Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Ce que le « mariage » gai enlève au mariage...

Sur le site de Riposte Catholique du 7 janvier 2012, un texte expliquant les effets néfastes d'une rédéfinition du mariage.

 

(manifestant à Paris contre le "mariage" gai)

 

« [...] Le projet de loi « visant à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe » se doit, comme tout projet réformant une institution, de partir d’une définition admise par tous de ce qu’il réforme. C’est le but de son exposé des motifs : « le mariage est traditionnellement défini comme étant un acte juridique solennel par lequel l’homme et la femme établissent une union dont la loi civile règle les conditions, les effets et la dissolution. » De l’aveu même du rédacteur de ces propos, le caractère hétérosexué du mariage n’est pas anecdotique : il entre dans sa définition. S’il est vrai que cette définition « traditionnelle » n’est pas explicitée dans le code civil, elle y est clairement présupposée : le droit français actuel fait de la différence de sexe des conjoints « une condition fondamentale du mariage…, de sorte que son non respect [constitue] une cause de nullité absolue du mariage (art. 184) ».
 
Le malaise dont je faisais état tient, me semble-t-il, à l’incohérence initiale du texte : alors que l’intitulé du « projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe » annonce une « ouverture » du mariage à des catégories de personnes qui en seraient jusqu’ici exclues, l’exposé des motifs, pour justifier cette ouverture, se trouve immédiatement contraint de changer la définition qu’il vient tout juste de rappeler.
 
Admettons que le tour de passe-passe opéré ici soit légitime. Pourquoi, dans ce cas, le projet de loi ne s’intitule-t-il pas tout simplement projet de redéfinition légale du mariage ? Un tel titre aurait le mérite de poser clairement le débat, puisqu’il ne s’agit pas d’« ouvrir » le mariage à certains en le laissant tel qu’il est, mais d’en transformer la nature pour tous. Si en effet le mariage n’est plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme, mais comme l’union de deux personnes indépendamment de leur sexe, alors l’union d’un homme et d’une femme n’est plus qu’une modalité possible de cette institution nouvelle où le sexe des partenaires n’entre plus en ligne de compte : qu’ils soient de même sexe ou de sexe différent, le seul élément que la loi prendra en compte sera désormais ce qu’il est convenu d’appeler leur « orientation ».
 
Mesurons ce que cela veut dire. Il découlera de la loi si elle est votée l’affirmation que l’humanité n’est plus constituée d’hommes et de femmes, mais d’hétérosexuels et d’homosexuels. Pour le dire autrement : présenter l’accès au mariage comme une « ouverture » pour ces derniers n’est possible qu’au prix d’une négation de la différence sexuelle elle-même – ou, ce qui revient au même, de sa pertinence pour structurer l’humanité. Ceux qui en viennent dès maintenant à contester le bien-fondé de la mention « clivante » du sexe des personnes sur les papiers d’identité ne font que tirer les conséquences de ce changement de paradigme qui, comme l’a fort bien dit madame Taubira, n’est pas une réforme marginale mais un changement de société.
 
Est-il si sûr pourtant que la définition du mariage jusqu’ici en vigueur soit discriminatoire ? C’est un mensonge de laisser entendre que le mariage tel qu’il est défini jusqu’ici exclurait des personnes en raison de leur affectivité, alors que celle-ci ne regarde pas la loi : lorsqu’en 1895 André Gide épousait Madeleine Rondeaux, il ne venait à l’idée d’aucun officiel d’État civil de lui objecter qu’il n’en avait pas le droit du fait de son « orientation sexuelle ». Une autre question est de savoir s’il n’eût pas été opportun que des amis conseillent à l’un et à l’autre de renoncer à un projet sans issue, mais ce conseil, justement, serait resté dans la sphère privée, seule pertinente en matière de vie intime des personnes. [...]
 
Le changement ne concerne pas que le mariage, mais aussi la filiation. Le discours convenu est le suivant : « l’homoparentalité existe de fait ; des milliers d’enfants sont élevés par des personnes de même sexe ; il faut donc créer un cadre juridique pour protéger ces enfants. » Non seulement ce discours oublie de dire que ce cadre juridique existe déjà et, là où c’est nécessaire, pourrait être amélioré, mais le projet de loi va plus loin en posant comme règle l’adoption pour les couples de même sexe : « [le] présent projet de loi… ouvre le droit au mariage aux personnes de même sexe et par voie de conséquence l’accès à la parenté à ces couples, via le mécanisme de l’adoption. »
 
À une définition nouvelle du mariage vient correspondre ici une définition nouvelle de la paternité et de la maternité : en effet, si le « mécanisme » de l’adoption (expression révélatrice) se trouve érigé au rang de norme pour l’accès à la parenté, la procréation naturelle n’est à son tour qu’une modalité parmi d’autres de cet accès à la parenté. Encore faudrait-il savoir de quelle adoption on parle : a-t-elle encore pour but de donner un père et une mère à des enfants qui n’en ont pas ? N’a-t-elle pas plutôt pour but de permettre à des couples d’imposer leur désir à l’identité de l’enfant ? Des milliers d’enfants seront désormais dans l’obligation garantie par la loi de considérer qu’ils ont deux pères ou deux mères, et non un père et une mère comme les autres enfants.
 
La procréation médicalement assistée pour les couples de femmes, dont il est à peu près sûr que le gouvernement devra tôt ou tard l’inclure, est la conséquence logique de cette redéfinition de la parenté. Puis, les couples d’hommes se trouvant défavorisés par rapport aux couples de femmes, elle entraînera automatiquement la légalisation de la gestation pour autrui, et ceux-là mêmes qui se récrient aujourd’hui en affirmant qu’ils n’accepteront jamais d’instrumentaliser le corps humain, la voteront… comme un seul homme. [...]«
 

Laissez un commentaire

Une grande pétition européenne pour le droit à la vie

Sur le site de zenit.org du 6 janvier 2012:

 

(Carlo Casini, président de la Commission des Affaires Constitutionnelles au Parlement européen, et président du Mouvement italien pour la vie (MpV))

 

 

L’initiative des citoyens européens « L’un de nous » entre dans le vif de l’action. Après autorisation de récolter des signatures sur internet, mouvements, associations, forum, cercles, paroisses, se mobilisent, invitant à signer pour le droit à la vie (Cf. Zenit du 24 décembre 2012).

Comme le prévoit le principe de « démocratie participative » introduit par le Traité de Lisbonne, les promoteurs de l’initiative « L’un de nous », doivent recueillir un million de signatures dans au moins sept Etats européens pour que la Commission Européenne écoute et programme un éventuel acte juridique qui reconnaisse la demande présentée par les citoyens.
 
L’initiative « L’un de nous » est particulièrement significative, dans la mesure où elle demande de reconnaître la vie dès le moment de sa conception.
 
Interrogé par Zenit, le président de la Commission des Affaires Constitutionnelles au Parlement européen, et président du Mouvement italien pour la vie (MpV), Carlo Casini, a expliqué que cette initiative appelait l’Europe à s’engager à ne plus destiner de fonds à des programmes contraires à la vie.
 
Elle demande en particulier de bloquer les fonds destinés aux associations qui encouragent et pratiquent l’avortement dans les pays en voie de développement – mais pas seulement.
 
« Hélas – a souligné Carlo Casini – aujourd’hui l’Europe finance la recherche scientifique qui détruit et manipule les embryons, les groupes internationaux qui font de la propagande pour l’avortement, et propose l’interruption volontaire de grossesse comme solution pour les femmes avec des problèmes de santé ».
 
« Je crois, a-t-il ajouté, qu’en reconnaissant la vie dès sa conception, les politiques de l’Europe iraient dans une direction favorable à la vie naissante ». (...)
 

Laissez un commentaire

Les Britanniques signent massivement des pétitions contre le « mariage » gai

Sur leblog de Jeanne Smits du 6 janvier 2012:

 

 

 

10 contre 1. C'est l'état actuel des pétitions contre et pour le « mariage » des homosexuels au Royaume-Uni, où le gouvernement de coalition mené par le « conservateur » David Cameron souhaite imposer au plus vite cette dénaturation du mariage.

A l'heure d'écrire, plus de 624.800 personnes avaient déjà signé la pétition  c4m.org.uk(Coalition for Marriage) ; la pétition concurrente, c4em.org.uk (Coalition for Equal Marriage) en avait recueilli, à la même heure, 64.459.

Voilà qui explose le mythe d'un consensus social, aussi actif au Royaume-Uni qu'en France : outre-Manche, C4EM assure même que 305 dés élus à la chambre sur 649 sont d'ores et déjà en faveur du « mariage » gay, contre 114 opposants, 14 sans opinion et 216 dont l'avis n'est pas connu.

Peter Saunders, de Christian Medical Comment, souligne que les chiffres des opposants ne peuvent être que supérieurs, vu que 137 élus du seul parti Tory ont déjà rassuré leurs électeurs sur le fait qu'ils voteraient contre.

Mieux, les Travaillistes viennent d'obtenir la liberté de vote sur ce sujet brûlant et un petit nombre des élus Labour ont déjà fait connaître leur intention de voter contre. (...)

Laissez un commentaire

L'Université de Toronto désapprouve un programme de soutien aux personnes homosexuelles désirant vivre la chasteté

Sur le site de fugues.com du 6 janvier 2013:

 

(Angela Hildyard, vice-présidente de l'Université de Toronto)

 

 

 

(...)Le groupe — baptisé Courage — du Centre Newman offre un « soutien spirituel » aux jeunes adultes attirés par le même sexe et désireux de vivre chastement conformément à l'enseignement catholique, indique le site internet de ce centre constitué comme une paroisse indépendante, situé tout près de l'université canadienne et fréquenté par de nombreux étudiants.

 Selon sa porte-parole Laurie Stephens, l'université de Toronto a reçu « plusieurs plaintes » relatives à ce programme de la part de personnes fréquentant le centre. Un paroissien du Centre Newman, cité jeudi dans The Globe and Mail, a dénoncé « le préjudice causé (par le programme Courage) aux jeunes gens vulnérables qui sont aux prises avec leurs problèmes d'identité sexuelle ».
 
Le Centre Newman est un « partenaire pastoral reconnu » de l'archidiocèse de Toronto, affirme-t-il, tandis que la doctrine suivie est celle exposée dans une lettre pastorale de l'épiscopat canadien.
 
Ce dernier y insiste notamment sur « le respect et la compassion » dus aux homosexuels et dénonce toute discrimination à leur égard, mais déclare aussi que tout acte sexuel en dehors du mariage hétérosexuel est « moralement mauvais ».
 
Après enquête, la vice-présidente de l'université chargée des ressources humaines, Angela Hildyard, a informé le Centre que son programme de chasteté pour les homosexuels était « incompatible avec les valeurs de l'université, telles l'interdiction des discriminations » et « l'acceptation de la diversité, raciale, sexuelle ou religieuse ».
 

Elle a suggéré début décembre au Centre Newman d'interrompre ou de ne plus promouvoir ce programme et lui a demandé d'indiquer clairement qu'il n'avait aucun lien avec l'université de Toronto.

Sur son site internet, le Centre Newman souligne désormais que le programme en question « n'est ni offert par l'université de Toronto, ni lié à celle-ci ». L'archidiocèse a pour sa part proposé à l'université une rencontre pour débattre de la question, a indiqué son porte-parole Bill Steinburg.

Laissez un commentaire

L'avortement sélectif des garçons au Québec

Une réflexion très juste parue sur le blog d'Olivier Kaestlé du 3 janvier 2012:

 

(Le blogueur Olivier Kaestlé)

(...)Quand on oppose au refus de reconsidérer le statut du foetus le risque de l'avortement sélectif au Canada, il est toujours exclusivement question des  filles, sans doute en lien avec certains extrémistes parmi nos communautés culturelles.  La communauté indo-canadienne a été à cet effet récemment pointée du doigt, sans toutefois s'attirer d'accusations formelles.  Et si, au sein de notre société féministe et matriarcale, c'était plutôt les gars qui risquaient de devenir les premières victimes de cette pratique sexiste et barbare ?  Avons-nous besoin de l'immigration pour compter parmi nous des extrémistes ?
 

Encore là, je n'ai aucune documentation à l'appui de mon hypothèse, mais j'imagine mal des chercheurs subventionnés par nos impôts mandatés afin de la valider, dans une société où seul le sexe féminin mérite ce genre de considération.    C'est un événement personnel qui m'a amené à me poser cette question :  les foetus masculins peuvent-ils se voir menacés d'IVG en fonction de leur sexe ?  Si oui, dans quelle proportion ?  Sans évoquer  l'hypothèse d'une épidémie androcide, une seule IVG pour le motif que l'enfant à naître n'est pas du sexe désiré, qu'il soit garçon ou fille, n'en demeure-t-elle pas une intervention injustifiable ?
 

Flashback interpellant.

Allez savoir pourquoi, avant même qu'il soit question de la grossesse de ma conjointe d'alors, je savais que j'allais être père.  Pire encore, je savais que je serais père d'un garçon, ce qui arriva.  Faut croire que l'intuition n'est pas une prérogative exclusivement féminine...  Aussi, quand, à la suite d'un retard dans ses règles, ma conjointe, ayant passé un test de grossesse, découvrit qu'elle était enceinte, je fus ravi... mais nullement surpris.

Ce qui allait m'étonner, et pas en bien, c'est la réaction des gens à l'inévitable question : Espérez-vous un gars ou une fille ?  Moi, je restais intimement convaincu qu'un garçon allait naître.  Vous dire ma désolation devant l'accueil qui semblait se dessiner pour ma progéniture.  Je ne me rappelle pas un seul interlocuteur, pas un seul, qui m'ait dit : Moi, j'aimerais un gars.  Non, il était de bon ton de préférer une fille !  Je me rappellerai toujours  un grand dadais, flanqué de sa femme, me lancer un vibrant Moi, je préférerais une fille, avant d'adresser un regard niais à sa conjointe, l'air de dire Hein, Chérie, que j'ai donné la bonne réponse ?  Crétin...  Nul doute qu'un garçon ne mériterait pas un père pareil.

Or, même dans ma famille, dans ma belle-famille, sans compter chez ma propre conjointe et ma belle-fille, les voeux étaient unanimes : on espérait une fille !  Quel comité d'accueil attend mon gars ? ne cessais-je de me répéter.  Je me rappellerai toujours la réaction catastrophée de la future mère et de sa fille quand l'échographie confirma leurs pires appréhensions ainsi que ma profonde conviction : c'était un garçon !  Heureusement, la naissance d'un aussi bel enfant, portrait de son père, allait changer la donne.  En moins de temps qu'il n'en faut pour dire Oh qu'il est beau!, Jérémie, majestueux et rayonnant, mit tout le monde dans son sac.  Dès la  naissance, il semble qu'il n'y ait pas de limite à la magnanimité masculine...  Bon, j'exagère peut-être un peu.
 

Vouloir un gars en 2013, c'est out ?

Alors, vous me voyez venir avec mes gros sabots ?  Pour mignonne que puisse   sembler cette anecdote, du moins, dans sa conclusion, elle n'en pose pas moins un questionnement d'importance.  Devant l'impopularité des enfants à naître de sexe masculin, est-il si improbable que des parents ou des mères sans grand jugement en arrivent à préférer l'IVG à la naissance d'un enfant envisagé, pour une foule de mauvaises raisons, comme un encombrement, ou comme un individu de seconde classe, moins intéressant qu'une fille ?  Aujourd'hui, je regarde avec émerveillement mon garçon, et je ne peux m'empêcher de me demander s'il y en a pas eu, qui n'auront pas connu, comme lui, la chance de naître, faute de n'avoir pas été du bon sexe.  Si j'ai raison, je me demande s'il n'y en aura pas encore plus dans ce cas.  À quand, des réponses à ces questionnements?
 

Laissez un commentaire

Réplique à Richard Martineau sur le « mariage » gai

Richard Martineau dans deux missives parues dans le Journal de Montréal du 5 et du 7 janvier 2013 exprime son incompréhension du fait que la France soit profondément divisée sur la question du « mariage » gai.
Il revient sur l’argument selon lequel le mariage gai est inacceptable parce qu’il ne permet pas la filiation :
« On fait quoi avec les gens stériles, alors? On les empêche de se marier? On interdit également le mariage aux gens de 50 ans et plus et aux couples qui ne veulent pas d’enfants?
Et les femmes qui tombent enceintes grâce à un donneur de sperme anonyme : on devait déshériter leur “bâtard” sous prétexte qu’il a été conçu en laboratoire?
(…)
Alors lâchez-moi avec les modèles masculins et les modèles féminins. Je préfère qu’un enfant ait deux mères ou deux pères qui l’aiment et le cajolent plutôt que Guy Turcotte comme papa ou Sonia Blanchette comme maman.
Combien d’enfants nés de couples hétéros ont eu des modèles masculins ou féminins pitoyables, violents et alcooliques?
Et pour ceux qui croient que les enfants de parents gais vont automatiquement devenir gais, cessez de capoter. »
Pour répondre simplement, les couples stériles peuvent adopter des enfants, tout comme les grands-parents recueillent souvent leurs petits enfants (décès des parents, etc.) Quand aux couples qui ne veulent pas d’enfants, ils sont effectivement l’exception et pratiquement, l’anomalie dans une institution faite pour protéger le bien des enfants. Mais leur complémentarité répond à ce qui est bon pour l’enfant, s’ils veulent en avoir. Il leur est donc permis de se marier.
Il est étonnant de voir que Richard Martineau, père de trois enfants, considère son rôle de père comme insignifiant et soit d’accord avec l’insémination artificielle d’une femme célibataire, créant volontairement ainsi un orphelin de père…
Quant à l’histoire des partenaires homosexuels préférables aux couples mafieux satanistes spécialisés dans le sacrifice d’enfants, l’argument fait peine à entendre… Pourquoi ne compare-t-il pas les partenaires homosexuels à des couples qui s’aiment et aiment leurs enfants, ce qui est majoritairement le cas? Parce que la réponse est alors évidente… et qu’elle n’est certainement pas favorable au duo de même sexe, « institution » qui fabrique volontairement des orphelins de père ou de mère. Et comme le disait un Français : « ...pour un enfant, une mère biologique défaillante vaut toujours mieux qu'une super belle-mère, parce que c'est sa mère biologique.C'est d'ailleurs ce que nos services sociaux ont compris, en ne faisant du placement d'enfants qu'un élément de dernier recours. »
Enfin, pour ce qui est des conséquences d’avoir deux pères ou deux mères,les seules études reconnues comme étant scientifiques sur le sujet concluent toutes que la complémentarité sexuelle des parents est nettement bénéfique pour l’enfant. Libre à M. Martineau de se fermer les yeux.  
Mais Richard Martineau parlait des arguments des Français. Laissons donc les Français se défendre par eux-mêmes.
Pour lire une très bonne argumentation réfutant entre autres les clichés que reprend Richard Martineau sur le sujet, cliquez ici
Pour lire sur l'argumentation scientifique sur les conséquences de l'homoparentalité, cliquez sur : « Les enfants élevés par les lesbiennes sont les plus mal lotis. »

Ce ne sont que deux textes parmi toute une argumentation développée en France sur le sujet. Mais ils pourront donner une idée de la qualité de cette réflexion et des raisons hautement valables des Français de s'opposer aux « mariages » gais!

Le chroniqueur Richard Martineau lance des polémiques mais n'a certainement pas le temps de chercher les réponses à ces questions. Nous espérons que ces courts textes le feront réfléchir sur ce qui est le meilleur pour ses enfants, et les nôtres...

Laissez un commentaire

Décès du président du mouvement "Vivre dans la Dignité", le Dr André Bourque

Sur le site du journal Le Messager de Verdun du 4 janvier 2012 :

 

(Le Dr André Bourque, président et co-fondateur du mouvement "vivre dans la dignité". De nombreux témoignages ont rappelé la bienveillance de cet homme dévoué au service des malades et des personnes vulnérables.)

 

(PL) - Le docteur André Bourque, président et co-fondateur du mouvement «Vivre dans la dignité», est décédé subitement le 29 décembre dernier. Personnalité médicale connue dans le Sud-Ouest et plus particulièrement dans Verdun. Le Dr Bourque fut un farouche opposant à la libéralisation de l'euthanasie.

Médecin de famille dévoué, le Dr Bourque était professeur agrégé au département de médecine familiale et de médecine d’urgence de l'Université de Montréal, et chef du département de médecine générale du CHUM. Le Dr André Bourque avait son bureau à la Clinique médicale de l'Ouest et il était membre du conseil d'administration de la Clinique médicale Physergo, organisme à but non lucratif.

Depuis 2009, le Dr Bourque s'est fait connaître comme chef de file de la campagne destinée à protéger les patients vulnérables du danger posé par la légalisation éventuelle de l'euthanasie ou du suicide assisté au Québec. Cet engagement a pris tout son sens dans le débat opposant sur la place publique, les partisans et les opposants du droit à l'euthanasie qui a mené à la tenue d'une commission parlementaire à Québec.

Après la publication en mars 2012 du rapport de cette commission spéciale sur le droit de mourir dans la dignité, le Dr Bourque écrivit avec le Dr Catherine Ferrier, un manifeste intitulé « Refus médical de l'euthanasie ». Ce document, qui a reçu l'appui des chefs de file de la communauté médicale du Québec, en particulier dans les spécialités des soins palliatifs, de l'oncologie et de la gériatrie, a été signé jusqu'ici, par environ 300 médecins québécois. Rappelons que les Drs Bourque et Ferrier sont les co-fondateurs du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie.

Le Dr André Bourque (1947-2012) laisse dans le deuil son épouse Marie (Grant), ses enfants et petits enfants ainsi que de nombreux frères et soeurs, neveux et nièces, amis, patients et collègues.

Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille et aux amis du Dr André Bourque.

Laissez un commentaire

Joyeux Noël et... de retour le 7 janvier

Campagne Québec-Vie reprendra ses activités le 7 janvier. Nous vous souhaitons un agréable temps des fêtes, un Joyeux Noël et une Bonne Année!

Laissez un commentaire

La thérapie réparative pour l'homosexualité est maintenue en Californie

Sur le site du journal La Presse du 21 décembre 2012:

 

 

Une nouvelle loi californienne, qui rendait illégale une forme de thérapie censée changer l'orientation sexuelle des mineurs, a été suspendue vendredi par un tribunal américain, dans l'attente d'une décision sur sa constitutionnalité.

Cette loi, qui interdit aux médecins de pratiquer la «thérapie réparative», a été signée en octobre par le gouverneur de Californie, Jerry Brown, et devait entrer en vigueur le 4 janvier.

 Mais trois juges d'une cour d'appel ont accepté un recours et ont suspendu la loi jusqu'à qu'une décision soit prise sur sa constitutionnalité, a indiqué le Los Angeles Times.

 «La motion d'urgence déposée par les requérants en appel a été acceptée», indique la décision de la cour, publiée sur son site internet.

Si la loi entrait en vigueur, les médecins ne pourraient plus pratiquer cette thérapie qui vise à «changer les comportements ou les expressions de genre, à éliminer ou à réduire l'attirance sexuelle ou affective envers les personnes de même sexe».
 

(...)

Laissez un commentaire

Rétrospective de l'année 2012 : 10 textes à relire!