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Euthanasie : « Le Québec a avancé. Je me demande pourquoi nous n'avons pas encore ce droit fondamental » (Francine Lalonde)

Vendredi prochain, la militante pro-euthanasie Francine Lalonde présentera à nouveau son projet de loi C-384 au Parlement d’Ottawa. La société civile doit se mobiliser contre ce projet de loi et faire savoir à Francine Lalonde (et à ses alliés) que ce n’est pas qu’un débat émotif. Il faut garder raison et ne pas céder au chantage émotif de cette culture de mort.

Le président de la Conférence des évêques catholiques du Canada, Mgr V. James Weisgerber nous invite de « s’engager dans ce débat avec courtoisie et respect afin de témoigner d’une profonde révérence pour toute vie humaine ». Je suis tout à fait d’accord avec lui. Et je ne suis pas le seul.
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Memo to my children

Un excellent texte sur l'euthanasie par la journaliste Barbara Kay du National Post.

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Wednesday, 23 September 2009 14:07

MONTREAL -Lately, we have witnessed a pernicious cultural trend toward the rebranding of legalized euthanasia as a gift rather than a menace to society's most vulnerable citizens.

I doubt that Bloc Quebecois' Francine Lalonde's Bill C-384 bill seeking to decriminalize euthanasia (her third attempt since 2005!) will find many takers. At present, there's no political gain here for any national party. But soon enough there may be. Polls show growing sympathy for the notion. Doctor-provided euthanasia would indeed benefit the truly suicidal few, but only by introducing a new "treatment option" to the many: those dilatorily dying, handicapped and depressed patients upon whom the onus would fall to justify their right to a natural life span they formerly took for granted.

Disquietingly for ethical Quebec doctors, the College des Medecins du Quebec (CMQ) recently made public the recommendations of a committee struck to study euthanasia. Without consulting Quebec's physicians, the committee concluded that the medical profession is "in denial about euthanasia and death." They urge situational euthanasia by medical practitioners, and there are clear indications the CMQ is receptive to their perspective.

I'm alarmed by this in a personal way. Hence the following letter:

My dear family,

As I write to you in September 2009, I am still physically healthy. But since I expect to die in Netherlands-wannabee Quebec, let me be perfectly clear about my wishes in the event that euthanasia has been decriminalized by the time I am suffering a terminal illness, or am languishing in what appears to be intractable chronic pain.

I do not want to be bumped off. I can't state the case more unequivocally than that. I don't care if I am a "burden" to you (you were once to me, that's how life works); I don't care how long it takes me to die, and how inconvenient that is to the medical system; and I don't care how selfless an example other parents are setting in graciously exiting the world for their dependents' sake before nature intended.

In particular, do not succumb to the now odiously-debased "dignity" argument you'll doubtless hear from euthanasia advocates. I daresay serial rapist and murderer Paul Bernardo's purposeless,

parasitical lifetime imprisonment is not very "dignified," and to many Canadians a life "not worth living." But if the death penalty was not offered him as a "treatment option" for his incurable moral degeneracy out of respect for the sanctity of even sociopathic human life, the rest of us deserve no less for our innocent physical decrepitude.

So make it easy on yourselves by insisting I be attended by a doctor adamantly opposed on principle to such an "option." (I have a few names.)

My deathbed physician should be familiar with a 2002 John Hopkins University study indicating that although 45% of terminally ill cancer subjects voiced a wish to die (i. e., subjects meeting the standards of Bill C-384), the wish turned out to be transient in all but 8% of the cases. If all 45% had been euthanized, we wouldn't know that. So even if I say I want to die, take that as a cry for comfort, reassurance or pain relief, which it almost certainly will be.

My preferred physician would be one disgusted in any case by the notion of doctor-driven euthanasia, but especially so because it is a slippery slope.

He or she would be aware that in the Netherlands, where euthanasia has been legal since 2000, there is no explicit request for it from the patient -- as the law intended -- in fully 40% of euthanasia cases. He or she would also be aware that although Dutch law prohibits euthanasia in children under 12, the Groningen Protocol has nevertheless normalized the euthanasia of certain kinds of handicapped newborns.

Do not fall for any claptrap about what "your mother would have wanted." Read my lips: Your mother does not want to be made to feel it is her duty to die before nature decrees, so that others may be freed from care and responsibility, a subtle shift that inevitably follows upon an established "right."

Mind, your mother is no martyr. If it's hopeless, no heroic measures, please. Oh yes, and she wants to die as painlessly as possible. If this means raiding the entire arsenal of available analgesics and even sedatives whose side effect is to facilitate an easier death, so be it.

Intention is all. I want an unequivocal healer-patient dynamic with my doctor. His or her intention should be to kill my pain, not me. Finally, my doctor should be well versed in palliative care techniques, improving all the time.

I feel much better now, and hope, my dear ones, that you do too. You just got a very nice gift: certainty about my dying wishes. And I just gave myself two gifts: peace of mind -- and several hundred thousand National Post-reading witnesses.

 

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L'euthanasie n'est pas une solution humaine (cyberpresse)

Sur forum cyberpresse, un excellent texte d'une grande dignité de M. André Bourque, médecin.

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L'auteur est médecin et professeur agrégé au département de médecine familiale de l'Université de Montréal et chef du département de médecine générale du CHUM.Une centaine de médecins appuient sa position, qui résume les principaux éléments d'un mémoire qui a été remis au Collège des médecins du Québec le 31 août dernier.

Le débat sur la dépénalisation de l'euthanasie du suicide assisté ne cesse de ressurgir au Canada et au Québec. Les manifestations les plus récentes en sont le projet de loi C-384, présenté par Mme Francine Lalonde, députée du Bloc québécois, et la recommandation d'un groupe de travail mandaté par le Collège des médecins du Québec de considérer une acceptation de l'euthanasie dans certains cas particuliers.

Sur le sujet de la maladie débilitante et de la mort, la préoccupation première de la majorité est de se voir soulagé de la douleur et des malaises, et bien entouré. Les patients qui expriment le désir de mourir le font le plus souvent parce qu'ils ont besoin de réconfort, qu'ils sont déprimés, ou que leurs douleurs et leurs symptômes ne sont pas bien contrôlés. Ils changent aussi souvent d'idée. La demande à mourir est une sorte de cri du coeur qui représente le plus souvent un appel à la sympathie.

Faire mourir le patient n'est pas une solution humaine pour soulager les situations dramatiques de douleur ou de souffrance terminales: le médecin a toujours le devoir et le pouvoir de faire mourir la douleur, et non pas de faire mourir le patient.

Il est considéré une bonne pratique médicale et même une obligation d'utiliser les opiacés et tout l'arsenal analgésique disponible dans l'intention d'apaiser le plus possible la douleur du malade, même si c'est au prix d'abréger ses jours par les effets secondaires de la médication (ce qui est très rarement le cas). Les avancées de la thérapeutique et de l'organisation des soins de la médecine palliative des 30 dernières années ont été remarquables et sont aussi prometteuses pour l'avenir. Il n'y a pas de limites imposées au médecin lorsqu'il met en oeuvre les moyens pour soulager la douleur ou qu'il décide avec le consentement du patient de cesser des traitements jugés futiles ou disproportionnés.

Il y aura toujours dans nos sociétés des personnes atteintes de maladies terminales ou dégénératives sévères, qui voient venir les complications ou la durée de leur maladie, qui bénéficient de beaucoup de support et de soins mais qui voudraient mettre fin à leurs jours en un temps et un lieu, et qui ne sont pas capables de le faire seules.

Ces personnes ne sont pas nécessairement déprimées et ne voient plus de sens à ce qui leur reste à vivre naturellement. La demande est généralement liée à la personnalité de l'individu et au besoin qu'il ressent de contrôler sa vie... et sa mort. C'est principalement la voix de ces personnes, qui représentent un très petit nombre d'individus qui se fait entendre en faveur de la dépénalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Ces personnes doivent être entendues et aidées à trouver un sens à la vie qui reste, plutôt que de trouver un raccourci vers la mort.

La liberté et l'autonomie de la personne s'arrêtent là où elles empiètent sur celles des autres membres de la société. Une modification de nos lois pour satisfaire la demande d'un tout petit nombre d'individus dans la société mettra en péril la vie d'un beaucoup plus grand nombre, qui n'étaient pas visés. L'expérience des quelques pays qui se sont aventurés dans cette voie démontre que les pratiques deviennent ingérables malgré la mise en place de contrôles et de balises : les protocoles ne sont pas respectés, les consentements non obtenus, les pressions des familles fortes et difficiles à gérer. Des personnes qui ne le demandaient pas sont mises à mort. Survient un glissement.

Dès qu'on accepte de faire mourir les patients dans un état terminal et qui le demandent, on devient confronté à la demande des personnes avec des handicaps et des atteintes chroniques qui les minent, puis à celle des patients avec des atteintes psychologiques. Des personnes même jeunes, avec des atteintes « chroniques » invoqueront les chartes pour qu'on ne discrimine pas envers elles dans leur demande d'euthanasie ou de suicide assisté. L'euthanasie deviendra une issue thérapeutique vers laquelle des personnes se tourneront pour soulager leurs souffrances, alors qu'il y a beaucoup d'autres options.

Il en résultera des pressions indues sur les personnes âgées, celles ayant des handicaps sévères, ou recevant des traitements coûteux: elles apprendront subtilement qu'elles représentent un fardeau pour la société. Il y aura des retentissements défavorables sur les attitudes sociales envers la personne âgée ou débilitée. La personne n'est pas indigne du fait qu'elle dépend des autres ou connaît une déchéance physique ou psychologique. La solution pour assurer le « mourir dans la dignité » demeure dans l'approche palliative compétente, le respect, l'accompagnement et la tendresse.

La dépénalisation de l'euthanasie et du suicide assisté repose entièrement sur une participation de la profession médicale : c'est le médecin qui est appelé à porter un jugement sur l'utilité de préserver la vie ou d'y mettre fin. Pour donner un « droit à la mort » au patient, on doit donner un « droit de tuer » au médecin. Il s'ensuit une érosion de la relation médecin-patient : le médecin n'est plus seulement celui qui guérit, soulage ou réconforte, mais aussi celui qui donne la mort. La mise à mort devient une « option thérapeutique » de la profession médicale. Cela érode le lien de confiance envers toute la profession médicale.

Bien que le suicide soit parfois revendiqué comme une liberté, il demeure avant tout un drame personnel fondamentalement contraire à la nature humaine et un échec de la société. Le suicide n'est jamais sans retentissement sur les autres personnes et sur toute la société. La réponse face à la personne qui veut se suicider a toujours été qu'on lui vienne en aide: elle doit le demeurer.

La proposition d'euthanasie et de suicide assisté marque un refus de confiance à l'égard des progrès de la science médicale et de l'organisation des soins. Elle est aussi irrecevable au plan de la solidarité sociale et du bien commun. Si le débat qui a cours a pour effet de relancer des mesures pour l'amélioration des soins palliatifs, il aura servi à quelque chose.
 

-André Bourque, Montréal

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Lancement des 40 jours pour la vie


Communiqué de presse

 

Pour diffusion immédiate

Montréal, ce 18 septembre 2009

 

QUI: Le comité organisationnel 40 Jours pour la vie–Montréal et Campagne Québec-Vie

QUOI: le lancement des 40 jours pour la vie, avec invités "Rompre le Silence"

: Dans le Parc Lahaie, en face de la clinique d'avortements Morgentaler, située au 30 St. Joseph E. à Montréal

QUAND: 19h00-21h00

POURQUOI: Pour la cause du respect de la vie humaine, dès la conception.

 

La prochaine édition des 40 jours pour la vie débute le mercredi 23 septembre au Parc Lahaie à 19h00 avec une cérémonie de lancement avec "Rompre le Silence" (Silent No More Awareness Campaign— http://www.silentnomoreawareness.org/), une organisation internationale regroupant des femmes et des hommes qui font le deuil d'un avortement et qui témoignent des dommages psychologiques et spirituels que l'avortement aurait causé dans leurs vies. (S'il pleut, la soirée entière, de 19h00 à 21h00, aura lieu au 60 Laurier E.)

Les 40 jours pour la vie (www.40daysforlife.com) sont une vigile internationale biannuelle de 40 jours en file, minimum 12 heures par jour, où, cet automne, des chrétiens de plus de 200 villes prieront et jeûneront en communion devant un centre d'avortement. Cet automne, avec Montréal, il y a 6 autres villes canadiennes: Halifax, Fredericton, Ottawa, Toronto, Kitchener/Waterloo, et Winnipeg. La première édition des 40 jours pour la vie à Montréal a eu lieu du 25 février au 5 avril de cette année. (Pour plus d'info sur comment s'est déroulé cette édition des 40 jours, voir www.40daysforlife.com/montreal ) La vigile à Montréal cet automne aura lieu devant le centre d’avortements Morgentaler, débutant le 24 septembre à 7h00 et se terminant le 1er novembre à 19h00.

Depuis ses débuts officiels en automne 2007, les 40 jours ont sauvés 1561 enfants à naître : 1561 mères ayant décidé de garder leur enfant après avoir vu la vigile devant le centre d'avortement—et ce ne sont que les mères qui ont laisser connaître leur décision aux participants à la vigile.

Les gens qui veulent s'impliquer d'une façon ou d'une autre à cette très importante vigile des 40 jours à Montréal sont demandés de contacter [email protected]. On peut aussi s'enregistrer à la vigile en suivant ce lien: http://www.vigilcalendar.com/montreal

 

-30-

 

Contact médiatique: Georges Buscemi (514) 928-4819

 

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Plus de 100 médecins du Québec disent "non" à l'euthanasie

Un groupe de médecins du Québec -- les docteurs Joseph Ayoub, André Bourque, Catherine Ferrier, François Lehmann, et José Morais -- ont soumis le 30 août, 2009 un mémoire au Collège des médecins demandant l'interdiction de l'euthanasie et du suicide assisté. Le mémoire, intitulé "Non à l'euthanasie et au suicide assisté--Aucune condition particulière ne les justifie", a reçu jusqu'à cette heure l'appui de plus de 100 médecins québecois, affirme André Bourque, un médecin de Montréal, à CQV.

Pour l'instant, le mémoire complèt en français, et une version abrégée en anglais et en français sont disponibles en cliquant sur le lien "fichiers attachés" ci-dessous.

Les médecins de partout au Canada qui désirent appuyer ce mémoir sont priés de contacter Campagne Québec-Vie, qui relayeront ensuite l'information à Dr. Bourque.

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Le Planned Parenthood québecois célèbrera le 20e de Chantal Daigle

La Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) célébrera avec un spectacle au théatre plaza sur St-Hubert le jeudi 1er octobre à 20h la "victoire" de Chantal Daigle d'il y a 20 ans. En 1989, lorsqu'elle était à sa 22e semaine de grossesse, Chantal Daigle a fait tuer son enfant à naître. Cliquer le "En lire plus" pour voir exactement l'évènement que célèbrera la FQPN le 1er octobre prochain:

Bravo! Quelle belle victoire: nous avons maintenant le droit de tuer les enfants pour vivre comme bon nous semble. C'est ça le progrès!

Pour ma part, je ne pense pas qu'il y a de quoi célébrer. Son enfant aurait aujourd'hui 19 ans. C'est un dueil que je ferai.

Prions pour la FQPN et les autres qui sont pris dans la logique de la mort, c'est à dire la logique qui dicte qu'il faut tuer des êtres innocents pour réussir dans la vie. Malheureusement, c'est la même logique qui nourrit la guerre, jadis un jeu macabre résèrvé aux hommes; maintenant les femmes ont le "droit" de tuer pour défendre leur égo et défendre le faux "bien commun", c'est à dire une société commercialisée, individualiste, hédoniste, perpetuellement festive et égoïste.

 

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Les 20 ans de l'affaire Chantal Daigle au Québec: une célébration?

Ainsi donc, des activistes pro-avortement se préparent à lancer une commémoration sur les 20 ans de ce qui est convenu d’appelér la « cause » ou « l’affaire Chantale Daigle ».

Il faut avoir du culot pour appeler cela Soirée spectacle
 
Mais j’avoue que je n’y avais pas pensé. J’imagine que les artistes invités pourraient nous faire « en démonstration » une exposition de fœtus avorté dans le formol avec une lumière stroboscopique comme dans une discothèque pour nous « sensibiliser » à la cause...
 
Vous trouvez que j’exagère ?
 
Pourtant, au Canada on peut faire ce type d’activité sans AUCUN problème.
 
AUCUNE LOI ne protège l'enfant à naître. C’est un déchet médical comme un autre.

« Venez revivre et célébrer cet événement » disent-ils.

NON MERCI !
 
PAS DE QUOI CÉLÉBRER !
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Les francophones manquent à l'appel

À la une dans la Presse de Montréal aujourd'hui, on lit que les allophones (personnes dont la langue première est autre que l'anglais ou le français) sont majoritaires dans les écoles publiques de Montréal. Une des hypothèses émises: taux de reproduction. En effet, selon la Presse, les francophones se reproduisent à un taux 30% moins élevé que les allophones (qui, d'ailleurs, ont un taux qui me semble très bas, soit de seulement 1,7--il faut un peux plus de 2 enfants par femme en moyenne pour remplacer la population). Et les allophones, bien sûr, sont issus de familles d'immigrants récents.

Donc nous voyons pourquoi un cours comme le cours d'étique et culture religieuse est si important pour l'élite dirigeante de la province. C'est comme si elle raisonnait de la façon suivante: "donnons-nous comme citoyens une autonomie démesurée en nous permettant de baiser comme bon nous semble et de tuer nos enfants à naître. Le prix à payer sera le manque de contribuables dans une génération ou deux. Mais ce n'est pas un problème, car nous irons chercher ces contribuables dans d'autres pays. Or, il faut s'assurer que ces gens ne gardent pas leurs coutumes et leurs croyances de là bas, car ça gâcherait notre petite utopie hédoniste. Donc forçons leurs enfants à subir un cours de lavage de cerveau, dès la première année."

Et voilà la course est lancée: sur un côté de la piste, la culture de mort, notre élite nihilo-libérale-syndicaliste qui contracepte et avorte à tour de bras, mais qui tente d'assimiler, avec des cours de lavage de cerveau comme le CECR, le manque à faire en enfants, et sur l'autre côté il y a les cultures qui, demeurant  ouvertes à la vie, héritent de façon naturelle de la majorité et ainsi du droit de refaire la culture québecoise à leur image.

On voit presque la panique chez les technocrates, voyant les cultures ouvertes à la vie à veille de les dépasser dans cette course démographique.

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Les funérailles du "lion du sénat" -- Ted Kennedy (1932-2009)

Ted Kennedy, voteur 100% pro-mort au sénat américan et 100% anti-famille est lionisé par Obama et les autres promotteurs de la culture de la mort en plein jour à la basilique Notre-Dame du secours perpétuel à Boston aujourd'hui. Un scandale qui fait de l'imbroglio à Notre-Dame une peccadille. Le plus triste, c'est que ça ne surpends pas du tout. Ça me rappelle même les funérailles d'un certain premier ministre pro-mort "catholique" dont les funérailles hautement publicisées ont eu lieu dans une basilique dans un diocèse que je ne nommerai pas non plus.

Par contre, j'ai espoir que cette terrible génération où hommes d'église main-en-main avec les pourvoyeurs de la mort oeuvraient à détruire l'église de l'intérieur est en train de s'éclipser, pour être remplacée par une nouvelle et vigoureuse génération de clercs et de fidèles laïc qui n'ont pas peur de faire la promotion d'une vrai culture de la vie centrée sur le Christ.

(L'illustration vient du site LifeSiteNews)

 

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Bulletin CQV mai 2009

Montréal, mai 2009

Bonjour à tous, amis dans le Christ,

qui êtes donc amis des plus démunis de notre planète : les malades et les faibles que l’on vise avec l’euthanasie, et les enfants à naître!

Comme vous pourrez vous-même le constater en lisant la note dans le bulletin sur les 40 jours pour la vie qui viennent de se terminer le 25 avril, beaucoup de grâces sont venues des prières qui ont été récitées au coeur des 40 jours pour la vie, événement organisé à Montréal par Campagne Québec-Vie ainsi qu’avec l’aide de plusieurs bénévoles extrêmement dévoués.

Nous sommes convaincus que ces 40 Jours pour la Vie ont beaucoup compté : Nous avons établi des contacts pour des levées de fonds et avec des personnes ressources pour des consultations sur trottoir (le "sidewalk counselling"). De plus, nous avons tissé des liens avec des centres de grossesses, des programmes d’éducation pro-vie, de nouveaux bénévoles pro-vie, et de nouveaux donateurs. Nous avons aussi créé d’inestimables liens avec des pasteurs et membres du clergé de Montréal et de ses environs. Ce n’est pas mal pour 40 jours --moins de 6 semaines-- de travail.

Et si ce fut un Carême très riche en grâces, ces grâces ne nous aurons pas été accordées en vain car l’année qui vient pour le mouvement pro-vie au Québec s’avère être FORT intéressante. Il s’agit de préserver les contacts précieux et de conserver l’élan que nous a donné cette merveilleuse vigile du temps du Carême.

À cette fin nous vous proposons « Opération Grain de Sénevé ». Il s’agit d’un excellent moyen, nous le croyons, de rendre Campagne Québec-Vie encore plus efficace « sur le terrain » et de conserver les gains en contacts et en enthousiasme réalisés lors des 40 jours. Pour plus de détails, consultez la rubrique « Opération Grain de Sénevé » dans le bulletin ainsi que la feuille ci-jointe du même titre: vous y trouverez, entre autres, une liste des projets que nous avons en vue pour 2009-2010. Pour l’instant, nous nous contraignons à vous annoncer un de ces projets: la deuxième édition des 40 jours pour la vie, qui débutera le 23 septembre, 2009!

Mais si ces projets se réalisent, cela dépendra en grande partie de la PRIÈRE, du BÉNÉVOLAT, et des DONS réguliers de vous, nos membres fidèles!

Aussi, n’oubliez surtout pas la Marche nationale pour la Vie qui aura lieu le 14 mai prochain. Le mois dernier vous avez reçu avec l’envoi « Carême 2009 » le dépliant pour la Marche nationale pour la Vie. Si vous vivez dans les environs de Montréal et choisissez de prendre un autobus nolisé, SVP nous rejoindre par téléphone ou par courriel (numéro et adresses indiquées ci haut).

Merci à tous les participants aux 40 jours pour la vie, ainsi qu’à tous nos militants pour la vie, et nous espérons vous voir à la Marche!

Luc Gagnon, président

Georges Buscemi, secrétaire général

p.s. Le coupon réponse ce mois-ci est assez différent de ceux des mois précédents. Donc veuillez bien le lire avant de le remplir, et merci de donner généreusement et de faire partie d’Opération Grain de Sénevé! Vous pouvez être persuadé de l’importance primordiale de votre participation active et nous vous en remercions d’avance au nom de tous les petits êtres qui ont besoin de votre courage et de votre ténacité à défendre la Vie.

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