Quelques précisions sur la décision de la Cour Suprême des États-Unis sur le « mariage » gai
Sur le blog d'Yves Daoudal du 26 juin 2013 :
La Cour suprême des Etats-Unis a invalidé la disposition de la loi fédérale de défense du mariage qui ne permet pas aux paires de même sexe légalement « mariées » de bénéficier des mêmes avantages que les couples mariés.La décision est évidemment saluée comme une victoire du lobby, mais en fait elle est simplement logique, et elle était inévitable en droit : dans la mesure où certains Etats reconnaissent le « mariage » homosexuel, il est en effet contraire à l’égalité que, dans ces Etats, les « mariés » homosexuels n’aient pas les mêmes droits que les mariés « hétérosexuels ». Car c’est de cela qu’il s’agissait : le recours émanait d’une femme qui avait dû payer des droits colossaux pour « hériter » d’une femme avec laquelle elle était légalement « mariée ».La Cour suprême devait aussi se prononcer sur la loi californienne interdisant le « mariage » homosexuel. Elle a décidé que les militants contre le « mariage » homosexuel qui avaient fait appel contre un jugement avalisant la loi n’avaient pas le droit de le faire. Ce qui rend donc de nouveau légal le « mariage » homosexuel en Californie. (...)
Belgique : les parents souffrants pourraient faire euthanasier leurs enfants...
Sur le site de Aleiteia du 24 juin 2013, traduit par Isabelle Cousturié à partir du site Sir du 18 juin 2013 (Italien) :
(Robert Latimer, reconnu coupable du meurtre de sa fille handicapée en 2001 par la Cour Suprême du Canada, figure de proue des partisans du meurtre par « compassion »)
(...) « Forte du « Protocole de Groeningen », qui permet depuis 2004 d’euthanasier un bébé porteur d’un handicap, la Royal Dutch Medical Association (Knmg), représentant les médecins aux Pays-Bas, a émis un avis intitulé « Les décisions médicales relatives à la vie des nouveau-nés présentant des anomalies graves », dans lequel est expliqué pourquoi il est acceptable, voire parfois nécessaire, de pratiquer l’euthanasie des enfants.
Dans ce document surprenant, l’association des médecins a rédigé un rapport sur les lignes directrices à suivre à l’égard des petits patients atteints de maladies incurables. Parmi les suggestions émises pour abréger la souffrance des enfants et de leurs familles, le recours à l’euthanasie est explicite, invoquant un argument objectivement paradoxal: la souffrance des parents peut être un motif pour euthanasier l’enfant. En effet, est-il dit entre autre, une injection létale de relaxant musculaire est possible sans poser de problème éthique lorsque « persiste une respiration haletante et que se prolonge une mort inévitable, en dépit d’une bonne préparation, provocant de fortes souffrances pour les parents ».L’agonie est insupportable, mieux vaut faire mourir que faire souffrir.Reste une question sans réponse: de qui parlons-nous, quel est le sujet de la phrase?Certains textes ne sont pas de simples dissertations, mais des documents d’histoire. Il est fondamental de comprendre ce renversement des valeurs. Un être humain innocent peut être tué pour la simple raison que son existence pourrait être douloureuse pour les autres. L’ineffable docteur Eduard Verhagen, un des auteurs du rapport Knmg et l’architecte du protocole Gronignen, a expliqué à Volkskrant, un grand quotidien néerlandais, pourquoi l’angoisse des parents est importante: “ « Ces enfants sont gris et froids, leurs lèvres deviennent bleues et soudainement, en quelques minutes, ils prennent des respirations très profondes. Une situation très pénible à voir, et qui peut durer des heures, et parfois des jours ». La tâche donc des médecins est d’épargner aux parents l’”abomination” de voir leur propre enfant mourir péniblement, explique le docteur Verhagen. Cela fait partie d’un « soin palliatif » de qualité…Or des années d’études et de pratiques médicales ont prouvé que, au contraire, les soins palliatifs sont tout autre chose.Des adultes qui se disent raisonnables décident ainsi de la vie ou de la mort de personnes qui sont dans l’impossibilité d’exprimer leur désaccord. Aujourd’hui on parle d’enfants porteurs d’un handicap grave, demain ce pourrait être des adolescents cérébro-lésés, après-demain des personnes âgées atteintes de maladies neuro-dégénératives.Ce n’est plus une pente glissante mais un précipice !
Des enfants « transgenres »?
Sur le blog de Jeanne Smits du 26 juin 2013:
(Le jeune Coy Mathis)
Laissez un commentaireLe garçon en question a six ans. Oui, six ans ! A Denver, Colorado, le petit Coy Mathis fréquente une école élémentaire depuis la rentrée 2011. En l'inscrivant, ses parents avaient demandé qu'il soit traité, comme il l'était déjà à la maison, en petite fille, expliquant qu'il est « transgenre » : jusqu'à l'hiver dernier, le petit Coy avait donc accès aux toilettes des filles, là où il y avait des toilettes séparées. Mais, sans que l'école rende la raison publique, cela lui a été interdit au retour des vacances. Il lui était proposé d'utiliser les toilettes des garçons, celles des professeurs ou celles de l'infirmière de l'école.Colère et indignation des parents !Sa maman, Kathryn Mathis, a souligné combien il était « dangereux » pour une petite fille de devoir utiliser les toilettes des garçons… Avec son époux, Jeremy, un ancien Marine, elle en a fait une affaire très médiatisée, accordant des interviews à la presse et apparaissant dans des talk-shows à la télévision.Les Mathis, assistés du « Transgender Legal Defense and Education Fund », se sont aussitôt tournés vers la Division des droits civiques du Colorado – nous sommes alors en février. Le 18 juin, le directeur de cet organisme, Steven Chavez, explique que l'attitude de l'école rappelle la ségrégation qui avait cours avant le mouvement des droits civiques, cette ségrégation qui reposait sur le principe que les Noirs et les Blancs sont « séparés mais égaux ». Donc, les droits de Coy Mathis avaient été violés. Et son école y est qualifiée d'« hostile, discriminatoire et n'offrant pas un environnement sûr » en raison de son refus de laisser le garçonnet faire usage des toilettes des filles.Il n'est peut-être pas nécessaire de préciser que c'est une première…(...)C'est à cinq mois que ses parents ont commencé à « s'apercevoir » que Coy se sentait fille – parce qu'il avait attrapé la couverture rose d'une de ses sœurs. Plus tard, il ne montrait guère d'intérêt pour les jouets traditionnellement « mâles » et avait plutôt tendance à graviter vers les jouets et les vêtements des filles. A quatre ans, il a expliqué à ses parents que quelque chose clochait dans son corps.Déprimé quand on lui coupait les cheveux, il a commencé à refleurir, assurent les parents, lorsqu'ils ont commencé à le traiter comme une fille (ou plus exactement, sans doute, comme ses sœurs…), sur la recommandation d'un psychiatre qui l'a diagnostiqué « transgenre ». Tout le monde s'adresse à lui avec des pronoms féminins et il paraît que, revêtu de robes à froufrous, il (pardon, toute la presse américaine dit « elle ») a retrouvé le sourire. Sans compter que sa mère donne des interviews sur son cas en sa présence.Que ce garçon soit victime d'un désordre, soit de lui-même, soit en raison des circonstances familiales, et même pour toute autre raison, paraît évident. Ce qui est notable, c'est le refus de vouloir essayer de traiter le désordre qu'on ne qualifie plus comme tel depuis que l'Association psychiatrique américaine l'a décidé. On a pourtant de nombreux exemples de thérapies réussies qui ont permis à un enfant biologiquement fille ou garçon de se sentir à l'aise dans sa propre identité.LifeSite cite la vice-présidente de l'American College of Pediatricians qui, après avoir souligné que les enfants intègrent des messages émis par leurs parents même pendant la petite enfance et que si ces messages sont confus ou brouillés, ce qui peut se refléter dans l'affirmation qu'ils aimeraient faire partie de l'autre sexe. « Le sexe biologique n'est pas un désordre ; permettre à un enfant de désavouer son sexe biologique l'est bel et bien. Personne ne naît transgenre : cela a été établi grâce à des études sur les jumeaux », affirme-t-elle.L'université John Hopkins a cessé de pratiquer des opérations de changement de sexe en constatant qu'elles n'entraînent aucune conséquence bénéfique, tandis que certaines personnes opérées finissent même par revenir à leur identité d'origine. Le responsable de ces opérations a abandonné en expliquant qu'« on ne donne pas de liposuccion à un anorexique ».
Une sénatrice américaine tente de bloquer un projet de loi visant à protéger les enfants à naître au Texas
Sur le site de La Presse du 26 juin 2013, Richard Hétu jubile:
(le gouverneur Rick Perry)
Wendy Davis a atteint son objectif : en prononçant un discours-fleuve de près de 13 heures, l’élue démocrate de 50 ans a réussi hier soir à bloquer un projet de loi qui aurait non seulement interdit les avortements après 20 semaines au Texas mais également forcé la plupart des cliniques d’avortement de l’État à fermer leurs portes.Le projet de loi devait être adopté par le Sénat du Texas avant minuit pour pouvoir être ensuite envoyé au gouverneur Rick Perry, qui avait promis de le promulguer. À 3h01 ce matin, le lieutenant-gouverneur du Texas, David Dewhurst a annoncé que le texte ne serait pas envoyé au gouverneur parce que le vote l’approuvant par 19 voix contre 10 avait eu lieu après la fin de la session spéciale de la chambre haute du Texas.(...)«Une horde désordonnée, employant les tactiques d’Occupy Wall Street, a empêché le Sénat de protéger les bébés à naître», a dénoncé le lieutenant-gouverneur du Texas devant les journalistes. (...)
Le Sénat du Texas devait voter mardi une proposition de loi de sénateurs républicains interdisant l’avortement après 20 semaines de grossesse et obligeant les avortoirs à être de vrais centres chirurgicaux aux normes.
C’était le dernier jour de la session. Alors une femme sénateur s’est lancée dans un discours fleuve de 11 heures destiné uniquement à empêcher le Sénat de pouvoir voter avant la fin de la session : le jour même à minuit.
Peu avant minuit, le vice-gouverneur a fait remarquer que le discours n’avait plus rien à voir avec la proposition de loi et a décidé qu’on devait passer au vote. Mais celui-ci s’est terminé après minuit…
Les partisans de la culture de mort (ceux qui trouvent normal de découper les bébés dans le ventre de leurs mères) crient victoire, après avoir été alertés par un tweet d’Obama en personne…
S’ils s’imaginent que le gouverneur Rick Perry va abandonner la partie, c’est qu’ils ne le connaissent pas. Non seulement la proposition de loi pourra revenir, mais le gouverneur peut imposer une session extraordinaire…
La redéfinition du mariage par le « mariage » gai n’est pas inévitable.
Sur le site de LifeSiteNews du 25 juin 2013,(traduction libre) cette anecdote:
(Un père, une mère, rien de meilleur pour les enfants!)
Il ya quelques semaines, la législature de l'État a abordé la question du mariage de même sexe. Le résultat a été considéré comme une fatalité. L'Illinois est l'état d'origine du président Obama, et son parti jouit d'une majorité aux commandes dans les deux chambres. Le mariage homosexuel a bénéficié du soutien à la fois du gouverneur et du maire de Chicago Rahm Emanuel. Le président avait même personnellement fait pression sur les législateurs de l'État.
Compte tenu de tout cela, le vote en faveur de gai « mariage » dans l'Illinois était inévitable, non?
Eh bien, personne n’avait pris la peine de le dire aux pasteurs afro-américains de l'État. Comme Brian Brown, de l'Organisation nationale pour le mariage a écrit dans le National Review, les pasteurs « ont travaillé dur pour atteindre et convaincre les législateurs Africains-Américains de se tenir debout pour la vérité du mariage. »
Les pasteurs ont exigé que les législateurs reconnaissent que le mariage « est une institution créée par Dieu pour réunir l’homme et la femme au bénéfice des enfants qui ne peuvent être créés que par l'union d'un homme et d'une femme. »
Leurs efforts ont été récompensés : l’Illinois n'a pas succombé : ils ont vaincu l’« inévitable ». (…)
Si vous n'avez pas entendu parler de cette importante victoire, vous n'êtes pas le seul. (…) Non pas que le manque d'attention des médias soit une surprise, parce que sur cette question, je suis désolé de le dire, les médias traditionnels sont des meneuses de claque et des militants, et non des journalistes.
Et le journaliste de conclure par une étude du Pew Research Center démontrant combien les journalistes américains font la promotion du « mariage » gai, procurant 5 fois plus de nouvelles favorables à cette redéfinition du mariage que de nouvelles défavorables, ce qui ne correspond pas à la proportion pour et contre que l’on retrouve dans la population.
Il va de soi que la plupart des pays occidentaux, dont le Canada, n’échappent pas à cette règle.
Les Français sont en train de montrer au monde entier que le bon sens peut prévaloir. Qu’il suffit d’être aussi déterminés à défendre les valeurs humaines que les opposants peuvent l’être à vouloir instaurer une réingénierie déshumanisante de l’être humain.
Les valeurs des journalistes des médias traditionnels ne représentent pas l’opinion de la population en général, mais celle d’une population surveillée de près, censurée, devant présenter le « mariage » gai comme une avancée sociale. Sous peine de perdre son emploi comme c’est déjà arrivé au Canada.
Le « mariage » gai n’est pas inévitable, mais notre classe médiatique veut le laisser croire. C’est tout.
Laissez un commentaireLa Cour Suprême des États-Unis abolit la protection du mariage et de la famille
Sur le site de Radio-Canada du 26 juin 2013:
Laissez un commentaireLa Cour suprême des États-Unis a statué que la loi fédérale de défense du mariage (DOMA) est discriminatoire pour les conjoints de même sexe.La plus haute juridiction du pays devait se prononcer sur le cas d'Édith Windsor, une veuve homosexuelle de New York, qui soutenait que la loi fédérale de défense du mariage (DOMA) était discriminatoire et devait donc être invalidée dans les douze États, et dans la capitale fédérale, où l'union des couples de même sexe est autorisée. Elle réclamait de toucher les mêmes droits que les autres couples mariés. (...)
Dénonciation de la théorie du genre dans le Journal de Montréal
Sur le site du Journal de Montréal du 26 juin 2013, cet article de Mathieu Bock-Côté :
Laissez un commentaireLe quotidien français Le Figaro a consacré samedi un reportage à la théorie du genre en Suède. On connaît cette théorie: les sexes seraient des constructions sociales artificielles et autoritaires. Il faudrait démanteler les conventions liées à chacun pour permettre à l’humanité de se libérer de la différence sexuelle.On peut penser qu’il s’agit d’une autre de ces folies scandinaves que les esprits crédules prennent pour des innovations progressistes. On se tromperait. Car cette théorie progresse en Occident. Elle a notamment été adoptée par la France ces dernières années. Et elle a de l’écho dans certains manuels scolaires québécois.ConfusionAinsi, dans la littérature suédoise pour enfant, certains font disparaître les garçons et les filles. Nous avons plutôt affaire à des créatures indifférenciées à l’identité sexuelle insaisissable. Les mots «garçons» et «filles» eux-mêmes n’existent plus. Tout comme «papa» et «maman». Et «grand-papa» et «grand-maman».Au nom de la déconstruction des stéréotypes, on veut abolir le masculin et le féminin. Cette théorie participe à la grande confusion des repères sociaux et anthropologiques sur lesquels était fondée notre civilisation. Cette confusion est notamment visible dans la promotion systématique de l’androgyne comme nouvelle icône dans l’univers de la mode.La division sexuelle serait la dernière grande entrave sur le chemin de l’émancipation humaine. Elle assignerait à tous un sexe, sans donner à chacun la possibilité de choisir le sien. Alors qu’il s’agirait d’un droit fondamental. Nous serions devant la nouvelle expression de la grande bataille pour les droits de la personne.(...)Projet totalitaireMais il ne faut pas se laisser bluffer. Nous sommes devant un projet totalitaire. (...)Évidemment, les enfants soumis à une telle théorie seront profondément déstructurés. On traite les enfants comme des cobayes, comme une pâte à modeler à partir de laquelle fabriquer la société idéale de savants fous. L’individualisme devient pathologique. Il déshumanise l’homme et la femme en prétendant les libérer.Les différences sociales hommes/femmes ne sont pas automatiquement discriminatoires. Évidemment, dans chaque culture, le masculin comme le féminin s’expriment différemment. Ils évoluent. Mais cela ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. L’égalité entre les hommes et les femmes est fondamentale: l’abolition des sexes dans un grand magma indifférencié relève du nihilisme.Là où la théorie du genre avance, il faut lui faire barrage. La politique ne porte pas seulement sur la bonne gestion des comptes publics. Il arrive qu’elle mette en scène des conceptions contrastées de l’humanité. Ceux qui héritent de la tradition humaniste ne devraient plus hésiter à combattre cette tentative de déconstruction programmée de la civilisation.
« Ce peuple que nous aimons de toutes les fibres de notre être »... devant le choix de l'euthanasie
Magnifique réponse à la tentative du Parti Québécois de faire avaler l'euthanasie. Sur le site éveques.qc.ca :
(Mgr Pierre-André Fournier, président de l'assemblée des évêques catholiques du Québec, à la marche printannière contre l'euthanasie)
Laissez un commentaireMontréal, le 13 juin 2013 – Le Québec est à une croisée des chemins. Le projet de loi 52 du gouvernement québécois, introduisant l’euthanasie comme pouvant devenir un soin de fin de vie, place ce peuple que nous aimons de toutes les fibres de notre être devant un choix crucial.Le projet de loi tend à assurer le déploiement de soins palliatifs, initiative dont nous nous réjouissons. Toutefois, il y a tout lieu de s’inquiéter lorsqu’une manière de provoquer intentionnellement la mort est considérée comme un soin et lorsqu’elle est revendiquée comme un droit.Oui, il est légitime de refuser des traitements qui ne font que prolonger la souffrance, de refuser l’acharnement thérapeutique qui ne fait que prolonger le processus de mort, de consentir à la sédation palliative administrée dans le but de soulager la douleur et non de provoquer la mort. Mais nous affirmons aussi qu’il y a des limites à cette autonomie si on l’invoque pour donner ou se donner la mort. Le respect de la dignité humaine implique en premier lieu le respect de la vie humaine.Nous apprécions grandement l’engagement et la contribution des citoyens et citoyennes, des familles et des associations qui sont solidaires des plus vulnérables et qui tentent de bâtir une culture de la vie et de la compassion.Nous encourageons les professionnels de la santé engagés et soucieux de servir la vie et la dignité des personnes, ainsi que le bien de toute la collectivité, à poursuivre leur action unique et irremplaçable.Il faut surtout et en priorité, comme le reconnaît et le propose le rapport du comité présidé par Me Ménard, étendre les soins palliatifs à l’ensemble du réseau des soins de santé. Une fin de vie dans la dignité passe par des soins palliatifs accessibles à tous, et non par l’euthanasie.Baliser l’euthanasie, c’est la banaliser. Par amour pour la vie, nous nous objectons à ce projet de loi.+ Pierre-André FournierArchevêque de RimouskiPrésident de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec
Rappel de la position du Canada sur l'euthanasie, par le ministre de la justice Rob Nicholson
Sur le site de justice.gc.ca :
(Rob Nicholson, ministre de la Justice au Canada)
Laissez un commentaireOTTAWA, le 12 juin 2013 – L’honorable Rob Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls, ministre de la Justice et procureur général du Canada, a fait la déclaration suivante en réponse au projet de loi sur l’aide médicale au suicide et l’euthanasie qui a été déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale du Québec.« Le gouvernement du Canada étudiera les répercussions du projet de loi du Québec sur l’aide médicale au suicide et l’euthanasie.Les lois qui interdisent l’euthanasie et le suicide assisté existent pour protéger tous les Canadiens et Canadiennes, y compris ceux et celles qui peuvent être les plus vulnérables, comme les personnes malades ou âgées et les personnes handicapées.La Cour suprême du Canada a reconnu l’intérêt de l’État à l’égard de la protection de la vie humaine et a maintenu la constitutionnalité de la loi actuelle interdisant le suicide assisté dans l’arrêt Rodriguez (1993).En avril 2010, la grande majorité des parlementaires ont voté pour ne pas modifier ces lois, ce qui exprime la volonté démocratique sur la question. (...) »
Québec Solidaire et les personnes « transgenre »
Si nous étions en Europe, Québec Solidaire porterait probablement le nom de Parti Communiste, avec sa volonté bien affirmée de travailler à la «réingénierie» humaine. En voici un exemple tiré du site de Québec Solidaire du 4 juin 2013:
Alors que s’ouvre son étude détaillée en commission parlementaire, Québec solidaire souhaite que le projet de loi 35 modifiant le Code civil évolue pour encore mieux protéger les droits des personnes transgenres et transsexuelles. Sa porte-parole, Françoise David, invite le gouvernement à faire preuve d’ouverture à ce chapitre.(...)Françoise David, députée de Gouin, estime « que le projet de loi permet déjà quelques avancées pour les personnes transgenres, mais il peut aller plus loin pour éliminer les autres embûches légales auxquelles elles font face. Nous allons donc travailler dans ce sens. »Au premier chef, le projet de loi devrait faire en sorte de relever les personnes de l’obligation de subir une opération chirurgicale de changement de sexe avant de pouvoir changer de sexe légalement à l’État civil, estime la députée de Gouin. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse juge que cette obligation d’une opération chirurgicale qui stérilise la personne porte atteinte aux droits à l’intégrité et à la reconnaissance de leur personnalité juridique. Déjà, l’Ontario a abandonné cette exigence à la suite d’un avis similaire émis par son Tribunal des droits de la personne tout comme plusieurs pays.À l’instar de nombreuses organisations, Québec solidaire suggère également que l’âge minimum requis pour obtenir ce même changement de mention de sexe aux registres de l’état civil soit réduit. Une personne transgenre résidant au Québec qui n’aurait pas encore obtenu sa citoyenneté canadienne devrait aussi pouvoir demander un changement de mention de sexe.« C’est sont des mesures qui ne coûtent rien et qui font du bien. Je suis persuadé que mes collègues autant du côté gouvernemental que des autres partis d’opposition pourront se rallier », lance Françoise David.