À la tête des libéraux, le défenseur extrémiste de l’avortement Justin Trudeau pourrait gravement nuire aux enfants à naître
par Patrick B. Craine (traduction CQV)L'enseignement des chakras à l'école
On a souvent reproché à l'Église d'enseigner la religion chrétienne à l'école. Maintenant que cette religion n'y est plus présente, on peut parler de chakras, de salut au soleil et d'autres croyances diversifiées selon la foi du professeur. Et les enfants n'ont pas l'option d'un cours de morale. Sur le site de Pour une école libre du 30 septembre 2012:
On vous l'avait déjà montré ici, le cours gouvernemental obligatoire d'éthique et de culture religieuse (ECR) et l'animation « spirituelle » des écoles québécoises sont souvent prétextes à l'introduction d'une pléthore de spiritualités, de pratiques douteuses et aux visites de gourous. Les parents s'en sont inquiétés dès le début, on ne les a pas écoutés même en séance publique. Pire, le représentant du gouvernement, Pierre Pettigrew, a même recommandé de mettre fin à ces réunions publiques qui donnaient une tribune aux parents inquiets.
Les enfants sont donc invités à « laisser entrer un animal en eux », on leur raconte que Jésus était un emmerdeur, qu'il fréquentait des prostituées, ailleurs on apprend que Bouddha, Mahomet et Jésus c'est la même chose. Dans une autre école on nous a communiqué que « Hare Krishna ! Hare Krishna ! » était en visite régulière au cours d'ECR. Des parents nous ont raconté que leur enfant avait commencé à s'intéresser à la spiritualité autochtone depuis ses cours d'ECR, qu'il s'était acheté un capteur de rêves et priait la Terre-Mère, un autre encore consultait désormais sa roche dans ses exercices spirituels. La liste est longue, la spiritualité amérindienne rentre en force dans les écoles québécoises : tant au primaire dans les manuels, que dans les activités scolaires ou parascolaires (les journées de la Terre, les heures de la Terre et autres célébrations écologistes qui rentrent en grand dans l'école québécoise).
C'est donc sans surprise que nous avons pu lire ceci dans La Presse de ce vendredi :
La théorie des chakras au primaire
Trois écoles primaires de Lanaudière ont récemment permis à une enseignante et orthopédagogue de donner des ateliers parascolaires pour aider les élèves « à réorganiser leur énergie » en utilisant une approche basée sur la théorie des chakras.
Et d'après ce qu'elle nous a indiqué, d'autres écoles et une autre commission scolaire envisagent d'offrir le même atelier, possiblement durant les heures de classe, dans le cadre du cours d'éthique et de culture religieuse. Depuis quatre ans, au moins 10 intervenants ont payé 1 100 $ pour apprendre aux enfants à harmoniser leurs supposés « champs électromagnétiques », représentés sous forme de treillis connecté à l'univers. L'approche a été inventée par l'Américaine Peggy Dubro, qui dit canaliser des esprits. Au Québec, elle est enseignée par une coach de vie des Laurentides, Gisèle Proulx. Sa lettre type propose d'aider les directions d'école à répondre à la montée des cas de déficit d'attention. Connaître « leur nature énergétique » aide les enfants à se concentrer et à gérer leurs émotions, dit-elle. Allergique à l'ésotérisme, le chercheur en psychoéducation Serge Larivée est choqué. « Les enseignants sont une courroie de transmission du paranormal », dénonce-t-il.
Quand trois élèves sont devenus psychotiques à quelques semaines d'intervalle, la directrice elle-même est rentrée un dimanche « pour faire chasser les mauvais esprits » de son école, confirme une professionnelle (à condition que nous ne nommions pas l'endroit).
Nous sommes dans une société qui ne croit plus en Dieu, remplacé par toutes les croyances non fondées sur la raison que constitue la nébuleuse nouvel-âge. Vous pouvez trouver dans votre pharmacie Jean Coutu des livres pour enfants leur enseignant la pratique de la Wicca, en d'autres termes, la sorcellerie. Le non respect du droit des parents d'éduquer leurs enfants selon leurs convictions est un mal répandu dans la quasi totalité des écoles du Québec.
Laissez un commentaireUne lettre aux féministes!
Sur le site Contrepoids du 2 octobre 2012:
Mesdames,
Je m’explique mal votre attitude au sujet de l’avortement et de la motion m-312, ainsi que sur la position de Rona Ambrose sur cette motion. Ne vous en faites pas, je ne suis pas un zélote religieux, je ne crois pas en Dieu; mais ça ne m’empêche pas tout de même d’avoir un sens de la moralité et de l’éthique pour autant. Étant libertarien, je tire ma moralité des principes de cette philosophie. L’un d’eux, vous serez contentes de savoir, est que nous sommes tous propriétaires de notre corps. Je ne pourrais donc pas remettre en question votre droit de disposer de votre corps selon votre volonté sans trahir ce principe. Cependant, dans le cas de l’avortement, entre le noir de la prohibition et le blanc de votre droit absolu, il existe un océan de gris, et dans les faits, ce n’est pas parce qu’un juge a déclaré une loi inconstitutionnelle, que la question est réglée pour autant et que le débat est clos. Il n’y a en fait, jamais vraiment eu de véritable débat. Nous n’avons en réalité qu’un vide juridique qu’il faudrait combler car si vous avez effectivement le droit de disposer de votre corps, il faudrait aussi considérer un autre droit considéré inviolable par plusieurs : le droit à la vie.
Je sais, vous direz certainement que je suis un homme et que je ne peux pas comprendre. Je n’ai jamais eu à endurer la douleur l’accouchement, mais je n’ai jamais aussi ressenti la joie de sentir la vie croitre dans mes entrailles et de sentir ses moindres mouvements. Les libertariens ont la réputation d’être froids et calculateurs, mais je ne pourrais jamais avoir la froideur de considérer cette vie dans votre utérus comme un vulgaire parasite ou une tumeur à exciser. Je suis père et j’ai eu la joie, comme bien des parents, de voir ma fille alors qu’elle n’avait que 16 semaines dans le sein de sa mère. Elle avait ses deux bras, ses deux jambes, des yeux, un nez, une bouche et commençait déjà à montrer des comportements typiques de tous les bébés humains comme sucer son pouce. Comment peut-on dire que ce n’est pas un être humain? Comment ne pas ressentir une certaine réticence à l’idée de vouloir le tuer? Si ce n’est pas un dilemme moral dans votre cœur de femme et que vous ne ressentez rien, pour moi et bien d’autres, ça l’est et nous le ressentons.
(...)
Il est quand même intéressant de voir des organisations féministes comme la FFQ, qui se confessent à gauche de l’échiquier politique et que typiquement, la gauche s’attribue le monopole du cœur; vociférer contre une motion qui vise à défendre des êtres foncièrement faibles et sans défense des abus d’un système trop permissif. Dans ce débat, c’est la droite qui détient le monopole du cœur alors que la gauche revendique une liberté à tout crin. Seulement, dans une société, la liberté des uns s’est toujours terminée là ou celle des autres commence. Comment équilibrer le droit d’une femme de disposer de son corps et le droit d’un fœtus de vivre est une question qui mérite une réponse et qu’une société se doit de débattre. L’avortement ne devrait pas être considéré comme une méthode contraceptive, ni comme une méthode de sélectionner le sexe(...)
Ne vous en déplaise mesdames, les femmes comme Rona Ambrose, Sophie Durocher ou Lise Ravary ont certainement le droit de croire et d’exprimer que dans certaines circonstances, un fœtus doit être protégé. Elles parlent pour ceux qui ne peuvent se défendre. Pour cela, elles ne méritent pas votre hargne, mais plutôt le respect.
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Entrevue à Maurais Live sur radio choi 98,1 de la chroniqueuse Sophie Durocher sur la motion M-312 et les féministes extrémistes

Une entrevue très intéressante (bien que nous ne partagions pas tous les propos émis): des voix qui osent émettre des objections aux jérémiades de la Fédération des Femmes du Québec qui ne représente que quelques centaines d'extrémistes largement subventionnées et confisquant la parole aux femmes équilibrées voulant s'exprimer sur le sujet.
(Sophie Durocher, chroniqueuse au Journal de Montréal)
Pour écouter l'entrevue, cliquez ici.
Laissez un commentaireLa pilule du lendemain offerte gracieusement dans les écoles de New York!
Sur le site du journal La Presse du 25 septembre 2012:
(Valérie Huber, présidente de la National Abstention Education Association)
Laissez un commentaireIl s'agit d'une campagne sans précédent en termes d'importance et de zèle: la ville de New York distribue la «pilule du lendemain» à des adolescentes âgées d'aussi peu que 14 ans dans plus de 50 écoles secondaires, parfois même avant qu'elles n'aient eu de relations sexuelles.(...)
Valerie Huber, présidente de la National Abstention Education Association, déplore l'initiative, affirmant que le projet présuppose que les adolescentes auront de toute façon des relations sexuelles, et qu'elles appuient ce style de vie.(...)
Le programme new-yorkais a été mis en place dans les cliniques de santé d'environ 40 écoles de ce système un million d'élèves il y a environ quatre ans. Depuis janvier 2011, il est entré en vigueur dans 13 écoles additionnelles qui ne disposent pas de centres médicaux. (...)
Justin Trudeau : coquille vide ou danger?
Sur le site du Journal La Presse du 2 octobre 2012, de l'éditorialiste André Pratte:
Le député de Papineau Justin Trudeau confirmera ce soir qu'il se lance dans la course à la direction du Parti libéral du Canada. Cette candidature suscite un vent d'enthousiasme (une «trudeaumanie»...) dans certains milieux, notamment au sein du PLC et dans les médias du Canada anglais.
On comprend pourquoi. M. Trudeau est jeune et séduisant. Il porte un nom célèbre. Contrairement aux deux précédents chefs libéraux, il est à l'aise avec les gens. Bref, pour le Parti libéral, Justin Trudeau représente peut-être la dernière chance de résurrection.
Cependant, s'ils le choisissent comme chef, les libéraux prendront un risque. Certes, M. Trudeau a pris de la maturité depuis ses débuts en politique il y a quatre ans. Mais il n'a toujours que 40 ans. Et on cherche en vain dans sa carrière des réalisations qui le qualifient pour devenir chef de parti et premier ministre du Canada.
(...)
Certains jugent que le phénomène Justin Trudeau n'est qu'une coquille vide. Pourtant, son parcours, contrairement à l'appréciation de M. Pratte, ressemble en grande partie à celui de son père. Il a le même charisme et les mêmes techniques superficielles pour séduire un électorat. Sa démonstration de boxe, comme celle de son père judoka, en est un exemple frappant.
Trudeau n'est certainement qu'un pantin, mais un pantin dangereux en raison de son pouvoir de séduction qui lui permettra, s'il prend un jour le pouvoir, de décriminaliser l'euthanasie pour l'ensemble du Canada.
Espérons que pour une fois, le Canada se rappellera du bilan désastreux de Pierre-Eliot Trudeau, et que, sachant que Justin partage les "valeurs" de son défunt père, les Canadiens ne retomberont pas dans la folie de la Trudeaumanie!
Laissez un commentaireLa nouvelle technologie Prena Test : pour un eugénisme sans faille...
Sur le site de la Nef du mois d'octobre 2012:
Laissez un commentaireNom de commercialisation : PrenaTest. Autorisé depuis la fin de l’été au Lichtenstein ainsi qu’en Allemagne, Autriche et Suisse, ce test de dernière génération qui nécessite une simple prise de sang « s’adresse aux femmes enceintes à la 12e semaine de grossesse et au-delà, courant un risque accru de trisomie 21 pour l’enfant en gestation » selon le communiqué publié par son fabricant Lifecodexx (1). Dans ces pays, le test est déjà proposé aux mères chez lesquelles le dépistage classique du premier trimestre associant une échographie et un dosage sanguin des marqueurs sériques a identifié un risque supérieur à un certain seuil (1 sur 250). Pour le confirmer, il fallait jusqu’ici recourir à un diagnostic invasif, soit une choriocentèse (biopsie du placenta), soit une amniocentèse (ponction de liquide amniotique) selon la date de la grossesse. En repérant une trisomie 21 fœtale avec une sensibilité proche de 100 %, le PrenaTest peut dorénavant se substituer à ces examens. Comment ce que tout le monde encense comme une « prouesse technique » a-t-il été possible ?
Depuis quelques années, les chercheurs savaient isoler de courts fragments de l’ADN fœtal circulant dans le sang maternel sans toutefois parvenir à recomposer les chromosomes d’origine. C’est la mise au point récente de séquenceurs à haut débit qui leur permet aujourd’hui d’assembler les pièces du puzzle et de détecter d’éventuelles anomalies sur les chromosomes fœtaux reconstitués. Une rapide enquête sur le site Internet de Lifecodexx permet de comprendre le scénario qui a permis le développement de ce test. Cette start-up, dont le siège est en Allemagne, est une filiale du groupe GATC Biotech, lui aussi allemand, dont le laboratoire de séquençage génétique est actuellement leader en Europe. Associée à Sequenom, l’une des firmes américaines les plus en pointe dans ce domaine dont elle exploite d’ailleurs une licence, Lifecodexx affiche l’ambition de révolutionner la pratique de la médecine prénatale par le développement de « nouveaux tests moléculaires innovants ». (...)
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes capables, à partir d’un simple prélèvement sanguin chez la mère, de porter un diagnostic précis sur le génome de l’enfant avant qu’il ne vienne au monde. Le perfectionnement incessant des outils diagnostiques conjugué à la discrimination génétique expose dès lors les enfants à naître à un « contrôle qualité » jamais vu, avec pour conséquence la disqualification dans un proche avenir de tous ceux qui ne satisferont pas nos grilles normatives. Devant l’Académie pontificale pour la Vie, Benoît XVI s’est élevé dès 2007 contre cet eugénisme biomédical sans précédent : « Dans les pays développés grandit l’intérêt pour la recherche biotechnologique la plus pointue, pour instaurer des méthodes d’eugénisme, subtiles et étendues, jusqu’à la recherche obsessionnelle de l’enfant parfait, avec la diffusion […] de diverses formes de diagnostics visant à en assurer la sélection. Une nouvelle vague d’eugénisme discriminatoire est approuvée au nom d’un soi-disant bien-être des individus » (3). Le pape a une nouvelle fois fait part de sa grande préoccupation dans sa dernière encyclique, en dénonçant l’instauration d’« une planification eugénique systématique des naissances » (4). (...)
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