L'abbé Raymond Gravel appelle au pardon...
L'abbé Raymond Gravel qui poursuit LifeSiteNews et Campagne Québec-Vie pour 500 000$, somme qui permettrait de faire fermer les deux organismes, appelle au pardon le sénateur Boisvenu et Isabelle Gaston. Ce qui amène cette réflexion d'un lecteur de Campagne Québec-Vie:
Je me suis mis aussi à penser à cette poursuite d’un demi-million de dollars que R. Gravel fait contre Campagne Québec-Vie et ses associés. Mais où donc est son pardon à lui – où donc est-il ce pardon envers les autres alors qu’il poursuit une association qui veut le respect de la vie des enfants? Si cet homme est vraiment convaincu que vous avez tort – alors où donc est son pardon envers vous alors qu’il s’agite encore pour accuser madame Gaston et monsieur Boisvenu de manque de compassion?
Remarque judicieuse...
Laissez un commentaireDiscours d'un médecin belge sur l'euthanasie dans son pays et powerpoint de Vivre dans la dignité
Le site Vivre dans la Dignité nous apporte d'excellentes informations sur tout ce qui touche à la question de l'euthanasie et des soins palliatifs. Vous pouvez consulter en ligne ou visionner l'excellente conférence de la Dr Catherine Dopchie, spécialiste des soins palliatifs, sur la dégénérescence des soins de santé dans son pays, la Belgique, depuis la légalisation de l'euthanasie. De plus vous trouverez un superbe Powerpoint qui fait réfléchir à partir de faits, sur la situation québécoise...
Voici quelques extraits de l'excellente conférence du Dr Dopchie:
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La loi de dépénalisation de l’euthanasie a été votée dans une société belge matérialiste et individualiste, où la peur du mourir, de la souffrance physique, de la solitude, de la perte d’autonomie vécue comme une déchéance, de la dépendance menacée par l’épouvantail de l’acharnement thérapeutique, est
devenue phobique. Les soins palliatifs étaient déjà reconnus comme une pratique qui lutte efficacement contre la souffrance et qui humanise les soins, qui respecte la personne. Mais les limites des soins palliatifs ont été gonflées démesurément et sont devenues sujets de honte ou d’échec, au lieu de devenir
sujets d’ardente recherche et de challenge.(…)
Pourtant, désormais, la présentation de l’euthanasie comme la mort douce, comme la solution digne et courageuse déroute nos contemporains, bloque l’accessibilité aux soins palliatifs, défigure et entrave la prise en charge palliative.
L’euthanasie n’est plus une transgression d’un interdit naturel universellement reconnu, mais une option éthique de fin de vie parfaitement valable, pouvant s’appliquer sans perdre le temps de confier d’abord le malade à une équipe de soins palliatifs et prendre le risque que le patient ne soit pas entendu dans sa
demande d’euthanasie. Dans le public, l’anticipation angoissée de ce qui pourrait arriver en fin de vie est attisée. On souligne l’incapacité probable du médecin à assurer jusqu’au bout le bien-être auquel j’aspire, et auquel j’estime avoir droit. On multiplie les exemples qui confirment la méfiance que je dois
garder vis-à-vis de ce que le médecin pourrait faire de moi si je deviens trop fragile pour maîtriser la toute puissance que j’attends de lui. L’idée est répandue qu’il est bon que le médecin ne doive plus attendre que le patient soit dans son agonie pour abréger ses souffrances, car celui-ci peut « mourir avant le
délabrement physique ou psychique insupportable, il peut partir en laissant de lui une image digne », insinuant insidieusement que la dignité est tributaire de la fonctionnalité ou du regard que l’on porte sur soi ou que les autres portent sur vous, ce qui accentue le sentiment des vulnérables d’être un poids.(…)
Mon 2e point est d’affirmer que la législation de dépénalisation de l’euthanasie nuit au développement des soins palliatifs.
La diffusion de la compétence acquise en soins palliatifs pour la prise en compte de la souffrance globale des patients reste insuffisante. La formation aux soins palliatifs est négligée dans le cursus des médecins. L’organisation d’une formation postuniversitaire aux décisions de fin de vie incluant
l’euthanasie mais négligeant la philosophie palliative et ne comportant pas de stage pratique, biaise l’information, répandant le concept erroné des soins palliatifs intégraux. La recherche et donc la compétence dans l’accompagnement de la souffrance psychologique et spirituelle est étouffée et piétine.Un tel apprentissage ne peut se faire en quelques heures de cours, il demande de mettre la main à la pâte par un stage au chevet des patients. Le tabou persistant de la mort, le besoin de maîtrise, la réalité de terrain des professionnels de la santé surchargés et en besoin constant de formations continuées tous azimuts, la pression sociétale d’un droit au bonheur par la santé, la difficulté des discussions éthiques survenant en situation de dissensus et d’incertitude, sont autant d’obstacles à surmonter pour que les professionnels investissent de l’intérêt, de la compétence et du temps dans la pratique de ces discussions et qu’elle se répande. L’euthanasie offre une réponse légale d’évitement qui étouffe dans l’oeuf les progrès qui sont encore à faire en soins palliatifs.
(…)
Les partisans de l’euthanasie la présentent comme la solution idéale de maîtrise sur sa vie et sa mort, solution applicable à tout moment, qui permet donc d’obtenir la durée et la qualité de vie les meilleures. Ce discours donne crédit à ceux qui pensent que les soins palliatifs sont inefficaces, que le mourir n’a aucune valeur humaine, que l’être vulnérable n’a pas sa place dans la société. Les partisans de l’euthanasie, fidèles à leur logique, n’hésitent pas à qualifier les soins palliatifs de futiles et à les classer dans l’acharnement thérapeutique. Certains patients n’en bénéficient donc pas. L’expérience montre que recevoir des informations sur ce qu’offrent les soins palliatifs et vivre l’approche palliative, ce n’est pas la même chose.
Pourtant, il suffit d’avoir mentionné leur existence, que le patient les refuse suivant son libre arbitre, pour qu’il puisse être euthanasié. La souffrance insupportable et inapaisable, sous prétexte de sa réalité subjective, permet aussi d’euthanasier des groupes de patients pour lesquels l’accès aux soins palliatifs n’existe pas encore sur le terrain, comme les patients souffrant de maladies pulmonaires ou cardiaques chroniques avancés, ou les patients âgés souffrant de diverses comorbidités ou les patients déments. Le besoin de maîtrise, qu’il soit dans le chef du patient ou du soignant, peut selon les situations, favoriser l’acharnement thérapeutique, dispenser d’un dialogue en vérité sur la balance thérapeutique des propositions qui sont faites, et/ou entretenir dans le public la crainte vis-à-vis d’une médecine toute puissante déshumanisée.
De manière générale, les progrès faits en soins palliatifs font que les souffrances physiques doivent pouvoir être soulagées. Pour les cas d’exception dont on parle tant, la sédation contrôlée continue est une alternative à l’euthanasie.
Elle doit absolument rester une solution extrême. Cette technique de soin est délicate et encore peu répandue. Pour que les drogues soient bien titrées, elle requiert une expérience qui est encore peu répandue. Mais ce sommeil induit peut devenir ou être qualifié de « long mourir » privé de sens. Il exige de la part du soigné un grand abandon à l’équipe soignante. L’euthanasie, proposée comme un traitement parmi d’autres, attire par sa technique simple et standardisée, est présentée comme un soulagement pour les proches et les
soignants et entrave la recherche en ce domaine.
(...)
Petite histoire de justice sociale et d'avortements...
Nous avons reçu cette petite histoire qui apporte en résumé une bonne réflexion sur le travail des pro-vie et la perception de ceux qui, en toute logique, auraient dû être les premiers à les soutenir...
Laissez un commentaire« Joe a trouvé la fille inconsciente dans un placard à l'étage. Au moment où il est arrivé, la structure était en feu. Personne d'autre n'osait aller à l'intérieur. Ramassant la jeune fille sur place, il prit la seule sortie possible, tout droit par la fenêtre du deuxième étage et… dans les buissons en dessous. Joe s’est blessé aux jambes et la jeune fille a survécu. De son côté, Joe a subi trois coupures, deux entorses aux chevilles et une avalanche de questions. Les médias voulaient savoir comment il envisageait de payer pour la nourriture de la jeune fille, l’entretien des vêtements et de sa santé maintenant qu'il l’avait sauvée. Le pasteur évangélique a demandé si le temps consacré à sauver la jeune fille des flammes temporelles pourrait être mieux dépensé, pour sauver les gens des flammes éternelles. Le chef de l’organisme pour la justice sociale de la paroisse catholique a insisté sur le fait que si Joe se souciait vraiment de sauver des vies, il se soucierait de toute vie et passerait autant de temps à sauver des travailleurs pauvres des sociétés corrompues. Le membre du Congrès local a demandé s’il a soutenu des hausses d'impôts pour soutenir les programmes fédéraux visant à réduire les risques d'incendie. Joe a juste continué à regarder la jeune fille. (Texte de Scott Klusendorf, traduction CQV)
Congelez tout de suite, procréez plus tard...
Sur le site de genethique.org du 19 décembre 2012, cette nouvelle sur la conservation des ovocytes:
(à côté des petits pois et des carottes, des ovocytes...)
Alors que le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) s'est récemment déclaré favorable à l'autoconservation des ovocytes, par les femmes, pour des raisons de convenances personnelles (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 13/12/12), le journaliste Jean-Yves Nau s'interroge sur Slate.fr et précise qu' "une telle possibilité viendrait immanquablement bousculer l'équilibre bioéthique qui prévaut actuellement en France".
Jean-Yves Nau explique ainsi qu'alors que "cet équilibre est fondé sur le strict usage thérapeutique des techniques de procréation médicalement assistée; et ce au bénéfice de couples 'composés d'un homme et d'une femme en âge de procréer' ", autoriser l'autoconservation des ovocytes "ouvre une brèche dans cette logique". En effet, cela "risque[rait] notamment d'encourager les grossesses tardives avec les conséquences médicales négatives connues pour les mères et les enfants après 40 ans et plus encore 45 ans". A cette question de la fixation d'un âge limite, et tout en se déclarant favorables à la pratique de l'autoconservation des ovocytes, les gynécologues précisent qu' "il ne serait pas raisonnable de ne pas fixer de limite en raison de l'augmentation importante des risques obstéricaux liés à l'augmentation de l'âge maternel".
Combien voudront avoir des enfants à 55 ans, produits de laboratoire payés par les contribuables?
Laissez un commentaireJustin Trudeau invité à présenté un discours aux élèves d'une école catholique de Sudbury, malgré l'opposition des catholiques
Sur le site deLifeSitenews du 19 décembre 2012 (traduction CQV):
"M. Trudeau a déclaré publiquement qu'il est pro-avortement et pro- « mariage homosexuel », a déclaré Jim Hughes, président national de Campaign Life Coalition. »Il a aussi ridiculisé le Saint-Père et les évêques quand il a déclaré que « nous sommes la nouvelle génération, nous n'avons pas à écouter les vieillards et leurs vieilles idées façonnées » avant la visite du pape à Toronto." (…)
Le pape Benoît XVI a mis en garde contre le " scandale "des hommes politiques catholiques qui soutiennent le « prétendu droit à l'avortement », et insisté sur le fait qu'ils doivent se voir refuser la communion en accord avec le Code de Droit canonique.
En 2004, une politique de la Conférence américaine des évêques catholiques, qui a été approuvée par le cardinal Joseph Ratzinger avant qu’il ne devienne pape, énonce que les institutions catholiques ne devraient pas "honorer" les hommes politiques catholiques qui "agissent au mépris de nos principes moraux fondamentaux." "Ils ne devraient pas recevoir de prix, des honneurs ou des plates-formes qui donneraient à penser que nous soutenons leurs actes ».
Le cardinal Raymond Burke, chef de la Signature Apostolique du Vatican, a déclaré en 2009 que les institutions catholiques accordant une plate-forme pour les défenseurs de l’avortement ne sont « pas dignes de ce nom de catholique . "
«Les institutions catholiques ne peuvent pas offrir une plate-forme, et encore moins honorer, ceux qui enseignent et agissent publiquement contre la loi morale», a-t-il dit. «Dans une culture qui embrasse l'ordre du jour de la mort, les catholiques et les institutions catholiques ne sont pas nécessairement contre-culture. Si nous en tant qu'individus ou nos institutions catholiques ne sommes pas disposés à accepter le fardeau et les souffrances nécessairement impliqués dans l'appel à la réforme de notre culture, alors nous ne sommes pas dignes de ce nom catholique."(…)
Justin Trudeau a admis en 2009 que même s’il est "catholique", il défend des «positions politiques sur le mariage homosexuel et l'avortement qui ne ressemblent en rien à ceux de l'Église catholique . "
Plus tôt cette année, M. Trudeau a dit qu'il allait appuyer la séparation du Québec du Canada si le Parlement est amené à limiter l'avortement ou même le « mariage » de personnes de même sexe.
«Je dis toujours, si à un certain moment, je crois que le Canada est vraiment le Canada de Stephen Harper - que nous allions contre l'avortement, et que nous allions contre le mariage gai, et que nous étions en train de reculer de 10.000 manières différentes - peut-être que je penserais à vouloir faire du Québec un pays, "a-t-il déclaré à Radio-Canada en février.
En juin, il a appelé l'opposition de l'Église catholique aux alliances Gay-hétérosexuels « répugnante » dans un discours aux élèves du secondaire.
Des manifestations auront lieu ce mercredi 19 décembre, ainsi que le jour de la conférence si elle n'est pas annulée.
Laissez un commentaireUn candidat britannique demande l'avortement forcé pour les femmes enceintes d'un enfant handicapé...
Sur le site de hautefort.com du 18 décembre 2012:
(Le candidat du United Kingdom Independence Party, Geoffrey Clark)
Royaume-Uni. L’UKIP a suspendu Geoffrey Clark, un de ses candidats en campagne pour des élections partielles, qui a suggéré qu’une mère qui porte un fœtus d’enfant trisomique ou atteint de spina bifida devrait être forcée d’avorter afin d’éviter que son enfant soit une charge pour l’État ainsi que pour la famille.
Vous pouvez consulter également l'article plus détaillé paru sur le site LifeSiteNews du 19 décembre 2012
Laissez un commentairePour avoir le droit de travailler en Chine il faut parfois n'avoir qu'un seul enfant...
Sur le site de adoption en Chine du 19 décembre 2012:
(Un gouvernement barbare contre les mères)
Laissez un commentaireDans le District de Panyu Guangzhou, l'administration locale de santé (Food and Drug administration) et l'administration ministère a demandé au propriétaire d'un restaurant universitaire à l'Université SunYat-Sen de présenter au doyen de l'université son certificat familial (preuve officielle de contrôle des naissances) en vue d'obtenir une extension de sa licence et de rester en entreprise, a rapporté le Southern Metropolis Daily mardi.
«Ce sont deux choses complètement différentes! Le directeur de l'université demande le certificat familiale, c'est son affaire privée. Qu'est-ce que cela a à voir avec notre restaurant? Cela n'a aucun sens ", a déclaré le vendeur de nourriture.
Panyu Food and Drug Administration a publié un guide juridique le 30 août, qui a précisé que le certificat familial de son représentant légal est requis dans la procédure de demande et d'extension d'une licence ou d'un permis hygiène alimentaire du commerce pharmaceutique.
Les représentants du gouvernement a expliqué plus tard que la politique est de «veiller à ce que tout coule en douceur pour la population locale et le Bureau de la planification familiale», le ministère survole les questions liées à la politique de l'enfant unique. (...)
«Notre société oblige les femmes à subir des opérations DIU [stérilet] , elle oblige des accouchements provoqués, et elle oblige les avortements tardifs. Est-ce que la politique de l'enfant unique vise à persécuter les mères de notre nation? "A-t-il demandé.
Un autre, frustré quant à la négligence de la Chine face aux droits de l'homme, a déclaré: «Je ne sais même pas s'il est sécuritaire pour moi de commenter davantage."Beaucoup d'autres soulignent que les pratiques de stérilation forcée sont monnaie courante dans plusieurs villes chinoises. "C'est le cas essentiellement partout dans la province du Shandong, ainsi que de nombreuses autres provinces à travers le pays!
Le gouvernement philippin, tout comme le gouvernement québécois, veut freiner la hausse de sa population par la contraception...
Sur le site de genethique.org du 18 décembre 2012:
Ce lundi, "les députés philippins ont voté [...] en faveur d'une loi autorisant la contraception gratuite et l'éducation sexuelle". Cette loi, qui ne nécessite plus que la signature du président Benigno Aquino pour entrer en application, "prévoit la mise à disposition de contraceptifs gratuits (préservatifs et pilules) au sein des centres de santé gouvernementaux à travers tout le pays, la mise en place de cours d'éducation sexuelle dans les écoles et une formation à la limitation des naissances pour le personnel de santé des établissements publics". Pour le gouvernement et le président, "cette loi freinera la hausse de la population de ce pays pauvre d'Asie du sud-est, et réduira la pauvreté et la mortalité maternelle".
Des mesures qui semblent tout droit sorties des directives de l'ONU.
Ces pressions sur la population, comme cela se fait au Québec par les gynécologues et infirmières de CLSC, permettent de limiter le taux de fécondité à un seuil inférieur à 2,1, et cela, tout en laissant croire à une population qu'elle est libre et non conditionnée. Pour constater que le contrôle de la population est bel et bien volontaire au Québec, une analyse publiée par les Presses de l'Université du Québec est révélatrice.
Laissez un commentaireLégalisation de l'avortement en Irlande?
Sur le blog de Jeanne Smits du 18 décembre 2012:
(James Reilly, ministre de la santé)
Laissez un commentaireC'est l'avortement par la petite porte. L'« opinion » ayant été dûment travaillée par les médias à la suite de la mort de Savita Happalanavar, le gouvernement irlandais vient d'annoncer qu'il légalisera l'avortement dans les cas où la vie de la mère est en péril, c'est-à-dire qu'il rendra légal la mise à mort directe d'un être humain pour en « sauver » un autre.
Les pouvoirs publics entérinent ainsi la jurisprudence « X » qui rendait la chose possible, y compris en cas de menace de suicide, mais sans qu'une loi vînt préciser les circonstances où les médecins peuvent être assurés de l'impunité, « incertitude » dénoncée par la Cour européenne des droits de l'homme dans l'affaire A, B et C contre Irlande. Cet arrêt n'exigeait pas la légalisation de l'avortement, seulement une information claire et précise de la femme quant à ses « droits », mais la pression du lobby de l'avortement, une interprétation en ce sens de l'arrêt par les grands médias et l'affaire Savita ont poussé le gouvernement à accomplir le pas. Voulait-il réellement y résister ? Là est la vraie question, dans une nation restée profondément pro-vie.
Le ministre de la Santé, James Reilly a reconnu qu'il s'agit d'une « question sensible » mais a assuré que la République irlandaise était d'abord soucieuse « d'assurer et de renforcer la sécurité des femmes enceintes » dans un pays qui présente, avec sa législation pro-vie, un des plus petits taux de mortalité maternelle du monde entier…
Le gouvernement entend fixer ce que les médecins qui « doivent fournir ces soins » peuvent légalement entreprendre, « tout en prenant toujours en compte l'égal droit à la vie de l'enfant à naître ».
Le Premier ministre conservateur du Fine Gael a indiqué que les élus membres de son parti n'auraient pas la liberté de vote sur la question…
La question de la menace de suicide n'a pas encore été publiquement abordée. Dr Berry Kiely, de Pro-Life Campaign, soulignant que tout traitement médical nécessaire pour sauver la vie de la mère et pouvant entraîner indirectement la mort de l'enfant à naître est déjà légal en Irlande, a noté que l'ajout du critère de la menace de suicide va radicalement modifier la pratique médicale dans ce pays, ainsi que le système légal puisque cela établirait pour la première fois dans la loi la mise à mort directe et intentionnelle de l'enfant à naître. « Une femme qui se dit suicidaire parce qu'elle est enceinte de ce bébé, dit en réalité qu'elle ne veut pas d'un bébé vivant à la fin du processus. Dans cette situation, vous êtes en fait en train de d'apporter l'assurance intentionnelle que son bébé soit mis à mort », a-t-elle souligné.
Hilary White de LifeSite rapportait ici, il y a quelques jours, qu'en vingt ans, aucun des avortements pratiqués en Grande-Bretagne sur des femmes irlandaises n'a répondu à une situation de danger pour la vie de la mère ; les données du gouvernement du Royaume-Uni sur cette période ne répertorient que des avortement liés à des causes socio-économiques. Le fichier « section F » répertoriant obligatoirement les avortements pratiqués « pour sauver la vie de la mère » ne listent aucune femme irlandaise de 1992 à 2010, soit la période pour laquelle ces données sont librement consultables. Il n'y en a pas une seule non plus sous la « section G » qui liste les avortement pratiqués pour « prévenir un dommage grave et permanent à la santé physique ou mentale de la femme enceinte ».
Un magnifique clip sur l'adoption!
Le propos est malheureusement seulement en anglais :
New Film Premiere - I Like Adoption. from ILikeGiving.com on Vimeo.
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