Le Cardinal Ouellet réagit au drame de la fillette brésilienne violée
Dans une lettre adressée à ses diocésains le 16 mars 2009, le Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, a émis ces précisions sur l'excommunication d'une fillette brésilienne victime de viol
:
M. Le cardinal Marc Ouellet
«Un deuxième motif m’incite à vous écrire, chers diocésaines et diocésains, à la suite des échos que j’ai reçus du drame de la fillette brésilienne violée par son beau-père et dont le recours à l’avortement a été publiquement dénoncé et sanctionné par l’autorité diocésaine. Je comprends les sentiments d’incompré-hension, d’indignation et de révolte qu’ont éprouvés beaucoup de gens, et les femmes en particulier, à la nouvelle de la mesure d’excommunication qui frappait les personnes impliquées.
J’éprouve une grande tristesse en pensant au cas extrême de cette fillette qui aurait dû être traité d’une façon plus humaine et plus évangélique. Permettez-moi de traduire ici l’intervention du Président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Rino Fisichella, qui a été publiée intégralement sur la première page du quotidien du Vatican, l’Osservatore Romano, hier 15 mars: «Carmen (nom fictif) devait être d’abord défendue, embrassée et caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle; tous, sans aucune exception. Avant de penser à l’excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder sa vie innocente et de la reporter à un niveau d’humanité dont nous, hommes d’Église, devrions être des experts annonciateurs et des maîtres. Il n’en fut pas ainsi, et malheureusement, la crédibilité de notre enseignement en souffre parce qu’il apparaît aux yeux d’un grand nombre comme insensible, incompréhensible et privé de miséricorde».
Je salue avec soulagement et gratitude cette intervention pastorale d’une autorité compétente qui invite à la compréhension des circonstances extrêmes entourant ce cas et à une attitude de respect et de miséricorde à l’égard des personnes impliquées. J’invite toutes les personnes de bonne volonté à lire attentivement la déclaration de Mgr Fisichella pour mieux comprendre l’attitude pastorale de l’Église, de même que son enseignement constant touchant le respect de la vie humaine depuis le moment de sa conception jusqu’à sa mort naturelle.
*Puisse le temps du carême, propice à la prière et à la conversion, nous faire réfléchir sur les cas tragiques de violence familiale qui ont bouleversé notre société depuis quelques mois. Que l’Esprit du Seigneur nous aide à compatir de façon concrète à la souffrance des femmes qui, pour une raison ou pour une autre, ont vécu le drame de l’avortement et pour celles qui ont été victimes de viol. Qu’Il renouvelle aussi notre appréciation et notre engagement pour la valeur inestimable de la vie humaine dans un monde qui a besoin de notre témoignage d’amour et de miséricorde. J’invite tous les fidèles à prier pour le Pape et pour son ministère qui est de confirmer ses frères et sœurs dans la foi, et je souhaite à tous et toutes de vivre cette montée vers Pâques dans l’espérance de l’unité et la consolation de la Paix qui vient du Christ ressuscité.»
HONNEUR AU CHRIST RESSUSCITÉ SEUL MAÎTRE DE LA VIE Saintes Pâques 2009 à tous ! Publié par Campagne Québec-Vie 5122, Côte-des-Neiges CP 49645 Montréal, Qc H3T 2A5 Courriel: [email protected] Site internet: www.cqv.qc.ca Tél. : (514) 344-2686 MERCI POUR VOTRE SOUTIEN SPIRITUEL ET MATÉRIEL MERCI À TOUS CEUX ET CELLES QUI ONT SOUTENU LES 40 JOURS POUR LA VIE.
Laissez un commentaireMaternité commercialisée et profanée
Un dossier choc du journal La Presse nous informait le 11 mars 2009 d’un problème de plus en plus répandu au Québec. Bien que notre Code civil précise qu’un contrat avec une mère porteuse n’est pas reconnu par les tribunaux, ce genre de maternité commerciale serait en forte croissance. Rappelons-nous qu’en janvier 2009 «un juge a refusé à une mère d’adopter légalement sa fille née d’une mère porteuse, trouvée sur internet pour la somme de 20 000$, car c’est contraire à la loi» (La Presse, 11 mars 2009).
Et le juge écrivait: «Toute la démarche conçue et réalisée dans l’illégalité aboutirait finalement à un résultat légal, grâce à l’utilisation commode du critère passe-partout de l’intérêt de l’enfant. Ce critère purifierait plus blanc que blanc et effacerait tout ce qui a été fait auparavant». Voilà une très sage décision qui a mis en furie plusieurs groupes de pression.
Alors, face à ce jugement historique, l’enfant n’a pas officiellement de mère; sur son certificat d’état civil, il n’a qu’un père. Mais comment peut-on légaliser l’aberration de la naissance à l’aide d’une mère porteuse? Il y en a qui falsifient la déclaration de naissance et d’autres envoient la mère porteuse accoucher dans un état américain qui reconnaît ce genre de marchandage.
Actuellement, aux yeux de la justice québécoise, la mère biologique n’a aucune autorité parentale légale sur son enfant porté par une autre femme. Par exemple, «elle ne peut autoriser des soins médicaux en son nom, ni l’inscrire à la garderie ou à l’école, ni demander un passeport, etc.» (La Presse, 11 mars 2009). Le père est le seul parent officiel de l’enfant. Et, s’il y a séparation du couple, on se dirige tout droit vers d’incroyables imbroglios juridiques (droits de garde, pension alimentaire, garde partagée, etc.).
Dans notre Québec postmoderne, il y a de plus en plus de couples, tant hétérosexuels que gais, qui font appel à une mère porteuse. Pendant que nos tribunaux se préparent à en voir de toutes les couleurs, les groupes de pression de tout acabit crient haut et fort pour une légalisation complète de ce commerce maternel. Au Québec, la procréation est de plus en plus bafouée et ridiculisée. Il faut maintenant parler de l’industrie des naissances!
Avec toutes les façons inimaginables de fabriquer un bébé, avec toutes les populaires et diaboliques manipulations génétiques et avec toutes nos impressionnantes techniques de reproduction humaine à saveur animale, on pensait avoir tout vu. Et bien non! Maintenant les mères porteuses cognent à nos portes! Toute cette pitoyable confusion déshonore le genre humain qui a renié son Créateur pour suivre l’appel des faux dieux.
N’oublions pas le sage commentaire de Benoît XVI devant un groupe de scientifiques le 12 février 2007: «Tout ce qui est réalisable sur le plan scientifique n’est pas pour autant licite sur le plan éthique. La technique, lorsqu’elle réduit l’être humain à un objet d’expérimentations, finit par abandonner le sujet faible à la volonté du plus fort».***Dans tout ce tourbillon ignoble de la manipulation de la vie, l’enfant à naître, cet être infiniment faible et sans défense, est aujourd’hui livré à une meute décadente qui n’a plus aucune morale.
Laissez un commentaireLa manipulation des cellules souches embryonnaires aux USA: oeuvre du président pro-mort Obama
Le Président Obama vient d’autoriser le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. «La majorité des Américains de tous horizons politiques, de tous milieux et convictions sont parvenus à un consensus sur le fait que nous devons poursuivre cette recherche», a déclaré le Président américain (La Presse, 10 mars 2009).
Il va bien falloir se rendre à l’évidence: Barack Obama, l’idole planétaire, n’est pas pro-vie. Une à une, toutes les lois votées après de longues luttes pour protéger la vie vont bientôt être annihilées.
Les chercheurs américains applaudissent. Tous les médias félicitent le Président. La question éthique ne semble pas préoccuper le bon peuple en adoration devant leur nouveau messie. Les scientifiques salivent devant les 200 millions de dollars qui viennent de tomber du «ciel»! Face à autant d’ouverture du côté américain, on parle maintenant d’un possible exode de cerveaux du côté canadien.
Plusieurs groupes religieux ont manifesté leur désaccord. «Nous ne croyons pas qu’il soit éthique de financer et d’autoriser des recherches qui demandent de tuer des êtres vivants», a dit Bill May, président de l’organisation Catholics for the Common Good (La Presse, 10 mars 2009).
Mais devant le tsunami de popularité du président Obama, ceux et celles qui osent tirer la sonnette d’alarme sont perçus comme des voix discordantes qui crient dans le désert. Cette décision montre très clairement que la Maison Blanche entend maintenant faire passer la recherche scientifique avant les valeurs morales. Les grands défenseurs de la culture de la mort viennent de pousser un profond soupir de soulagement.
Après les décrets ouvrant toute grande la porte à l’avortement, après la loi autorisant la manipulation des cellules souches comme de la vulgaire marchandise à jeter après usage, le «dieu» Obama va sûrement décréter la légalisation de l’euthanasie. Les États-Unis s’enfoncent dans un terrible trou noir! Il faut prier très fort face à toutes ces horreurs.
Laissez un commentaireEt on appelle cela des « choix »
L’opinion populaire accepte aveuglément l’horreur de l’avortement, mais n’a aucune idée de ce qui se passe vraiment lors de cette opération. Régulièrement, cela se transforme souvent en véritable boucherie. Voici un témoignage qui devrait collectivement nous faire réfléchir. Les lignes qui suivent décrivent une réalité aussi véridique que barbare.
Après avoir choisi de se faire avorter, les avorteurs proposent quatre choix à la mère: -«Premier choix, l’empoisonnement: on fait ingurgiter à l’enfant une préparation liquide saline qui provoque l’avortement.
-Deuxième choix, le curetage: à l’aide d’un couteau recourbé, on arrache littéralement l’enfant de l’utérus de la mère; il est alors déchiqueté en morceaux. -Troisième choix, l’aspiration: une machine broie complètement la victime par effet de succion; si, par malheur, la tête, à cause de son volume, empêche le corps d’être aspiré, on l’écrase tout simplement à l’aide d’une pince.

Résultat par aspiration (10e sem.) (Hiltz Publishing).
-Quatrième choix, la césarienne: les enfants sont sortis et jetés vivants dans une poubelle remplie de fœtus; certains médecins ou infirmières, obligés de quitter ces cliniques à cause de dépressions, affirment qu’il faut parfois briser le cou ou l’échine des bébés qui pleurent dans la poubelle» (Michel Côté, Satan, Père du Mensonge, Éditions Évangélisation 2000).
Cette information devrait être répandue partout sur la planète. Quand les médecins avorteurs nous parlent d’avortement en douceur, ils nous mentent honteusement. Quand les mouvements féministes nous vantent les bienfaits de l’avortement, il ne faut pas les croire, ce sont des hypocrites. Quand le populaire abbé Raymond Gravel annonce dans les médias qu’il est contre l’avortement, mais pour le droit de la femme à avorter, il n’a sûrement pas pris connaissance de cette réalité.
L’information sur cette question est contrôlée par les forces du mal qui mentent effrontément à la population. On ne veut surtout pas que le bon peuple soit mis au courant de toutes ces horreurs. Il y a dans ce dossier un complot à tous les niveaux pour occulter la réalité des cliniques de la Mort.

Infatigable défenseur de la vie.
Après la lecture de ce livre, j’ai vraiment compris que Satan est mort de rire devant les millions d’avortements pratiqués à l’échelle mondiale. Le Prince du mal atteint son objectif qui est la culture de la Mort. Dans ce dossier, les extrémistes ne sont pas les mouvements pro-vie, comme on le chante insidieusement sur tous les toits; ce sont ceux et celles qui pratiquent impunément cette barbarie, avec la complicité d’une majorité silencieuse qui préfère se fermer les yeux.
Laissez un commentaireTrahison du Bloc québécois
Une amie de Campagne Québec-Vie a reçu une lettre scandaleuse de son député bloquiste de Beauport-Limoilou, Christian Simard, au sujet du mariage gai. Le député, qui suit bien la ligne de parti de son funeste chef marxiste et athée Gilles Duceppe, justifie en tous points le projet de loi du gouvernement Martin. Où est l’opposition au Québec si le Bloc et le PLC sont tous deux pour le mariage gai? Où est la démocratie? Voici des extraits de cette lettre doucereuse du député avec nos commentaires entre parenthèses : « Par la présente nous accusons réception de votre lettre en date du 19 janvier 2005. J’ai pris connaissance avec une attention toute particulière de votre missive concernant tout le débat entourant le mariage entre conjoints de même sexe. J’admets d’emblée qu’il s’agit là d’un enjeu particulièrement délicat puisqu’il fait appel aux convictions personnelles les plus profondes des individus (NDLR : cet enjeu concerne aussi les valeurs sociales, pas seulement les valeurs personnelles et individuelles) . Je devine la force de vos convictions du fait que vous ayez pris le temps de me transmettre votre opinion et vous en remercie.
Dans un débat aussi fondamental que la redéfinition d’une institution comme le mariage, il importe de considérer les choses avec philosophie. Ainsi, il nous faut garder à l’esprit le caractère très progressiste de la société québécoise et l’ouverture caractéristique qui nous honore (NDLR : nous honore-t-elle tant que cela? Ne nous mène-t-elle pas, cette soi-disant ouverture, à un autogénocide national? Réveillez-vous avant que nous mourrions, Monsieur le député bloquiste!) Comme vous le savez sans doute, le Québec fut la première juridiction à interdire, dès 1977, la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle (NDLR : manipulation délétère des lobbies gais). De même, 25 années plus tard, notre société fut la première à reconnaître l’union civile entre conjoints de même sexe, ce qui dans les faits est un mariage sans en porter le nom (NDLR : cette union civile est une honte, un mensonge et un scandale pour le Québec. Elle permet l’adoption d’enfants par les couples gais : quel beau modèle éducatif!) Le Québec est ainsi allé au bout de sa compétence constitutionnelle puisque le mariage en soi, tout comme le divorce, sont de compétence fédérale (NRLR : heureusement, les gauchistes péquistes auraient fait passer le mariage gai depuis longtemps : honte aux péquistes et au « progressiste » Bernard Landry!)
D’ailleurs, les tribunaux ont été appelés à se pencher sur la portée constitutionnelle de la définition dite traditionnelle du mariage. Ainsi, la Cour supérieure du Québec, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique et celle de l’Ontario ont statué qu’il était illégal et inconstitutionnel de limiter la définition du mariage à des conjoints de sexe opposé (NDLR : jugements bancals et injustes : c’est au législateur à déterminer si le mariage traditionnel doit être maintenu ou non, pas aux cours). Cette définition à l’effet qu’il s’agisse de l’union d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre est contraire au droit à l’égalité protégé par les Chartes des droits et cette discrimination est injustifiée dans une société libre et démocratique (NDLR : ridicule et scandaleux : le Canada a été un État injuste, illégal et inconstitutionnel durant quatre cents ans avant l’avènement du merveilleux mariage gai? Laissez-moi rire. Assez de supercheries et de mensonges! Nous ne nous laisserons pas intimider par vos arguments fallacieux). »
Laissez un commentaireLettre de l’évêque de Joliette concernant l’abbé Gravel
Mgr Gilles Lussier, évêque de Joliette, a envoyé cette lettre, accompagnée de la réponse de l’abbé Gravel, le 30 juin dernier au président de Campagne Québec-Vie à la suite du communiqué de presse du 23 juin 2004 et des nombreux messages de protestation envoyés à l’abbé Gravel et au diocèse de Joliette :
« Suite à la réception de votre « communiqué de presse concernant l’abbé Raymond Gravel et sa position face à l’avortement », j’ai communiqué avec ce dernier pour connaître les circonstances et le contenu de ses propos. Vous trouverez ci-joint les explications qu’il m’a fournies. Puis-je vous demander de faire parvenir le présent accusé de réception et la réponse intégrale de l’abbé Gravel à toutes les personnes qui ont reçu votre communiqué de presse et d’inciter ces dernières d’agir de même à l’égard de leur propre réseau que ce soit en français ou en anglais.
Je vous remercie pour votre bienveillante attention et je souhaite que chacun et chacune ait toujours l’honnêteté de vérifier les commentaires entendus ou reçus et que l’abbé Gravel tire à nouveau profit de son expérience avec le monde des médias. »
Laissez un commentaireRadio-Canada appuie les Jeux gais de Montréal
Alors que les organisateurs gais se chicanent entre eux sur leurs jeux pseudo-olympiques, Radio-Canada appuie fortement les Jeux gais de Montréal puisque la télévision d’État diffusera quotidiennement une émission d’une heure sur les Jeux gais à l’été 2006. Voilà que les citoyens canadiens devront tous payer pour encourager la décadence gaie : c’est inacceptable! Le coupable encore une fois : l’étatisme gauchiste.
L’organisatrice lesbienne Louise Roy jubile à l’idée de cet appui étatique : « Ce qui se passe ici est très important pour la communauté gaie internationale. Pour la première fois au monde, un événement gai a l’appui des trois ordres de gouvernement, un commanditaire brassicole majeur (Labatt) et un partenaire médiatique prestigieux, Radio-Canada, qui diffusera une heure d’événements et d’entrevues par jour… » (La Presse, 16 mars 2004, p. S15).
Il faut savoir que la Fédération internationale des Jeux gais organisera de son côté ses jeux à Chicago en même temps que le Rendez-vous Montréal 2006. Hélas, la présentation simultanée de ces jeux de la décadence ne fera que renforcer l’emprise rose sur les mentalités. Que Dieu préserve Ville-Marie et notre pays de la mort du péché!
Laissez un commentaireL’archevêque de Toronto donne des directives pour défendre le mariage
Le Cardinal Aloysius Ambrozic, archevêque de Toronto, a donné des directives précises à ses diocésains pour défendre le mariage traditionnel au Canada contre le « mariage gai », en plus d’avoir envoyé une lettre au Premier ministre Paul Martin le 18 janvier dernier. L’archevêque demande entre autres aux prêtres de son diocèse de diffuser sa lettre auprès de tous leurs paroissiens et d’inclure dans les célébrations liturgiques « de tous les dimanches à partir de maintenant jusqu’à Pâques » des prières pour assurer le salut de l’institution matrimoniale. Il recommande aussi qu’un couple témoigne à la fin de la messe pour inciter les fidèles à un engagement politique sur la question. La cité est vraiment en danger pour en arriver à de telles recommandations!
Dans une autre lettre adressée aux fidèles, le Cardinal Ambrozic leur demande de passer à l’action : « En tant que votre archevêque, je vous demande de penser à vous impliquer activement dans la défense de la conception traditionnelle du mariage ». Il souligne que les catholiques « ont un devoir de prendre position ouvertement dans l’espace public » et ils les incitent « à écrire, à envoyer un courriel ou une télécopie à leur député local au Parlement d’Ottawa et d’envoyer une copie au Premier ministre Paul Martin ».
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