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Nos enfants tristes... lettre parue dans la Presse du 22 août 2012

Sur le site du journal La Presse du 22 août 2012:

 

 

J'ai 31 ans, je suis mère de trois enfants et je suis enseignante au primaire.(...)J'ai eu envie de partager ces tristes constatations parce que je suis inquiète pour l'avenir de plusieurs enfants que j'ai pu côtoyer au fil du temps.(...)

Par exemple, il est maintenant chose commune de recevoir, dans une classe de première année, un enfant de 6 ans qui doit composer avec la deuxième séparation d'un de ses parents ou un troisième déménagement. Ces enfants subissent les contrecoups d'événements sur lesquels ils n'ont aucune emprise et qui engendrent un haut niveau de stress.

Comprenez bien que mon intention n'est pas de blâmer les parents qui se séparent ou qui vivent des situations difficiles... Cependant, lorsqu'un enfant d'âge primaire doit s'adapter à la venue d'un nouveau conjoint, du nouveau bébé de papa, de nouveaux demi-frères ou demi-soeurs, ou encore qu'il doit se familiariser avec une nouvelle école et un nouveau quartier pour la deuxième, troisième ou quatrième fois, il y a fort à parier qu'il risque d'être moins réceptif et disponible pour effectuer des apprentissages scolaires.

Les enfants à qui j'enseigne depuis quelques années me paraissent souvent anxieux, vulnérables et fatigués; ce qui n'est pas étonnant en soi puisque plusieurs arrivent au service de garde vers 7h et qu'ils repartent vers 18h (les parents n'ont pas le choix, je le sais, et ils font de leur mieux... je le sais aussi!) Il reste que les enfants d'âge primaire ont des journées aussi longues et exigeantes que celles des adultes et qu'ils sont confrontés à des agents de stress importants.

Les enfants me semblent souvent susceptibles et à bout de nerfs. Ils paraissent émotionnellement perturbés et démontrent fréquemment des difficultés relationnelles et des problématiques d'attachement.

Un psychologue en milieu scolaire me disait récemment que de plus en plus d'enfants reçoivent un diagnostic de dépression ou de troubles d'anxiété en bas âge. Cette situation m'inquiète.

Malheureusement, je n'ai pas de solution miracle. Je sais, par contre, que les élèves du primaire sont entre bonnes mains à l'école puisque la très grande majorité des enseignants les prennent sous leur aile et tentent de créer un lien significatif avec eux. Mais malgré toute leur bonne volonté et leur compétence, les enseignants ne peuvent toutefois se substituer aux parents et ne peuvent panser les blessures affectives des enfants perturbés. Au mieux, ils arriveront à mettre un baume sur leurs écorchures pour les 10 mois qu'ils passeront avec eux. Ainsi, mon souhait est le suivant: collectivement, prenons soin de nos enfants. Ne leur demandons pas d'être de petits adultes.

Une place en garderie pour tous les enfants, la maternelle temps plein à 4 ans, c'est cela vos solutions pour les familles, Mme Pauline Marois?

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Des bioéthiciens qui perdent le nord...

Dans les années 1990, un étudiant en bioéthique à l'Université de Montréal apprenait que l'avortement étant une question réglée, tout le cours porterait sur l'euthanasie, ou plutôt l'acceptation de l'euthanasie. Dans la classe, la majorité des étudiants sont de futurs médecins... Mais cette question semble dépassée, maintenant, il s'agit plutôt de l'acceptation de l'eugénisme. Sur le blog de Jeanne Smits du 21 août 2012 nous est présenté un "bioéthicien" écouté, dont l'article eugéniste a paru dans le... Sélection du Reader Digest!:

(Julian Savulescu)

 

Le Pr Julian Savulescu a choisi le populaire Reader’s Digest pour lancer sa petite bombe bioéthique : il vient d’écrire que la création de bébés sur mesure pourrait bien finir par être considérée comme une « obligation morale » dans la mesure où cela permettrait d’obtenir des « enfants éthiquement meilleurs ». Et pour commencer, assure l’universitaire britannique spécialiste d’éthique pratique, il faudrait activement œuvrer afin que les parents puissent accéder au tri embryonnaire pour éliminer les défauts de personnalité chez leurs enfants, puisque ceux-ci auraient alors moins de chance de se faire du mal ou de faire du mal aux autres.
 
Le rédacteur-en-chef du Journal of Medical Ethics estime que nous sommes au cœur d’une révolution génétique où le dépistage embryonnaire, aujourd’hui limité à certaines affections très précises, devrait être accepté de manière large. Richard Alleyne, du Daily Telegraph, rapporte que Savulescu recommande le tri négatif et positif : négatif pour éliminer les gènes indésirables, positif pour conserver les embryons porteurs de gènes associés à une bonne personnalité. Car, affirme le chercheur, la science permet de savoir aujourd’hui que les gènes ont un poids significatif sur la personnalité et certains marqueurs génétiques peuvent annoncer la probabilité que l’enfant aura certains traits de personnalité.
 
« N’est-ce pas que le fait d’assurer que votre enfant aura la meilleure, ou à tout le moins un bon espoir d’une vie excellente, c’est de la paternité responsable ? », écrit le Pr Savulesco. « Dès lors que la sélection génétique cherche à faire ressortir un trait qui peut clairement bénéficier l’individu et la société, nous devrions laisser le choix au parents. Agir autrement consisterait à emprisonner ceux qui viendront après nous par la force de notre aversion et de notre irrationalité. Mieux : s’il s’agit d’éliminer des défauts de personnalité comme l’alcoolisme potentiel, la pyschopathie, la disposition à la violence, on pourrait soutenir que les gens ont une obligation morale de choisir des enfants éthiquement meilleurs. (…) Si nous avons le pouvoir d’intervenir sur la nature de notre progéniture – plutôt que de la confier à la loterie naturelle – alors nous en avons le devoir. »
 
Savulescu appelle cela le « dessein rationnel » et assure que nous l’acceptons déjà à travers le tri génétique qui permet d’éliminer les embryons porteurs de trisomie ou de gènes prédisposant au cancer du sein » : pas d’inconvénient, donc, à aller plus loin.
 
Ce faisant le chercheur – qui n’a rien de marginal, puisque dans le domaine bioéthique il est parfaitement reconnu par ses pairs et qu'il a une chaire à Oxford – met le doigt sur une réalité : l’eugénisme existe déjà et, à travers les exemples qu’il donne, on a pu voir qu’elle ne suscite pas de protestations massives, ce qui montre selon lui que ces procédures sont déjà acceptées par l’opinion publique.
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Avortement et viol

Sur le site du Salon Beige du 21 août 2012:

 

 

 

(...)Ce qu'il faut rappeler, c'est que le viol est le principal argument utilisé pour légaliser l'avortement. On se souvient que le médiatique procès de Bobigny était basé sur une ambiguïté, concernant le viol de Marie-Claire, la jeune mère qui a avorté. Thèse soutenue, mais du seul bout des lèvres, par Halimi elle-même qui disait récemment que Marie-Claire avait été "presque violée". Viol ? Pas viol ?

Ce que dissimulent les militants pro-avortement, ce sont les conséquences de l'avortement. La Marie-Claire du procès de Bobigny, après avoir été utilisée par les partisans de l'avortement, s'est retrouvée bien seule face à son acte. Le groupe pro-vie des Survivants l'avait rencontrée, et avait recueilli d'elle ces paroles :

"Pendant ces trente ans, on parlait de Marie-Claire, mais personne ne s'est demandé ce qu'elle est devenue Marie-Claire !"
"Si j'avais de l'argent, je créerais une fondation pour aider les femmes qui ont subi un avortement."
"Moi, mon avortement, j'y pense tous les jours. Aujourd'hui j'aurais un fils de 30 ans. Et pourtant c'est le fruit d'un viol."

Tuer un enfant dans le sein de sa mère, fût-il la conséquence d'un viol, demeure un crime. Et on ne soigne pas un crime par un autre crime. C'est ce que rappelait le cardinal Ouellet en 2010 :

"Je comprends très bien qu'une femme violée vit un drame et qu'elle doit être aidée. Mais elle doit l'être par rapport à la créature qu'elle a dans son sein. Elle n'est pas responsable de ce qui lui arrive. C'est l'agresseur qui est responsable. Mais il y a déjà une victime. Est-ce qu'il faut en faire une autre? Cette créature-là [l’enfant à naître] n’est pas responsable de ce qui lui arrive, c’est l’agresseur qui est responsable. Il y a déjà une victime, est-ce qu’on va faire une autre?"

Ces propos, qui avaient déjà indigné les pro-avortements, avaient suscité cette réflexion d'une femme violée, qui avait avorté :

"On m'avait dit que l'avortement ne représentait pas grand chose. Qu'il résoudrait mon problème. Pour finir je me suis laissée dominer par mes peurs et j'ai passé le coup de fil qui allait mettre fin à la vie de mon enfant et marquer le début d'une vie de souffrances et de regrets.[...] L'avortement n'a rien arrangé du tout. Il a tué ma fille Sarah Elizabeth et il a tué une partie de moi-même. L'avortement ne m'a pas libérée. Il m'a retenue esclave d'un enfer sur terre."

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La population trifluvienne appuie le maire Tremblay!

Sur le site du journal Le Nouvelliste du 21 août 2012:

 

(Le maire Jean Tremblay)

 

Une partie des propos controversés du maire de Saguenay, Jean Tremblay, semble plaire à l'électorat trifluvien. Selon un sondage Segma Le Nouvelliste/Info NRJ-Rouge FM, 56 % des Trifluviens expriment être en accord avec les dires de M. Tremblay à l'effet que les Québécois francophones sont trop mous face à l'intégration des immigrants et sur la question des accommodements raisonnables.

Ce résultat s'inscrit dans le deuxième volet du sondage sur les intentions de vote dans la circonscription de Trois-Rivières, mené par téléphone du 16 au18 août derniers auprès de 469 personnes. Le chiffre de 56 % est le total des pourcentages de ceux qui sont «totalement en accord» (31 %) et «plutôt en accord» (25 %). À l'inverse, 36 % des personnes sondées sont en désaccord avec le maire de Saguenay et 8 % indiquent n'avoir aucune opinion.

Segma observe qu'une majorité des supporteurs de chacune des formations politiques, à l'exception du Parti québécois, partagent la partie de l'opinion de M. Tremblay, qui est mentionnée dans la question du sondage.

Peu importe l'âge, le sexe et le niveau de scolarité, le niveau d'accord demeure plus élevé que celui du désaccord. Chez les universitaires 48 % approuvent les propos, alors que 43 % expriment leur désaccord.

(...)

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Une pétition pour empêcher les grands partis québécois de permettre l'euthanasie!

Une pétition en ligne que vous pouvez signer et qui sera expédiée au ministre fédéral de la justice Rob Nicholson pour qu'il empêche le Parti Libéral, le Parti Québécois et la CAQ d'aller de l'avant avec leur désir d'instaurer l'euthanasie. Cliquez ici pour accéder à la pétition! Le titre de l'initiative : "Vous ne passerez pas"!

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Découvrez les petits partis!

Plusieurs partis ne font pas les manchettes des médias. Pourtant, en démocratie, un excellent journalisme devrait faire connaître toutes les options politiques en présence. Bien sûr, ces petits partis n'ont pas les moyens, l'organisation et le professionnalisme des grands partis, mais ils apportent certainement de la fraîcheur et un renouveau du discours, de nouvelles idées faces aux déclamations répétitives des grands partis. À découvrir. Nous mettons en ligne le lien pour une réflexion d'un jeune d'Huntingdon se présentant pour la Coalition pour la Constituante, sur le vote stratégique:

Vous pouvez voir cette courte vidéo en cliquant ici et en allant au bas de l'écran pour cliquez sur l'image du clip.

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Citations de candidats

Si vous avez l'occasion de rencontrer des candidats ou entendez des propos intéressant pour la culture de la vie, nous serons heureux de les faire connaître! Voici une citation parue dans le site de tvanouvelle.ca du 16 août 2012, du candidat du Parti Conservateur du Québec dans Sanguinet, M. André Martel:

(Le candidat André Martel, du Parti Conservateur du Québec)

 

«Actuellement l'État finance les garderies pour maintenir un coût accessible pour des services de qualité, ce qui exige des dépenses pour s'assurer que ces garderies utilisent bien l'argent des contribuables. Nous proposons de remettre les sommes directement aux parents qui ont des enfants. Pour demeurer compétitives dans les services qu'elles offrent, les garderies devront faire preuve d'une excellente gestion», explique le principal intéressé.

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La justice américaine tranche : le Vatican ne peut être tenu responsable de la conduite de prêtres indignes de leur fonction

Sur le site de Radio-Canada du 21 août 2012:

 

(Le juge Michael Mosman)

 

 

Le Vatican a remporté une importante victoire judiciaire dans l'Oregon, où un juge fédéral a déclaré que le Saint-Siège ne pouvait pas être considéré comme l'employeur de prêtres pédophiles et donc tenus pour responsables de leurs crimes.

La décision du juge Michael Mosman à Portland pourrait éviter au Vatican d'être poursuivi par des victimes demandant réparation financière.

Un habitant de la région de Seattle avait porté plainte en 2002 contre le père Andrew Ronan qui l'aurait agressé à plusieurs reprises à la fin des années 1960. Il a tenté de démontrer que tous les prêtres catholiques étaient des employés du Vatican et que ce dernier serait donc responsable de leurs actions.

« Il n'y a pas de faits fondant une réelle relation d'employé à employeur entre Ronan et le Saint-Siège », a tranché le juge Mosman. (...)

Même s'il avait été employeur, poursuit-on le président d'une compagnie parce qu'un de ses employés a commis des actes pédophiles? Seul les évêques au courant des agissements répréhensibles de prêtres et qui n'ont pas protégé les enfants peuvent être poursuivis.

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Une lettre d'Andrée Ruffo sur la place des enfants dans la campagne électorale

Sur le site du journal Le Devoir du 21 août 2012:

 

(La juge émérite Andrée Ruffo)

 

Dans cette campagne électorale, où les politiciens ne semblent éprouver aucune gêne à jouer les pères Noël en promettant des cadeaux plus fous les uns que les autres aux électeurs choqués et indignés par l’irresponsabilité généralisée des marchands du Temple, force est de constater que les enfants sont les grands absents.

Où sont-ils au juste ? On a beau les chercher. Nulle part ne les trouve-t-on, sinon pour leur garantir des places en garderie.
 

On a compris depuis toujours qu’ils ne sont pas rentables politiquement, qu’ils ne votent pas, coûtent cher et n’ont pas de voix ou plutôt, si, ils ont une voix que nous voulons faire taire : celle de la souffrance, de la colère, de la maladie, du désespoir.

Qui a parlé de leurs besoins ? Qui a exprimé la moindre préoccupation pour les enfants battus, rejetés, les enfants pauvres, les enfants itinérants, nos jeunes délinquants. Tous ces enfants différents qui nous indiffèrent. Qui a parlé de manque de ressources ? Du monopole de la DPJ, de l’absence d’un chien de garde qui sache encore aboyer et, si nécessaire, mordre ?

Qui les regarde encore ? Et cherche à comprendre leur langage pourtant si éloquent ? Sommes-nous vraiment satisfaits comme citoyens de les voir attachés à la queue leu leu sur les trottoirs, en attente de stimulation et d’émerveillement ?
 

Un peuple qui ne se soucie pas de ses enfants est un pauvre peuple en désespérance. (...)

Et "un peuple qui tue ses enfants n'a pas d'avenir"...

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La couverture journalistique d'un terroriste selon ses opinions...

Sur le blog de Jeanne Smits du 18 août 2012:

 

 

 

En avez-vous entendu parler dans les journaux télévisés ? La grosse presse multiplie-t-elle les dénonciations et les protestations comme elle l’aurait fait si un « militant chrétien » avait tiré sur un garde du Planning familial aux Etats-Unis avec l’intention de le tuer ? Bien sûr que non ! Le FBI a pourtant qualifié l’acte de « terrorisme domestique ».

Floyd Lee Corkins II a été inculpé jeudi pour tentative de meurtre aux Etats-Unis pour avoir ouvert le feu la veille sur un gardien-appariteur (non-armé) travaillant au siège d’une organisation chrétienne conservatrice à Washington. Le gardien a été touché au bras avant de parvenir à maîtriser l’agresseur avec l’aide de plusieurs personnes présentes au Family Research Council (FRC), une organisation qui défend les valeurs familiales traditionnelles et s’oppose en particulier à l’avortement et au mariage homosexuel.

Personne ne parle non plus d’un « commando anti-avortement » ou d’un « extrémiste » des droits homosexuels, alors que Corkins a été arrêté en possession de plusieurs armes, selon diverses sources, dont un pistolet semi-automatique et 50 cartouches. L’AFP signale qu’il s’agit d’un « ancien bénévole » d’organisations LGBT (lesbiennes, gay, bi, trans) : la presse américaine affirme de manière plus précise que cet homme de 28 ans travaillait depuis six mois dans une association d’aide aux homosexuels de Washington : le DC Center for the LGBT Community.

Corkins portait également un sac de quinze sandwiches de Chick-a-Fil, une chaîne dont les prises de position pour la famille traditionnelle de sa direction ont provoqué un appel au boycott de la part d’organisations gays. L’entreprise fait partie des bienfaiteurs du FRC – ayant donné 1 000 dollars il y a plusieurs années…

La motivation idéologique de Corkins est attestée par le fait qu’il a fait irruption dans le hall d’entrée du Family Research Council en disant son opposition à la politique de l’association qui a été qualifiée de « groupe haineux » et taxée d’homophobie par diverses associations de gauche pour son opposition au « mariage » homosexuel. Il aurait également lancé au gardien, après l’avoir touché : « Je n’ai rien contre toi, mais contre ce que cet endroit représente. »

De nombreuses organisations homosexuelles, ainsi que Barack Obama et Mitt Romney, ont condamné l’agression.

Mais la presse reste discrète et même aux Etats-Unis l’incident ne reçoit qu’une fraction de la couverture assurée aux agressions contre des centres d’avortement ou de planning familial, même lorsqu’aucune violence physique n’est à déplorer. (...)
 

 

 

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