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Résultats 3 commentaires

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  • a laissé un commentaire 2018-08-21 11:37:11 -0400
    Céline Dion et son mari, René Angelil, ont eux-même fait la PROMOTION DE L’AVORTEMENT par l’utilisation qu’ils ont fait de la Procréation Assistée (PA), laquelle consiste, rappelons-le, en des procédés relativement simples comme l’insémination artificielle pouvant se faire à la maison ou des techniques plus invasives telles que la fécondationdansvitro (FIV). Là où le bat blesse, c’est que la PA implique également le prélèvement et la manipulation d’ovules, de sperme et d’embryons humains, lesquels sont ensuite détruits quand on en a plus besoin. En utilisant la PA, Céline Dion et René Angelil ont largement contribué à la banalisation et àa la promotion de ces TECHNIQUES DE L’ENFER où des embryons sont SACRIFIÉS inutilement, sinon pour satisfaire les désirs égocentriques d’un “couple royal”. Il est bon de le rappeler ici !
  • a laissé un commentaire 2018-08-21 12:34:18 -0400
    Je partage entièrement l’article de Luc Gagnon qui rend hommage au Sénateur de la Côte-des-Neiges, Jacques Frenette. J’ai bien connu Jacques suite à ma conversion personnelle où je fréquentais assidument l’Oratoire Saint Joseph du Mont Royal. À cet endroit mythique fondé par le Frère André, il nous était presqu’impossible de ne pas remarquer cet homme étrange, ce petit homme, comme le Frère André, qui boitait suite à un accident de voiture – une légende urbaine affirmait plutôt qu’il boitait suite à un passage à tabac conséquence de ses fréquentations louches d’avant sa conversion. Quoiqu’il en soit, ce cher Sénateur – il aimait bien qu’on l’appelle “le Sénateur” – , qui n’était Sénateur que dans son imaginaire, savait comment se créer des contacts dans le milieu politique, dans le milieu du Sénat et dans le milieu juridique. Il fut un temps où lui et moi se voyions presqu’à tous les jours et nous échangions beaucoup d’informations sur la Franc-Maçonnerie (dorénavant FM) qui fut son dada pendant plusieurs années. Son intention était de démontrer que beaucoup d’hommes politiques et beaucoup de Sénateurs étaient des Francs-Maçons (dorénavant FM). Il avait rencontré le Notaire Dominique Godbout de La Sarre, qui lui-même faisait des recherches sur les FM, et il me l’avait présenté afin que je puisse l’aider dans ses recherches puisqu’à ce moment j’avais accès à une collection de livres et d’archives sur la FM, dont un fonds cédé par le célèbre Léon-Z Patenaude, un FM notoire largement présent dans les médias de l’époque. Je me rappelle de Jacques qui fréquentait les mêmes groupes de prières que moi et où il intervenait pour partir un débat sur la FM ou sur l’un de ses représentants. Jacques était d’une ténacité incroyable quand il s’intéressait à un sujet et il savait nous le faire aimer. Un jour où j’eus des problèmes très sérieux avec mon employeur, lequel avait violé mes droits fondamentaux, j’en parlai au Sénateur de la Côte-des-Neiges qui, rappelons-le, malgré son statut proche de l’itinérance, avait des contacts très intimes avec des avocats de haut niveau. Un bon matin, au téléphone, je demandai à Jacques de me trouver un “Gros Avocat” afin d’affronter mon emplyoyeur. Toujours au téléphone, il me dit : “Donne-moi 30 minutes et je te reviens !”. Quinze minutes plus tard, le téléphone sonne; c’était le Sénateur qui me dit : “Me Juliys Grey t’attend demain après-midi. Sois là !”. Malheureusement, Me Grey ne pouvait pas prendre ma cause à ce moment-là car il partait en vacances. Je rappelai alors encore une fois Jacques et je lui demandai de me trouver un autre “Gros Avocat”. Il me dit : “Donne-moi 30 minutes et je te reviens !”. Même pas dix minutes plus tard le téléphone sonne; c’était Jacques et il me dit : “Me Émile Colas (l’ancien Bâtonnier du Barreau du Québec et un défenseur pro-Vie très passionné) t’attend vendredi après-midi à 14H30. Amène tes documents car il veut les voir. Sois là !”. Cette fois-ci, Me Colas et moi-même pûmes nous entendre et il accepta de prendre ma cause en priorité – sa dernière cause car il s’apprêtait à prendre sa retraite dans les semaines suivantes. Le mardi suivant, Me Colas envoya quatre mises en demeure à quatre différents représentants (dont le Contentieux) de mon employeur. Cependant, il prit la peine de me dire : “Soyez patient car ça peut prendre quelques mois avant qu’ils ne répondent !”. Le vendredi matin de la même semaine, le téléphone sonne. C’était Me Émile Colas à l’autre bout du fil qui me fit part que “la pêche avait été bonne” et que mon employeur voulait régler rapidement à l’amiable. La semaine suivante, je quittais mon emploi avec un gros chèque et Me Colas ne m’avait facturé que les quatre mises en demeure, mais pas son temps, suite à l’intervention du Sénateur Frenette qui lui avait demandé de ne pas être gourmand avec moi. C’était aussi ça, “LE SÉNATEUR de la CÔTE-DES-NEIGES” !
  • a laissé un commentaire 2018-08-21 12:36:51 -0400
    Je partage entièrement l’article de Luc Gagnon qui rend hommage au Sénateur de la Côte-des-Neiges, Jacques Frenette. J’ai bien connu Jacques suite à ma conversion personnelle où je fréquentais assidument l’Oratoire Saint Joseph du Mont Royal. À cet endroit mythique fondé par le Frère André, il nous était presqu’impossible de ne pas remarquer cet homme étrange, ce petit homme, comme le Frère André, qui boitait suite à un accident de voiture – une légende urbaine affirmait plutôt qu’il boitait suite à un passage à tabac conséquence de ses fréquentations louches d’avant sa conversion. Quoiqu’il en soit, ce cher Sénateur – il aimait bien qu’on l’appelle “le Sénateur” – , qui n’était Sénateur que dans son imaginaire, savait comment se créer des contacts dans le milieu politique, dans le milieu du Sénat et dans le milieu juridique. Il fut un temps où lui et moi se voyions presqu’à tous les jours et nous échangions beaucoup d’informations sur la Franc-Maçonnerie (dorénavant FM) qui fut son dada pendant plusieurs années. Son intention était de démontrer que beaucoup d’hommes politiques et beaucoup de Sénateurs étaient des Francs-Maçons (dorénavant FM). Il avait rencontré le Notaire Dominique Godbout de La Sarre, qui lui-même faisait des recherches sur les FM, et il me l’avait présenté afin que je puisse l’aider dans ses recherches puisqu’à ce moment j’avais accès à une collection de livres et d’archives sur la FM, dont un fonds cédé par le célèbre Léon-Z Patenaude, un FM notoire largement présent dans les médias de l’époque. Je me rappelle de Jacques qui fréquentait les mêmes groupes de prières que moi et où il intervenait pour partir un débat sur la FM ou sur l’un de ses représentants. Jacques était d’une ténacité incroyable quand il s’intéressait à un sujet et il savait nous le faire aimer. Un jour où j’eus des problèmes très sérieux avec mon employeur, lequel avait violé mes droits fondamentaux, j’en parlai au Sénateur de la Côte-des-Neiges qui, rappelons-le, malgré son statut proche de l’itinérance, avait des contacts très intimes avec des avocats de haut niveau. Un bon matin, au téléphone, je demandai à Jacques de me trouver un “Gros Avocat” afin d’affronter mon emplyoyeur. Toujours au téléphone, il me dit : “Donne-moi 30 minutes et je te reviens !”. Quinze minutes plus tard, le téléphone sonne; c’était le Sénateur qui me dit : “Me Juliys Grey t’attend demain après-midi. Sois là !”. Malheureusement, Me Grey ne pouvait pas prendre ma cause à ce moment-là car il partait en vacances. Je rappelai alors encore une fois Jacques et je lui demandai de me trouver un autre “Gros Avocat”. Il me dit : “Donne-moi 30 minutes et je te reviens !”. Même pas dix minutes plus tard le téléphone sonne; c’était Jacques et il me dit : “Me Émile Colas (l’ancien Bâtonnier du Barreau du Québec et un défenseur pro-Vie très passionné) t’attend vendredi après-midi à 14H30. Amène tes documents car il veut les voir. Sois là !”. Cette fois-ci, Me Colas et moi-même pûmes nous entendre et il accepta de prendre ma cause en priorité – sa dernière cause car il s’apprêtait à prendre sa retraite dans les semaines suivantes. Le mardi suivant, Me Colas envoya quatre mises en demeure à quatre différents représentants (dont le Contentieux) de mon employeur. Cependant, il prit la peine de me dire : “Soyez patient car ça peut prendre quelques mois avant qu’ils ne répondent !”. Le vendredi matin de la même semaine, le téléphone sonne. C’était Me Émile Colas à l’autre bout du fil qui me fit part que “la pêche avait été bonne” et que mon employeur voulait régler rapidement à l’amiable. La semaine suivante, je quittais mon emploi avec un gros chèque et Me Colas ne m’avait facturé que les quatre mises en demeure, mais pas son temps, suite à l’intervention du Sénateur Frenette qui lui avait demandé de ne pas être gourmand avec moi. C’était aussi ça, “LE SÉNATEUR de la CÔTE-DES-NEIGES” !