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Dans son tout premier discours à la Douma, le Patriarche de la Russie réclame l’interdiction totale de l’avortement

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Par Thaddeus Baklinski de LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

Dans le premier discours prononcé par un chef de l’Église orthodoxe russe à la Douma, le Patriarche Kirill a demandé au gouvernement russe de renforcer son soutien à la famille et au mariage traditionnel en coupant le financement de l’avortement dans le pays, avec l’objectif d’éliminer complètement le meurtre des enfants à naître.

« Si nous parvenions à réduire le nombre d’avortements de 50%, alors nous aurions une forte et stable croissance de la population », a déclaré le Patriarche de Moscou et de la Russie.

« L’argument selon lequel une interdiction entraînerait une augmentation du nombre d’avortements illégaux est une pure absurdité. Les gens doivent payer de l’argent pour ces opérations et notre tâche est de rendre le prix d’un infanticide légal le même que celui d’un illégal. Les contribuables ne doivent pas payer pour cela, » a dit le chef de l’Église orthodoxe aux députés.

Le Patriarche Kirill a déclaré que bien que la solution à l’imminente catastrophe démographique de la Russie soit complexe, le besoin le plus urgent pour l’État est, outre l’interdiction ou au moins la restriction, de l’avortement, d’aider les jeunes couples afin qu’ils regagnent la confiance dont ils ont besoin pour vouloir avoir des enfants. Il propose, notamment, de leur fournir du matériel de soutien et de donner aux médecins des incitations supplémentaires afin qu’ils se soucient plus de la vie des « enfants conçus » en introduisant des normes d’éthique pro-vie dans les professions médicales.

Le Patriarche a également condamné la pratique des mères porteuses dans son discours parlementaire, exhortant les législateurs à prendre des mesures pour remplacer complètement cette pratique par l’adoption.

L’élan pour éliminer l’avortement en Russie est allé en croissant depuis plusieurs années, alors que non seulement des leaders politiques, mais aussi religieux, demandent des changements législatifs afin que la vie soit protégée dès la conception.

En août dernier, l’abbé du monastère de Vatopedi, l’Archimandrite Éphraïm, a déclaré que tous les chrétiens orthodoxes doivent activement travailler pour que l’avortement soit interdit.

« Il est inacceptable que des crimes aussi terribles que l’avortement soient commis dans les pays orthodoxes. Et dans des proportions tellement importantes! Ce phénomène doit nous faire réfléchir sérieusement à cette problématique; je dirais que nous devons tous être très choqués et bouleversés; nous devons sonner l’alerte », a écrit l’Archimandrite aux participants de la conférence internationale pro-vie intitulée « Les grandes familles et l’avenir de l’humanité », qui a eu lieu à Moscou l’année dernière.

En 2013, la Fédération de Russie a adopté une loi interdisant la publicité de l’avortement, dans un effort pour enrayer le déclin démographique du pays.

Le chef du Comité pour la famille et les enfants de la Douma, la députée Elena Mizulina, dit que le peuple russe doit cesser de tolérer l’avortement et la hausse récente du recours aux mères porteuses, car ils menacent « d’éliminer la population de la Russie ».

« Les problèmes de la prévention de l’avortement et de l’évolution de l’opinion publique envers l’avortement sont actuellement très urgents. Bien que le nombre d’avortements en Russie est en baisse, il dépasse encore 5 millions à chaque année », a déclaré Mme Mitzulina.

Elle a ajouté que, bien que la pratique de la maternité de substitution soit relativement nouvelle en Russie, les implications sociétales sont une source de grande préoccupation pour elle.

« Nous pouvons encore arrêter les conséquences que cette pratique pourrait avoir. Elle peut et doit être utilisée uniquement dans des cas exceptionnels », a expliqué Mizulina.

« L’humanité va probablement comprendre un jour que tout comme nous interdisons les armes nucléaires pour empêcher la mort de la Terre Mère, ainsi nous devrions aussi interdire toute technologie qui détruit l’environnement naturel et l’accouchement naturel, la façon naturelle et humaine de procréation », a-t-elle déclaré.

Le Patriarche Kirill a offert aux autorités russes quelques suggestions pour réduire les taux d’avortement incroyablement élevés de la nation.

Sur le site du Patriarcat de Moscou, le Patriarche Kirill a proposé une série de mesures, parmi lesquelles il demande au ministère de la santé et du développement social de rendre « la préservation de la grossesse une tâche prioritaire pour le médecin » et d’interdire « les initiatives médicales pour interdire la grossesse ».

Il demande également à l’état de mettre fin à la couverture d’assurance médicale de l’avortement, sauf en cas de menace directe à la vie de la mère, et d’instituer une période d’attende obligatoire de deux semaines après la signature par la mère du formulaire de « consentement éclairé », avant qu’un avortement puisse être effectué. Le Patriarche a observé que « cette période existe dans les pays développés ».

Il a également suggéré la création de centres de crise de grossesse dans tous les hôpitaux de maternité, avec des professionnels qualifiés qui seront prêts à aider les « mères solitaires qui se trouvent dans de difficiles situations de vie ».

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Un homme se réveille après 12 ans de coma - il dit qu'il était conscient de « tout »

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews, traduit par Campagne Québec-Vie

À l’âge de 12 ans, Martin Pistorius tomba grièvement malade. Après deux ans à passer la majeure partie de son temps à dormir, il devint si malade qu'il perdit toute habileté à bouger. Puis il perdit sa capacité à établir un contact visuel, et enfin sa capacité à parler. Il sombra dans le coma. Le diagnostique tombe, Martin est atteint d’une méningite cryptococcique. Aujourd’hui, sa famille nous raconte leur histoire.

Rodney et Joan, parents de Martin, racontent à la Radio Publique Nationale (NRP) que le corps médical a renvoyé Martin à la maison avec la consigne de le garder simplement confortable. Pour autant que l'on savait, Martin n'était tout simplement plus là, et ses parents se sont fait dire qu'il n'avait plus d'intelligence. Les médecins ont dit qu'il ne vivrait pas longtemps.

Mais Martin ne meurt pas. Le temps passe, la routine s’installe. Chaque matin, Rodney se lève à 5 h, habille Martin et l’emmène à un centre de soins spécialisés. Huit heures plus tard, il le récupère. Ils reviennent à la maison, Rodney le baigne, le nourrit et le met au lit. La nuit, le réveil sonne toutes les deux heures afin que ses parents aillent le retourner pour éviter les escarres.

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Auschwitz, d'hier à aujourd'hui

Le 27 janvier 1945 les troupes russes ont libéré les prisonniers du camp d’Auschwitz en Pologne. Pour souligner le 70e anniversaire de cette libération, la chaîne RDI de Radio-Canada a présenté un documentaire immensément bouleversant intitulé « Nuit et brouillard ». C’est inimaginable que ces événements se soient produits au XXe siècle.

On a du mal à comprendre comment les planificateurs et les exécuteurs de ces plans machiavéliques aient pu agir ainsi, pendant des années, comme si leurs cœurs étaient devenus des cœurs de pierre. Et tous ces gens qui savaient et qui agissaient comme s’ils ne savaient pas ou bien comme s’ils n’étaient pas vraiment concernés par ces cruels massacres.

Le 28 janvier 1988, suite au travail acharné du Dr Morgentaler, qui se disait rescapé du camp d’Auschwitz, la Cour suprême du Canada a légalisé le droit à l’avortement. Depuis ce triste anniversaire, près de trois millions d’enfants innocents ont été avortés au Canada. Les corps mutilés de ces enfants morts violemment dans le ventre de leurs mères ne font pas verser beaucoup de larmes au Canada, pas encore… Nos cœurs sont aussi endurcis que ceux des Allemands durant la guerre.

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Mon bébé commença à se débattre, elle agonisait : une femme décrit l'avortement salin

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Par Sarah Terzo - Traduit par Campagne Québec-Vie

Dans [l'avortement salin], une solution de sel caustique est injecté dans l’utérus, brûlant ainsi le bébé lentement et l’empoisonnant et ce, durant quelques heures. Lorsque le bébé est mort, l’accouchement est provoqué et la femme donne naissance à un bébé mort. Souvent ces femmes ayant recours à ce type d’avortement, ressentent en elles leur bébé qui se débat à mesure qu’il meurt, conduisant ainsi plusieurs femmes à souffrir d’un traumatisme émotionnel profond et ce, même des années plus tard.

Nancy Jo Mann qui fut l’une de ces avortés alla jusqu’à fonder un groupe de soutien pour des femmes comme elle post avortées, elle décrit cette méthode d’avortement :

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Enceinte, elle refuse des traitements de chimio pour protéger son enfant. Elle ne regrette rien même si elle est maintenant condamnée à mourir

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Par Lisa Bourne de LifeSiteNews - Traduit par Campagne Québec-Vie

Ashley Caughey, une jeune mère cancéreuse de Californie, a délibérément renoncé à suivre des traitements pouvant lui sauver la vie afin de protéger la vie de son enfant à naître. De plus, elle avoue qu’elle ne regrette pas d’avoir pris une telle décision.

Selon ABC 8 News, la décision prise par Ashley de donner préséance à sa fille Paisley sur ses traitements de chimiothérapie lui est venue tout naturellement, tout en étant consciente des conséquences néfastes qui pourraient en découler. Et elle demeure convaincue d’avoir pris la bonne décision.

«Je n’en changerais rien» dit-elle, en ajoutant «c’est la plus belle petite fille que je puisse avoir et lorsque je la regarde je me dis que c’était bien là ce que je devais faire.»

Son mari, Jonathan, est du même avis.

«Chaque fois que je la regarde, que je la prends dans mes bras ou tout simplement pense à elle» dit-il «elle me fait chaud au cœur. C’est un véritable petit ange.»

Ashley Caughey a su qu’elle avait un cancer terminal des os alors qu’elle en était à sa dixième semaine de grossesse. Les médecins lui annoncèrent alors qu’elle devait choisir entre l’enfant à naître et les traitements de chimio. Elle opta résolument pour l’enfant.

«Ce n’est pas que j’étais contre les traitements mais je voulais attendre que l’enfant soit hors danger avant de les commencer.»

Après la naissance de l’enfant en juin 2014, les parents ont malheureusement appris que le cancer s’était propagé dans tout le corps d’Ashley.

Selon le Daily Mail, les médecins ont annoncé à la mère de 24 ans qu’elle n’avait que quelques mois à vivre.

Loin de se décourager, le couple a devancé la date de leur mariage et c’est ainsi que son fils de six ans, Braiden, a accompagné sa mère lors de la cérémonie.

Ashley est heureuse d’avoir donné la vie à ses enfants et de pouvoir maintenant leur montrer comment vivre.
«Je suis contente de ce que mes enfants vont pouvoir assister à mon combat plutôt que de l’apprendre plus tard par personnes interposées. Ils pourront constater par eux-mêmes l’amour que j’ai pour eux. Paisley saura ainsi toute l’affection que je lui porte.»

Contemplant leur petite, les parents reconnaissent qu’ils ont pris la bonne décision malgré les dures conséquences et leur moral demeure très positif.

«Voir les choses négativement ne peut que les rendre pires» dit Jonathan Caughey « et il y a toujours place pour l’espérance, voire un miracle!»

Si vous désirez aider financièrement la famille Caughey, vous n’avez qu’à cliquer ici.

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Agressée sexuellement pendant un voyage d’affaires… Mon mari et moi avons choisi la vie!

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Par Jennifer Christie de SaveThe1.com, traduit par Campagne Québec-Vie

En janvier, l’an dernier, j’étais en voyage d’affaires et je restais dans un petit hôtel d’une ville universitaire. D’habitude, je suis plus consciente de mon environnement, mais il neigeait et ventait tellement fort ce jour-là que je n’aurais pas pu l’entendre arriver même s’il avait été bruyant. Tout est arrivé si rapidement. J’ai ouvert la porte, je me suis retournée pour la fermer et il était là, un homme immense. Je n’ai pas eu peur tout de suite, j’étais simplement perplexe. En l’espace de quelques secondes, il m’a frappée au visage. Je ne me rappelle pas avoir été tirée hors de la chambre, mais on m’a trouvée dans la cage d’escalier. Je ne sais pas pourquoi, j’essayais peut-être de trouver de l’aide.

Les tests de la trousse médico-légale se sont tous révélés négatifs. Pas de VIH, de gonorrhée, de chlamydia, de syphilis, d’herpès ou de dizaines d’autres choses dont je n’avais jamais entendu parler. Dieu est bon.

Le mois suivant, je travaillais sur un bateau de croisière. Atteinte de dysenterie dès le deuxième jour, je n’allais toujours pas mieux malgré mes antibiotiques. On m’a donc emmenée dans ce qui servait d’hôpital à Carthagène en Colombie. Comme on craignait une obstruction abdominale, on m’a fait passer une échographie. C’est là qu’on a vu le petit pois, mon fils. Joyeuse Saint-Valentin.

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‘La plus grande marche pour les droits humains dans le monde’ : des centaines de milliers se joignent à la Marche pour la vie de Washington

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Par Kirsten Andersen de LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

La 42ème Marche pour la vie a débuté ce jeudi à Washington, D.C., avec un rassemblement d’une heure sur l’Esplanade Nationale (National Mall), alors que des centaines de milliers de militants pro-vie se sont réunis sous un ciel ensoleillé et des températures élevées pour entendre les discours des politiciens pro-vie et d’éminents dirigeants du mouvement pro-vie.

Le rassemblement s’est ouvert par une bénédiction de l’archevêque catholique romain de Louisville (Kentucky), Joseph Kurtz, qui était entouré de religieux catholiques et orthodoxes, pendant qu’il guidait la foule en prière et implorait à Dieu de bénir la marche.

Après la bénédiction, le président du conseil d’administration de la Marche pour la vie, Patrick Kelly, a pris la parole pour accueillir les manifestants, en prêtant une attention particulière à l’écrasante proportion de jeunes. « Quand je regarde cette énorme foule, je vois que le vent est en train de tourner en Amérique », a déclaré M. Kelly. « La Marche pour la vie devient de plus en plus grande et de plus en plus jeune à chaque année ».

« L’histoire est de notre côté », a affirmé M. Kelly, « parce que l’histoire est toujours du côté de ceux qui luttent pour la dignité humaine et la vie humaine ». Il a dit aussi qu’après quatre décennies, la Marche « est devenue la plus grande marche pour les droits humains dans le monde ».


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« Elle était vivante et pleurait » : Elle naît vivante après un avortement raté et on la laisse mourir. Une infirmière spécialisée en avortements nous raconte son histoire

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Publié sur LiveActionNews, traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a 30 ans, Janet Rogers* travaillait dans une clinique d’avortements. Elle nous confie aujourd’hui son histoire.

« Mon mari était résident en médecine et je venais d’obtenir “l’emploi de mes rêves” dans un hôpital d’Oakland avoisinant. Je croyais en la cause de l’avortement et ainsi je sentais pouvoir en faire partie.

J’ai été engagée comme infirmière-chef à cette clinique spécialisée en avortements tardifs. J’ai passé les 30 premiers jours à travailler durant le quart de jour afin de me familiariser avec mes nouvelles responsabilités. Je secondais le médecin lors des procédures auxquelles j’assistais, comme l’injection fœtale, l’algue, etc. Durant le quart de jour, je n’ai jamais vraiment assisté au début des contractions ou à la phase finale de l’interruption de la grossesse. Je n’étais pas à l’aise, mais je me disais que c’était simplement nouveau pour moi et qu’il me fallait prendre de l’expérience.

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Le Pape François défend la vie humaine et la saine sexualité durant sa visite aux Philippines

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Une adaptation d'un texte du blogue Rorate Caeli

Les passages les plus importants sont en caractères gras. Tous les textes viennent directement du site de nouvelles du Vatican, version française; toutefois quelques mots ont été remplacés pour traduire avec plus de précision les paroles originales du Saint Père. Le discours au Mall of Asia Arena a été prononcé en deux langues: ce fut un mélange du texte préparé en anglais, avec des remarques improvisées en anglais et (surtout) en espagnol, tandis que Mgr Mark Miles en donnait sur place la traduction anglaise. Le site du Vatican a toutefois, par la suite, traduit toutes les interpolations espagnoles.

***

Je voudrais maintenant m'adresser aux jeunes prêtres, religieux et séminaristes présents. Je vous demande de partager la joie et l’enthousiasme de votre amour pour le Christ et pour l’Église avec tous, mais surtout avec ceux de votre âge. Soyez présents au milieu des jeunes qui peuvent être désorientés et découragés, et qui cependant continuent de voir l’Église comme leur amie sur le chemin et une source d’espérance. Soyez proches de ceux qui, en vivant au milieu d’une société alourdie par la pauvreté et par la corruption, sont découragés en esprit, tentés de tout laisser tomber, d’arrêter l’école et de vivre dans les rues. Proclamez la beauté et la vérité du message Chrétien à une société qui est tentée par des présentations confuses de la sexualité, du mariage et de la famille, réalités de plus en plus attaquées par des forces puissantes qui menacent de défigurer le plan de Dieu sur la création et de trahir les vraies valeurs qui ont inspiré et donné forme à tout ce qu’il y a de meilleur dans votre culture. 

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Tout comme le don de la Sainte Famille a été confié à saint Joseph, ainsi le don de la famille et sa place dans le plan de Dieu nous sont confiés. Chacun de vous, chacun de nous (puisque je fais moi aussi partie d’une famille) a la responsabilité de s’occuper du plan de Dieu. L’Ange du Seigneur a révélé à Joseph les dangers qui menaçaient Jésus et Marie, les obligeant à fuir en Egypte et puis à s’établir à Nazareth. De la même manière, en notre temps, Dieu nous appelle à reconnaître les dangers qui menacent nos propres familles et à les protéger du mal.

Soyons sur nos gardes contre la colonisation par de nouvelles idéologies. Certaines formes de colonisation idéologique sont là pour détruire la famille. Elles ne sont pas nées de rêves, de prières, de proximité avec Dieu ou de la mission que Dieu nous a confiée; elles viennent de l’absence de tout cela, et pour cette raison je dis qu’elles sont des formes de colonisation. Ne perdons pas la liberté de la mission que Dieu nous a donnée, la mission de la famille. Tout comme notre peuple, à un certain moment de son histoire, a été assez mature pour dire «non» à toutes les formes de colonisation politique, ainsi dans nos familles nous devons être très sages, très perspicaces, très forts, afin de dire «non» à toutes tentatives de colonisation idéologique de nos familles. Nous devons demander à Saint Joseph, l’ami de l’ange, de nous envoyer l’inspiration nécessaire pour savoir quand nous pouvons dire «oui» et quand nous devons dire «non». 

Les pressions sur la vie de la famille sont aujourd’hui nombreuses. Ici aux Philippines, d’innombrables familles souffrent encore des conséquences de catastrophes naturelles. La situation économique a provoqué la désintégration des familles avec l’émigration et la recherche d’un emploi. En outre, des problèmes financiers étreignent beaucoup de foyers. Tandis que trop de personnes vivent dans la pauvreté extrême, d’autres sont saisies par le matérialisme et par des styles de vie qui détruisent la vie familiale et les exigences les plus fondamentales de la morale chrétienne. Ce sont là des formes de colonisation idéologique. La famille est aussi menacée par les efforts croissants de certains pour redéfinir l’institution même du mariage à travers le relativisme, la culture de l’éphémère et un manque d’ouverture à la vie.

Je pense au Bienheureux Paul VI. À une époque où le problème de la croissance de la population était soulevé, il a eu le courage de défendre l’ouverture à la vie dans les familles. Il connaissait les difficultés rencontrées dans chaque famille; c’est pourquoi dans son Encyclique il a été très miséricordieux envers des cas particuliers, et a demandé aux confesseurs d’être très cléments et compréhensifs en traitant des cas particuliers. Mais il avait aussi une vision plus large. Il voyait les peuples de la terre, et il voyait ce danger: des familles seraient détruites parce qu’elles n’avaient pas d’enfants. Paul VI était courageux; il était un bon pasteur et a averti son troupeau que des loups s’en venaient. De sa place au ciel, puisse-t-il bénir cette soirée! 

Notre monde a besoin de bonnes et fortes familles pour vaincre ces menaces! Votre pays a besoin de familles saintes et pleines d’amour pour protéger la beauté et la vérité de la famille dans le plan de Dieu, et constituer un soutien ainsi qu’un exemple pour les autres familles. Chaque menace à la famille est une menace à la société elle-même. L’avenir de l’humanité, comme Saint Jean-Paul II l’a souvent dit, passe par la famille (Familiaris Consortio, 85). L’avenir passe par la famille. Protégez donc vos familles! Protégez vos familles! Voyez en elles le plus grand trésor de votre nation et nourrissez-les toujours de la prière et de la grâce des sacrements. Les familles auront toujours leurs épreuves, mais elles n’ont pas besoin que vous leur en rajoutiez d’autres! Au contraire, soyez des exemples vivants d’amour, de pardon et d’attention. Soyez des sanctuaires de respect pour la vie, en proclamant la sacralité de chaque vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Quel grand don ce serait pour la société, si chaque famille Chrétienne vivait pleinement sa noble vocation! Alors, levez-vous avec Jésus et Marie, et préparez-vous à parcourir la route que le Seigneur trace pour chacun de vous.

Enfin, l’Évangile que nous avons écouté nous rappelle que notre devoir de Chrétiens est d’être des voix prophétiques au sein de nos communautés. Joseph a écouté la voix de l’Ange du Seigneur et a répondu à l’appel de Dieu de prendre soin de Jésus et de Marie. Ainsi, il a joué son rôle dans le plan de Dieu et il est devenu une bénédiction non seulement pour la Sainte Famille, mais une bénédiction pour toute l’humanité. Avec Marie, Joseph a servi de modèle pour l’Enfant Jésus pendant qu’il grandissait en sagesse, en âge et en grâce (Luc, 2:52). Quand les familles donnent naissance aux enfants, les éduquent à la foi ainsi qu’aux valeurs saines, et leur enseignent à offrir leur contribution à la société, elles deviennent une bénédiction pour notre monde. Les familles peuvent devenir une bénédiction pour toute l’humanité! L’amour de Dieu devient présent et actif à la manière dont nous nous aimons et par les bonnes œuvres que nous réalisions. Nous faisons croître le royaume du Christ en ce monde. En faisant cela, nous nous montrons fidèles à la mission prophétique que nous avons reçue dans le baptême.

***

Le Christ Enfant est le protecteur de ce grand pays. Quand il est venu dans le monde, sa vie a été menacée par un roi corrompu. Jésus lui-même a eu besoin d’être protégé. Il a eu un protecteur terrestre: saint Joseph. Il a eu une famille terrestre, la Sainte Famille de Nazareth. Alors il nous rappelle l’importance de protéger nos familles, et ces plus grandes familles que sont l’Église, la famille de Dieu, et le monde, notre famille humaine. Malheureusement, de nos jours, la famille a trop souvent grand besoin d’être protégée contre les attaques insidieuses et les programmes contraires à tout ce que nous tenons pour vrai et sacré, tout ce qu’il y a de plus beau et de plus noble dans notre culture. 

Dans l’Évangile, Jésus accueille les enfants, il les embrasse et les bénit (Marc 10:16). Nous devons, nous aussi, protéger, guider et encourager nos jeunes, en les aidant à construire une société digne de leur grand héritage spirituel et culturel. En particulier, nous devons regarder chaque enfant comme un don devant être accueilli, chéri et protégé. Et nous devons prendre soin de notre jeunesse, en ne permettant pas que lui soit volée l’espérance, et qu’elle soit condamnée à vivre dans la rue. 

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“Ceci est un viol, par définition » - Les dossiers indiquent que le Royaume-Uni donne des implants contraceptifs aux enfants de 10 ans

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Par Steve Weatherbe, paru sur LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

On injecte à des filles britanniques d’à peine 10 ans des implants contraceptifs de longue durée qui n’ont été jamais encore testés sur des personnes âgées de moins de 18 ans – et cela, avec l’argent des contribuables.

Des organisations pro-vie et pro-famille se sont prononcées contre ces révélations, mises au jour au cours d’une enquête du Daily Mail, car ils soutiennent que cette pratique encourage l’exploitation des filles mineures à des fins sexuelles.

« Les médecins qui font cela pensent aider les jeunes filles à gérer leur vie sexuelle, mais en fait, ils font partie du problème, en encourageant leur sexualisation et la sexualisation de la culture », a dit à LifeSiteNews le secrétaire général de la Société pour la protection des enfants non-nés, Paul Tully.

Norman Wells, du Family Education Trust, a convenu. « Injecter des implants contraceptifs aux jeunes filles est tout simplement indéfendable. Cela leur donne le feu vert pour qu’elles se livrent à des activités sexuelles illégales et les prive de la protection que la loi sur l’âge du consentement vise à donner ». L’âge du consentement est de 16 ans.

Et la Dr. Donna Harrison, directrice exécutive de l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie, a dit à LifeSiteNews que, dans aucun cas, on devrait permettre à un enfant de 10 ans de s’engager dans des activités sexuelles. « Un enfant de 10 ans sexuellement actif est, par définition, victime de violence, abusé. Les enfants de 10 ans ne peuvent pas donner un consentement éclairé, et donc, ne peuvent certainement pas donner leur consentement à une activité sexuelle ».

Selon le Daily Mail, depuis 2010, trois filles de 10 ans ont reçu l’implant (une forte dose de l’hormone progestérone), ainsi qu’une fille de 10 ou 11 ans, 53 de 12 ans, 281 de 13 ans, 3000 filles âgées de 14 ans et 6 300 de 15 ans.

Bien que jamais testé sur une personne de moins de 18 ans, l’implant est connu pour causer des nausées, des sautes d’humeur, de l’acné, et des maux de tête chez les adultes. Le Daily mail a cité plusieurs sources anonymes en faveur de cette pratique, y compris une de l’Université de Leicester, qui a implanté une des filles de 10 ans. Il ou elle a dit : « Seulement dans des circonstances extrêmement rares une patiente de moins de 13 ans recevrait un implant contraceptif », tandis qu’un fonctionnaire de la santé a affirmé que la police, les travailleurs sociaux et les parents seraient tous informés.

Le problème avec cette affirmation, a dit Tully, est que la loi n’exige pas que les parents soient informés quand on donne à une mineure des contraceptifs de toute nature ou lorsqu’elle se fait avorter, si le docteur juge que l’enfant est suffisamment mature pour prendre la décision.

La peur de Tully est que la prescription de contraception aux filles sous l’âge du consentement légal permette aux prédateurs de les forcer à une activité sexuelle sans crainte d’être découverts. « Ceci est susceptible d’être considéré comme un feu vert par ceux qui souhaitent exploiter ces filles ».

De plus, dit-il, la prescription de contraceptifs aux préadolescentes favorisera l’agenda de certains groupes de pression qui ont comme but de réduire l’âge du consentement. « Il y a une pression constante sur les plus jeunes pour qu’ils s’engagent dans l’activité sexuelle de plus en plus tôt », a-t-il affirmé. Non seulement les organisations, telles que l’Association de planification familiale, mais aussi les enseignants, les écoles, les autorités judiciaires, les industries de la publicité et du cinéma, promeuvent la sexualisation des jeunes. Il ajoute également : « pour une raison que j’ignore, l’âge de la ménarche (l’apparition des menstruations) est en train de baisser chez les filles britanniques. Cela veut dire que des filles de 10 ou 11 ans pourraient tomber enceintes et donc, la contraception semble à plusieurs une mesure simplement préventive».

« Notre préoccupation est que l’enfant prenant des contraceptifs soit beaucoup plus vulnérable aux pressions pour avoir des relations sexuelles et pour se faire avorter » a également souligné Tully.

Tully a aussi fait savoir qu’il y a de la pression sur les professions de conseillers, médicales, et juridiques pour qu’elles reconnaissent « de facto une réduction de l’âge du consentement de 16 à 13 ans ». Non seulement les défenseurs des libertés civiles, mais aussi des groupes religieux comme les quakers et les méthodistes en Grande-Bretagne étaient favorables dès 1972 à une réduction de l’âge du consentement à 14 ans, en reconnaissance des pratiques des adolescents mêmes. Mais un sondage de la BBC en 2010 a montré que 84 pourcent des Britanniques s’y opposent.

Tully a dit que les médecins, les infirmières scolaires, les travailleurs sociaux, et la police devraient tous répondre aux enfants de moins de 16 ans qui cherchent des contraceptifs en les conseillant; il insiste qu’un effort devrait être fait pour qu’ils changent leur comportement. « En général, on devrait faire respecter la loi, mais je ne dis pas qu’il devrait y avoir beaucoup de poursuites ».

Le Dr. Harrison a pris une position plus dure : « Cela devrait être un cas criminel d’agression sexuelle d’enfants. Les médecins qui administrent ces contraceptifs à action prolongée sans faire intervenir la police et sans qu’il y ait une enquête devraient être considérés complices dans le crime d’agression sexuelle aux enfants ».

Si c’est le parent ou le gardien ou la gardienne de la jeune fille qui donne son consentement, un médecin doit informer la police sur des soupçons de trafic d’enfants, a ajouté le Dr. Harrison. « Il n’y a aucune circonstance dans laquelle il est justifiable de permettre à une fille de 10 ans de subir une exposition continue à des activités sexuelles. Zéro. Aucune. Ceci, par définition, est un viol ».

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