Journée contre la violence envers les femmes : un point de presse pour dénoncer l'avortement sélectif au Canada
Sur le site du journal Métro du 5 décembre 2012:
(Le député Mark Warawa)
(Vous pouvez signer notre pétition contre l'avortement sélectif ici.)
(...)Avec la motion M-408, Mark Warawa demande aux députés de «condamner la discrimination contre les femmes qui survient lors d’interruption de grossesse liée à la sélection du sexe» de l’enfant.
Sa motion avait été déposée quelques minutes seulement après que celle de son collègue, Stephen Woodworth, eut été défaite aux Communes. M. Woodworth voulait mettre sur pied un comité chargé d’étudier le moment à partir duquel un foetus devient un être humain.
En point de presse mercredi, le député de Langley, en Colombie-Britannique, a signalé que sa motion n’était qu’un «premier pas», sans toutefois préciser quelle serait la deuxième étape envisagée. Flanqué d’une dizaine d’autres députés conservateurs, il a insisté sur le fait qu’il souhaitait simplement attirer l’attention des Canadiens sur cette forme de discrimination. (...)Le chef néo-démocrate Thomas Mulcair a fait savoir que ses troupes voteront contre la motion. Bob Rae, le leader intérimaire libéral, a indiqué qu’il n’imposerait pas personnellement de ligne de parti, mais qu’il désapprouvait la motion. Aux yeux de M. Rae, l’avortement n’est plus du ressort du fédéral depuis qu’il a été décriminalisé, et que c’est donc aux provinces de se pencher sur le dossier si elles en ressentent le besoin. (...)
Sur le site de Radio-Canada du 5 décembre 2012, on trouve également ces précisions supplémentaires:
Le député affirme que sa motion dénonce une autre forme de discrimination envers les femmes accompagnée de violence.
D'ailleurs M. Warwa établit un lien avec la Journée internationale contre la violence envers les femmes jeudi, qui coïncide avec le 23e anniversaire de la tuerie de Polytechnique.
Le député avance que cette pratique se répand aussi bien au Canada que dans le monde. Selon lui, il y a 200 000 femmes qui manquent en raison de l'avortement sélectif.
En déposant cette motion, M. Warawa dit vouloir « changer les esprits et les coeurs ».
« Ma motion est un premier pas gigantesque dans la bonne direction. Elle ne propose pas de changements à des lois ni de faire des études. C'est simplement une condamnation sans équivoque au Parlement du Canada qui va dire que c'est mauvais. Et on espère que celles qui pensent interrompre une grossesse parce qu'elles attendent une fille vont y penser à deux fois », a déclaré M. Warawa pour expliquer l'esprit de sa motion.
Vous pouvez également regarder le reportage paru sur Yahoo en cliquant ici.
Laissez un commentaireLe collège Loyola devra aller en Cour Suprême pour faire respecter le droit à l'école confessionnelle
Sur le site du journal Le Devoir du 5 décembre 2012:
(Les jardins du Loyola High School)
La Cour d’appel donne raison au ministère de l’Éducation en ce qui concerne le programme Éthique et culture religieuse, dans une autre cause qui l’opposait cette fois à une école secondaire privée catholique, Loyola High School.
Dans cette autre cause portant sur le programme Éthique et culture religieuse, sur lequel la Cour suprême s’est déjà prononcée plus tôt cette année, la Loyola High School demandait d’être exemptée d’enseigner le programme établi par le ministère pour pouvoir y substituer son propre programme.
Refus d’exemption
En 2008, la ministre de l’Éducation de l’époque, Michelle Courchesne, avait refusé la requête d’exemption de cette école privée catholique, arguant notamment que le programme proposé par l’école Loyola n’était pas équivalent.
Après avoir analysé le programme de rechange proposé par Loyola, le ministère avait estimé que son volet éthique était axé sur l’enseignement de la morale catholique et que l’étude des religions annoncée semblait en fait se réaliser dans une perspective catholique.
Devant le refus de la ministre de lui accorder une exemption, l’école s’était adressée à la Cour supérieure.
En juin 2010, la Cour supérieure avait annulé la décision de la ministre et avait autorisé l’école Loyola à y substituer son propre programme. La Cour d’appel a finalement infirmé, mardi, la décision de la Cour supérieure et a confirmé la décision initiale de la ministre de l’Éducation.
« Le programme proposé par Loyola semble viser l’enseignement d’un contenu similaire à celui de la ministre, mais la perspective d’enseignement est sans contredit confessionnelle », écrit le juge Jacques R. Fournier, au nom des deux autres juges Allan R. Hilton et Richard Wagner.
(...)« En somme, la ministre refuse l’exemption, car l’approche du programme Loyola est confessionnelle. Or le programme ECR remplace l’enseignement religieux, passant d’un enseignement essentiellement confessionnel à un enseignement laïque », conclut-il dans un jugement d’une quarantaine de pages.
Voilà, même dans une institution catholique, il est interdit de donner un enseignement catholique...
Laissez un commentaireL'actrice Jennifer O'Neil sera de la prochaine marche pour la vie de San Francisco
Sur le site de Riposte Catholique du 3 décembre 2012
(L'actrice Jennifer O'Neil a écrit de nombreux ouvrages et travaille à aider les femmes enceintes à guérir et se pardonner de leur avortement)
Laissez un commentaireCette initiative lancée par Dolores Meehan est, en quelque sorte, le pendant de celle de la capitale fédérale, et elle permet à des défenseurs de la vie qui habite à quelque 4 600 km de Washington D.C., de se mobiliser aussi sans entreprendre un long et coûteux voyage. La neuvième édition de la Walk for Life West Coast se déroulera le samedi 26 janvier prochain et commencera à partir de 12 h 30 sur Civic Center Plazza avec des témoignages et des prises de parole dont notamment, et pour la première fois cette année, celle de Jennifer O’Neill, ancien mannequin et actrice célèbre de Hollywood, qui est le porte parole de Silent No More Post-Abortion Awareness Campaign.
Plus de détails sur l'affaire Saavita...
Sur le blog de Jeanne Smits du 3 décembre 2012:
(à droite, la journaliste Kitty Holland qui a fait connaître l'histoire à la planète)
(...)Praveen Halappanavar n'a cessé d'affirmer que vu son état, sa femme, Savita, dentiste, avait à plusieurs fois réclamé l'avortement et que cela lui avait été refusé tant que le cœur de son bébé battait encore au motif que « l'Irlande est un pays catholique ». De retour dans son pays, il a déclenché une campagne massive visant à montrer que l'état de Savita s'est empiré jusqu'à devenir désespéré parce qu'elle n'a pas bénéficié de l'avortement, refrain repris par les groupe abortistes et féministes irlandais qui réclament la modification de la loi afin que la mise à mort de l'enfant à naître soit possible si la vie de la mère est menacée. Et ce alors que l'Irlande se prévaut d'un des taux de mortalité maternelle les plus bas au monde.
Selon des éléments « fuités » du dossier médical de Savita par Praveen et son avocat la demande d'avortement n'y figurerait pas. Kitty Holland a expliqué, pour se défendre, qu'il se peut bien que les demandes d'avortement ne soient jamais consignées dans les dossiers médicaux des maternités irlandaises, mais en tout cas le doute est là et elle ne va pas jusqu'à se porter garant de l'existence de cette demande. Elle a également avoué que Praveen Halappanavar lui avait dit « à un moment » que sa femme n'avait reçu que des antalgiques, et pas du tout d'antibiotiques…
Kitty Holland a dû également s'expliquer sur les différences entre son premier article, publié le 14 novembre dans l'Irish Times, et celui qu'elle a écrit pour The Observer trois jours plus tard. Dans le deuxième, elle affirme explicitement : « Le fait que le refus d'avortement opposée à Savita ait joué un rôle dans sa mort reste à établir. » Pourquoi ne pas avoir dit cela d'emblée, lui demande Coleman. Réponse embarrassée : « Je ne faisais que citer les inquiétudes du mari, Praveen. Et à aucun moment… Je veux dire… vous savez que cela a été suggéré dans le titre, qu'évidemment je n'ai pas écrit. Vous savez, “on lui a refusé l'avortement” était entre guillemets. Mmm… Mais vous avez que je rapportais les préoccupations du mari, ce dont il a dit que cela le préoccupait et ce dont il a dit que cela s'était passé à l'hôpital. »
Et de rejeter la faute de l'interprétation qui a été faite de son papier dans le « monde entier » sur le « public » qui a « inféré » que la mort de Savita était due à l'absence de l'avortement. C'est oublier un peu vite que les manifestations demandant la légalisation de l'avortement avaient été annoncées à mots couverts plusieurs jours avant la publication de l'article de Kitty Holland au réseau des militants pro-avortement.(...)
Et le gouvernement irlandais qui veut profiter de la situation pour légaliser l'avortement...
Laissez un commentaireLe site québécois «Respect de la Vie : Mouvement d'éducation »: une petite merveille!

Un site magnifique à connaître. Respect de la Vie, Mouvement d'éducation offre une magnifique présentation des enjeux pour la vie. À voir en cliquant sur Respect de la Vie, mouvement d'éducation.
Laissez un commentaireDes écoliers américains vont prier devant une clinique d'avortements et offrir l'aide pour les femmes enceintes en difficultés
Sur le site de riposte catholique du 1er décembre 2012:
(Verra-t-on un jour des écoliers québécois témoigner devant les cliniques d'avortements, pour leurs frères et soeurs plus jeunes et en danger de mort?)
Laissez un commentaireAdmirables bambins que ceux de la petite St. John’s Catholic School de la non moins petite ville (3 800 habitants…) de Beloit, perdue dans le fin fond du Kansas. Et non moins admirable corps enseignant de cette petite école catholique. Pour mieux le faire comprendre – et quasiment toucher du doigt ce que c’est que l’avortement –, l’école a organisé, avec l’accord des parents, un voyage en bus pour ces jeunes – trois heures pour l’aller, trois heures pour le retour… – jusqu’à un avortoir de Planned Parenthood
(...)
comme le dit, l’un de leur professeur : « Quand les écoliers sont sur place, à trois ou quatre pas des jeunes filles qui entrent pour se faire avorter et qu’ils les supplient de ne pas y entrer, tout devient plus réel pour eux ».
Le Pape Benoit XVI apporte des éclaircissements sur la Caritas dans l'Église : des instructions pour Développement et Paix
Sur le site de zenit.org du 1er décembre 2012, voici quelques extraits importants qui seront des outils utiles pour éclairer la situation de crise vécue à Développement et Paix:
ROME, samedi 1er décembre 2012 (Zenit.org) – « Un organisme caritatif ne peut utiliser la dénomination "catholique "qu’avec le consentement écrit de l’autorité compétente », déclare Benoît XVI qui établit les normes juridiques pour les associations et fondations caritatives catholiques, dans sa lettre en forme de « motu proprio » intitulée : « Le service de la charité », publiée, ce samedi 1er décembre 2012.
« Je désire donner un cadre juridique organique, par le présent Motu Proprio, qui soit plus apte à ordonner, dans leurs lignes générales, les différentes formes ecclésiales organisées du service de la charité, qui sont étroitement liées à la nature diaconale de l’Église et du ministère épiscopal », explique le pape, qui renforce l'autorité des évêques diocésains dans ce domaine.
Ce document s’inscrit dans la ligne de l’encyclique « Deus Caritas est » : « Le service de la charité est, lui aussi, une dimension constitutive de la mission de l’Église et il constitue une expression de son essence-même, à laquelle elle ne peut renoncer », rappelle Benoît XVI qui cite son encyclique : « L’action concrète demeure insuffisante si, en elle, l’amour pour l’homme n’est pas perceptible, un amour qui se nourrit de la rencontre avec le Christ » (n. 34).
(...)
Par conséquent, sur proposition du Cardinal Président du Conseil Pontifical Cor Unum, et ayant entendu le Conseil Pontifical pour les Textes Legislatifs, j’établis et décrète ce qui suit:
Art. 1. § 1. Les fidèles ont le droit de s’associer et de fonder des organismes qui réalisent des services de charité spécifiques, surtout en faveur des pauvres et de ceux qui souffrent. Dans la mesure où ils révèlent liés au service de la charité des Pasteurs de l’Église et/ou, en tant que tels, veulent employer la contribution des fidèles, ils doivent soumettre leur statuts à l’approbation de l’autorité ecclésiastique compétente et observer les normes suivantes.
(...)
§ 3. Outre l’observation de l’ensemble de la législation canonique, les initiatives collectives de charité auxquelles se réfère ce Motu Proprio, sont également tenues d’observer, dans le cadre de leurs activités, les principes de la doctrine catholique et ne peuvent accepter des engagements qui d’une façon ou d’une autre puissent conditionner l’observance de ces-dits principes.
(...)
§ 4. Les organismes et les fondations promues à des fins caritatives par des Instituts de vie consacrée et des Sociétés de vie apostolique, sont tenus d’observer ces normes ainsi que ce qui est prévu par les canons 312 §2 CIC et 575 §2 CCEO.
Art. 2. § 1. Dans les statuts de chaque organisme caritatif auquel se réfère l’article précédent, outre les charges institutionnelles, et les structures de gouvernement selon le canon 95 §1 CIC, devront aussi être exprimés les principes inspirateurs et les finalités de l’initiative, les modes de gestion des fonds, le profil de ses propres collaborateurs, ainsi que les rapports et les informations devant être présentés à l’autorité ecclésiastique compétente.
§ 2. Un organisme caritatif ne peut utiliser la dénomination "catholique "qu’avec le consentement écrit de l’autorité compétente, comme indiqué par le canon 300 CIC.
(...)
§ 3. Il revient à l’Évêque diocésain de veiller à ce que l’activité et la gestion de ces organismes, respectent toujours les normes de droit universel et particulier de l’Église, aussi bien que l’intention des fidèles qui auraient fait des dons ou des legs pour ces finalités spécifiques (cf can 1300 CIC et 1044 CCEO).
§ 3. En particulier, l’Évêque diocésain doit éviter que des organismes de charité qui sont sous son autorité, soient financés par des entités ou des institutions qui poursuivent des buts contraires à la doctrine de l’Église. De même, afin d’éviter de scandaliser les fidèles, l’Évêque diocésain doit éviter que ces-dits organismes caritatifs acceptent des contributions en faveur d’initiatives qui, dans la finalité ou les moyens pour l’atteindre, ne sont pas en accord avec la doctrine de l’Église.
§ 4. Particulièrement, l’Evêque doit veiller à ce que la gestion des initiatives qui lui sont soumises donnent un témoignage de sobriété chrétienne. Pour cela, il veillera à ce que les salaires et les frais de gestion, bien que correspondant aux exigences de la justice et aux profils professionnels nécessaires, soient dûment en rapport avec des frais analogues de sa propre Curie diocésaine.
(...)
Art. 11. L’Évêque diocésain est tenu, si nécessaire, de porter à la connaissance de ses propres fidèles que l’activité d’un organisme de charité déterminé ne répond plus aux exigences du magistère de l’Église, en interdisant en conséquence l’usage du mot « catholique » et en adoptant les mesures nécessaires dans les cas de responsabilités personnelles
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Le Québec vieillit...
Sur le site du journal La Presse du 4 décembre 2012 :
Laissez un commentaireLe Québec compte plus de 8 000 000 d'habitants depuis le début de cette année, mais le rythme de croissance de sa population ralentit déjà légèrement, révèle mardi l'Institut de la statistique du Québec.
Plus précisément, le Québec comptait, le 1er janvier 2012, 8 012 000 habitants, soit 73 000 de plus qu'à pareille date en 2011.
Le taux de croissance de la population, qui était de 1,02% en 2009 atteignait 0,91% en 2011.
Ce Bilan démographique du Québec, dévoilé mardi, confirme aussi le vieillissement général de la population du Québec, puisque la part des personnes âgées de 65 ans et plus est passée de 13 à 16% en moins de 10 ans.
La cour suprême américaine se penche sur la constitutionalité du "mariage" homosexuel...
Sur le site du journal Le Devoir du 4 décembre 2012:
(La Cour suprême des États-Unis)
La Cour suprême des États-Unis a à nouveau retardé lundi sa décision de statuer sur le mariage homosexuel, le temps de pouvoir réexaminer cette question sensible lors de sa prochaine réunion à huis clos vendredi.
La plus haute juridiction du pays, qui a inscrit l’union des couples de même sexe au menu de cette prochaine séance à huis clos, examinera ainsi ce sujet pour la troisième réunion consécutive, avant de dire de quel litige elle veut éventuellement se saisir. Elle pourrait alors dire le jour même ou le lundi qui suit si elle veut statuer sur la constitutionnalité du mariage gay avant l’été.
(...)
Les analystes prédisent que la Cour se saisira d’un ou plusieurs des huit recours portant sur la loi fédérale sur le mariage. Cette loi de 1996 stipule que « le mariage est l’union légale entre un homme et une femme ».
Le litige porte sur la section 3 de la loi, qui concerne les droits que la loi accorde au niveau fédéral aux époux hétérosexuels, mais qu’elle refuse aux couples de même sexe, même légalement mariés.
Les personnes homosexuelles ont déjà le droit de se marier avec une personne de sexe différent, ce qu'est le mariage. Il n'existe donc pas de discrimination à corriger. Ce que l'on fait ici, c'est redéfinir le mariage...
Laissez un commentaireLe journaliste qui a fait connaître l’histoire de Savita l’admet : il peut n’y avoir eu aucune demande pour un avortement
par Hilary White (traduction CQV)
DUBLIN,3 décembre 2012 (LifeSiteNews.com) — Kitty Hollande, la journaliste de l’Irish Times qui a révélé l'affaire de la mort de Savita Halappanavar, qui a lancé une croisade mondiale contre les lois pro-vie de l'Irlande, a admis que l'histoire de Mme Halappanavar demandant un avortement a peut-être été un peu « confuse », et qu’il n'y a peut-être pas eu une telle demande après tout.
Dans une interview ce week-end sur Newstalk 106, Mme Hollande semblait énervée et sur la défensive, retournant le blâme pour ce scandale sur le mari de Mme de Halappanavar, Praveen. Lorsque l’interviewer radio Marc Coleman de Newstalk 106 , lui demanda : « Vous êtes satisfaite de ce qu'il ait fait une demande d’avortement? » Hollande a répondu : « Oh, je ne suis pas satisfaite de quoi que ce soit. »
« Je suis satisfaite de ce qu'il m'a dit, » dit-elle, « mais j'attends autant que n'importe qui d'autre l'enquête et ses conclusions. Je ne peux rien dire avec certitude. Qui sait ce qui va sortir de cette enquête? Ils peuvent revenir et dire qu'elle est venue avec une maladie qu’elle avait attrapée à l'extérieur de l'hôpital avant même qu'elle n’y arrive, et qu’il n'y avait pas de demande d’avortement. »
(...)