La foi et la vie sont chassées de la place publique - Campagne Québec-Vie
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La foi et la vie sont chassées de la place publique

Nous sommes en pleine campagne de financement d'automne. Ce qui suit explique pourquoi nous avons besoin de votre appui, au Québec, pour défendre la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Cher ami, chère amie,

Deux choses se sont produites au Québec cette semaine, et elles montrent bien ce que nous combattons à Campagne Québec-Vie.

Une école qui a choisi la foi plutôt que l'argent

L'école secondaire Loyola est à Montréal depuis 1896. En vertu de la Loi 9, la loi sur la laïcité adoptée au Québec le 2 avril 2026, Loyola pouvait conserver ses subventions provinciales à une seule condition : cesser d'être catholique de toutes les manières qui comptent. L'enseignement religieux ne pourrait plus avoir pour but de transmettre la foi. Les prières, les retraites et la messe devraient devenir facultatives et se tenir en dehors des heures de classe.

Loyola a dit non. L'école renonce à 7 500 $ par élève. Les frais de scolarité passeront d'environ 12 530 $ à quelque 20 000 $ ou 21 000 $ par année. Une école sans scandale, sans crise, dont les demandes d'admission atteignent un niveau historique, se voit ainsi facturer le droit d'être elle-même. L'article est ici.

Voilà à quoi ressemble l'expulsion de la foi hors de la place publique.

Un candidat effacé en une seule journée

Éric Lanthier, pasteur, se présentait pour le Parti conservateur du Québec dans Pontiac. Le 9 septembre, le Journal de Montréal l'a qualifié d'« antiavortement » et d'« homophobe ». Les pièces à conviction : un texte qu'il a écrit en 2015, publié sur notre propre site, où il soutenait que « c'est mon corps, c'est mon choix » n'est pas un argument rationnel, et une publication où il se disait privilégié d'ouvrir la Marche pour la vie d'Ottawa en 2019.

En quelques heures, il retirait sa candidature, pour ne pas être, selon les mots de son chef, une « distraction ». Les médias ont rapporté la rapidité de la chose avec une satisfaction évidente. Il est le premier candidat de cette campagne électorale à tomber, et il est tombé pour avoir professé des convictions que des millions de Canadiens partagent en silence, autour de la table de cuisine, là où personne ne peut les photographier. L'article est ici.

Notre campagne d'automne est en cours, et c'est elle qui paie le travail décrit dans cette lettre. Si ce que vous lisez vous touche, donnez au cqv.qc.ca/donner. Notre objectif est de 25 000 $ et il ne nous reste que trois semaines avant l'échéance.

Pourquoi cela devrait vous inquiéter, où que vous viviez

Le Québec n'est pas une curiosité isolée. Ce qui s'y installe finit par voyager. Henry Morgentaler a ouvert son premier établissement d'avortement à Montréal, et c'est au Québec que la loi a d'abord cessé d'être appliquée, avant que le reste du pays ne suive. Le Québec a légalisé l'euthanasie en 2014, deux ans avant Ottawa, et n'a cessé d'en élargir l'accès depuis. Deux premiers ministres formés par cette province, Trudeau père et Trudeau fils, ont fait le reste : l'un a ouvert la porte à l'avortement en 1969, l'autre a fermé celle de son parti à quiconque défend l'enfant à naître.

Si la culture de mort n'est pas repoussée au Québec, elle ne le sera pas au Canada. C'est la simple vérité des soixante dernières années, et c'est pourquoi cette lettre s'adresse à vous, que vous habitiez le Québec ou à mille kilomètres de là.

Et pourtant, Goliath tombe parfois

Le 31 juillet, la Cour supérieure du Québec a condamné l'ex-ministre du Tourisme Caroline Proulx à payer plus de 60 000 $, dont 30 000 $ en dommages punitifs qu'elle devra assumer personnellement, pour avoir ordonné l'annulation d'un rassemblement chrétien au Centre des congrès de Québec en 2023 parce que les organisateurs étaient pro-vie. Le juge a conclu qu'elle avait agi de manière arbitraire et abusive, et qu'elle avait porté atteinte à la liberté d'expression elle-même. La Presse en a fait le récit ici.

Une ministre s'est servie du pouvoir de sa charge pour faire taire des pro-vie. Trois ans plus tard, un tribunal lui a dit clairement que cette charge ne lui donnait aucun pouvoir de ce genre. Encore fallait-il que quelqu'un accepte d'intenter la poursuite et de la porter pendant trois ans.

Je rappelle ce jugement parce qu'il montre la force de la ténacité devant la culture de mort.

Ce que votre don rend possible

Campagne Québec-Vie tient ensemble la prière et l'action, comme il se doit. La vigile sur le trottoir. L'aide aux femmes enceintes et inquiètes. L'outil qui a déjà mis des lettres de gens ordinaires entre les mains des candidats dans la plupart des circonscriptions du Québec. Le guide électoral. La couverture quotidienne qui dit ce qui s'est réellement passé, dans une province où presque personne d'autre ne le fera. Et des avocats, quand le moment l'exige.

Nous sommes petits. Ce que nous affrontons ne l'est pas. En près de 40 ans (CQV a été fondée en 1989), cela n'a jamais été une raison de nous arrêter.

Notre campagne d'automne se termine le 30 septembre. L'objectif est de 25 000 $. Ensemble, nous pouvons y arriver, et c'est votre part que nous vous demandons aujourd'hui.

Pour la vie,

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Georges Buscemi

Président, Campagne Québec-Vie


P.S. 25 000 $ d'ici le 30 septembre. Aidez-nous à tenir tête au Goliath de la culture de mort au Québec. Donnez aujourd'hui.

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