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L’ensemble traduit le goût de la vie, sous le symbole d’une fleur stylisée. Les trois lettres de CQV y apparaissent : le grand V pour la Vie, le demi-cercle clair rappelant le Québec; et le losange qui suggère le C de Campagne. En bref : Campagne Québec-Vie. (Création du f. Gilles Beaudet, é.c. 2005)
LA CARTE POSTALE À ENVOYER À VOTRE DÉPUTÉ À OTTAWA, pour garder la définition du mariage traditionnel qui répond à la dignité du chrétien et de l’humain. Ne baissez pas les bras ! Vous trouvez un modèle dans le site (deux faces) Imprimez-la et postez-la à Ottawa.
Laissez un commentaireRadio-Canada appuie les Jeux gais de Montréal
Alors que les organisateurs gais se chicanent entre eux sur leurs jeux pseudo-olympiques, Radio-Canada appuie fortement les Jeux gais de Montréal puisque la télévision d’État diffusera quotidiennement une émission d’une heure sur les Jeux gais à l’été 2006. Voilà que les citoyens canadiens devront tous payer pour encourager la décadence gaie : c’est inacceptable! Le coupable encore une fois : l’étatisme gauchiste.
L’organisatrice lesbienne Louise Roy jubile à l’idée de cet appui étatique : « Ce qui se passe ici est très important pour la communauté gaie internationale. Pour la première fois au monde, un événement gai a l’appui des trois ordres de gouvernement, un commanditaire brassicole majeur (Labatt) et un partenaire médiatique prestigieux, Radio-Canada, qui diffusera une heure d’événements et d’entrevues par jour… » (La Presse, 16 mars 2004, p. S15).
Il faut savoir que la Fédération internationale des Jeux gais organisera de son côté ses jeux à Chicago en même temps que le Rendez-vous Montréal 2006. Hélas, la présentation simultanée de ces jeux de la décadence ne fera que renforcer l’emprise rose sur les mentalités. Que Dieu préserve Ville-Marie et notre pays de la mort du péché!
Laissez un commentaireBaptême des enfants de couples homosexuels?
Cette question controversée et complexe fut soulevée récemment dans les journaux québécois. En général, l’Église catholique permet de baptiser ces enfants, mais à la condition « qu’il y ait un espoir fondé que l’enfant sera éduqué dans la religion catholique » (Code de droit canonique, 868, 2). On peut s’interroger sur la capacité d’un couple gai à éduquer un enfant dans la foi et la morale catholique. Cependant, l’Église refuse évidemment que les deux noms des membres du couple puissent être inscrits sur le baptistaire comme parents. Un seul membre du couple peut être parent : un enfant ne peut naître naturellement de l’union de deux hommes ou de deux femmes et l’Église ne reconnaîtra jamais comme légitime l’ « union » de deux hommes et de deux femmes.
Les militants gais vont jusqu’à exiger de l’Église - déjà si charitable d’accepter le baptême d’un enfant élevé par un couple bancal et contre-nature - de mettre sur le certificat de baptême les deux noms du couple gai comme parents. Les militants gais vont toujours plus loin dans leurs revendications et leurs exigences envers l’Église. Il est clair qu’ils poursuivront prochainement l’Église devant les tribunaux pour son refus de bénir et de reconnaître les mariages gais.
La Presse du 26 janvier dernier rapporte le cas d’un couple de deux lesbiennes qui ont dû avoir recours au curé Raymond Gravel, militant en faveur du mariage gai, pour baptiser l’enfant dont elles assument l’éducation. Le curé moderniste était tout fier de confirmer à La Presse qu’il indiquait sur le baptistaire les noms des deux femmes comme parents. Le pauvre enfant a deux mères, mais pas de père, même sur son certificat de baptême chrétien! Le curé devrait encore être censuré, mais les autorités ecclésiastiques semblent vouloir laisser errer ce prêtre égaré. Hélas, il égare également bien des âmes! Indiquez à son évêque, Mgr Gilles Lussier, de Joliette, votre indignation légitime devant l’activisme pro-gai de ce curé de Saint-Joachim de La Plaine.
Laissez un commentaireLa prière interdite
Le Tribunal des droits de la personne du Québec a ordonné le 22 septembre dernier à la municipalité de Laval de cesser la pratique traditionnelle de la prière avant les réunions du conseil. Cette prière était pourtant bien œcuménique et ouverte : « Daignez, Seigneur, nous vous en supplions, nous accorder votre grâce et les lumières nécessaires pour la conduite de notre assemblée et la bonne administration de notre ville. »
L’abominable et partiale Charte des droits de la personne continue de démolir nos traditions chrétiennes et nationales l’une après l’autre. C’est le triomphe de l’idéologie des DHSD (droits de l’homme sans Dieu). Ce tribunal bancal est de plus financé par nos impôts alors qu’il s’oppose objectivement à notre bien commun.
Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a dû faire dépenser 40 000$ à sa ville en frais juridiques pour condescendre à la décision bancale du Tribunal qui favorise la citoyenne Danielle Payette, marionnette du MLQ dans Laval. Les sectateurs athées n’ont d’ailleurs pas perdu de temps pour continuer leur campagne d’éradication de la présence de Dieu au Québec. Le laïciste Christian Joncas a déposé une autre plainte contre la prière à l’hôtel de ville de Saguenay. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, un fervent catholique qui se tient debout, a vivement protesté : « Je ne renierai pas ma religion pour faire de la politique. Sinon, je n’en ferai plus. Je ne céderai pas là-dessus, je vais faire ma prière. Je suis un catholique et ce n’est pas pour avoir des votes que je vais dire au bon Dieu : tasse-toi. Je vais continuer d’affirmer mes convictions dans le respect des autres. » Si la Charte est là pour défendre les droits, pourquoi en vient-elle à bâillonner partout les croyants catholiques pour favoriser des groupes qui ne croient pas en Dieu et s’affichent ouvertement athées? Que vaut la logique des juges de notre Commission des Droits ? M. Tremblay va prendre tous les moyens pour préserver la prière, mais il ne veut pas utiliser les fonds de sa ville : « On va essayer de trouver des moyens légaux pour faire la prière d’une façon ou d’une autre. Pas seulement un moment de silence, parce qu’on n’est pas des athées. » En effet, tous les membres du conseil municipal de Saguenay sont des catholiques romains : où est la discrimination? C’est un autogénocide spirituel des Canadiens français.
L’animateur Stéphane Gendron s’est emparé de ces causes anticléricales en écrivant une lettre au président de l’Assemblée nationale de Québec exigeant qu’on arrache le crucifix situé au-dessus de son siège parce qu’il « constitue une pratique religieuse (sic) et une conception religieuse (sic), qui ne respecte pas mes convictions (sic) et ma conscience (sic) de non-croyant. » Quelle suite d’absurdités! Ne nous laissons pas manipuler par ces animateurs anticléricaux, les nouveaux prêtres athées qui règnent sur le Québec. Je suis allé me recueillir il y a quelques jours près de la Croix du mont Royal, ce monument de notre foi que les laïcistes voudraient abattre, et j’ai longuement médité sur la naissance et le destin de notre nation : comme elle s’est éloignée de Dieu et de sa vocation apostolique! Engageons-nous dans une conversion personnelle et nationale : c’est la seule voie à suivre pour la survie et l’épanouissement de notre peuple canadien-français.
Laissez un commentaireL’archevêque d’Ottawa interpelle les politiciens catholiques :Le devoir absolu de défendre la vie
Mgr Terrence Prendergast, SJ, nommé récemment archevêque d’Ottawa, a interpellé vigoureusement les politiciens catholiques au sujet de leur devoir absolu de défendre la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Lors d’une réunion de la « Theology on tap », tenue à Ottawa le 19 février 2008, il a affirmé que les politiciens catholiques qui « persévèrent obstinément » dans leur appui à l’avortement pourraient être interdits de recevoir la sainte communion. Il a réitéré cette position au poste de radio CFRA (Ottawa) le 12 mars dernier (selon le journal Interim, avril 2008, p. 3).
Il a affirmé que l’Église catholique considère que l’avortement est un « péché grave » et qu’un « politicien qui fait la promotion de l’avortement est, d’une certaine façon, complice de cela ». Il a également rappelé aux leaders de l’Église leur responsabilité d’interpeller les politiciens pour qu’ils mettent fin à cette tragédie de « millions de vies perdues par l’avortement ». Avant d’interdire à un politicien pro-avortement l’accès à la sainte communion, il faut le rencontrer et lui expliquer cette mesure disciplinaire. S’il persévère dans son appui à l’avortement, « alors je dois vous dire que vous n’êtes pas en communion avec l’Église. C’est ce que recevoir la sainte communion signifie : “Je crois dans ce que l’Église croit” ». Plusieurs politiciens interrogés par le Ottawa Citizens ont dénoncé la prise de position de l’archevêque d’Ottawa, certains avec un manque de respect accablant comme le libéral Paul Zed (députés de Saint John) : « Je pense aussi que ces gars-là (les évêques) devraient s’occuper de leurs affaires (mind their own business) ». Une telle déclaration démontre une ignorance totale de la doctrine sociale de l’Église et du rôle pastoral des évêques comme gardiens du bien commun de l’Église et de la cité. Les chrétiens ont un rôle politique à remplir et les évêques doivent les éclairer sur leurs devoirs. Le député catholique et conservateur Pierre Lemieux (Glengarry-Prescott-Russell) appuie pour sa part son arche-vêque :« L’Église catholi-que a le droit de dire que ceux qui ne sont pas publiquement en commu-nion avec l’Église ne devraient pas recevoir la sainte communion ».

Mgr Prendergast
Quel évêque du Québec aura le courage de dénoncer ces politiciens québécois « catholiques » à la Raymond Gravel qui reçoivent la sainte communion tout en promouvant ouvertement le mariage gai et le libre accès à l’avortement?
Laissez un commentaireUne communauté chrétienne pour le mariage gai
L’Église unie du Canada, le plus grand regroupement protestant au Canada, incite les parlementaires canadiens à appuyer le mariage gai. Cette Église ordonne déjà des homosexuels comme ministres. Le modérateur national de cette Église, le Révérend Docteur Peter Short, a même « exigé » du gouvernement qu’il légalise le mariage gai. Il est allé jusqu’à affirmer que les hétérosexuels étaient les véritable responsable de la destruction du mariage au Canada : « Ceux qui prétendent que les homosexuels menacent de démanteler la valeur du mariage hétérosexuel devraient se rappeler que ceux qui détruisent le mariage, ce sont les gens mariés, pas les homosexuels ou les lesbiennes ».
Il y a quelques années, le modérateur de cette Église avait créé un scandale en déclarant dans le Ottawa Citizen « I believe Jesus-Christ is not God ». En s’éloignant du sens traditionnel de la Bible, on peut errer jusqu’à nier les éléments les plus fondamentaux de la morale biblique et naturelle, comme l’institution du mariage et la notion du péché de l’homosexualité. Il y a aussi une tendance semblable dans l’Église « nationale » du Québec, qui veut s’éloigner de la doctrine romaine et biblique. L’abbé Raymond Gravel qui continue à sévir au Québec sans aucune sanction ecclésiastique en constitue le symptôme le plus évident.
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