier.
DES THÉRAPIES DE FIN DE VIE CHOQUANTES
(...)
Infirmiers et aides-soignants avaient révélé l'affaire au printemps 2002, accusant les médecins du service, avec lesquels ils se trouvaient en conflit social, de "thérapies de fin de vie" qu'ils jugeaient "choquantes".
"Nous nous sommes portés partie civile pour soutenir les personnels non médicaux qui auraient pu être incriminés dans cette affaire. Ils ont administré des produits aux patients sur ordre et ont été malmenés par les médecins, a expliqué M. Maubert. Dès qu'ils ont compris que leurs actes n'étaient ni conformes, ni déontologiques au regard de la loi, ils ont refusé d'administrer les produits."
(...)
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Le président équatorien démissionnera si l'élimination des enfants à naître est permise dans son pays
Sur le site de seneweb.com du 10 octobre 2013 :
(Le président socialiste Rafael Correa)
Le président socialiste de l'Equateur, Rafael Correa, a menacé de démissionner si des membres de sa majorité parlementaire tentaient de faire dépénaliser l'avortement dans le cadre d'une réforme du code pénal."Si un groupe de personnes très déloyales réunissent demain une majorité (parmi les élus de la coalition au pouvoir) Alianza Pais" pour légaliser l'avortement, "moi, immédiatement, je présente ma démission", a déclaré jeudi le président sur la chaîne de télévision Oromar.
A l'occasion d'un débat parlementaire sur la réforme du code pénal, certains membres d'Alianza Pais militent en faveur de la dépénalisation de l'avortement. "C'est très regrettable ce qui se passe", a ajouté M. Correa, au pouvoir depuis 2007 et dont le mandat s'achèvera en 2017. "Qu'ils fassent ce qu'ils veulent, moi, je n'autoriserai jamais la dépénalisation de l'avortement", a-t-il averti. Le Parlement monocaméral réforme actuellement le code pénal, prévoyant d'introduire de nouveaux délits, comme le "féminicide", ou de limiter les peines effectives de prison à 40 ans.
"Où parle-t-on de dépénaliser l'avortement ? Au contraire, la Constitution dit défendre la vie dès la conception", a souligné le président. M. Correa, qui se définit comme humaniste, catholique et de gauche, est un proche allié du Venezuela et de la Bolivie, principaux représentants de la gauche radicale latino-américaine. L'avortement est interdit dans la majeure partie des pays d'Amérique latine, excepté Cuba, le Guyana et l'Uruguay. Il est autorisé également dans la ville de Mexico et assorti de conditions au Brésil où il n'est autorisé qu'en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère.
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Euthanasie en Belgique : La porte grande ouverte
Le journal La Presse du 2 octobre 2013 nous informait que la Belgique va bientôt abattre ses balises face à l'euthanasie. Cette «belle mort» (près de 3000 en 2012) sera bientôt accessible aux mineurs (moins de 18 ans), aux bébés et aux personnes atteintes de démence (Alzheimer). Le gouvernement répond, paraît-il, à la demande populaire, car selon les derniers sondages, 75 % du bon peuple belge appuie les amendements à la loi sur l'euthanasie.
Les médias belges nous annoncent que cette ouverture sur une plus grande accessibilité à l'euthanasie serait le prélude à l'euthanasie sur demande pour n'importe quelle raison (détresse psychologique, mal de vivre, etc.)
La culture de la mort fait son œuvre de destruction massive en occident. Au Québec, société très distincte, un faux débat fait rage actuellement sur cette question, alors qu'une supposée unanimité populaire et médicale appuie le gouvernement dans son intention de légaliser l'euthanasie.
Toutes les balises annoncées avec tambours et trompettes par le gouvernement Marois me font bien rire. D'ici quelques années, on suivra l'exemple de la Belgique et on ira se faire euthanasier gratuitement avec sa carte soleil sous prétexte que notre corps nous appartient.
Le Québec sera alors le champion de l'euthanasie après avoir été le champion de l'avortement.
Laissez un commentaireRegardez ce vidéo et tentez de déterminer à quel moment cet être devient humain, s'il ne l'est déjà au départ...
Le développement d'une personne, comme vous et moi :
//www.youtube.com/embed/SzxCxTEUyFM
Laissez un commentaireL'éditorialiste André Pratte critique «la ligne dure » du Parti Québécois envers la liberté religieuse
Sur le site du journal la Presse du 10 octobre 2013 :
(André Pratte)
Le gouvernement Marois a décidé d'ignorer toutes les objections et d'imposer aux Québécois une mesure dont un grand nombre d'eux ne veulent pas, de bafouer les droits fondamentaux des minorités religieuses, de diviser la province à des fins partisanes. On est consterné à la vue d'un gouvernement minoritaire se moquant avec autant d'insouciance des inquiétudes suscitées par sa politique.
Laissez un commentaireTrois anciens premiers ministres et chefs du PQ ont suggéré à Mme Marois de limiter l'interdiction des signes religieux aux représentants de l'État en situation d'autorité. Leur opinion a été ignorée. La Coalition avenir Québec a aussi proposé une avenue de compromis; le gouvernement a rejeté l'idée du revers de la main.
Mercredi, Québec Solidaire a déposé un projet de loi susceptible d'obtenir une vaste adhésion, à condition que le gouvernement souhaite calmer le jeu plutôt qu'exciter les préjugés. Avec raison, la députée Françoise David a souligné les risques d'utiliser une question aussi délicate à des fins électorales: «Quand (la polarisation) se fait sur des questions d'identité, malheureusement, ça se fait sur le dos des minorités, ça se fait sur le dos des gens vulnérables.»
(...)
Selon ce que rapporte notre collègue Denis Lessard, toujours bien informé, le gouvernement Marois n'a aucune intention de mettre de l'eau dans son vin. Au contraire, il veut y ajouter quelques gouttes de vinaigre pour s'assurer que la plaie ne guérisse pas.
«Un Québec pour tous», affirme le slogan de ce gouvernement. S'il maintient la ligne dure, on conclura que le «tous» des péquistes exclut les Québécois souhaitant jouir de «la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé», telle que garantie par la Déclaration universelle des droits de l'homme.