Le chroniqueur Normand Lester résume l'affaire des 491 enfants nés vivants, morts des blessures de l'avortement
Sur le site de yahoo du 6 février 2013:
(L'un des derniers livres de chroniques du journaliste d'enquête Normand Lester)
Laissez un commentaireQue faire lorsqu’un enfant avorté naît vivant? Des informations mises en ligne par Statistiques Canada semblent dire que dans des centaines de cas on l’a tout simplement tué après sa naissance.
À partir des données de Statcan, le blog pro-vie Run With Life a calculé qu’entre 2000 et 2009, 491 avortements de 20 semaines de gestation et plus ont abouti à des naissances vivantes. L'enfant avorté serait donc mort après sa naissance. Les statisticiens fédéraux attribuent le code P96.4 à ces avortements post-partum et les classent sous la rubrique «Interruption volontaire de grossesse, affectant le fœtus et le nouveau-né».
C’est ce qui a convaincu trois députés conservateurs d’écrire une lettre au Commissaire de la GRC, Bob Paulson, pour lui demander de faire enquête. L’article 223 (2) du Code criminel considère comme une personne humaine, un enfant qui est sorti vivant du ventre de sa mère. Les députés demandent donc à la police fédérale d’ouvrir 491 enquêtes pour homicides et d’engager des poursuites criminelles contre les auteurs de ces homicides et leurs complices.
La plainte des députés et des groupes pro-vie aurait eu plus d’impact s’ils avaient pu l’accompagner d’un affidavit d’une personne - mère, infirmière, médecin, auxiliaire de santé - qui a participé ou assisté à un tel homicide, et qui est disposée à témoigner.
(...)L'Institut canadien d'information sur la santé rapporte 119 «avortements-naissances vivantes» pour l'année 2010/201, un chiffre qui représenterait un accroissement significatif par rapport aux années précédentes.
La question qui se pose dans ces cas est la suivante: si l'enfant survit à son avortement, c’est-à-dire, s’il est vivant après avoir été retiré de l’utérus de sa mère, est-ce un homicide de le tuer où est-ce qu’il est normal de mettre fin à sa vie comme le voulait sa mère? Si vous répondez à cette question qu’on doit s’en débarrasser, je vous en pose une seconde qui découle de la première. Pendant combien de temps après sa sortie vivant de l’utérus de sa mère, elle ou le médecin avorteur, ont-ils le droit de le tuer comme s’il s’agissait d’un fœtus? Deux minutes, vingt minutes, une heure?
Le Parlement fédéral doit-il légiférer sur les «avortés après naissance» ou doit-il laisser la décision à la mère et son avorteur professionnel? Doit-on amender le Code criminel canadien pour permettre expressément d’avorter les bébés que la mère ne veut pas après leur naissance? Doit-on plutôt détourner la tête devant le phénomène et faire comme si ça n’existait pas?
Un jour ou l’autre un participant, par remords de conscience, va dénoncer publiquement un cas. Et il y la terrible possibilité qu’un cas aboutisse sur You Tube.
Comme je l’ai déjà dit, les politiciens sont beaucoup trop lâches pour adopter une loi en bonne et due forme loi sur l’avortement. Il va falloir qu’un cas particulièrement odieux soit hypermédiatisé pour que le Parlement s’en mêle. Et encore.
.
En France comme au Québec, le gouvernement trouve toujours les fonds pour l'avortement et l'euthanasie...
Sur le site du Salon Beige du 5 février 2013, ce communiqué de Choisis la Vie:
(Une passion franco-québécoise : gaspiller l'argent des contribuables)
Laissez un commentaireLe gouvernement ne cesse de mettre en avant, pour justifier les dysfonctionnements des services hospitaliers, le manque de moyens. Et pourtant, il convient de rappeler et souligner que, ce même gouvernement, depuis son arrivée au pouvoir, parvient malgré tout à libérer des fonds pour développer la culture de mort. Des mesures extrêmement coûteuses sont au programme de ce gouvernement
financement à 100% de l’avortement (17 Millions d’euros)volonté de créer un site de promotion de l’IVG.Remboursement des pilules malgré le récent scandale de Diane 35Volonté de libéraliser la recherche sur l’embryonvolonté de légaliser l’euthanasie
Un pâtissier mis à l'amende pour avoir refusé de faire un gâteau surmonté d'un «couple» homosexuel
Sur le site du Salon Beige du 6 février 2013:
Laissez un commentaireLe bureau du procureur général de l'État de l'Oregon aux Etats-Unis a ouvert une enquête sur un boulanger chrétien qui a osé refuser de faire un gâteau de mariage pour deux personnes de même sexe. Aaron Klein, propriétaire de cette boulangerie, a déclaré avoir choisi de ne pas faire ce gâteau parce qu'il croit que le mariage est «une institution religieuse entre un homme et une femme comme indiqué dans la Bible."
«Quand quelqu'un me dit que leur définition est quelque chose de différent, je m'oppose fortement. Je ne pense pas que je devrais être pénalisé pour cela."Et bien si : le lobby LGBT s'oppose à la liberté de conscience (nous l'avons vu en France), mais aussi à la liberté religieuse. Aussi, son entreprise, dont il est copropriétaire avec son épouse, pourrait être condamnée à 50.000$ d'amende, si elle est reconnue coupable d'avoir enfreint la loi sur l'égalité de l'Oregon. La loi interdit en effet aux entreprises de refuser un égal accès aux clients sur la base de l'orientation sexuelle.Le boulanger ne comprend pas cet acharnement délirant :"Je me suis excusé pour avoir gaspillé leur temps et je leur ai dit que nous ne faisons pas les mariages homosexuels". "Honnêtement, je n'ai pas eu l'intention de blesser qui que ce soit".
Les raisons des boys scouts américains de refuser les personnes homosexuelles dans leur organisation
On peut trouver une entrevue télévisée (en anglais) sur le site du journal La Presse du 6 février 2013, sur les raisons expliquant le refus d'intégrer des personnes homosexuelles dans les rangs des boys scouts.
Laissez un commentaireRéuni aujourd’hui à Irving, au Texas, le conseil d’administration des scouts américains a décidé de repousser au mois de mai sa décision de lever ou non l’interdiction des homosexuels dans leurs rangs.
Le Collège Loyola veut aller en Cours Suprême pour défendre son droit d'enseigner le cours ECR dans une perspective catholique
Sur le site du Journal de Montréal du 5 février 2013:
(La cour supérieure du Québec avait eu un autre jugement sur l'imposition du cours ECR, obligatoire pour les écoles privées et publiques.)
Laissez un commentaireL’école secondaire catholique anglophone Loyola, qui souhaite être exemptée de l’obligation d’enseigner le cours Éthique et culture religieuses (ÉCR), demande d’être entendue par la Cour suprême du Canada.
Le 4 décembre dernier, dans un jugement unanime, la Cour d’appel du Québec avait cassé une décision de la Cour supérieure rendue en 2010 qui permettait à l’école Loyola de substituer son propre programme d’enseignement au cours ÉCR.
S’estimant «déçue» par l’arrêt de la Cour d’appel, la direction de l’établissement montréalais a fait savoir lundi qu’elle avait décidé, «après mûre réflexion», de solliciter l’autorisation d’en appeler devant le plus haut tribunal du pays.
Le juge Jacques Fournier de la Cour d’appel avait infirmé cette décision parce qu’il estimait que l’atteinte à la croyance religieuse de Loyola, s’il y en a une, est «négligeable, car il ne s’agit que d’un cours parmi plusieurs. Il n’est pas demandé à l’enseignant de réfuter les préceptes de la religion catholique, mais de s’abstenir d’exprimer son opinion ou ses convictions».
Le juge avait ajouté qu’il «n’y a rien dans la décision de la ministre qui constitue un obstacle à l’enseignement de la foi et de la doctrine catholique à l’occasion d’un tel cours».
Cette décision du juge Fournier avait infirmé un jugement de 2010 de la Cour supérieur qui estimait que la décision de la ministre portait atteinte à la liberté de religion de l’école Loyola et de ses membres.
(...)
Tous les pays d'Europe se verront imposer le «mariage» gai par le parlement européen
Sur le blog de Jeanne Smits du 6 février 2013:
(Nigel Farage, membre du parlement européen, leader du parti britannique UKIP)
Laissez un commentaireUn rapport qui devrait être adopté d'ici à la fin de l'année par le Parlement européen imposera la reconnaissance du « mariage » des couples de même sexe dans tous les pays de l'Union europénne, a déclaré Nigel Farage, membre du parlement européen et leader du parti britannique UKIP (United Kingdom Independence Party), formation eurosceptique.
Hilary White de LifeSiteNews rapporte ce matin les propos du député européen, connu pour sa totale allergie à la langue de bois, à l'orée du débat de six heures qui a abouti mardi soir à l'adoption, par la chambre des Communes à Londres, du projet de légalisation du « mariage » gay. Il a souligné que c'est la Cour européenne des droits de l'homme, et non le Parlement britannique qui aura le dernier mot sur les obligations imposées aux différentes religions quant à l'organisation de mariages de couples de même sexe. Mais surtout, il a cité un rapport en instance devant le Parlement européen qui, subrepticement, imposera la reconnaissance du « mariage » gay et de tous les actes d'état civil y afférant dans l'ensemble de l'Union européenne.
Nigel Farage estime que la curieuse concordance des projets de légalisation du « mariage » des couples de même sexe en France et en Grande-Bretagne, où Cameron l'impose contre la volonté de son propre parti, est impulsée depuis Strasbourg. « Beaucoup de gens se sont demandés ce qui a poussé le Premier ministre à engagé cette lutte dont personne ne voulait avec de nombreuses personnes de son propre parti et du pays dans son ensemble. Il n'a pas été clair non plus pourquoi le même débat est mené dans d'autres pays comme la France, où l'opposition va également croissant. Maintenant nous connaissons la réponse. »
La réponse est dans le rapport Luigi Berlinguer, déjà adopté à divers niveaux par des comités du Parlement européen, qui vise à introduire concrètement les exigences du programme de Stockholm dans le droit européen entre 2010 et 2014 : ce programme est une « feuille de route » de l'Union européenne dans le domaine de la justice, de la liberté et de la sécurité au service des citoyens par le biais de la reconnaissance de certains droits dans l'ensemble de l'Union. Il s'agit d'un instrument d'unification du droit, des protections juridiques et des reconnaissances mutuelles des démarches dans les Etats membre, doublé d'un puissant promoteur des droits des minorités, des luttes contre les racismes et de l'accueil des étrangers.
Le rapport Berlinguer, annonce Nigel Farage, devrait être adopté au mois de novembre (je n'ai pas pu vérifier cette affirmation) rend juridiquement contraignant tout mariage ou pacte civil conclu dans un pays de l'UE dans tous les autres Etats membres. « Aux termes du rapport Berlinguer, un couple qui n'a pas le droit de se marier dans son Etat d'origine pourrait se rendre dans un autre Etat membre en vue de s'y marier, sachant qu'à son retour à la maison il devra être considéré comme légalement marié », explique le communiqué de l'UKIP.
Notons en passant que le projet de « mariage » gay en France prévoit explicitement dans son 1er article qu'un étranger originaire d'un Etat ne reconnaissant pas le « mariage » des couples de même sexe peut validement contracter un tel mariage en France…
(...)
Une étape franchie sous pression, pour le « mariage » gai, en Angleterre
Sur le blog de Jeanne Smits du 5 février 2013:
(David Cameron, désavoué par son propre parti qui a voté majoritairement contre sa proposition pour légaliser le mariage gai)
Laissez un commentaireLa Chambre des communes a voté par 400 contre 175 la légalisation du « mariage » des couples de même sexe en cette fin d'après-midi, mais la « victoire » de David Cameron n'est due qu'au concours des travaillistes et des libéraux.
Sur les 303 membres du Parlement conservateurs seuls 130 ont voté le texte, 139 ont voté contre et 30 se sont abstenus. Parmi ceux qui ont voté contre, plusieurs ministres : celui de l'Ecologie, le responsable du Pays de Galles, celui chargé de l'Europe et des responsables des ministères de la Défense et de la Justice. Pourtant Cameron avait lancé un appel passionné pour obtenir le soutien de son camp.
Derrière la victoire idéologique obtenue grâce à la gauche et saluée par Nick Clegg, leader des libéraux-démocrates et Ed Miliband, chef de file des travaillistes, c'est une vraie défaite pour le Premier ministre qui est en quelque sorte mis en minorité au sein de son propre parti et jusque par des membres de son gouvernement.
Son camp l'accuse avec raison d'avoir causé une grave division parmi les siens.
Comme en France, c'est la rhétorique de l'égalité qui a été mise en avant, notamment par des parlementaires ouvertement homosexuels. David Cameron a même affirmé « croire fortement au mariage » qui « aide les gens à s'engager les uns envers les autres ». « Je crois qu'il est bon que les personnes gays puissent se marier aussi. Cela concerne, oui, l'égalité. Mais il s'agit aussi de rendre notre société plus forte. »
Mais en attendant ce sont les perdants des dernières élections qui ont eu une voix déterminante pour faire adopter le « mariage » gay, tandis que les opposants ont été sujets aux menaces et autres manœuvres, comme le vote obligatoire sur certaines parties du texte, pour faciliter son passage. Des conservateurs ont expliqué qu'ils avaient souffert de « discriminations » pour avoir osé exprimer leur opposition et l'un affirme avoir reçu des menaces de mort ; un autre a été qualifié de « nazi » pour la même raison. (...)
Le texte doit encore franchir plusieurs étapes devant les Communes puis passer devant la Chambre des Lords.
En Italie, comme ailleurs, les chiffres «pro-choix » sur le nombre de femmes décédées suite à un avortement clandestin sont faux
Ce n'est pas d'hier que les pro-choix n'ont aucun scrupule à inventer ou modifier les chiffres concernant les avortements clandestins. Un conférencier, obstétricien de métier, le rappelle pour la situation italienne. Sur le site de zenit.org du 5 février 2013 :
(L'un des plus grands mensonges de l'histoire de France, les 400 000 avortements clandestins de Simone Veil!)
Laissez un commentaireLe docteur Antonio Oriente, vice-président national des Gynécologues obstétriciens catholiques italiens fait quatre propositions concrètes pour aider les mamans à garder leur enfant, notamment une aide financière de deux ans pour les mamans en difficultés.
Le Dr Oriente est en effet intervenu lors d’un séminaire de bioéthique organisé le 1erfévrier dernier à Marsala – en Sicile - par le Mouvement pour la vie italien, à la veille de la Journée nationale pour la vie, dimanche 3 février, qui a reçu les encouragements de Benoît XVI (cf. Zenit du 3 février 2013).
Constatant que "les politiques de prévention de l’avortement appliquées jusqu’à maintenant en Europe et en Italie ont montré clairement qu’elles ne fonctionnaient pas", et vu qu’il faut un « changement radical dans l’approche de ce problème », à la fin de son intervention, le docteur Oriente a proposé différentes mesures :
1 – Une « aide financière personnelle » pour toute femme enceinte (à prévoir pendant au moins deux ans) ;
2 – Une ligne directe de financement pour les associations qui aident les femmes pendant leur grossesse ;
3 – La réduction de 50% de la TVA sur les produits de base, pour l’enfance « à risque » ;
4 – La suspension du paiement de la taxe d’habitation sur les maisons provisoirement mises à la disposition des mères célébataires ;
5 – Toute autre solution visant un changement de mentalité vis-à-vis de la mère célébataire et de son enfant.
En définitive, il faut promouvoir des politiques qui garantissent les droits des enfants non nés et le droit des femmes à la maternité, éliminant les obstacles qui empêchent la maternité et affirmant explicitement que l’avortement est un acte d’agression contre les femmes.Un « concentré de souffrance » par lequel on compromet la santé psychique et physique de la femme, on tue son enfant et on limite sa capacité à mener une grossesse à son terme : telle est la définition de l’avortement donnée par le docteur Oriente.
L’intervenant a immédiatement cité le Message de la Conférence des évêques italiens pour la 35èmeJournée nationale pour la vie, célébrée le 3 février : « On ne sortira pas de cette phase critique en ayant moins d’enfants ou, pire encore, en étouffant la vie par l’avortement, mais en s’appuyant sur la vérité de la personne humaine, sur la logique de la gratuité et sur le don, grand et unique, de la transmission de la vie, justement en situation de crise ».
Le docteur Oriente s’est, en outre, référé à des documents fondamentaux pour parler de l’avortement volontaire selon la loi - selon la volonté de ceux qui l’ont proposée - montrant à quoi se réduit l’avortement et les dégâts qu’il a provoqués.
A l’article 2 - « Droit à la vie » - de la Convention pour la sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (Cour européenne des droits de l’homme, Rome, 4.11.1950), on peut lire que le droit à la vie de toute personne est protégé par la loi et que personne ne peut être privé intentionnellement de la vie. En outre, l’article 1 de la loi 194/78, redit que l’Etat garantit le droit à la procréation consciente et responsable, reconnaît la valeur sociale de la maternité et protège la vie humaine dès son commencement ; il affirme aussi que l’interruption volontaire de grossesse (…) n’est pas un moyen de contrôler les naissances.
Malgré cela, en 2011, il y a eu 116.000 avortements en Italie, et 1.200.00 en Europe. Ces chiffres ne concernent pas les avortements cachés : avortements clandestins, avortements chimiques (RU486, pilule du lendemain, pilule des cinq jours), stérilet, avortements pouvant être provoqués par la pilule hormonale contraceptive, ni les milliers de morts causées par la fécondation in vitro.
Se référant à des documents officiels, l’intervenant a expliqué aux participants quelle était l’étendue du problème « Avortement » en Italie et en Europe qui ont connu, entre 1982 et 2008, une baisse des naissances de 12,5% ; en Europe, l’avortement est la première cause de mortalité (30 fois supérieure aux accidents de la route).
Selon le médecin, une lecture superficielle des documents officiels du Ministère de la santé italien pourrait faire croire que les avortements diminuent mais, en analysant attentivement les données, on s’aperçoit que les avortements après la douzième semaine augmentent. Le ministre Balduzzi admet une « légère » augmentation de 14,5% des chiffres de 2010 par rapport à 2009, en une année seulement.
Alors que les avortements forcés ont diminué de 33,3% entre 1990 et 2010, il y a eu une augmentation de 182% du nombre des avortements après la douzième semaine, et de 278% de la totalité. Cette « explosion » effrénée des avortements au-delà du troisième mois est aussi la conséquence de l’affinement des technologies de diagnostic qui ne laissent pas d’issue aux enfants auxquels on diagnostique certains « défauts ».
Il y a aussi le cas des avortements « thérapeutiques » : 4000 avortements, dont presque 900 au-delà de la vingt-et-unième semaine, pratiqués en Italie en 2010, pour « conjurer », au moins dans la grande majorité des cas, le « grave danger » pour la santé psychologique et physique des femmes, en raison d’une malformation diagnostiquée à leur enfant.
D’après les conclusions d’un récent rapport ministériel italien, le Dr Oriente fait valoir qu’on peut facilement comprendre combien les données des échographies et celles des autopsies sont souvent en forte contradiction, et c’est pour cela que le même rapport souhaite que l’autopsie pour vérification du diagnostic sur les fœtus issus d’une IVG devienne obligatoire et non sujette à la sensibilité du médecin soignant ; il demande aussi, vu l’extrême complexité de ce diagnostique, que les IVG après la 90èmejournée de grossesse ne soient pas effectuables partout mais qu’elles soient concentrées dans un nombre limité d’hôpitaux à haut niveau de compétence en diagnostic obstétrique et en anatomie pathologique du fœtus et du placenta.
A propos de la loi italienne 194/78, le médecin, originaire de Messine, a affirmé que les chiffres rapportés par la propagande pro-avortement (25.000 femmes mortes chaque année des suites d’un avortement clandestin) qui ont amené à la légalisation de l’avortement, étaient tout à fait infondées. En effet, depuis l’entrée en vigueur de la loi 194, la mortalité des femmes en âge de procréer n’a connu aucune diminution statistique significative soudaine ; la loi 194 n’a donc rien modifié. Malgré cela, certains représentants politiques affirment encore le vieux lieu commun selon lequel la loi sur l’avortement aurait sauvé la vie à des centaines de milliers de femmes.
Bertrand Vergely (philosophe) : "mariage" gai: il y a là un rapt fait aux enfants de leur propre structuration
Une réflexion fondamentale pour comprendre les véritables enjeux contemporains dont le "mariage" gai est un des signes les plus évidents. Un incontournable pour ceux qui veulent comprendre !
Ci-bas une allocution faite à la suite de la publication d'un article sur ce même sujet.
http://www.gloria.tv/media/393786/embed/true/controls/false
Laissez un commentaire