Commission sur la population et le développement à l'ONU : sur la contraception ou le développement?
Sur le site de C-Fam du 3 mai 2013:
(Le G-77)
NEW YORK, 3 mai (C-FAM) L’assistance a exprimé peu d’enthousiasme lorsque, après un vendredi épuisant et une présence militante devenue indésirable, la résolution sur l’immigration a été enfin adoptée.
Cette année encore, les militants de l’avortement et des droits sexuels ont réussi à paralyser le débat à la commission sur la population et le développement, plus connue sous le nom de CPD46. Alors que la Commission était consacrée au thème banal « nouvelles tendances dans le domaine de l’immigration », l’attention s’est portée de manière inattendue sur l’avortement, laissant de côté la question des besoins fondamentaux des immigrés.La dernière résolution en date adoptée par la Commission date de 2006. Cette résolution ne fait aucune mention de la santé et des droits reproductifs, ces questions étant considérées accessoires dans les discussions sur l’immigration. Mais les pays riches, qui dépensent des milliards de dollars chaque année pour réduire le taux de natalité des pays en voie de développement, ont assuré qu’il n’y aurait pas d’omission cette année.Vendredi soir, les pays en voie de développement ont déploré le fait que l’IVG et les droits sexuels aient pris le pas sur les besoins fondamentaux des migrants. Le consensus Onusien sur les questions sexuelles est déjà bien encré et n’a pas changé depuis l’importante conférence du Caire de 1994, qui a refusé de reconnaître l’existence d’un droit international à l’avortement ou des droits homosexuels. Certains Etats tentent depuis lors de relancer le débat sur ces questions, et la lassitude des diplomates commence à se faire ressentir.Le projet de résolution de cette année contenait plus de quarante mentions des droits sexuels et reproductifs, de l’orientation sexuelle, et droits reproductifs. Il n’est pas fait mention de la nutrition, de la santé, de l’éducation ou des autres besoins fondamentaux des migrants plus d’une ou deux fois. Certains diplomates souhaitaient que la santé sexuelle et reproductive soit mentionnée au côté des droits de l’homme dans les premiers paragraphes de la résolution, sans succès.Le représentant philippin, qui menait les négociations, a essayé de réinjecter un peu de raison dans les débats. « Nous ne voulons pas que les immigrés pensent que leur seul droit ou leur droit le plus précieux est le droit à la santé sexuelle et reproductive ». Les représentants lui ont rétorqué qu’il était parti pris sur la question. Le représentant philippin a alors abandonné les négociations aux mains du président de la commission, un diplomate moldave.(...)Le G77, la coalition d’Etats la plus importante de l’Onu avec ses 127 membres, et le groupe arabe, se sont plaints de ce que le projet de résolution soit encore trop dominé par la question des droits et de la santé sexuelle. Le groupe africain, mené par le Nigéria, négociant en l’absence de l’Afrique du Sud, a exprimé son mécontentement devant le manque d’attention porté sur les droits fondamentaux.L’ambassadeur du Nigéria a reçu des menaces à peine dissimulées de la fédération internationale du planning familial au sujet du positionnement du groupe africain dans le débat de cette année. La Pologne, Malte, et la Hongrie, le Chili, Costa Rica et le Honduras ont réitéré leurs réservations classiques, selon lesquelles aucune disposition en rapport avec la santé reproductive ne peut être interprétée comme un soutien de leur pays à l’avortement.La plupart des Etats ne sont pas disposés à reconnaître un droit à l’avortement et au comportement homosexuel comme des « droits de l’homme ». Leur position a été réitérée le mois dernier lors de la Commission de l’Onu sur la condition de la femme. Mais les Etats-Unis, ainsi que certains Etats européens, ont fait de ces questions des priorités de leur politique étrangère, ce qui rend nécessaires les répétitions multiples des pays en voie de développementLa division entre les membres des négociations était aussi perceptible dans la chambre des négociations que sur Twitter. Certaines associations pro vie alimentaient activement la sagesse populaire sur ce qui se passe à l’Onu, pendant que les militants de l’IVG affirmaient que les préservatifs sont la solution aux problèmes du monde entier.
Des organisation néo-féministes contre les Femen
Sur le site de novopress.info du 6 mai 2013:
(Maria Piasecka-Lopuszanska, directrice de la « Christian Women against Femen »)
« Nombre de nos militantes ont coutume de dire que nous sommes en guerre. En effet, nous sommes en guerre (qui nous a d’ailleurs été déclarée officiellement par les « Femen Germany »). Et les femmes ont leur rôle à jouer dans cette guerre : elles ont vocation à coopérer avec les hommes, et non à les imiter ou à vouloir se substituer à eux. »
VARSOVIE (NOVOpress) - Depuis leur apparition en Ukraine en 2008, les militantes « féministes » des FEMEN font preuve d’un activisme débridé (qu’elles appellent sextrémisme) pour défendre le « droit des femmes » ou s’attaquer aux religions (on se souvient notamment de leur action consistant à découper à la tronçonneuse une croix chrétienne en soutien aux Pussy Riots russes).Ces derniers mois, les Femen ont également voyagé et essaimé en Europe de l’Ouest, et ouvert un local à Paris (au vu du salaire moyen ukrainien, il est toutefois peu probable que le local soit financé par les seules cotisations des militantes ukrainiennes), et agressé violemment les manifestants contre le mariage et l’adoption « pour tous ».Diverses réactions en opposition aux Femen sont apparues, notamment sur Internet, avec un groupe Facebook « Muslim Women Against Femen ». Une autre initiative vient de naître en Pologne : « Christian Women Against Femen », qui a également lancé sa page Facebook. A sa tête, Maria Piasecka-Łopuszańska, 26 ans et mère de deux enfants, qui dirige également un mouvement féminin patriotique (Kobiety dla Narodu). Nous l’avons interrogée.Novopress : Pourquoi avoir lancé le groupe des « Christian Women Against Femen » ?Maria Piasecka-Łopuszańska : Les Femen usurpent le droit d’être le porte-voix des femmes et d’évoquer leurs préoccupations. Dans les faits, leurs actes et leurs modes d’action sont une insulte pour les femmes du monde entier. Elles insultent nos croyances et notre Église, et nous ne voulons pas rester passives face à ces agressions radicales contre la chrétienté.Nous voulons aussi réveiller les consciences quant aux différences naturelles entre l’homme et la femme. De surcroit, les Femen desservent profondément la cause des femmes : manifester nues pour dénoncer la pornographie est totalement illogique !Il était urgent de montrer le contraste entre la propagande et la surreprésentation médiatique des Femen et la réalité. Pour cela, Internet est un outil formidable et accessible à tous. Nous avons donc crée notre page Facebook, qui en une semaine était déjà suivie par plus de 3000 personnes. C’est déjà davantage que bien des pages nationales des Femen, et nous comptons bien progresser rapidement pour détrôner la page officielle des Femen.Les Femen sont devenues célèbres par le biais d’actions spectaculaires. Envisagez-vous des actions de rue pour vous faire entendre ?C’est envisageable, mais nous gardons le privilège de vous en faire la surprise le moment venu ! Pour le moment, nous devons agréger un maximum de soutiens de par le monde. Par la suite, nous pourrons faire usage de tous les outils de communication et d’action.Pour le moment, des centaines de femmes de plusieurs dizaines de pays nous ont envoyé des photos avec un « message » pour les Femen. C’est une première étape, qui en annonce d’autres.(...)Avez-vous établi des contacts avec d'autres associations féminines?(...) En l'espace de quelques jours seulement, nous avons déjà établi des contacts avec des femmes du monde entier : en France, en Croatie, en Italie, mais aussi au Mexique, au Liban, en Indonésie, au Brésil, et dans bien d'autres pays encore.
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D'autres arguments contre l'euthanasie
Sur le site de koztoujours du 2 novembre 2010:
(L'avocat breton Erwan Lemorhedec, auteur de ces réflexions)
Laissez un commentaire1-Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. Cet interdit fondamental, commun à toutes les civilisations, à toutes les cultures, ne peut faire l’objet d’aménagements sans repousser, mécaniquement, plus loin les limites de la transgression.
2-Aucun Homme n’est jamais indigne. Face à certaines fins de vie, il faut peut-être parfois s’en convaincre mais un principe n’est jamais facile à tenir. Toute action sur la fin de vie devrait être fondée sur ce principe et non sur cette concession scandaleuse et littéralement délétère que ferait la société en admettant que certaines vies seraient indignes au point que seule la mort viendrait les rétablir dans la dignité. On admire Mère Teresa : elle soignait les lépreux, elle ne les achevait pas.3-On n’assure pas la dignité d’un Homme en lui donnant la mort. On doit garantir la dignité dans la vie et non par la mort. Au prétendu droit de mourir dans la dignité1, il faut opposer le droit de vivre dans la dignité. Il n’y a pas d’autre choix concevable que d’être aux côtés de ceux qui se battent chaque jour pour assurer la dignité d’une personne mourante, plutôt que de ceux qui, de loin, préconisent l’injection.4-L’euthanasie est une démission collective. Elle est l’ultime option d’une société qui a abandonné l’ambition d’être une société, une communauté qui prend soin des siens, une société qui a abandonné l’ambition d’assurer la dignité de ses mourants. Par l’euthanasie, elle tend à effacer, à supprimer, le problème, elle ne le traite pas.5-L’euthanasie est le choix d’une société matérialiste, égoïste et individualiste, qui n’accepte pas la faiblesse, la fragilité. Elle cultive la jeunesse, la beauté, la fête, le corps. Le handicap lui fait horreur : il est éliminé ou éloigné. La mort terrifie ? Elle est cachée, elle est hâtée.6-On prend un risque à accepter une demande de mort : celui qu’elle signifie autre chose. Nous frémissons tous à l’idée que l’on puisse exécuter un innocent et l’on se mobilise régulièrement contre cela. Nous devrions frémir aussi à cette idée : euthanasier quelqu’un qui ne le souhaitait pas véritablement. Souffrir et voir son corps ou son esprit se déliter : comment ne pas souhaiter que cela cesse ? Mais que souhaite-t-on voir cesser : la souffrance et le sentiment d’indignité ou la vie ? Tous nos efforts et toute notre ambition collective devraient porter à l’annihilation de la souffrance et à l’assurance de la dignité. On se fixe des objectifs ambitieux en bien des domaines, et on en atteint qui paraissent irréalistes, pourquoi baisserait-on les bras ici ?7-Le choix est illusoire. Poser un vrai choix suppose qu’il existe une alternative, qu’on en connaisse l’existence et que cette alternative soit effective. Comme l’écrit Axel Kahn, ancien président du CCNE, »réintroduire la dimension du libre arbitre exige de rétablir les paramètres d’une vie non seulement supportable, mais aussi désirable ». Qui connait véritablement les soins palliatifs ? Qui s’est mobilisé pour que les soins palliatifs deviennent une réalité ? Il est en outre abusif de faire croire que l’on peut préjuger aujourd’hui de notre volonté en ce moment si spécifique et imprévisible que sera notre mort : ce que l’on pense aujourd’hui ne prendra vraiment sens que ce jour-là. Faut-il risquer de vivre alors que l’on aurait voulu mourir, ou de mourir alors que l’on voulait vivre ?8-La mort est un moment à vivre. Marie de Hennezel, pionnière des soins palliatifs en France l’illustre pleinement dans La mort intime, par la mort de Jean, la mort de Marcelle, celle de Marie-France, et ce « ciao », d’une main. Si la mort pue peut-être encore davantage que celle qu’elle raconte, si elle peut-être parfois un cri de souffrance et de solitude, elle est aussi pour certains ce passage invraisemblable durant lequel le mourant se met en paix. Aussi insensé que cela puisse paraître, il faut ménager le temps de mourir. La mort ne doit pas être hâtée.9-L’euthanasie est un choix de bien-portants pour des mourants. Trivialement : les décideurs ne sont pas les payeurs. Emmanuel Hirsch, président de l’Espace Ethique de l’AP-HP, et de l’ARSla, rappelait un soir que les personnes atteintes d’une SLA ne demandent pas la mort, mais des synthétiseurs vocaux. Or, qui se prononce dans ces sondages sinon des bien-portants, angoissés par la mort, terrifiés par la déchéance et intimement persuadés de l’indignité des hommes en fin de vie ? « Life may be worth living in a locked-in syndrom » : c’est le titre d’une étude européenne qui souligne que, même dans cette situation extrême, les malades évoquent encore une « qualité de vie ». Vraiment, pouvons-nous juger, dans l’absolu ou face à une situation concrète, de la dignité d’un état de vie ?10-La demande de mort est extrêmement minoritaire. Avec Emmanuel Hirsch, Catherine Kiefer rappelait qu’en 10 ans d’exercice, elle n’avait connu qu’une demande d’euthanasie. Il y a aussi cette oncologue (spécialiste en cancérologie) qui rapporte à Rue89 qu’en 25 ans d’exercice, elle n’a pas connu de demande d’euthanasie qui dure. Les débats artificiellement entretenus et renouvelés par certains parasitent la réflexion. Faut-il bouleverser un fondement de notre vie sociale pour des cas peu fréquents, et que l’on peut grandement gérer ?11-Autoriser l’euthanasie active portera un coup fatal au développement des soins palliatifs. C’est pourtant la seule solution d’une dignité véritable, et l’honneur d’une société. Ce développement est réclamé avec insistance par les praticiens (parmi lesquels Didier Sicard, ancien président du CCNE), mais il faut une volonté politique et sociale forte pour développer la démarche des soins palliatifs. Les soins palliatifs en hôpitaux demandent du temps, du personnel, de l’argent. Face à l’assurance d’une fin plus rapide, soulageant aussi ceux qui restent et les finances publiques, le recours à l’euthanasie sera-t-il vraiment sourcilleux ?(...)13-Nous n’échapperons pas, en France, aux dérives de l’euthanasie. Nous n’échapperons pas à cette prétendue compassion, un peu trop empressée. Nous n’échapperons pas non plus aux déviances de ces pays que l’on nous dit « en avance » : Pays-Bas, Belgique, mais également Suisse. Aux Pays-Bas et en Belgique, on en est venus à l’euthanasie des déments, des enfants, des dépressifs. En France, la dérive de l’ADMD est là, sous nos yeux, et sa finalité se cache sous des périphrases iréniques. Le droit de mourir dans la dignité était il y a vingt ans une demande de soins palliatifs. Il est devenu une demande de mort. Et l’ADMD milite aujourd’hui pour le suicide assisté. Aujourd’hui, la loi permet au malade qui souhaite mourir de faire interrompre son traitement et de se voir administrer une sédation. N’a-t-on pas atteint un point d’équilibre, voire de rupture ?14-La fin de vie est instrumentalisée par une association manipulatrice et extrémiste. La fin de vie est simplifiée à outrance, réduite pour le grand public à une question d’injection, négligeant le mystère et l’inconnu. Les cas emblématiques (les affaires Humbert et surtout Tranois, Sébire ou encore Salvat) sont dramatiquement tronqués parce qu’ils sont, in fine, contre-démonstratifs (cf. notamment l’analyse d’Axel Kahn). Bien analysés, ils illustrent cruellement les dérives et déviances de l’euthanasie. Le fait d’en être réduit à utiliser des procédés malhonnêtes – malgré des sondages si favorables – devrait aiguiser l’esprit critique de l’opinion publique. En outre, alors que la loi consacre déjà le droit de faire interrompre un traitement et de se faire administrer une sédation, l’ADMD ne s’arrêtera que lorsque l’euthanasie active et le suicide assisté (hors de toute affection) seront légalisés. (...)On ne doit pas se résoudre à l’impuissance. On ne doit pas se résoudre à la trompeuse simplicité d’une injection létale. Pour être digne d’être appelée ainsi, notre société ne doit avoir d’autre objectif que de convaincre un Homme qui souffre, un Homme diminué, que sa vie a toujours un prix, que, quel que soit le regard qu’il porte sur lui-même, il est digne.
L'argent pour instaurer un système euthanasique devrait plutôt servir à financer les soins palliatifs
Communiqué de Presse : les sommes prévues pour l'aide médicale à mourir doivent bonifier les investissements en soins palliatifs
Un site catholique mexicain Pro-Vie et un site faussement catholique pro-mort

Un très bon site de langue espagnole : Catolicas Mexico
à ne pas confondre avec le site supposément catholique et pro-mort:catolicasmexico.org
Laissez un commentaireCourt Vidéo du Collectif du refus médical de l'euthanasie
À voir. Ce vidéo permet de prendre conscience de ce qu'est une mort par euthanasie.
http://www.youtube.com/embed/iiFFJEmdQ3Y?list=UUWVowg9kLr19Bc5rw9S6AlA
Laissez un commentaireJimmy Connors et Chris Evert : encore un avortement, cause majeure d'une séparation
Sur le site de l'equipe.fr du 4 mai 2013:
(Chris Evert et Jimmy Connors)
Laissez un commentaireJimmy Connors sort un livre, The Outsider, et c'est Chris Evert qui fait les frais de sa promo. Dans les pages du livre envoyées aux médias, l'ancien champion révèle que l'Américaine, avec laquelle il a formé un couple célèbre de n°1 mondiaux dans les années 1970, avait avorté à l'âge de 19 ans alors qu'ils étaient fiancés : «Un problème dû à une passion de jeunesse est apparu et une décision de couple a dû être prise. Chrissie m'a appelé pour me dire qu'elle allait s'en occuper. De mon côté, j'étais prêt à laisser la nature suivre son cours et assumer cette responsabilité, mais Chrissie avait déjà pris sa décision : le timing était mauvais et elle avait d'autres plans pour son avenir.» Une décision qui aurait selon lui précipité la fin de leur relation : «C'était horrible mais je savais que c'était fini. (...)
La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada rejette la proposition sur l’égalité des êtres humains
COMMUNIQUÉ DE PRESSE:
OTTAWA (Ontario) ― Stephen Woodworth, député de Kitchener-Centre, en est arrivé avec regret à la conclusion que la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada refuse d’affirmer l’égalité des êtres humains.
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Demain, début des activités préparant la Marche pour la Vie à Ottawa
Début des activités préparant la Marche pour la Vie à Ottawa:
Comme prélude à la 19ième Marche nationale pour la vie qui se tiendra le jeudi 9 mai, 2013, Campagne Québec-Vie organise une soirée pro-vie le mardi, 7 mai.
Cette soirée est composée de deux (2) événements : un atelier sur le traitement post-avortement et une célébration eucharistique.
L'atelier aura lieu dans la salle Marie de la Passion au couvent des Sœurs franciscaines missionnaires de Marie – 60, avenue Laurier Est. Il débutera à 17 h; les portes ourvriront à 16 h 30.
Le second événement - la célébration eucharistique, aura lieu dans l’église Saint-Enfant-Jésus, 5039, rue Saint-Dominique, 19 h. Elle sera précédée par un rosaire pour la vie (19h) et suivi par une procession eucharistique (de 20 h 30 à 21 h 15).
La messe sera présidée par l’évêque auxiliaire de Montréal, Mgr. Thomas Dowd.
17 h ouverture de la session
17 h 15 - conférencière - Ms. Dale Barr
17 h 30 - mini-partage des invités - 5 minutes chacun
18 h 30 fermeture et exit
19 h 00 rosaire - église Saint-Enfant-Jésus
19 h 30 messe présidée par l'évêque auxiliaire de Montréal - Mgr Thomas Dowd
20 h 30 - 21 h 15 procession eucharistique - extérieur
Nos invités
Mme. Dale Barr est membre de l’organisme "Silent No More Awareness Campaign," regroupement de femmes et d'hommes œuvrant dans le domaine du traitement post-avortement. Depuis dix années, elle partage l'expérience de son avortement, témoignant de l’impact que celui-ci a eu sur sa vie. Exemples des groupes auprès desquels elle a présenté son témoignage: Pro-vie Cornwall, des groupes pro-vies dans les provinces maritimes du Canada, et aux marches pour la vie - autant à Ottawa qu'à Washington, D.C. De plus, elle a fait partie de plusieurs équipes qui ont animé un weekend de guérison post-avortement Rachel Vineyard. Le mardi 7 mai, elle nous parlera du sentiment de liberté qu’elle ressent depuis son implication dans ces deux groupes.
Mgr. Thomas Dowd est évêque auxiliaire du diocèse de Montréal. Ordonné au sacerdoce en décembre 2001 et comme évêque en juillet 2011, il est bien connu dans l’église romaine pour deux raisons principales - 1. comme le plus jeune évêque élu dans toute l'église romaine au moment de son élection, et 2. pour sa compétence d’employer les nouvelles technologies--p.ex. Facebook, Twitter, blogs-- pour évangéliser .
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Pour le journaliste Patrick Lagacé, un patient a le « droit » d'être tué. Et Mme Marois ne respectera pas les médecins opposants
Sur le site du journal La Presse du 6 mai 2013:
(Le journaliste Patrick Lagacé)
Puis, Mme Marois a annoncé l'injection de 15 millions de dollars en financement récurrent pour les soins palliatifs, dont 11 millions pour les soins à domicile (le reste étant consacré aux «lits dédiés» dans les hôpitaux, CHSLD et maisons de soins palliatifs.
Au-delà des annonces, la seule présence de Mme Marois hier sur cette tribune envoyait un signal limpide: à l'aube du dépôt d'un projet de loi sur la fin de vie, elle considère que ce projet de loi n'est pas tout à fait comme les autres.C'est la question du suicide assisté qui a monopolisé les débats, dans la foulée du rapport de la commission Mourir dans la dignité, publié après des mois de consultation partout au Québec et ailleurs dans le monde.C'est normal. Peu de sociétés en Occident permettent l'aide au suicide pour les personnes atteintes de maladies incurables. Ces débats mêlent loi, science, éthique, morale, religion et émotions humaines. Ils sont autrement plus lourds, disons, que celui sur la couleur de la margarine.Mais la moitié des recommandations de la Commission touchait la bonification des soins palliatifs québécois. Cet aspect a été occulté dans l'accueil du rapport. Il est pourtant capital dans toute l'organisation des soins touchant les mourants.Si frappantes soient-elles pour l'imaginaire, les méthodes d'aide au suicide restent une exception, dans les sociétés où elles sont permises. Dans les États de Washington et de l'Oregon, par exemple, moins de 100 personnes ont choisi en 2009 d'avaler le cocktail mortel prescrit par un médecin, après un protocole de sélection strict et rigoureux. Une goutte d'eau dans l'océan des malades admissibles.Traduction: l'immense majorité des personnes condamnées par une maladie incurable en phase terminale choisissent d'aller au bout de la vie, de mourir le plus tard possible.D'où l'importance de développer ces soins palliatifs. Comme m'a dit le Dr David Lussier, gériatre à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal: «Il faut mettre plus d'emphase sur l'accès aux soins palliatifs, et la formation des médecins et autres professionnels dans ce domaine. En diminuant la souffrance morale et physique, on diminuerait probablement le recours au suicide assisté.»En ce sens, les mesures annoncées hier par Pauline Marois sont un pas dans la bonne direction. Le premier pas pour combler en trois ans les besoins - immenses - de la province en matière de soins de fin de vie, a affirmé hier Véronique Hivon, ministre déléguée aux Services sociaux.Avant la fin de juin, le gouvernement Marois déposera le projet de loi qui mettra en place des balises qui permettront aux Québécois atteints d'une maladie grave et incurable de mettre fin à leurs jours, avec l'aide du système de santé, s'ils le désirent.(...)Mais le rapport de la Commission était clair: pas question de forcer des médecins à poser des gestes qui vont provoquer la mort. Le projet de loi consacrera assurément cette objection de conscience.Mais qu'en est-il des établissements? Ont-ils le droit à cette objection de conscience des médecins?La Maison Michel-Sarrazin de Québec fut le premier établissement de soins palliatifs au Canada. Et sa position est claire: il n'y aura pas de suicide assisté à l'intérieur de ses murs, qu'importe le nouveau cadre législatif. «La mort n'est pas un droit, c'est un fait inéluctable et terrible», considère l'établissement.Dans le réel, ça veut dire qu'un Québécois hébergé à la Maison Michel-Sarrazin, et qui choisirait d'en finir au moment de son choix, pourrait être privé de ce droit.Comment démêler ce délicat dilemme éthique et juridique? Comment départager où finit l'objection de conscience des établissements et les droits des Québécois?J'ai posé la question à Mme Hivon, hier. Elle préfère attendre le dépôt du projet de loi avant de commenter des cas particuliers.(...)
L'article de Patrick Lagacé est un bel exemple désinformation. Il n'y est pas mentionné que les médecins seront obligatoirement complices, peu importe leur choix personnel, de l'euthanasie des patients. Ils devront, s'ils ne procèdent pas à l'euthanasie, référer leur patient qui en fait la demande à un «médecin» qui sera prêt à l'éliminer. Tous les médecins seront dès lors complices des tueurs à gages infiltrés dans le système médical. Aucune objection de conscience ne sera tolérée.
Les médecins travaillant dans des maisons de soins palliatifs ne feront pas exception.
Les demandes d'euthanasie sont en constante croissance dans les quelques pays où le permis d'éliminer les patients est accordé. Nombre d'euthanasies sont faites sans le consentement du patient, et les nouvelles catégories de patients vulnérables s'ajoutent aux anciennes.
L'annonce de Pauline Marois d'une faible subvention aux instituts de soins palliatifs ne doit pas nous leurrer. Elle est un peu de poudre aux yeux à une semaine d'une manifestation contre sa politique morbide. Si la ministre Hivon et la première ministre Marois avaient la moindre considération pour les patients qui souffrent, elles débloqueraient les fonds, minimes pour mettre en place dès maintenant un réseau complet de soins palliatifs. Et non pas attendre trois ans, et tant pis pour les patients en fin de vie qui, actuellement souffrent sans le soulagement qu'apporte une équipe spécialisée dans le traitement de la douleur physique et psychologique.
Le 18 mai, nous serons à Québec pour manifester. Ce sera vraisemblablement le début d'un bras de fer pour faire connaître notre argumentation à la population québécoise et ainsi lui faire réaliser la tartufferie des arguments utilisés pour la promotion de l'euthanasie.
Les Français nous ont montré comment agir avec un gouvernement qui n'écoute rien. Les Québécois ont vu à la première étape de la mascarade, à la commission «Mourir dans la dignité», que le gouvernement n'écoutait ni les organismes, ni les professionnels venus manifester majoritairement leur opposition à toute forme d'euthanasie.
C'est le début pour les Québécois d'une nouvelle détermination. Nous ne lâcherons rien, jamais.
Pour les personnes en fin de vie que nous aimons, pour les enfants à naître, nous devons retrouver la combativité sereine mais déterminée qui ne lâchera jamais. Nous le pouvons!
Madame la première ministre Marois, madame la ministre Hivon, nous avons un premier rendez-vous ce 18 mai 2013 à Québec, devant le Parlement.
Chers lecteurs de Campagne Québec-Vie, y serez-vous?
L’euthanasie est à nos portes ! Le gouvernement Marois a annoncé son intention de déposer – à la présente session parlementaire – un projet de loi qui fera de l’« aide médicale à mourir » un soin de santé et un droit.
Selon le Dr Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins du Québec, « De l’aide médicale à mourir, c’est de l’euthanasie ». Et l’euthanasie, consiste à tuer volontairement et directement une personne, avec ou sans son consentement, pour des motifs prétendus de compassion. Le Code criminel du Canada considère cela comme un homicide. Tuer n’est pas un soin – Exigeons plutôt des soins palliatifs de qualité.
AGISSONS !
· Signons la pétition : http://www.lamarcheprintaniere.org/fr/agir/signez-la-petition/
· Participons en grand nombre à La Marche printanière – L’euthanasie, chez nous, NON MERCI !
Samedi le 18 mai 2013 à Québec
Rassemblement 12H00 sur les plaines d’Abraham – Musée national des beaux-arts du Québec
Départ 13H45 vers l’Assemblée nationale du Québec ; allocutions et animation jusqu’à 16H30
· Renseignons-nous :
VivreDignite.com – Vivre dans la dignité
RefusMedical.blogspot.ca – Collectif des médecins du Refus médical de l’euthanasie
EPC.ca – Euthanasia Prevention Coalition
EuthanasieNONmerci.org – Rassemblement québécois contre l’euthanasie
· Contactons nos députés du Québec :
o Assemblée nationale du Québec : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html#listeDeputess
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