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Très belle lettre d'un ancien avorteur franc-maçon à une ministre française

(L'avortement n'apporte aucune solution au désespoir)

(Photo : vanz sur flickr.com, licence creative commons)

Une lettre qui résume l'expérience d'un ancien avorteur franc-maçon :

Le 17 avril 2000

à Madame Martine Aubry, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité. (Lettre publiée dans mon livre: "Hédonisme ou christianisme".

                                              Madame le Ministre

Différents articles de presse font état de l'intention du gouvernement de reprendre la loi de 1975-1979 sur l'IVG.
Militant de l'abolition de la loi de 1920 et pionnier de l'application de la loi Veil en 1975, à Rennes, je me permets de vous soumettre les réflexions suivantes:

1°) Les causes principales des IVG que j'ai été amené à pratiquer sont des problèmes de logement, d'emploi, d'endettement, d'abandon par le géniteur, plus rarement un rejet par la famille d'une fille trop jeune: dans tous ces cas, la solution n'aurait pas dû être chirurgicale, mais sociale.

2°) L'IVG est un acte contre nature pour le médecin, comme pour le personnel infirmier, l'un et l'autre ayant pour vocation et formation de défendre la vie; c'est rapidement un acte écoeurant, quelle que soit la technique, car force est de voir des fragments d'embryon, ayant déjà forme humaine; l'expérience a montré que peu de personnel soignant est capable de jouer longtemps ce rôle destructeur.

3°) L'IVG engendre des séquelles psychologiques parfois irréparables chez la maman qui a été poussée par les circonstances ou par son entourage à détruire l'enfant qu'elle désirait, consciemment ou inconsciemment.

La solution n'est pas d'étendre le champ de la loi actuelle à douze semaines, mais de prévenir le recours à l'IVG par une série de cinq mesures:

a) par une éducation au respect de l'autre et à l'amour responsable, dès la classe de 3°, allant contre la "sexualité précoce et normative" dénoncée par Mme Ségolène Royal;

b) par une augmentation des allocations familiales, en valeur absolue et au prorata du nombre d'enfants;

c) par une augmentation des congés parentaux et des indemnités afférentes pendant les deux ou trois premières années de l'enfant;

d) par un soutien psychologique aux femmes acculées à l'IVG, avant et après;

e) par une facilitation de l'adoption et une aide aux femmes aceptant de mener à terme leur grossesse en vue d'adoption.

Toutes ces mesures auraient, en outre, le mérite de résoudre un problème démographique qui met en péril les retraites et qui conduit l'ONU à nous proposer une immigration importante.

Il est regrettable que l'IVG, acte d'exception et grave, se soit banalisée dans l'esprit de nombreuses femmes, ce qui explique les quelques 200.000 avortements annuels dans notre pays vieillissant.

Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération respectueuse.

Signé: Docteur Maurice Caillet, Ancien Interne des Hôpitaux de Paris, ancien chirurgien-gynécologue, ancien Vice-Pésident de l'Observatoire Régional de Santé de Bretagne.

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La Cour Suprême de l'Inde impose au pays la reconnaissance d'un « troisième sexe »

Sur le site du journal Le Devoir du 16 avril 2014 :

(Photo : odradek78 sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

La Cour suprême indienne juge que la transsexualité constitue un «troisième sexe» et ordonne aux gouvernements central et de chacun des États de concevoir, à l’intention des personnes transgenres, des programmes sociaux spécifiques. 

Des programmes sociaux spécifiques???

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La clinique Morgentaler du Nouveau-Brunswick abandonne sa poursuite déraisonnable du gouvernement

Sur le site de Radio-Canada du 15 avril 2014 :

(Phare du cap de Richibouctou, Nouveau-Brunswick)

(photo : François Maillet sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

(...)La directrice de la clinique Simone Leibovitch, explique que la clinique n'a pas les moyens financiers de poursuivre cette lutte, qui visait à obliger la province à rembourser les avortements effectués en clinique privée. (...)

La cause était devant les tribunaux depuis le 23 octobre 2002(...)

Une très bonne nouvelle!

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Le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, refuse l'idée d'une légalisation de l'élimination des enfants à naître

Sur le site de lemag.ma du 15 avril 2014 :

(Deux présidents qui veulent protéger les enfants de leurs pays : Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement marocain, et Mario Rajoy, président de l'Espagne)

(Photo : Magharebia sur wikimédia.org, licence creative commons)

(...)Prenant la parole, lors des assises nationales sur la protection de l’enfance, le chef du gouvernement a clamé qu’un enfant, quelque soit la condition de sa conception, a droit à la vie et que personne ne doit s’arroger le droit de la lui ôter sous quelques conditions ou circonstances que ce soient.  (...)

Des présidents à l'avant-garde de la reconnaissance des droits de l'enfant à naître!

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Vidéo virale d'un développement continu après la naissance

Que ce soit avant ou après la naissance le même développement continu d'une personne. 

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Photos des 40 jours pour la vie -- édition carême 2014 :547 enfants à naître sauvés de l’avortement

L'édition Carême 2014 des 40 jours pour la vie est terminée ... Sur le site de Riposte Catholique du 13 avril 2014 :

Au quarantième et dernier jour de la campagne de Carême – lancée Mercredi des Cendres et qui s’est achevée au dimanche des Rameaux – 547 ! enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement grâce à la présence paisible et priante des vigiles devant 253 avortoirs, grâce aux “conseillers de trottoirs” qui proposent aux mamans qui envisagent l’avortement des solutions concrètes pour qu’elles y renoncent, grâce aux jeûneurs, et grâce, aussi, aux “prières de l’arrière” de ceux qui, sans participer sur place aux vigiles, prient aux intentions des 40 Days for Life. (...)

Voici quelques photos de l'événement à Montréal :

https://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=143270

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Quelques distinctions éternelles entre les bêtes et nous...

(Photo : Jackhynes sur wikimedia.org, licence creative commons)

Il y aurait beaucoup à dire sur les différences entre les bêtes et les humains! Mais voici quelques rappels tirés du livre déjà cité du philosophe Jean-Marie Meyer et du journaliste Patrice de Plunkett :

La différence entre les animaux et nous

"Être « capable de concepts » : c’est le propre de l’esprit humain. Le concept ne se réduit pas au mot. Il n’en dépend pas entièrement. Le bébé humain n’a pas encore « les mots pour le dire », mais il est déjà capable – intérieurement – de passer d’une impression à une idée. Ensuite il la communiquera, quand il aura les mots.

Et l’animal ?

Les chercheurs sont unanimes là-dessus. Il n’y a aucun doute : l’animal communique.

Mais que contient sa communication ?

C’est tout le problème. Ce que nous nommons « communication » n’a aucun rappport avec les situations que vivent les animaux. Donc nous sommes mal placés pour les comprendre. Quand l’animal communique, veut-il « dire quelque chose » ? Nous n’en savons absolument rien. Et nous n’avons aucun moyen de le savoir, quoi que puissent affirmer les partisans des « droits de l’animal ». Le chercheur est réduit aux constatations … Que constate-t-il? Deux choses :

-          L’animal réagit à des signaux : il est guidé par des messages, des informations, des impulsions extérieures.

-          Certains animaux – pas tous (loin de là) – font eux-mêmes des signaux : ils prennent des postures, ils poussent des cris.

Mais est-ce qu’ils  « savent » qu’ils émettent des signaux? En ont-ils conscience? Quand un humain veut nous parler, nous le savons avant qu’il ouvre la bouche. Son intention est évidente.

Avec l’animal, c’est obscur : non seulement nous nous demandons ce qu’il veut dire, mais nous ne sommes pas sûrs qu’il veuille « dire ». (p. 49-50)

Il y a plus. On ne doit surtout pas confondre signal et langage : les deux choses sont différentes.  (…) un « signal » n’est pas un « mot ». Le mot, lui, ne déclenche pas forcément l’action. Ce n’est pas sa fonction première. Cette fonction est de nommer, de faire connaître une chose : le mot est un signe, habité par un sens, il oriente vers la transmission d’une connaissance.

Pour déclencher une action, le mot n’est pas nécessaire, il suffit d’un signal. (p. 53)

L’« animal », c’est l’être « animé » : c’est-à-dire doté d’une « âme »  (anima).  Ce mot ne désigne pas tous les êtres : Aristote exclut les minéraux et réserve le mot « animal » aux vivants qui montrent « une capacité de connaissance sensible ». Parmi ceux-ci, il fait un tri : d’un côté les animaux doués de la parole (le logos) et, par ailleurs, tous les autres.  Ce sont ces derniers qui porteront le nom de « bêtes ».

Les hommes étant aussi  des animaux, autant employer le mot « bêtes » pour désigner les animaux non humains ! Ça aura le mérite d’être clair. (p. 147)

Si l’on admet la différence que nous propose Aristote entre « l’animal » et  la « bête », on voit apparaître une première nuance : nous les humains, nous sommes des animaux. Comme les bêtes. Mais la bête a une autre manière d’être « animal » que nous ! Elle ne s’interroge pas sur l’être des choses. Elle n’a pas la parole ni la raison. Son identité est ailleurs : chaque espèce de bête a ses propres capacités de connaissance, de réaction à l’environnement.

Puis on aperçoit une deuxième nuance : selon son espèce, la bête (« animal non rationnel ») a diverses capacités de s’adapter à son environnement. On appelle cela des instincts. Instinct est un mot simple pour dire : « une manière non conceptuelle d’utiliser l’inné et l’acquis ».

Mais ce mot - « instinct » - n’est pas suffisant. Les scientifiques ne s’en contentent pas. Ils cherchent à savoir comment se structurent les comportements instinctifs. Ils trouvent des réponses multiples. Or ces réponses – si on les analyse sans parti pris – ne montrent pas que les bêtes et les hommes soient de la même famille.

En effet, les instinct (animaux) ne sont pas l’équivalent de la raison (humaine) :

-la raison est une unité de conduite, fondée sur des processus logiques et une libre capacité de réflexion ;

-on ne voit pas cela dans les instincts : la bête est sous  l’emprise de ses tendances et de ses réponses à l'environnement. "(p. 148-149)

Ce texte est tiré de : MEYER, Jean-Marie, PLUNKETT, Patrice de. Nous sommes des animaux, mais on n’est pas des bêtes, éd. Presses de la Renaissance, Paris, 2007, 237 pages.

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La Culture de Vie au Québec a besoin de vous

Aujourd'hui débute une nouvelle campagne de financement en-ligne pour Campagne Québec-Vie.

L'auditoire de notre site Web a doublé à chaque année depuis 2010, avec 26 000 visites cet avril.

Maintenant, nous préparons un nouveau site Web (aperçu ci-dessous) qui nous permettra de faire rayonner encore plus la culture de Vie au Québec et partout dans le monde où nous sommes lu. Mais ce site Web, développé à coût réduit par un programmeur pro-vie, nous coûtera quand même $5 000.

Nous avons environ 500 lecteurs réguliers (au moins une fois par semaine). Si vous êtes parmi eux, nous comptons sur vous pour nous donner au moins 10$, ce qui nous permettrait de facilement d'atteindre notre objectif de 5000$.

N'attendez pas, donnez dès aujourd'hui à Campagne Québec-Vie

Cher fidèle lecteur, nous comptons sur vous! Ce n'est pas "quelqu'un d'autre" qui s'occupera à donner à CQV, mais bien vous. Si vous visitez régulièrement notre site, c'est que nous fournissons des informations que vous ne retrouvez pas facilement ailleurs. 

Mais ce travail engendre des coûts: à CQV nous sommes 6 salariés, dont un à temps plein sur le site Web. 

Merci de donner dès aujourd'hui à CQV

C'est vous qui nous permettez de servir le Québec par des nouvelles et des textes qui aident à bâtir une Culture de Vie là où il n'y a, pour le moment, qu'une vigne dévastée par la révolution culturelle des années 60.

Pour l'amour de la Vie, de la famille, de la foi, aidez-nous à atteindre notre objectif de $5000 pour créer un site Web qui pourra davantage faire connaître notre message du respect de la vie et de la famille, à ce moment crucial de l'histoire du Québec.

Je vous remercie de tout coeur pour tout don que vous pouvez nous offrir aujourd'hui !


Georges Buscemi

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Pourquoi nous ne faisons plus la distinction entre l’animal et nous

(Photo : charlotte 365 sur deviantart.com, licence creative commons)

De plus en plus de nos contemporains tombent dans une nouvelle adoration des animaux. Ceux-ci seraient les égaux des humains, nous ne serions que des animaux, comme les autres... Voici quelques pistes sur l'origine de cette confusion, tirée du livre d'entretien entre le philosophe Jean-Marie Meyer et le journaliste Patrice de Plunkett :

"Dans ce phénomène de confusion entre l’animal et l’homme, les médias ne sont qu’une chambre d’échos. Le culte de l’émotion, en revanche, joue un rôle central. Le climat de notre société est dominé par le marketing, qui nous répète que « nous  sommes nos émotions » - il n’est plus question d’idées ni d’idéaux. (…)

Or tous les reportages qui demandent des droits « humains » pour les animaux, prennent l’émotionnel comme point de départ. Ils nous disent que les grands singes sont « troublants », et que les chercheurs ont avec les animaux « une relation chargée émotionnellement »… (Vinciane Despret, psychologue à l’université de Liège) Ce n’est pas le registre de la science, c’est celui de la psychologie commerciale.

(…)

Le consommateur est invité à ne pas suivre sa raison, mais ses réactions affectives. Ce  qui bouge dans l’homme sous la pression publicitaire et  médiatique, ce sont exclusivement des émotions. Et l’émotionnel consiste à réagir à des stimulations extérieures

Or ce schéma rudimentaire : stimulation-réaction, c’est celui qui gouverne le  comportement animal! Voilà donc une question de plus : en réduisant l’être humain à des«  émotions », notre société de consommation ne fait-elle pas de lui un animal (de médias) ? (p.24-25)

Le marketing fabrique un  monde où l’homme n’ a  plus à partager que des « émotions ». Il doit les partager, lui dit-on, non seulement avec les autres humains, mais avec l’animal. Comme si l’animal ressentait les mêmes choses que l’homme ! Le cinéma joue là-dessus. (…)

Mais les années 1980-1990 marquent une rupture « culturelle », et même philosophique, à l’intérieur du règne de Disney.

À partir de cette époque, qui est celle du Roi Lion, les nouveaux films d’animaux ne feront plus appel à la même façon de voir. Disney (qui régente l’imaginaire « animalesque » dans le  monde entier) change de regard : le cinéma et le dessin animé ne vont plus se servir des animaux comme d’allégories pour parler des choses humaines à la manière des anciens fabulistes. Ils vont se mettre à vénérer la nature, que l’on croit désormais « meilleure » que l’humanité.

C’est réellement une rupture. Quelque chose d’essentiel est chassé de nos esprits : on ne veut plus que l’homme soit important, unique, exceptionnel. On ne veut plus qu’il soit le centre de ses propres préoccupations.,

Et ça, c’est sans précédent! Du vieil Ésope jusqu’à Lafontaine, les fabulistes avaient dit au contraire : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes. » (…)

La nature, dans ses fables, est un réservoir d’allégories. Ce n’est pas une source de vérités. Parce que le domaine du vrai et du faux ne concerne que l’homme…

Et dans Le Roi Lion ?

Là, on change d’univers mental. On se met à admirer les animaux pour eux-mêmes ! Le film reste une fable, un apologue ; mais le héros n’est plus l’animal en tant qu’allégorie de l’homme : maintenant, c’est l’animal en tant qu’animal ! Non seulement on s’attendrit sur la bête, mais celle elle qui devient le modèle à suivre – en tant que bête…

Désormais, l’admirable est l’animal. Ce n’est plus l’homme. Nous sommes ainsi dans le contraire de La Fontaine : c’est-à-dire dans l’idéologie du New Age.

Selon celle-ci, la vérité n’est pas dans l’homme mais dans la nature : Gaïa, la Terre, la Grande Déesse Mère. Et qui est le « prêtre » de cette déesse ? L’animal ! Voilà une espèce de religion, un culte inédit, un retournement total par rapport à la civilisation. Peut-être même une rupture avec  la civililsation. (p. 24-27) "

Ce texte est tiré de : MEYER, Jean-Marie, PLUNKETT, Patrice de. Nous sommes des animaux, mais on n’est pas des bêtes, éd. Presses de la Renaissance, Paris, 2007, 237 pages.

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Les droits des chrétiens diplômés de l'Université Trinity Western reconnus par le Barreau Provincial

Sur le site de Radio-Canada du 11 avril 2014 :

(Photo : maverick 2003 sur wikimédia.org, licence creatie commons)

 

 

La Société du Barreau de la Colombie-Britannique reconnaîtra les diplômés en droit de l'Université Trinity Western. La Société a chaudement débattu la question, car cette université interdit les rapports sexuels entre partenaires du même sexe.

Les étudiants de l'université chrétienne doivent signer un code de conduite où ils reconnaissent le caractère sacré du mariage entre un homme et une femme. (...)

Un procès qui n'avait aucune raison d'être...

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