Baptême des enfants de couples homosexuels?
Cette question controversée et complexe fut soulevée récemment dans les journaux québécois. En général, l’Église catholique permet de baptiser ces enfants, mais à la condition « qu’il y ait un espoir fondé que l’enfant sera éduqué dans la religion catholique » (Code de droit canonique, 868, 2). On peut s’interroger sur la capacité d’un couple gai à éduquer un enfant dans la foi et la morale catholique. Cependant, l’Église refuse évidemment que les deux noms des membres du couple puissent être inscrits sur le baptistaire comme parents. Un seul membre du couple peut être parent : un enfant ne peut naître naturellement de l’union de deux hommes ou de deux femmes et l’Église ne reconnaîtra jamais comme légitime l’ « union » de deux hommes et de deux femmes.
Les militants gais vont jusqu’à exiger de l’Église - déjà si charitable d’accepter le baptême d’un enfant élevé par un couple bancal et contre-nature - de mettre sur le certificat de baptême les deux noms du couple gai comme parents. Les militants gais vont toujours plus loin dans leurs revendications et leurs exigences envers l’Église. Il est clair qu’ils poursuivront prochainement l’Église devant les tribunaux pour son refus de bénir et de reconnaître les mariages gais.
La Presse du 26 janvier dernier rapporte le cas d’un couple de deux lesbiennes qui ont dû avoir recours au curé Raymond Gravel, militant en faveur du mariage gai, pour baptiser l’enfant dont elles assument l’éducation. Le curé moderniste était tout fier de confirmer à La Presse qu’il indiquait sur le baptistaire les noms des deux femmes comme parents. Le pauvre enfant a deux mères, mais pas de père, même sur son certificat de baptême chrétien! Le curé devrait encore être censuré, mais les autorités ecclésiastiques semblent vouloir laisser errer ce prêtre égaré. Hélas, il égare également bien des âmes! Indiquez à son évêque, Mgr Gilles Lussier, de Joliette, votre indignation légitime devant l’activisme pro-gai de ce curé de Saint-Joachim de La Plaine.
Laissez un commentaireUn merveilleux instrument pédagogique : un manuel de bioéthique offert à tous
L’association Campagne Québec-Vie est heureuse de vous offrir un court manuel de bioéthique qui présente de façon simple et juste toutes les questions fondamentales en sept chapitres :1-Histoire du petit être humain 2-L’avortement 3-Le diagnostic prénatal 4-L’assistance médicale à la procréaction 5-Le diagnostic préimplantatoire 6-Cellules souches et clonage 7-L’euthanasie.
C’est une magnifique synthèse en couleurs, fort bien illustrée, qui convient aux jeunes - il s’intitule d’ailleurs officiellement Manuel de bioéthique des jeunes-, mais qui constitue aussi un instrument de référence capital et sûr pour tous les défenseurs de la vie. Il ne comporte que 64 pages et il dit l’essentiel sur tous les sujets bioéthiques. Il a été fait par une fondation française scientifique très sérieuse et il est conforme en tous points à la science la plus récente et à l’enseignement moral catholique. Il peut vous servir ainsi qu’à vos enfants ou vos petits-enfants.
En plus de donner les informations scientifiques de base fondamentales et de répondre aux objections des promoteurs de la culture de mort – il rappelle ainsi que l’embryon est un être humain distinct dès la fécondation à cause de son patrimoine génétique unique -, il apporte des témoignages puissants pour appuyer la culture de la vie. Il rapporte ainsi cette parole prophétique de la vénérable Mère Térésa : « Je sens que le plus grand destructeur de la paix dans le monde d’aujourd’hui, c’est l’avortement, car c’est une guerre déclarée contre l’enfant, un meurtre pur et simple de l’enfant innocent, un assassinat de l’enfant par sa mère elle-même. Si nous acceptons que la mère ait le droit de tuer même son propre enfant, comment pourrons-nous dire aux autres de ne pas se tuer les uns les autres? »
Pour se procurer ce manuel indispensable d’apostolat et d’information pro-vie, vous n’avez qu’à faire un don de 5$ ou plus en remplissant le coupon réponse ci-joint.
Laissez un commentaireLa prison pour le maire de San francisco!
Le maire de San Francisco, le jeune homme d’affaires Gavin Newsom, a accordé des permis de mariage à des milliers de couples homosexuels à partir de la mi-février 2004 à l’encontre des lois de la Californie et des États-Unis. Les militants homosexuels et droits-de-l’hommistes en sont rendus à cette arrogance de se placer au-delà des lois civiles au nom d’une sorte de droit supérieur, le droit à la « non-discrimination » et la lutte contre « l’homophobie ».
Il faut ramener ces nouveaux moralistes immoraux sur terre et envoyer ces hommes politiques iniques en prison comme tous ceux qui dérogent en connaissance de cause aux lois établies. Heureusement, le Président Bush a déjà annoncé dans son « discours sur l’union » en janvier dernier qu’il proposerait un amendement constitutionnel pour assurer, au-delà de tous les jugements de cour et des lubies de maires criminels, le respect du mariage traditionnel, réservé à l’union légitime entre un homme et une femme.
Laissez un commentaireLa politique sans Dieu
Lors du récent remaniement ministériel du 30 janvier 2002 à Québec, seuls deux ministres ont daigné prêter serment sur la Bible alors que seulement deux ministres fédéraux n'avaient pas prêté serment sur la Bible la semaine précédente. Le Québec se distingue encore une fois, mais pas dans le bon sens. Il faut dire que les premiers ministres donnent l'exemple: Bernard Landry pense gouverner sans l'aide de Dieu alors que Jean Chrétien a préféré lancer son gouvernement en sa présence tutélaire. Ce n'est qu'une autre manifestation de la décadence du Québec qui rejette le Dieu qui lui a donné la vie et qui l'a préservé dans les tribulations de son histoire. Le Canada anglais, sous l'influence bienfaisante des États-Unis et de son président croyant (« In God, we trust »), ne verse pas dans une telle impiété suicidaire.
Est-ce par cet athéisme pratique, sinon doctrinal, que le Québec se relèvera de son déficit démographique et résistera dans l'océan anglo-saxon nord-américain? Monsieur Landry a beau nommer un ministre responsable de la Politique de la natalité, l'ex-néodémocrate Rémy Trudel, il n'y aura pas une renaissance du Québec sans l'intervention du Dieu de la vie, le Dieu fidèle, Celui qui a présidé à la naissance de notre nation sur les bords du Saint-Laurent.
Aucun intellectuel canadien-français ne s'est scandalisé de ce reniement national. Il faut le bon sens du sociologue anglican Gary Caldwell pour dénoncer cette abomination: « Le fait notamment que les ministres ne prêtent plus serment sur la Bible relève à mon avis d'un anticléricalisme puéril et d'un néolibéralisme extrême. Une société qui rompt si brutalement avec ses références communes le fait à mon avis à ses risques et périls parce que toute civilisation a besoin de fondements communs sur lesquels établir ses règles du jeu ». Le prix de l'apostasie nationale est la mort nationale.
Laissez un commentaireSite Web, blogue, forums, etc.
CQV a dévoilé son nouveau site Web en juillet 2009. Éventuellement, ce site rendra disponibles en ligne la plupart des bulletins et autres publications écrits par CQV depuis sa fondation. Le site comprendra aussi des blogues, une section dédiée aux nouvelles concernant la vie, ainsi que des forums de discussion.
Laissez un commentaireLe Pape appelle la jeunesse à Toronto
Du 18 au 28 juillet prochain, le Pape Jean-Paul appelle la jeunesse du monde entier à Toronto. Cette visite pontificale se situe dans une série de rencontres lancée par le Pape Jean-Paul II au début de son pontificat. Il passera à l'histoire comme le Pape de la jeunesse et de la vie dans un monde devenu fou qui assassine ses propres enfants: il est la lumière dans les ténèbres, il est notre guide sur la route méandreuse de l’incertaine postmodernité. À Paris en 1997, le Pape avait vigoureusement appelé les jeunes à la sainteté, y compris dans toutes ses exigences morales. L'Église de France récolte encore aujourd'hui les fruits de la semence évangélique jetée par le pasteur universel. Espérons que le Canada sera atteint par la même grâce. La tenue de ces journées à Toronto manifeste cependant le recul de Montréal comme capitale de la catholicité au Canada… matière à réflexion pour notre Église québécoise vieillissante et démissionnaire.
Cordialement,
Luc Gagnon, président
Gilles Grondin, président émérite et porte-parole.
Désinformation et conditionnement des esprits
Vous êtes tous cordialement invités à une conférence présentée le lundi 11 mars prochain à 19h30 à l’auditorium Saint-Albert-le-Grand de Montréal (2715, chemin de la Côte-Sainte-Catherine – station de métro Université de Montréal – stationnement gratuit – entrée Institut de Pastorale) par M. Arnaud de Lassus, directeur du mouvement français Action familiale et scolaire, sur le thème « Désinformation et conditionnement des esprits ». Participation aux frais : 7 $.
Laissez un commentaireUne infirmière interpelle le Premier ministre Landry
J’ai été estomaquée cette semaine en lisant dans le quotidien Le Soleil que vous deviez consacrer 3,2 millions pour permettre l’accès à l’avortement dans toutes les régions du Québec.
L’avortement est un crime et vous le savez. Où est votre morale? Où est votre logique?
Tous, vous le savez, que dès le 30e jour de la fécondation, l’enfant est formé dans le sein de la mère et est bien visible. J’ai une question à vous poser : si votre mère s’était fait avorter, seriez-vous là aujourd’hui? Pensez-y bien. Une autre question : n’est-il pas vrai que celui qui, par quelque manière que ce soit, participe à un meurtre, est aussi coupable que celui qui le commet? Et vous voudriez, vous tous, que le peuple se fasse le complice de l’avortement de ces dames? Nous en avez-vous demandé l’autorisation? C’est au peuple de décider comme c’était à lui de le faire pour l’avenir de l’enseignement confessionnel dans les écoles du Québec.
Si ces dames veulent se faire avorter, qu’elles le fassent à leurs frais. À vous mesdames, ne croyez-vous pas que notre mère Ève a assez tourné le monde à l’envers pour que vous continuiez de le démolir davantage? Vous ne trouvez pas déplorable qu’une des nôtres soit montée à Ottawa pour solliciter à la Cour Suprême la légalisation de l’avortement? Ne déplorez-vous pas aussi qu’un certain juge de cette cour ait refusé de reconnaître le fœtus comme un être humain. Qu’était-il donc, lui, dans le sein de sa mère? Depuis cette légalisation de l’avortement, plus de vingt millions (20 000 000) de ces petits êtres ont été tués (nombre suffisant pour former un pays). L’an dernier, cinquante mille (50 000) enfants ont été tués au Canada dont plus de trente mille (30 000) en notre chère province. Beau record, n’est-ce pas? Toujours notre « Belle Province » sait se faire remarquer, n’est-il pas vrai? C’est incroyable comme nos gouvernants sont logiques au Québec! Cette année, notre premier ministre a demandé à Ottawa de lui faire venir plus de trente mille (30 000) immigrants quand trente mille de nos dames ont tué leur enfant.
Ne pensez-vous pas que ce serait plus logique de prendre ces trois millions et de les donner aux femmes afin de faciliter leur grossesse que de les donner pour tuer leur petit? Vous savez sans doute, mesdames, que c’est Dieu qui est Maître de votre personne et non vous? C’est Lui qui a déterminé le jour de votre naissance et que c’est Lui aussi qui datera celui de votre mort comme c’est Lui aussi qui sait combien vous avez de cheveux sur la tête. Vous le savez, vous?
Le plus beau rôle que Dieu a donné à la femme, lors de la création, c’est la procréation : donner la vie pour peupler le monde. Qu’en fait-on? Tous, n’oublions pas une chose : La vie est une réalité et la mort aussi en est une. Nous serons jugés sur les actes que nous aurons posés.
J’ai travaillé plus de cinquante et un ans comme infirmière dont les trente dernières années à l’approche du mourant. J’ai travaillé dans les colonies (comme Madame Blanche). J’y ai fait des accouchements, j’ai assisté bien des médecins. Comme j’étais émerveillée à l’apparition de ces petits êtres si beaux, si fragiles, si bien faits. Comme j’admirais cette œuvre de Dieu. J’ai eu cinq enfants, tous vivants encore et j’en remercie le Seigneur.
La vie, c’est le super don de Dieu! Nous l’oublions. En tant qu’infirmière, assistante des mourants, que de femmes m’ont crié leur désarroi de leur avortement, disaient-elles. « Le matin en me levant et le soir en me couchant, j’entendais toujours mon bébé me dire : «Maman, pourquoi m’as-tu tué, je t’aimais tant? » D’autres disaient : « J’ai tué mon enfant, si j’avais su. J’ai peur. J’ai tué. »
À la mort, nous avons une autre vision des choses et celles-ci sont tout autres lorsque c’est le temps de partir. Elles nous paraissent plus graves. Je me rappellerai toujours cette religieuse à l’article de la mort, elle était nerveuse, agitée, elle avait peur de partir. Je lui demandai pourquoi cette peur de mourir? Brusquement, malgré sa faiblesse, elle s’est assise dans son lit, m’a regardée d’un regard qui est encore marqué dans mes yeux et m’a dit : « Pauvre petite fille, si tu savais comme les bouts de fil deviennent vite des bobines quand on est pour mourir. »
Réfléchissons aux actes que nous posons. Si nous continuons de tuer 30 000 enfants par année et que nous emmenons 30 000 immigrants en même temps, d’ici dix ans, il n’y aura plus de Québécois au Québec mais seulement des étrangers.
Nous devons être des générateurs de vie et non des générateurs de mort. Si le fédéral dit qu’on pouvait tuer nos enfants, devons-nous le faire?
Est-ce l’amour ou la mort qui doit dominer? Si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien; si je n’ai pas l’Amour, je ne puis rien.
Madame Viviane Barbot, présidente le la Fédération des femmes du Québec, veut rencontrer Monsieur le Premier ministre Jean Chrétien afin de dénoncer le terrorisme et la guerre. Est-ce que 30 000 morts par avortement n’est pas du terrorisme?
J’espère que cette lettre contribuera au respect de la vie, arrêtera ces infanticides et redonnera confiance au peuple via leurs dirigeants.
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