Alain Finkielkraut parle de l'enseignement scolaire, de la théorie du genre au combat contre « l'homophobie »
Une très bonne réflexion sur les dérives scolaires que doivent subir nos enfants.
//www.youtube.com/embed/qEBc6P9BvvE
Rappelons qu'au Québec, les écoliers de 200 écoles primaires et secondaires recevront la propagande du lobby gay.
Laissez un commentaireLes enfants de 200 écoles primaires et secondaires de Montréal subiront la propagande du mouvement gay
Sur le site de TVA nouvelles du 29 janvier 2014 :
(Pendant que les Français ne cessent de manifester contre le « mariage » gay, et que les Russes interdisent la propagande auprès des enfants, au Québec...)
(Photo : Claude Truong-Ngdoc sur wikimedia.org, licence creative commons)
L'organisme Gai Écoute fera campagne jusque dans les écoles primaires pour inciter les jeunes à téléphoner ou clavarder avec ses intervenants sur tous les sujets touchant l'homosexualité.
La campagne, qui se tiendra dans près de 200 établissements scolaires de l'île de Montréal, vise entre autres les enfants de 5e et 6e années, ainsi que les élèves des écoles secondaires. (...)
Rappelons que selon Statistiques Canada la proportion de personnes homosexuelles et de « couples » homosexuels se situe entre 1 et 2 % de la population. A-t-on vraiment l'impression que nos médias et téléromans reflètent cette proportion de 1% de personnes homosexuelles dans la population?
De quelle autre problématique ne concernant qu'un étudiant sur cent parle-t-on dans les écoles?
Ces campagnes et cette propagande est l'une des nouvelles fausses-religions étatiques transmises dans nos écoles par un gouvernement qui croit être le propriétaire des enfants...
Laissez un commentaireMalgré les morts, Santé Canada songe à légaliser la pilule abortive
Sur le site de TVA du 29 janvier 2014 :
(La ministre de la Santé, Rona Ambrose, pourra-t-elle protéger les enfants et les femmes des méfaits de la pilule abortive?)
Santé Canada étudie la possibilité d'approuver une pilule abortive qui serait à l'origine de la mort de plusieurs femmes, mais la ministre de la Santé, Rona Ambrose, n'avait que peu de commentaires à émettre sur le sujet.
(...)
Un essai clinique de la pilule au Canada a été stoppé en 2001 à la suite du décès d'une femme qui est morte d'une infection, dix jours après avoir pris la pilule abortive.(...)
Déjà que pour chaque pilule abortive il y a un mort, pourquoi Santé Canada s'inquiéterait-il qu'il y en ait deux?
Laissez un commentaireLettre aux députés sur les « amendements » au projet de loi 52 (euthanasie)
Une lettre tres juste sur le sujet :
(Photo : Philippe Couillard en compagnie de Justin Trudeau. Le chef Couillard a accepté le projet de loi sur l'euthanasie sans qu'aucune modification significative n'y soit apporté.)
(Photo : Justin Trudeau sur flickr.com, licence creative commons)
Cher député,
Qu’est-ce qui s’est supposément “amélioré” avec les amendements au projet de loi 52 ?
- Le mot « terminal » n’y figure toujours pas, seulement « maladie grave et incurable » ; donc « fin de vie » est toujours un concept extrêmement LARGE – où voyez-vous un « rétrécissement » du concept pour maintenant ne s’appliquer qu’à de rarissimes cas confirmés comme « exceptionnels », « en toute fin de vie » ? Cette soi-disant « amélioration » ne figure nulle part !!!! :
- Avec les amendements, les médecins et infirmières peuvent maintenant euthanasier les gens à domicile et seulement relater le tout aux autorités 10 jours APRÈS le fait – est-ce là une « amélioration » pour la protection du public ? ;
- Les soins palliatifs sont toujours renommés « soins de fin de vie indissociables de l’euthanasie », ce qui leur enlève toute leur indépendance et leur force de frappe (qui est déjà très faible) ;
- Les établissements de santé sont toujours tenus de « publiciser » leur « offre de service d’euthanasie » le plus publiquement possible, tant auprès des soignants que des patients et de leurs proches – ce qui va engendrer des pressions sociales innommables sur les personnes en perte d’autonomie, qui n’auront pas la force de se défendre. Ainsi les gens choisiront l’euthanasie en raison de ces pressions, et ainsi les soins palliatifs régresseront, en fait d’expérience et de formation ; Jusqu’à ce que la seule option qui reste, éventuellement, soit de se faire euthanasier (c’est ce qui est arrivé à l’adoption, qui est pratiquement disparue à la suite de l’introduction de l’avortement).
C’est à se demander si quelqu’un vous ensorcelle ou vous menace en quelque part, pour que vous en soyez rendus à voir des choses où il n’y en a pas, et même de voir des choses contraires à ce qui est écrit noir sur blanc ?????????
Isabelle O’Connor
Gatineau (Québec)
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La semaine de prévention du suicide se terminera par un vote pour permettre l'euthanasie?
Prévention du suicide? Oui. Et prévention de l’euthanasie!
Sur le site de Vivredignite.blogspot.ca :
Montréal, le 27 janvier 2014 – La Semaine nationale de prévention du suicide aura lieu du 2 au 8 février 2014 au Québec. Son thème en dit long et recevra certainement l’appui d’une majorité de citoyens et citoyennes : « T’es important(e) pour nous. Le suicide n’est pas une option. » Le réseau Vivre dans la Dignité salue cette importante initiative.
(Photo d 'un micro près d'un pont où les gens peuvent demander de l'aide plutôt que de sauter la barrière... https://guillaumepaumier.com/ sur wikimedia.org, licence creative commons)
Par ailleurs, les membres de l’Assemblée nationale s’apprêtent à voter sur le Projet de loi 52, Loi concernant les soins de fin de vie. S’il est adopté, ce projet de loi légalisera l’euthanasie au Québec. Quelle ironie! D’une part, les personnes désespérées se font dire : « Ne vous tuez pas. Allez chercher de l’aide ». Et d’autre part, elles s’entendent proposer : « Nous vous aiderons à mettre fin à votre vie. »
Un des objectifs de la Semaine de prévention est de provoquer un « changement de culture face au problème du suicide au Québec ». Excellente idée, puisque la culture actuelle oublie que l’euthanasie aussi est une idée dangereuse – une pratique qui va main dans la main avec le suicide.
Les causes du suicide sont complexes, mais les personnes qui posent ce geste fatal le font généralement pour mettre un terme à leurs douleurs psychologiques ou physiques. Or, l’un des critères d’admissibilité à « l’aide médicale à mourir » (l’euphémisme utilisé par le Projet de loi 52 pour déguiser l’euthanasie) est justement que la personne éprouve des douleurs physiques ou psychiques qu’elle juge intolérables (même si elle refuse tout traitement, y compris pour la dépression). Pourtant, les médecins spécialisés en soins palliatifs ne cessent de répéter que la médecine moderne peut soulager toutes les douleurs physiques.
Le Projet de loi 52 n’est pas nécessaire. Il est dangereux et menace la sécurité des plus vulnérables.
N’oublions pas qu’un jour nous deviendrons tous vulnérables. Prévenons le suicide. Bloquons tout projet d’euthanasie, peu importe le déguisement qu’on lui prête. Insistons auprès de nos députés : ils doivent voter contre le Projet de loi 52.
Sources : Le réseau citoyen Vivre Dans la Dignité. Suivez-nous sur Twitter au @vivredignite
Pour informations supplémentaires ou pour organiser une entrevue, veuillez contacter :
Nicolas Steenhout
Directeur général
Vivre Dans la Dignité
[email protected]
438-931-1233
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La chambre des représentants américains veut inciter les compagnies d'assurances à ne pas couvrir les avortements
Sur le site du journal La Presse du 28 janvier 2014 :
(Si seulement le président américain pouvait avoir un minimum de compassion envers les enfants à naître torturés et éliminés sur le territoire américain.)
(Photo : cfishy sur flickr.com, licence creative commons)
L'utilisation de fonds publics fédéraux pour des avortements est déjà interdite aux États-Unis, via des amendements et décrets régulièrement renouvelés, mais le texte républicain entend rendre cette interdiction permanente. (...)
La proposition de loi «libère les contribuables de la charge d'avoir à subventionner la pratique monstrueuse de l'avortement et les couvertures maladies qui incluent l'avortement», expliquait en janvier le représentant républicain Bob Goodlatte. (...)
La chambre des représentants, majoritairement républicaine, peut faire passer ce projet de loi. Mais le président Obama pourra y apposer son veto...
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Petit texte impertinent sur le « Mon corps m'appartient » et notions scientifiques sur l'embryon comme « personne »
Sur le site de bvoltaire.fr du 24 janvier 2014, ce texte très vrai fait avec un ton provocateur et décapant :
(Le slogan que l'on retrouve dans toutes les manifestations pro-choix est une belle illustration du déni devant la réalité de l'enfant à naître, une réalité trop difficile à supporter quand on l'a éliminé dans le sang...)
(Photo : Santiago Times sur flickr.com, licence creative commons)
Donc, tu veux garder « le contrôle de ton corps ». Mais, chérie, wake up ! Personne ne t’en a jamais empêché. J’sais pas, moi…tu veux t’arracher un globe at? Go for it ! T’as envie d’implants mammaires ? Be my guest ! T’en veux trois ? Pourquoi pas ?!
Mais le truc, vois-tu, c’est qu’à moins que tu aies deux cerveaux, quatre jambes, quatre bras, quatre poumons, et autant d’yeux, le corps qui se trouve dans le tien… ce n’est pas le tien. Et le corps des autres, ben là, tu vois, c’est pas touche ! Le petit cœur qui bat dans ton ventre, c’est celui d’un ou d’une autre, et donc, simplement, il ne rentre pas dans la case « disposer de mon propre corps ». Capici ?
Tiens, amuse-toi à faire une expérience : file à Bogota, avale un sac de cocaïne et présente-toi tout sourire à la douane à Roissy. Ensuite, une fois passé le scanner qui confirmera ce que tu auras ingurgité, essaie d’expliquer aux douaniers que « ce qui est en toi est toi » et que tu « disposes de ton propre corps comme tu l’entends ». Tu vas vite comprendre. (...)
Pour lire la suite, cliquez ici. La réaction de plusieurs « pro-choix » à la suite de ce texte est que la première cellule à la conception ne possède pas encore de tête ou de coeur,etc. À leur intention, nous leur transmettons ce texte scientifique du professeur Flore Alessandro, médecin légiste, sur l'évidence d'un être humain personnel, unique au monde, dès la conception (Identité et statut de l'embryon humain):
La conception humaine n'est plus un mystère aujourd'hui. Il y a des données et des acquis incontestables sur la question de la vie. Aucun savant digne de ce nom ne peut contester cette vérité.
Au moment de la fécondation, le spermatozoïde entre dans l'ovule. Les deux gamètes des deux parents forment une entité biologique appelée zygote. Le zygote porte en lui un nouveau projet programme individualisé qui est une nouvelle vie
individualisée.Biologiquement parlant, le père et la mère participent avec 50% chacun pour la formation du nouveau-né. Chaque être humain a dans sa cellule 23 paires de chromosomes. Au cours de la fécondation, chaque parent donne la moitié pour recomposer les 23 paires des cellules du nouveau-né. (...)
Pour lire la suite de cet excellent résumé scientifique sur l'humanité et le statut de personne de la première cellule, cliquez ici.
Laissez un commentaireAux États-Unis, un homme est condamné à 14 années de prison pour avoir donné une pilule abortive à sa copine, à son insu
Sur le site du Journal de Québec du 28 janvier 2014 :
John Andrew Walden, 29 anJohn Andrew Walden, 29 ans, a exprimé des remords pour avoir donné à sa nouvelle ex-copine, Remee Jo Lee, 27 ans, une pilule d’avortement au lieu d’un antibiotique l’an dernier pour ainsi tuer le bébé fœtus de 6 semaines. Le juge a déclaré lundi dernier que Welden « va en payer les conséquences. »
Il a présenté ses excuses lundi, en Floride, pour ses actions commises pendant qu’un juge de la cour fédérale lui donnait une peine d’emprisonnement de 13 ans et 8 mois, selon ce que qu’a rapporté le Tampa Tribune.
« Ce n’était pas seulement « une histoire » pour moi », a déclaré Lee au juge. « C’était la mort de mon enfant. », a déclaré Lee au juge. (...)
Voila une femme qui ne se raconte pas d'histoire de « tas de cellules » et de « crevettes » pour désigner celui qui était réellement, son enfant...
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Aux États-Unis, un homme est condamné à 14 années de prison pour avoir donné une pilule abortive à sa copine, à son insu
Sur le site du Journal de Québec du 28 janvier 2014 :
(14 ans de prison? Probablement le temps nécessaire pour qu'un avorteur réalise que même si un un petit enfant ne peut parler et se défendre, cela ne donne pas le droit de le tuer...)
(Photo : decade_null sur flickr.com, licence creative commons)
John Andrew Walden, 29 ans, a exprimé des remords pour avoir donné à sa nouvelle ex-copine, Remee Jo Lee, 27 ans, une pilule d’avortement au lieu d’un antibiotique l’an dernier pour ainsi tuer le bébé fœtus de 6 semaines. Le juge a déclaré lundi dernier que Welden « va en payer les conséquences. »
Il a présenté ses excuses lundi, en Floride, pour ses actions commises pendant qu’un juge de la cour fédérale lui donnait une peine d’emprisonnement de 13 ans et 8 mois, selon ce que qu’a rapporté le Tampa Tribune.
« Ce n’était pas seulement « une histoire » pour moi », a déclaré Lee au juge. « C’était la mort de mon enfant. » (...)
Voila une femme qui ne se raconte pas d'histoire de « tas de cellules » et de « crevettes » pour désigner celui qui était réellement, son enfant...
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Un député veut empêcher la censure par les partis politiques des projets de lois et motions d'initiatives parlementaires
Sur le site de Radio-Canada du 28 janvier 2014 :
(Le Premier Ministre Stephen Harper refuse constamment de cesser la censure de la problématique de l'avortement au parlement.)
(Photo : Remy Steinneger sur wikimedia.org, licence creative commons)
Laissez un commentaireLe député de la circonscription de Saskatoon-Wanuskewin, en Saskatchewan, Maurice Vellacott, a annoncé le dépôt d'une motion visant à empêcher le gouvernement de faire taire ses députés en bloquant les projets de loi et motions d'initiative parlementaire.
Cette motion viendrait modifier le système actuel, en vertu duquel une poignée de députés membres d'un sous-comité sous domination conservatrice décide du choix des projets de loi d'initiative parlementaire qui seront soumis à un vote aux Communes.