Rosaire pour la Vie : prions pour Mademoiselle Gosselin
Chaque premier samedi du mois, nous récitons le Rosaire pour la Vie à 11h à la chapelle de l’Assomption de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal. Nous vous invitons particulièrement en novembre et décembre de cette année à l’occasion de la perte tragique de Mademoiselle Jeannette Gosselin, fervente dévote de la Sainte Vierge Marie et participante régulière à ce Rosaire pour la Vie.
Mademoiselle Gosselin est décédée dans un accident de voiture le 25 octobre dernier. Elle était secrétaire nationale de l’Apostolat mondial de Fatima depuis longtemps et elle se donnait totalement à cette œuvre et à toutes les bonnes causes catholiques. Je n’oublierai jamais sa gentillesse, sa délicatesse et sa générosité portées par une grande charité chrétienne. Prions pour cette demoiselle qui s’était donnée toute entière depuis sa jeunesse à Dieu et à l’Église dans un saint laïcat consacré. Je remercie Dieu d’avoir connu une âme si pure et si désintéressée. Comme il est doux d’avoir connu des saints et des saintes dans son parcours terrestre qui est parfois si gris et si médiocre. Cordialement vôtre dans la vie,
Laissez un commentaireRéponse de l’abbé Gravel
À la demande de son évêque, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine et aumônier de la Fraternité des policiers de Laval, précise ici sa pensée au sujet de l’avortement. Nous reproduisons ici l’essentiel de son texte dont l’intégralité sera disponible sur le site internet de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca) :
« À la suite de l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, où le journaliste Léo Kalinda m’a demandé ce que je pensais de la déclaration de Mgr Henry de Calgary et de Mgr Burke de St. Louis, U.S.A., qui voulaient interdire la communion eucharistique aux hommes politiques Paul Martin du Canada et John Kerry des États-Unis, et qui incitaient les prêtres de leur diocèse respectif à refuser de distribuer la communion aux personnes qui sont pro-choix, en matière d’avortement, j’ai dit qu’il s’agissait là d’un abus de pouvoir de certains dirigeants de l’Église qui vont à l’encontre de la conscience morale des individus. Dans les réactions qui ont suivi, des personnes appartenant au mouvement pro-vie, à travers le Canada, ont réagi sur certains de mes propos qui ont malheureusement été sortis de leur contexte dans l’émission radiophonique. Je me dois donc de faire une mise au point.
1. Je suis contre l’avortement pour la simple raison qu’il s’agit là d’un acte violent qui tue la vie; faire de l’avortement un moyen contraceptif comme un autre, c’est, à mon avis, irresponsable et abusif.
2. Je suis tout à fait d’accord avec l’enseignement de l’Église sur le respect de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. L’avortement n’est pas le seul acte qui détruit la vie... L’inégalité entre riches et pauvres, l’exploitation des petits, le fanatisme et l’extrémisme religieux, les guerres et le terrorisme en font tout autant. Il ne s’agit pas de relativiser l’avortement, mais il ne faudrait surtout pas oublier tout le reste. Nous avons tous une part de responsabilité dans le développement de la vie humaine et ce n’est pas moins grave la politique américaine ou canadienne qui favorise l’exploitation des pays pauvres qu’une politique qui légalise l’avortement.
3. Je ne crois pas que c’est en condamnant l’avortement, les femmes qui le subissent ou les médecins qui les accompagnent, que nous allons régler le problème de l’avortement; au Québec, en 2003, on a dénombré 35 000 avortements et au Canada, pour la même période, au-delà de 100 000. Croyez-vous vraiment que la condamnation de l’Église change quelque-chose à cette dure réalité? Pour ma part, je suis convaincu que c’est par l’éducation qu’on peut contrer le fléau de l’avortement, parce que l’éducation nous apprend la responsabilisation et la prise en charge de notre vie et le respect de celle des autres. Au lieu de condamner, il faudrait peut-être proposer des lieux d’accompagnement et de soutien à toutes ces femmes désespérées qui ne voient d’autres alternatives que l’avortement. Elles ont beaucoup plus besoin de notre compréhension et de notre écoute que d’un verdict de condamnation.
4. Quant à la communion eucharistique, il appartient à chacun de décider s’il peut communier. Dans le catéchisme de l’Église catholique au #1782, on peut lire: «L’homme a le droit d’agir en conscience et en liberté afin de prendre personnellement les décisions morales». Citant la Déclaration Dignitatis Humanae du Concile Vatican II, on peut lire: «L’homme ne doit pas être contraint d’agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse». C’est évident que la conscience humaine a besoin d’être éclairée par l’enseignement du Magistère et par la Parole de Dieu, mais il revient à la conscience personnelle, en dernier recours, de décider des actes à poser. Il n’appartient ni aux prêtres, ni aux évêques, ni même au pape de passer par-dessus la conscience d’une personne. De plus, comme le dit le # 1385 du catéchisme catholique, il est vrai que saint Paul nous exhorte à un examen de conscience avant de communier:
«Quiconque mange ce pain ou boit cette coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même et qu’il mange alors de ce pain et boive de cette coupe; car celui qui mange et boit, mange et boit sa propre condamnation, s’il n’y discerne le Corps» (1 Co 11,27-29). (…)
Je suis de plus en plus convaincu que l’avortement n’est pas sans lien avec la pauvreté des personnes: pauvreté matérielle, pauvreté psychologique, pauvreté sociale et pauvreté spirituelle. Ce ne sont pas les pauvres qui sont exclus de la table du Seigneur; ce sont les autres, les indifférents, les bien-pensants, les bien-portants, qui sont indignes de communier avec eux. On connaît tous le dicton de l’arroseur arrosé. C’est peut-être ce dicton qui a fait dire à l’évangéliste Matthieu: «Ne vous posez pas en juges, afin de n’être pas jugés; car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas? » (Mt 7,1-3). (…)
Laissez un commentaire15e Pèlerinage de chrétienté (21 août 2004)
Devant l’apostasie du peuple canadien-français, le Chanoine Achille Larouche, infatigable apôtre du diocèse de Sherbrooke, a lancé il y a déjà quinze ans un pèlerinage de chrétienté entre la basilique Notre-Dame-de-Québec et la basilique Sainte-Anne-de-Baupré dans l’esprit de Charles Péguy et du pèlerinage de Chartres. Dieu n’a pas créé que des individus, il a aussi créé des familles et des nations. Nous devons prier pour le salut de notre nation tout autant que pour le salut des âmes individuelles. Le salut de celles-ci est d’ailleurs lié au salut de celle-là. Cette apostasie menace notre nation dans son existence même puisqu’elle a conduit en trente ans à l’avortement massif, au suicide des jeunes et à la stérilisation des couples. Que Dieu nous préserve de la mort! Campagne Québec-Vie sera assurément présent à ce pèlerinage et vous encourage fortement à y participer :
-Départ le 21 août 2004 à 6h45 de la basilique-cathédrale Notre-Dame-de-Québec.
-Repas au centre des loisirs de l’Ange-Gardien vers 11h30 (on apporte son repas).
-Messe du pèlerinage à la chapelle de l’Immaculée-Conception de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré à 18h.

-Repas à l’auberge de Sainte-Anne-de-Beaupré et retour à Québec vers 20h (service de navettes du pèlerinage).
Ce pèlerinage est en vue de la plus grande gloire de Dieu et il est gratuit. L’inscription n’est pas nécessaire. On peut s’y joindre à tout moment le long de l’avenue Royale. Information supplémentaire : M. Yves Prayal (418-622-0853), organisateur.
Laissez un commentaireL’archevêque de Toronto donne des directives pour défendre le mariage
Le Cardinal Aloysius Ambrozic, archevêque de Toronto, a donné des directives précises à ses diocésains pour défendre le mariage traditionnel au Canada contre le « mariage gai », en plus d’avoir envoyé une lettre au Premier ministre Paul Martin le 18 janvier dernier. L’archevêque demande entre autres aux prêtres de son diocèse de diffuser sa lettre auprès de tous leurs paroissiens et d’inclure dans les célébrations liturgiques « de tous les dimanches à partir de maintenant jusqu’à Pâques » des prières pour assurer le salut de l’institution matrimoniale. Il recommande aussi qu’un couple témoigne à la fin de la messe pour inciter les fidèles à un engagement politique sur la question. La cité est vraiment en danger pour en arriver à de telles recommandations!
Dans une autre lettre adressée aux fidèles, le Cardinal Ambrozic leur demande de passer à l’action : « En tant que votre archevêque, je vous demande de penser à vous impliquer activement dans la défense de la conception traditionnelle du mariage ». Il souligne que les catholiques « ont un devoir de prendre position ouvertement dans l’espace public » et ils les incitent « à écrire, à envoyer un courriel ou une télécopie à leur député local au Parlement d’Ottawa et d’envoyer une copie au Premier ministre Paul Martin ».
Laissez un commentaireL’esprit boomer : voilà le coupable!
Dans la série télévisée Smash, l’auteur Daniel Lemire dresse un portrait lucide, donc négatif, de sa génération baby-boomer. Une génération arrivée à la cinquantaine sans repères, sans foi, sans espérance et, finalement, sans amour véritable. Rémy, des Invasions barbares, représente bien cette génération en désarroi alors qu’il déclare avant de se suicider de façon soft et cool: « Oui, mais moi, moi, je ne serai plus là! Moi je vais disparaître pour toujours! Si au moins j’avais appris quelque chose. Je te le jure, je suis aussi démuni que le jour de ma naissance. J’ai pas réussi à trouver un sens… C’est ça qu’il faut chercher… »
Daniel Lemire est tout aussi négatif dans son bilan : « J’ai toujours trouvé que ma génération avait un petit côté après-nous-le-déluge! Pourtant, je ne suis pas certain qu’on ait été beaucoup mieux que nos parents. Nous avons eu notre époque pour nous envoyer en l’air, vivre l’amour libre et tout le reste. Aujourd’hui, c’est nous qui prétendons devant les jeunes que c’était mieux. Eux, ils vivent avec le sida, l’héroïne et les autres menaces. Nous ne pouvons certainement pas nous vanter de leur avoir préparé la voie. Je crois qu’un petit mea culpa s’impose à bien des égards » (Voilà!, semaine du 6 mars 2004, p. 3).
Ces boomers n’ont transmis aucune valeur solide à leurs enfants, même pas l’amour de la culture et de la lecture comme l’affirme Rémy à la suite d’un commentaire cynique de son collègue Pierre sur les « analphabètes » universitaires : « C’est pas de leur faute. Ils auraient pu apprendre aussi bien que nous, mais personne ne leur a enseigné. » Évidemment! le principe fondamental de cette « génération lyrique » est la rupture : pourquoi apprendre ce que les autres ont enseigné ou écrit? Nous créons notre propre vérité et notre propre culture. À Star Académie, rien de ce qui a précédé la Glorious Quiet Revolution n’a existé.
La transmission, la tradition, est le contraire de la rupture. La religion, fondement de la civilisation canadienne-française, fut, par conséquent, le premier pilier à être abattu. Les jérémiades des Arcand, Lemire et autres Bombardier resteront cependant vaines, car ces boomers refusent tous de remettre en question la culture boomer, l’esprit de rupture radicale. Or, c’est là que se trouve le coupable. Il faut que la jeune génération rompe avec la rupture et retrouve les sources de notre tradition nationale, d’abord la pratique en esprit et en vérité de la religion de nos ancêtres.
Si même des prêtres ont perdu la foi, s’ils ne croient plus au Christ crucifié et s’ils n’en parlent plus, Dieu prêchera par la jeune génération. Pourquoi pas? Dieu n’a pas fini de nous étonner.
Laissez un commentaireL’abbé Raymond Gravel mérite des sanctions ecclésiastiques
Communiqué de presse émis par Campagne Québec-Vie le 23 juin 2004
À l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine dans le diocèse de Joliette, bien connu pour sa dissidence par rapport à l’enseignement de l’Église catholique romaine sur la définition du mariage (il s’est déjà prononcé publiquement en faveur de la légalisation du « mariage homosexuel »), a affirmé clairement qu’il était pro-choix en matière d’avortement. Il a confié au journaliste Léo Kalinda: « Moi, je suis pro-choix et il n’y a pas un évêque sur terre qui va m’interdire de communier, pas même le Pape. »
Il s’opposait ainsi ouvertement et publiquement à l’enseignement solennel de l’Église sur une question importante, le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Le Concile Vatican II a condamné l’avortement comme un « crime abominable » et le Pape Jean-Paul II a confirmé cette doctrine catholique tout au long de son pontificat, particulièrement dans son encyclique Evangelium vitae.
L’abbé Gravel ne peut continuer à s’opposer ainsi publiquement à cet enseignement en tant que prêtre et curé, car il crée de la confusion parmi les fidèles catholiques de tout le Québec et il est aussi source de scandale. Campagne Québec-Vie demande donc que cette situation cesse et que l’autorité ecclésiastique, tout d’abord l’évêque de Joliette, sanctionne justement ce prêtre dissident par une suspension a divinis ou à tout le moins un monitum public dans un premier temps. Par son silence devant un tel scandale, la hiérarchie catholique donne l’impression de cautionner les graves erreurs doctrinales de l’abbé Gravel qui continue de sévir avec obstination dans les médias québécois.
Les articles 1041, 2o et 1044 du Code de droit canonique (CIC) pourraient inspirer l’abbé Raymond Gravel pour éclairer sa réflexion sur son cas personnel, ainsi que les autorités qui auraient à prendre des décisions éclairées et justifiées.
Notre maître dans la tempête: Jean-Paul II
Laissez un commentairePour que le droit au mariage ne soit pas vide de sens
Extraits de la réponse datée du 18 février 2005 du Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, à une lettre pour le mariage gai du Sénateur libéral Serge Joyal : « Permettez-moi d’aller droit à l’essentiel de ce débat qui distingue nos positions respectives face à cette question. Dans l’extrait qui a été publié par La Presse, vous faites référence à deux systèmes de droit, qui existeraient de façon parallèle et indépendante dans une démocratie parlementaire telle que la nôtre. Vous parlez d’un système civil fondé sur les principes élaborés dans la Charte des droits et libertés, et d’un système religieux, fondé sur les règles de la foi et de la conscience.
Votre présentation oublie une donnée fondamentale, c’est-à-dire une référence à l’ordre naturel des choses ou, pour parler de façon plus philosophique, à la loi naturelle. Ainsi, les normes des deux systèmes de droit, autant civil que religieux, ne sont valables que dans la mesure où elles sont fondées sur la loi naturelle tout en respectant les données fondamentales. Il s’agit là de données objectives dont personne, qu’il soit législateur ou non, ne peut changer arbitrairement le sens.
Appliquée à la question qui nous occupe, cette affirmation entraîne la conséquence suivante : le mariage, avant d’être une institution de la société civile ou d’une société religieuse, est une donnée fondamentale de la réalité humaine. En langage religieux, nous disons que le Créateur lui-même a donné à l’union de l’homme et de la femme sa forme propre et ses finalités. Mais nous pourrions dire aussi, en langage sociologique, que depuis l’apparition des premiers humains, c’est sur l’union reconnue d’un homme et d’une femme qu’a reposé la responsabilité de la conservation de l’espèce humaine (…)
Dans ce débat, comme dans d’autres, j’estime donc qu’on élargit abusivement la notion de « droit » et par conséquent celles d’ « égalité » et de « discrimina-tion ». Le droit d’une personne n’est pas bafoué quand celle-ci se voit refuser un geste, une action que l’ordre naturel rend impossibles. À titre d’exemple, un homme ne peut revendiquer le droit d’être « enceint ». De la même manière, deux personnes homosexuelles ne peuvent prétendre au droit au mariage qui implique essentiellement la conjugalité c’est-à-dire la complémentarité des sexes selon l’ordre naturel des choses (…) »
Laissez un commentaireChaîne de la Vie 2006 : rappelons-nous les enfants sacrifiés
Au début du mois d’octobre 2006, nous avons tenu notre vigile annuelle en faveur de la vie à un carrefour important de Montréal. Nous avons utilisé des grandes images pour montrer la vérité et l’horreur de l’avortement. Nous avons distribué des dépliants d’information aux passants en voiture ou à pied. Nous organisons d’ailleurs de telles manifestations de moindre ampleur tous les mois. Nous n’annonçons pas ces manifestations publiquement, car nous voulons éviter les terroristes anarcho-totalitaires qui veulent nous empêcher d’informer les citoyens du Québec.
Notre coordonnateur méritant, M. Paul Flanagan, n’a pu participer à cette manifestation annuelle à cause de sérieux problèmes de santé. Veuillez prier pour lui, car il est un militant pro-vie indispensable et totalement donné à la bonne cause. Notre mouvement a constamment besoin de généreux apôtres, prêtres ou laïcs dévoués au Seigneur.
Nous devons remercier grandement M. Clément Custeau qui a pris ardemment la relève de M. Flanagan pour cette Chaîne de la Vie 2006 qui s’est très bien déroulée. Je me souvenais, lors de cette manifestation, de nos chaînes de la vie antérieures aux côtés de M. Grondin qui furent parfois si houleuses : nous devions alors faire face à une telle violence et à telle haine de nos adversaires! Remercions Dieu d’avoir protégé tous nos militants si courageux dans ces situations périlleuses.
Au début du mois d’octobre 2006, nous avons tenu notre vigile annuelle en faveur de la vie à un carrefour important de Montréal. Nous avons utilisé des grandes images pour montrer la vérité et l’horreur de l’avortement. Nous avons distribué des dépliants d’information aux passants en voiture ou à pied. Nous organisons d’ailleurs de telles manifestations de moindre ampleur tous les mois. Nous n’annonçons pas ces manifestations publiquement, car nous voulons éviter les terroristes anarcho-totalitaires qui veulent nous empêcher d’informer les citoyens du Québec.
Notre coordonnateur méritant, M. Paul Flanagan, n’a pu participer à cette manifestation annuelle à cause de sérieux problèmes de santé. Veuillez prier pour lui, car il est un militant pro-vie indispensable et totalement donné à la bonne cause. Notre mouvement a constamment besoin de généreux apôtres, prêtres ou laïcs dévoués au Seigneur.
Nous devons remercier grandement M. Clément Custeau qui a pris ardemment la relève de M. Flanagan pour cette Chaîne de la Vie 2006 qui s’est très bien déroulée. Je me souvenais, lors de cette manifestation, de nos chaînes de la vie antérieures aux côtés de M. Grondin qui furent parfois si houleuses : nous devions alors faire face à une telle violence et à telle haine de nos adversaires! Remercions Dieu d’avoir protégé tous nos militants si courageux dans ces situations périlleuses.
Cette année, une Chaîne de la Vie efficace eut lieu à Québec en face de Place Laurier, ce qui augure bien pour l’avenir. Une collaboration entre catholiques et protestants de la Vieille Capitale a donné ce témoignage édifiant et utile pour la défense des enfants à naître qui sont victimes d’avortements en masse juste en face de Place Laurier, au CHUL, qui reçoit des millions et des millions de dollars de financement annuel par nos impôts. Après de telles monstruosités commises dans nos hôpitaux, le gouvernement Charest nous dit qu’il faut toujours plus investir dans notre « système de santé ». Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce monde et je lui oppose un refus catholique global : Non! à ce monde qui prive des droits de l’homme les citoyens les plus vulnérables, les enfants à naître.
Laissez un commentaireLa bataille pour le mariage continue!
La bataille pour le mariage authentique continue à fond au Parlement d’Ottawa. Le 24 octobre dernier, les présidents et les militants de nombreuses associations pro-vie et pro-mariage de tout le Canada se sont réunis à Ottawa pour établir une stratégie en vue de gagner le vote sur la motion du Parti conservateur, qui sera prochainement présentée à la Chambre des communes, pour rétablir la définition du mariage authentique. Vous avez peut-être vu les reportages de Radio-Canada où j’ai présenté la position des militants chrétiens du Québec.
Il faut contacter ces députés incertains pour les inciter à voter en faveur du mariage authentique qui ne peut être contracté qu’entre un homme et une femme en vue de la procréation : André Arthur (indépendant, Portneuf-Jacques-Cartier, téléphone du bureau d’Ottawa : 613-992-2798), Gérard Gosselin (Bloc québécois, Manicouagan, 613-992-2363), Steven Blaney (Parti conservateur, Lévis-Bellechasse, 613-995-6856), Robert Bouchard (BQ, Chicoutimi-Le Fjord, 613-992-7207), Serge Cardin (BQ, Sherbrooke, 613-943-7896), Raymonde Folco (Parti libéral, Laval-Les Iles, 613-992-2659), Roger Gaudet (BQ, Montcalm, 613-992-0164), Maria Mourani (BQ, Ahuntsic, 613-992-0983), Gilles Perron (BQ, Rivière-des-Mille-Iles, 613-992-7330), Louise Thibault (BQ, Rimouski-Neigette-Témiscouata, 613-992-5302). Insistez pour leur parler ou au moins à leur attaché politique. Laissez un message clair si on refuse de vous donner accès au député. L’avenir du mariage au Canada peut dépendre d’un appel de votre part, d’un acte de courage, d’un vote au Parlement. Prions et agissons en union avec l’Église et le Christ comme nous l’a demandé le cardinal archevêque de Québec et Primat du Canada, Mgr Marc Ouellet.
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