Une très bonne réflexion sur l'euthanasie des mineurs...
Du président de Civitas, Alain Escada :
(Photo : Antigone 20 sur wikimedia.org, licence Creative Commons)
(...) Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.
Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.
(...)
Oui, il existerait des gens capables de parler favorablement de l'euthanasie des mineurs et de se regarder le visage dans un miroir, tout cela dans la même journée...
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La liberté de manifester attaquée en France : un groupe pro-vie embarqué par les policiers pour avoir commis ce « délit »...
Sur le site de contre-info.com du 18 novembre 2013 :
(Photo : Roman Bonnefoy sur wikimedia.org, licence creative commons)
Samedi à Paris, les pacifiques manifestants pour la Vie de SOS-Tout petits qui s’étaient réunis autour du Docteur Dor pour la récitation d’un Rosaire, ont été embarqués, sans autre forme de procès, par la police politique du gouvernement socialiste, qui supporte de moins en moins la dénonciation de ce génocide qu’est l’avortement. (...)
//www.youtube.com/embed/-mgCFH5sKW0
Il est certain que le gouvernement français a toutes les raisons d'avoir peur de ces personnes du troisième âge...
Laissez un commentaireBonne nouvelle ! La Cour Suprême entérine les restrictions à l'avortement au Texas
Sur le site de genethique.org du 21 novembre 2013 :
(Photo : anja_johnson sur flickr.com, licence Creative Commons)
Mardi 19 novembre, la Cour suprême des Etats-Unis a refusé de suspendre l'application de la loi restreignant l'accès à l'avortement, adoptée en juillet dernier par le Parlement du Texas. Par cinq voix contre quatre, les juges "ont validé la législation qui contraint notamment les médecins pratiquant des avortements à être habilités à faire admettre en priorité leurs patientes dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres en cas de complications". Ce texte "entrainerait la fermeture de plus d'un tiers des établissements pratiquant l'avortement au Texas". (...)
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Très bonne réflexion d'une sexologue sur les dangers de la « pilule du lendemain »...
Sur le site du Huffington Post du 19 novembre 2013 :
(Il y a déjà des poursuites en cours contre les fabricants de pilules contraceptives...)
(Photo : Ceridwen sur wikimedia.org, licence Creative Commons)
Elles sont quatre fois plus nombreuses à la demander qu'il y a dix ans. Le recours à la pilule du lendemain explose chez les ados suscitant l'inquiétude de leurs aînés.
Après tout, l'acte n'est pas si anodin, pour la santé bien entendu. Avec une dose d'hormones quarante fois supérieure à celle d'une pilule contraceptive régulière, elle n'est pas dépourvue de potentiels effets secondaires. Mais pour rassurer tout le monde, on persiste à le dire: elle n'est pas dangereuse pour la santé. Voilà des propos bien imprudents par les temps qui courent où les dégâts de simples pilules contraceptives sont exposés au grand jour...
(...)
Qui peut croire que l'on se préoccupe vraiment de la santé des jeunes, plutôt que de protéger un mode de vie : la sexualité sur demande?
La « pilule du lendemain » empêche soit la fécondation, soit la nidation. Elle est donc une pilule abortive, mais cela, on ne le dira surtout pas aux jeunes et à leurs parents, cela pourrait les responsabiliser...
Laissez un commentaireLa Commission Scolaire De Montréal censure les termes « père » et « mère »
Sur le site du journal La Presse du 20 novembre 2013 :
(Les Français refusent de se laisser imposer par leur gouvernement des dérives à la Québécoise...)
(Photo : Ericwaltr sur wikimedia.org, licence Creative Commons)
Afin de tenir compte du fait que certains élèves ont des parents homosexuels, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) a rayé les mots «père» et «mère» de tous ses formulaires, pour les remplacer par le mot «parent». (...)
Qu'est-ce que cela enlève aux autres le « mariage » gay? En voici un petit exemple... Et cela ne s'est pas fait de façon démocratique, mais encore une fois, par l'imposition d'un lobby qui n'a demandé l'avis de personne...
Laissez un commentaireBientôt un vote pour autoriser l'euthanasie des mineurs en Belgique, reflet de ce qui attend le Québec avec le projet de loi 52
Sur le site de alliancevita.org du 19 novembre 2013 :
(Photo du drapeau de la Belgique : Dbenbenn sur wikimedia.org, sans copyright)
Laissez un commentaireHier 19 novembre 2013, un accord a été trouvé au Sénat belge pour parvenir à faire voter une loi autorisant l’euthanasie des mineurs sous certaines conditions.
(...)
L’élargissement de l’euthanasie aux mineurs suscite un large débat de société en Belgique. Le 6 novembre dernier, un groupe de 16 pédiatres belges a appelé à cette extension le plus vite possible, au nom de la liberté de choix « de mineurs qui développent très rapidement une très grande maturité » et de la conviction que « leur devoir est d’aider le patient, de préférence de la manière la plus humaine et responsable possible ». Ce même jour, sept responsables religieux représentant les trois grandes religions monothéistes (chrétiens, juifs musulmans) en Belgique s’y opposaient fermement en considérant que « l’euthanasie des personnes fragiles, enfants ou personnes démentes, est une contradiction radicale de leur condition d’êtres humains. Nous ne pouvons entrer dans une logique qui conduit à détruire les fondements de la société ».
Déjà en juin 2012, plus de 70 personnalités, principalement des professionnels de la santé, avaient signé un texte important à l’occasion des dix ans de la loi belge sur l’euthanasie. Leur appel soulignait combien cette loi, en ouvrant la « boîte de Pandore » et en transgressant un interdit fondateur, a dégradé la confiance au sein de la société et a fragilisé les personnes les plus vulnérables. Ces personnalités concluaient : « A fortiori, les nombreuses propositions d’assouplissement ou d’élargissement de la loi actuelle, en particulier aux mineurs d’âge et aux déments, suscitent notre plus vive inquiétude. Comme il était prévisible, une fois l’interdit levé, nous marchons à grands pas vers une banalisation du geste euthanasique. »
Une étude révèle de nouveaux témoignages d'infirmières sur des pressions subies pour tuer leur patient, au Québec...
Sur le site du Journal de Montréal du 20 novembre 2013 :
(Photo : UMDNJ School of nursing, sur flickr.com, licence Creative Commons)
Des infirmières se sentent démunies quand un médecin prend la décision de mettre fin aux soins palliatifs, si bien que certaines ont même l’impression d’euthanasier des patients, révèle une étude.
«Je me sens comme la Grande Faucheuse de la vie», a confié une infirmière qui a participé à l’étude Amélioration des soins de fin de vie, de l’Institut Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST).
LA MORT AU QUOTIDIEN
Cosignée par 11 auteurs, l’étude récemment publiée met en lumière la complexité du travail des infirmières des unités de soins intensifs (USI), où environ 20 % des patients décèdent.
Selon l’étude, les unités ne sont pas toujours équipées pour offrir des soins palliatifs (SP) à la hauteur des besoins.
(...)
Et cela contredit les dires de la Ministre Hivon qui affirme que plus 90% des besoins en soins palliatifs sont satisfaits...
Le journal publie quelques témoignages d'infirmières contenus dans le rapport :
Le problème, c’est que le patient ne mourait pas assez vite selon le médecin. Il voulait partir et voulait qu’on accélère le processus de mort du patient. Il nous faisait augmenter les doses de morphine aux cinq minutes en intraveineuse. […] Pour moi, ce n’était pas des soins palliatifs, c’était de l’euthanasie. »
C’est moi qui fais le geste qui mettra un terme à la vie du patient. »
Je remplissais la seringue et c’est moi qui appuyais sur le piston, c’est ça que je n’ai pas aimé, c’était beaucoup. Le résident surveillait l’écran et me disait : “Je ne veux pas qu’elle respire plus vite, donne-lui 50 milligrammes, donne-lui 3cc, donne-lui, donne-lui”, je n’arrivais pas à fournir. En l’espace de 20 minutes, c’était fait. Moi je l’ai trouvée dure celle-là. J’ai dit aux filles, c’est de l’euthanasie. »
Mais la Ministre Hivon est certaine que ces crimes ne pourront se reproduire plus souvent, une fois que l'euthanasie sera légalisée sous le titre d'« aide à mourir dans la dignité »...
Laissez un commentaireDeux jumeaux qui ne savent pas qu'ils viennent tout juste de naître. Très beau et court vidéo
Les jumeaux de la vidéo, qui demeurent dans ce monde de sérénité, semblent ne pas savoir qu'ils sont nés. Et que quelques minutes auparavant, au Canada, il était possible de les tuer tous les deux... et que cela se produit effectivement dans ces derniers mois de la grossesse :
(Photo : Bobokeh sur flickr.com, licence Creative Commons)
//www.youtube.com/embed/qY-d46-gPMI
Soutenons le député Stephen Woodworth qui veut déposer une nouvelle motion jeudi pour la protection des enfants à naître, ces enfants que tous ont le droit de tuer actuellement au Canada.
Laissez un commentaireUne nouvelle motion sera déposée par le député conservateur Stephen Woodworth pour la protection de l'enfant à naître
Sur le site de Radio-Canada du 19 novembre 2013 :
(Photo : Leadnow sur flickr.com, licence Creative Commons)
Laissez un commentaireLe député conservateur Stephen Woodworth, connu pour sa défense des droits du foetus, entend déposer une nouvelle motion en ce sens au Parlement. Il doit donner plus de détails jeudi, en conférence de presse.
Selon le député de Kitchener-Centre, la loi autorisant l'avortement est dépassée. (...)
L'article 223 du Code criminel canadien stipule que pour qu'un enfant soit considéré comme un être humain, il doit être vivant et entièrement sorti du ventre de sa mère.
(...)
La présidente de Women's Rights Without Frontiers dénonce de nouveau la politique de l'enfant unique en Chine
Sur le blog de Jeanne Smits du 18 novembre 2013 :
(Combien parmi ces soldats chinois obligés de faire appliquer la politique de l'enfant unique, ne trouveront pas de femmes à marier puisque le ratio est de 118 garçons pour 100 filles?)
(Photo : Georgio sur wikimedia.org, licence Creative Commons)
Laissez un commentaireCela fait des années que Reggie Littlejohn, présidente de Women's Rights Without Frontiers, milite contre les atrocités de la politique de l'enfant unique en Chine, dont elle est l'un des meilleurs connaisseurs. (...)
« Le noyau de cette politique, c'est la coercition », a rappelé Mme Littlejohn à Catholic News Agency vendredi dernier. « Le problème est bien que c'est le gouvernement qui dit aux gens combien d'enfants ils peuvent avoir, et qu'il fait respecter cette limite par la coercition, y compris en faisant avorter des femmes de force à neuf mois de grossesse. »
Reggie Littlejohn cite le cas d'une femme morte au début du mois en Chine à la suite d'un avortement forcé : un fait qui n'a pas été rapporté par l'agence de presse chinoise gouvernementale, Xinhua.
L'assouplissement envisagé par le gouvernement chinois pourrait concerner des millions de familles. (...)
Si d'aucuns saluent le projet gouvernemental – encore que ce ne soit pas la première fois qu'une telle annonce est faite, pour être ensuite retirée – Reggie Littlejohn note que même mis en œuvre, il ne s'agira au mieux que d'un bricolage d'ajustement, uniquement basé sur des considérations économiques et démographiques. « Nous n'avons pas vu la moindre réduction des avortements ou des stérilisations forcés dans les campagnes ; ils sont toujours nombreux », souligne-t-elle : pourtant dans bien des campagnes la politique du nombre d'enfants est plus souple que dans les villes.