« On a besoin comme société, de remettre le mourant au centre ; au centre de la société, au centre de la famille »
Un magnifique texte à lire sur le sens des derniers instants de notre vie sur terre, par l'archevêque de Montréal, sur le site du diocèse de Montréal :
(Photo du mouroir de kalighat, Nirmal Hriday ou maison du coeur pur, sans copyright)
(...)Parfois on traite la souffrance et la mort, un peu comme si c’était quelque chose à côté de la vie. Et on voit bien qu’on a peut-être quelque chose à apporter aux mourants, aux personnes qui souffrent, mais on ne voit pas toujours qu’eux aussi nous apportent quelque chose. Que la personne qui souffre, que la personne qui est mourante nous apporte quelque chose et je dirais que nous avons besoin de ce qu’elle nous apporte. Lorsque dans notre famille on est confronté à accueillir l’événement d’une maladie tragique, qui semble avoir pour issue la mort, cela demande du courage, cela demande de la générosité. Et quelle que soit la façon des gens de le vivre, cela demeure difficile.
Mais il n’est pas rare d’entendre dire par des personnes, combien le fait de s’être engagées à être présents auprès d’un membre de leur famille qui en était à ses dernières semaines ou à ses derniers jours, a enrichi leur vie. Comment au-delà du premier moment, quand on se dit qu’il faut se dépasser parce que cela change notre horaire et nos activités, et qu’il faut y mettre du temps, que l’on veut mettre mais qu’il n’est pas toujours facile de trouver, il n’est pas rare qu’il y ait des moments de réconciliation et d’espérance. Il n’est pas rare qu’on découvre qu’une seule seconde peut avoir un poids d’éternité, le pouvoir d’évoquer l’éternité. Je pense à cette dame qui me disait qu’au chevet de sa mère qui en était à son dernier souffle, elle voit ses yeux se tourner vers elle, elle ne parlait plus depuis quelques jours, elle voit ses yeux se tourner vers elle et la regarder avec une telle tendresse, c’est une fraction de seconde mais cela lui a donné un immense souffle d’espérance. Au-delà des difficultés, de très belles choses peuvent se vivre lorsqu’on prend conscience que la personne que l’on accompagne, certainement qu’elle a besoin de nous, mais qu’en même temps on découvre qu’elle aussi nous apporte quelque chose. Quand on s’expose, quand on se rend disponible pour vivre l’événement et en accueillir l’épreuve, on s’ouvre à découvrir la bonté qui rayonne à travers l’épreuve. On a besoin des mourants.
Mettre le mourant au centre
On a besoin comme société, de remettre le mourant au centre ; au centre de la société, au centre de la famille. Dans un certain sens, il y a d’autres éléments dans la vie, et d’autres éléments sont importants, mais on comprend que l’être humain ayant soif de vie, étant fait pour la vie, mais étant exposé à la mort, le moment de la mort demeure un moment clef relié au sens même de la vie. Le moment de la mort peut nous terrasser, comme il peut devenir une ouverture pour l’espérance. Et de mettre le mourant au centre de la société, au centre de la famille, c’est justement donner un espace pour découvrir davantage qui nous sommes. Nous sommes des êtres vivants, mais nous sommes des êtres qui sommes faits pour plus que la vie en ce monde. Nous sommes habités par une soif d’absolu, nous sommes faits pour l’éternité, et dans cet accueil des mourants que l’on peut faire, on touche quelque chose de cette éternité qui se rend présente. Ce n’est pas toujours aussi lumineux à ce moment-là précis. Parfois c’est plus tard que la lumière se fait. Mais il y a des moments de lumière, et il y a une lumière.
Accompagner des vivants
Les mourants, avant d’être des mourants sont des vivants. Ce sont toujours des vivants qui sont des mourants. Quand on regarde un mourant, c’est un vivant, un vivant qui est à l’article de la mort, mais un vivant. Et dans ce sens, accompagner les mourants c’est tout d’abord accueillir et accompagner les vivants. Les vivants qui approchent la fin de leur vie. Accompagner des vivants jusqu’à la fin. Accompagner avec les soins, les soins physiques, les soins spirituels, les soins familiaux, jusqu’à la fin. Et cet accompagnement jusqu’à la fin, c’est celui par lequel on dit justement que cette personne qui est mourante, c’est un être humain qui est vivant. Et cela devient un acte de confiance en cette vie humaine et d’espérance en Dieu qui est présent et qui agit. De ce point de vue si on dit que pour vraiment aider quelqu’un qui souffre, ce qu’il faut faire c’est supprimer le malade, par euthanasie ou par suicide assisté, quel que soit le langage que l’on utilise, soin de fin de vie ou aide à mourir, on n’accompagne pas. Dès qu’il s’agit de causer directement la mort de quelqu’un, de poser un geste avec l’intention de faire mourir, on n’est pas en train d’accompagner le vivant, on est en train de supprimer le vivant. On n’est pas en train de procurer des soins, on est en train de supprimer le patient qui a besoin de soins. On n’est pas en train d’aider à mourir, on est en train de faire mourir.
Donc dans ce sens, la question de l’accompagnement de la vie, c’est d’accompagner la vie jusqu’au bout. Vous êtes familiers avec les questions de vocabulaire qui sont importantes. Si on parle d’acharnement thérapeutique par exemple, cela veut dire vouloir tellement aider qu’on prend des moyens disproportionnés qui n’ont plus de rapport avec les résultats que l’on peut escompter. Quelque part, accompagner la vie c’est aussi accepter que nous soyons des êtres mortels. Mais en même temps, c’est accompagner la vie jusqu’au bout.
Ainsi il est légitime de cesser, d’arrêter des traitements disproportionnés qui n’ont plus comme conséquence d’aider quelqu’un. Donc arrêter le traitement c’est ici accepter qu’on soit des êtres mortels. Ce n’est pas causer la mort, c’est la maladie qui cause la mort. Par contre si on se met à vouloir devancer la mort, parce qu’il y a la souffrance, c’est là qu’on n’est plus en train d’accompagner. On est en train de supprimer.
Faire de notre mort un don
Alors ce sont des questions délicates qui n’ont pas de réponses faciles. Mais certainement que si on reste les yeux fixés sur Jésus Christ, on reçoit la grâce de pouvoir discerner, de pouvoir voir en tout malade un être humain et le bien qu’est tout être humain quelle que soit sa fragilité, quelle que soit l’étape de sa vie, où qu’il en soit dans sa santé, c’est la valeur de tout être humain, le caractère sacré de la vie de la conception à la mort naturelle.
Alors je vous invite à prier parce qu’il y a une lumière qui vient de Dieu. Dieu est vie. Dieu est auteur de la vie, il nous a créés. Et Dieu, dans ce sens, est le premier défenseur de la vie. Mais il défend la vie comment ? Il défend notre vie comment ? Il défend notre vie en donnant sa vie pour nous en Jésus Christ. Et il vient nous montrer que la vie est faite pour être donnée. Que la vie est faite pour qu’on apprenne à se donner. Si tout au long de notre vie, avec nos fragilités, avec nos péchés, avec nos lenteurs, on fait de notre vie un chemin de don, on se prépare à faire de notre mort un don. La mort se prépare en faisant de notre vie un chemin de don. La mort comme passage à la vie éternelle se prépare en faisant de notre vie un chemin de don, un chemin de prière et un chemin de don aux autres, un chemin d’ouverture à Dieu.
Lorsque dans la grâce on rencontre des gens qui ont eu cette grâce, qui ont été ouverts à cette grâce, parce qu’elle est offerte à tous cette grâce, qui ont été ouverts à cette grâce de vivre leur vie comme un don, dans la prière, dans la fidélité au don de soi aux autres, à leur famille, au moment de leur souffrance et de leur mort, alors même que l’on va pour les aider, alors que l’on va pour les réconforter, on découvre que c’est nous qui sommes réconfortés. Je suis certain que vous avez vécu l’expérience. Combien de fois on a voulu réconforter quelqu’un et c’est lui qui nous a réconfortés.
Lorsque quelqu’un fait de sa fragilité et de sa souffrance un don, la lumière jaillit à travers sa fragilité, à travers son regard. L’œuvre de Jésus Christ est puissante. C’est une œuvre d’amour, c’est une œuvre de bonté. Et tous nous avons besoin de cette bonté. Et nous pouvons prier pour que tous en cette société en ce temps que nous vivons, les croyants, comme ceux qui sont plus loin de Jésus Christ, découvrent ou redécouvrent cette bonté de Jésus Christ et ce pouvoir de Dieu sur la vie, et ce pouvoir de Dieu sur la mort. Dieu a le pouvoir de transformer nos morts en don de soi pour les autres par amour, en passage vers la vie éternelle.
+Christian Lépine
Nous vous invitons à lire la courte et magnifique introduction de ce texte, en cliquant ici.
Laissez un commentaire«Nous marchons parce que 56 millions d'Américains n'ont pas eu la chance de profiter de la neige»... ils ont été avortés
Sur le site du journal La Presse du 22 janvier 2014 :
(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)
Plusieurs milliers de militants anti-IVG ont manifesté mercredi dans un froid polaire à Washington pour l'annuelle «Marche pour la vie», à l'occasion des 41 ans de la légalisation de l'avortement aux États-Unis.Comme tous les ans pour cette manifestation considérée comme la plus importante au monde contre l'avortement, les manifestants ont envahi l'esplanade du Congrès, face au Congrès, pour une réunion avant une marche vers la Cour Suprême. (...)
«Nous marchons parce que 56 millions d'Américains n'ont pas eu la chance de profiter de la neige», avait annoncé l'organisation «March for Life» sur son compte Twitter.
Bien que les chiffres officiels du nombre de participants ne sont pas encore dévoilés, on peut déjà parler de dizaines de milliers de personnes...
Laissez un commentaireLe pape François soutient la 41e Marche pour la Vie à Washington
Sur le site du Huffington post du 22 janvier 2014 :
(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)
(photo prise à la march for life 2013)
Le pape François s'est associé mercredi dans un tweet aux catholiques américains qui participent mercredi à "la Marche nationale pour la vie" organisée à Washington contre la libéralisation de l'avortement.
"Je m'unis par mes prières à la Marche pour la vie à Washington. Puisse Dieu nous aider à respecter toute forme de vie, en particulier les plus vulnérables", (...)
Nous pouvons également prier pour la réussite de cette marche.
Laissez un commentaireLa loi 52 sur l'euthanasie est une grave erreur : lettre dans le journal Le Devoir
Sur le site du journal Le Devoir du 22 janvier 2014 :
(Le serpent de MoÏse qui sauve qui le regarde prendra une toute autre signification si l'euthanasie est acceptée...)
(Photo : sur pixabay, domaine public)
(...)Je pense que les bénéfices de donner la mort pour soulager les souffrances ne sont pas prouvés et que les dangers d’une telle loi pour la société, eux, le sont. En effet, personne ne sait ce qui se passe après la mort, s’il y a un « après », et promettre la fin des souffrances en donnant la mort est un acte qui repose sur une croyance et pas sur la science. Ce n’est donc pas un acte médical. Un acte médical en ces circonstances consiste à supprimer la souffrance par les moyens modernes de sédation, y compris l’interruption complète de la conscience. (...)
Et pour les personnes qui iront en enfer, le « soulagement » risque d'être dur à avaler...
Laissez un commentaireLe laïcisme veut faire disparaître le christianisme
Sur le site du Salon Beige du 22 juin 2013, ce rappel de ce que les défenseurs (ici Vincent Peillon, ministre français) d'un laïcisme anti-laïcité pensent vraiment :
(Photo : Clément Bucco-Lechat sur wikimedia.org, licence creative commons)
De la bouche même de Vincent Peillon, aujourd'hui ministre :
"On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs". (...)
Les valeurs de la charte du Parti Québécois. Voir la vidéo sur le site du Salon Beige, en cliquant ici.
Laissez un commentaireUne fulgurante sortie du placard
Je ne suis plus, depuis plusieurs années, un téléspectateur de nos insignifiants et ridicules téléromans québécois toujours très populaires auprès de notre bon peuple décadent. Je ne supporte plus et refuse de regarder ces téléséries de plus en plus abrutissantes qui mettent au premier plan les nouvelles valeurs de notre Québec postmoderne.
Dans le cahier Arts et Culture (on est très cultivé au Québec !) du journal La Presse du 21 janvier 2014, le journaliste spécialiste de la question, Hugo Dumas, nous annonce avec tambours et trompettes que notre télévision québécoise en 2014 vit et carbure maintenant au bienfait du lesbianisme.
«Les lesbiennes sortent enfin du placard à la télévision. Plusieurs séries et téléromans mettent en scène des couples de femmes. Il était temps, affirme M. Dumas, que nos réseaux de télé se déniaisent».
Il paraît que c'est du jamais vu au Québec de voir autant de personnages lesbiens. Ils pullulent au petit écran. Ce serait un très grand pas en avant au niveau de notre culture collective. Même les chaînes de télé spécialisées pour les ados regorgent cette année de lesbiennes.
Évidemment, après la très grande visibilité des gais à la télévision et au cinéma québécois depuis quelques années, il fallait bien qu'au nom de l'égalité, les femmes lesbiennes finissent par envahir elles aussi le petit écran.
Comme ce sont les cotes d'écoute qui font la loi, nous savons très bien que les producteurs, affamés de fric, vont pousser de plus en plus loin les limites du «montrable» et de l'acceptable, même si beaucoup de ces émissions dites familiales passent à des heures de très grande écoute. De toute façon, TOUT est devenu normal, banal et acceptable au Québec. Les scènes explicites de sexualité et de nudité dans nos téléromans, téléséries et cinéma québécois sont toujours au rendez- vous et font le délice du bon peuple qui en redemande encore plus.
Ah oui ! Je dois avouer que je suis une personne quétaine et arriérée! Mais, il y a un prix à payer pour avoir accepté de se vautrer collectivement dans cet univers sexuel où tout est permis, tout est accepté et tout est montré et proposé comme du succulent bonbon. Que les vedettes de notre télévision et cinéma québécois soient homos ou hétéros dans leurs rôles, je m'en fous.
Mais qu'on se serve de la télé et du cinéma pour nous en mettre plein les yeux de toutes sortes de situations où la sexualité est ratatinée à une inacceptable jouissance animale, où toutes les perversions sexuelles sont présentées comme banales et normales, où la nudité fait salle comble, où les valeurs traditionnelles de la famille et de l'amour humain sont bafouées et ridiculisées, et où le mal nous est présenté comme le bien, alors là je ne marche plus dans cette machination diabolique qu'on appelle la nouvelle et belle culture du peuple québécois.
Notre société malade est profondément contaminée par cette atmosphère hyper sexualisée. Dans le journal La Presse du 21 janvier 2014, on apprend que le gouvernement du Québec tire la sonnette d'alarme. Il va bientôt se pencher sur l'hyper sexualisation de nos jeunes enfants, adolescents et adolescentes.
On considère que l'heure est grave, car tout l'espace public est actuellement truffé d'images réductrices de la femme et de messages à connotation sexuelle en quantité industrielle. Nous serions d'après le gouvernement du Québec, en face d'une société hyper sexualisée ; cela a pour conséquence de détruire jusqu'à la moelle la santé psychologique, physique et sexuelle de nos jeunes.
Cette hyper sexualisation, socialement acceptée, aurait des effets pervers à tous les niveaux de notre société. N'est-ce pas cela la décadence ?
Nous récoltons ce que nous avons semé !
Laissez un commentaire« Jamais, aucun de ces enfants n'a demandé à mourir plus vite »
Sur le site du Huffington post du 21 janvier 2014, ce témoignage d'une infirmière belge sur l'euthanasie d'enfant, bientôt légale dans ce pays :
(Photo http://www.flickr.com/photos/hugoberthe/ , licence creative commons)
(...)Le jour où nous les avons visitées dans leur appartement modeste de Bruxelles, elles recevaient la visite d'une infirmière spécialisée dans l'accompagnement des enfants gravement malades. Au cours de sa longue carrière, Sonia Develter a accompagné pas moins de 200 enfants jusqu'à leur dernier moment.
« Jamais, aucun de ces enfants n'a demandé à mourir plus vite », dit-elle, absolument convaincue que le but de ce projet de loi est davantage de protéger les médecins qui n'ont souvent pas de connaissances en soins palliatifs et d'accompagner les parents qui n'en peuvent plus de voir leur enfant souffrir.
(...)
Rappelons que :Le projet de loi 52 est modelé après la loi belge. Dix ans après l’adoption de la loi permettant l’euthanasie, la Belgique est à deux doigts d’ouvrir l’euthanasie aux enfants et aux personnes inaptes. Au Québec, le Collège des médecins du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ont déjà recommandé l’inclusion des mineurs et des personnes inaptes dans le projet de loi 52. Il est naïf de penser que dans telles circonstances le Québec ne mettrait pas en œuvre de telles extensions.
Laissez un commentaireLes catholiques français demandent au pape de parler de leur inquiétude grandissante face aux atteintes aux droits fondamentaux
Et d'en parler à l'auteur de ces atteintes, le président François Hollande qui doit rencontrer le pape incessamment (le 24 janvier). Sur le site de Valeurs Actuelles du 21 janvier 2014 :
(Photo : Gabriel Andres Trujillo Escobedo sur wikimedia.org, licence creative commons)
Laissez un commentaireLes auteurs se tournent vers le Saint-Père pour que « celui-ci puisse officiellement lui faire état du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de nombreux catholiques face à la promotion par son gouvernement d’atteintes majeures aux droits fondamentaux de la personne humaine ». Le texte a recueilli plus de 85 000 paraphes à ce jour. (...)
Quatre forums généraux sur l'hypersexualisation des jeunes filles au Québec
Sur le site de Radio-Canada du 20 janvier 2014 :
(La ministre Agnès Maltais. Photo : CKRL MF 89,1 sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaireLa ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, considère que l'espace public est truffé d'images « réductrices de la femme ». Selon elle, l'intégration de cette vision hypersexualisée entraîne des conséquences sur la santé psychologique, physique et sexuelle des jeunes filles et des adolescentes.
Avant de faire des propositions pour lutter contre les effets pervers de cette hypersexualisation, Québec souhaite se documenter davantage et obtenir des pistes d'action. (...)