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Les féministes se portent-elles vraiment à la défense des femmes ?

Les féministes se portent-elles vraiment à la défense des femmes? Il semble que non, car La fédération des femmes du Québec refuse d'appuyer la motion 408 qui vise à condamner l'avortement sexo-sélectif.

Or, 170 personnes ont dénoncé la pratique barbare de l'avortement sexo-sélectif en signant notre pétition -- et vous ?

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40 jours pour la vie: 4 semaines et 313 vies de sauvées

Dimanche 10 mars 2013

Les piliers. Chaque vigile a ses caractéristiques propres. Il y a un an c’était les jeunes gars - cinq jeunes hommes, qui ne se connaissaient pas et qui ont participé régulièrement à la vigile. L'automne dernier, j'étais particulièrement touché par sept femmes post-abortives qui sont venues prier avec nous. Ce printemps, je suis touché par les piliers dans notre groupe.

Les piliers sont les hommes et les femmes qui viennent à chaque jour, bravant la météo et nos opposants. La durée de leur présence varie d'une demi-heure à une heure et, dans certains cas, encore plus longtemps.

Par exemple, Marguerida, une résidente de l’arrondissement de la vigile, se joint à nous pour une demi-heure de prière sur son chemin de retour après la messe. Yves reste entre une heure et deux. Stella, une lève-tôt, passe une heure avec une autre de nos piliers, Charlotte. Cette dernière est digne de ce qualificatif avec un P majuscule – i.e., Pilier, car elle veille beaucoup plus que quelques heures. Merci à ceux-ci et à d'autres âmes anonymes fortes et courageuses.

Horaire – Tranquillement les heures intermédiaires se remplissent. Cette semaine nous cherchons à combler les périodes suivantes : mardi après-midi (13 h -16 h), mercredi (10 h - 14 h), jeudi (10 h - 16 h) et vendredi (midi - 16 h). Merci à Greg et son fils Michael pour leur présence de la semaine dernière.

Nombre de bébés sauvés? Au 10 mars, 313 bébés ont évité le sort des avorteurs. Rendons gloire à Dieu!

Faits saillants de la semaine - Plusieurs événements imprévus et magnifiques se sont produits au courant de la semaine dernière à la vigile.

  • Visite du Maire d'arrondissement - Mercredi, Michel, l'un de nos guerriers de la prière remarqua le maire de l'arrondissement dans le parc Lahaie. Flashback: L'automne dernier, le maire Ferrandez s’est prononcé publiquement contre notre vigile. Audacieusement Michel l’approcha et les deux échangèrent pour un certain temps. Après un échange de polémiques, les deux hommes partagèrent des perspectives plutôt personnelles. Le maire pour sa part raconta comment il a été marqué par une expérience personnelle de l'avortement à un âge précoce. Michel, pour sa part, parla de l'arrivée de l’âme humaine à la conception et de sa perpétuité, au-delà même de la mort du corps.
  • Défenseurs pro-avortement - Le vendredi 8 mars une vingtaine de partisans pro-avortement sont venus manifester à notre emplacement. Les agents de la SPVM ont maintenu un certain ordre. Cependant les jeunes dames sont restées pendant plusieurs heures. Cet évènement rappelle celui d’il y a un an, quand un nombre semblable s’est présenté. Rappelons que le 8 mars est la Journée internationale pour les droits des femmes. Malgré les nerfs tendus, l’atmosphère est restée calme et notre groupe a pu continuer la prière et le chant. Merci à Michel, Roseline, Yves et Maria del Pilar pour avoir tenu coup.

  • Chemin de croix - Vendredi dernier, quatre d'entre nous ont effectué le Chemin de Croix à l'extérieur dans le parc. Les méditations, cette semaine, ainsi que les semaines précédentes et à venir, sont tirées d'un petit livret publié par la communauté "Famille du Sacré-Cœur." Elles proviennent des révélations privées à Sr Josefa Menendez en 1923.
  • Pique-nique du samedi – Vendredi soir à 22 h 00 je reçois un appel de Michel exprimant son désir de faire un pique-nique le lendemain midi. Des appels ont été faits, e-mails envoyés et plus de 15 personnes se sont présentées. Bravo à Michel et son épouse Lise pour leurs efforts.

Regard sur l'avenir:

  • Jeudi, 14 mars: point trois-quart de la vigile. Une nuit d’adoration est prévu pour célébrer - église Saint-Enfant-Jésus
  • Vendredi, 15 mars: Chemin de Croix (15 h 00)
  • Dimanche, 17 mars: Vêpres (18 h 00)
  • 17-23 mars: prière de Jéricho, tous les jours après la fermeture (heure a suivre)
  • Mardi 19 mars Soirée cinéma: « Restless Heart: La Vie de saint Augustin » Carré Décarie, 19h30 10 $.

Intentions de prières - Vos prières sont les bienvenues pour les situations suivantes:

  • Un de nos guerriers de la prière a des difficultés avec son employeur et envisage un changement d'emploi.
  • Trois femmes enceintes sont entrées dans notre cercle d'amis, dont l'une devrait accoucher cette semaine.

En espérant vous voir nombreux lors de ces événements.

(éditrice: Colette Vychytil)

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Les féministes extrémistes de la Fédération des Femmes du Québec ne comptent que 800 membres...

Et pourtant, les médias leur donnent un pouvoir exorbitant et relaient leurs moindres éructations, comme si elles avaient quelque chose à voir avec l'opinion des femmes du Québec... Sur le site de newswire.ca du 8 mars 2013:

(Alexa Conradi, présidente de la «Fédération des femmes du Québec»)

Née en 1966, la Fédération des femmes du Québec est un lieu de militantisme et d'action, d'analyse et de réflexion, de débat, de formation et de concertation féministe ouvert à toutes les femmes. Elle travaille à la construction d'une société juste, solidaire, véritablement démocratique, égalitaire et pacifique. La FFQ compte 800 membres individuelles et 180 membres associatives dans toutes les régions du Québec.

Comme toutes les révolutionnaires, elles savent gueuler et prendre la place de la majorité silencieuse et raisonnable...

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Ce qui arrive à un député québécois que l'on soupçonne d'être pro-vie...

Sur le site de Radio-Canada du 8 mars 2013:

 

(Le député Serge Cardin, maintenant au Parti Québécois)

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un ou des suspects ont aspergé des couleurs du drapeau de la fierté gaie et d'un symbole anti pro-vie les murs extérieurs du bureau du député péquiste de Sherbrooke Serge Cardin.

Les auteurs du méfait ont diffusé un communiqué anonyme dans lequel ils affirment avoir vandalisé les bureaux dans l'objectif de dénoncer les positions pro-vie et contre le mariage homosexuel du député.

Ils ajoutent que le député a voté contre le mariage des personnes homosexuelles lors du vote fédéral de mai 2005 et qu'il s'est toujours absenté par la suite lors des délibérations au sujet de l'avortement à la Chambre des communes alors qu'il était député fédéral pour le Bloc québécois.

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La cathophobie : un article de Jacques Brassard dans le Journal de Montréal

Sur le site du Journal de Montréal du 8 mars 2013:

 

(L'ancien ministre et chroniqueur Jacques Brassard)

 

La mise en branle du processus visant à choisir un nouveau pape est toujours une belle occasion pour les athées, les laïcistes de tout poil et les catophobes de tout acabit de se déchaîner contre l’Église et la papauté. Et on en profite du même coup pour écharper au passage le cardinal Ouellet, cet «abominable prélat réactionnaire».

C’est ainsi que les experts improvisés et les plumitifs hargneux entonnent la ritournelle du changement inéluctable et de la nécessaire modernisation de l’Église. Et, avec autorité, ils mettent en demeure le nouveau pape d’enclencher tout de go des réformes «progressistes».
 
L’Église existe depuis deux mille ans. Ce n’est pas la première fois dans son histoire que les suppôts du progressisme et du modernisme lui ordonnent de changer, sinon…Sinon quoi? Ils vont quitter l’Église? Ben voyons! Ils l’ont déjà quittée depuis belle lurette!
(...)
Mais surtout, ce que les athées et les agnostiques militants (et même les catholiques qui s’affichent de gauche) reprochent à l’Église (et ils sont à cet égard d’une véhémence venimeuse), c’est de ne pas avoir cédé au relativisme moral qui imprègne l’Occident déchristianisé.
 
«Le relativisme moral, écrit Richard Bastien, est une doctrine philosophique qui prétend que la véracité ou la fausseté d’un jugement moral est impossible à établir objectivement. Ses tenants affirment qu’il n’y a pas de vérité morale et que tout énoncé sur ce qui est bien ou mal relève de la subjectivité. La morale ne serait qu’une affaire d’opinion.
 
«Si toutes les positions morales se valent, disait Léo Strauss, alors le cannibalisme n’est qu’affaire de goût!»
 
Morale judéo-chrétienne
 
Il est donc évident que la «dictature du relativisme» est aux antipodes de la morale judéo-chrétienne fondée sur la loi naturelle (d’origine divine) et sur la nature objective du Bien et du Mal.
 
Pourquoi pensez-vous que les relativistes modernistes ont le pape en horreur et exècrent l’Église catholique? Pourquoi, à l’égard du pape et de l’Église, à tout propos, cette pluie d’injures, de moqueries, de sarcasmes, méprisants et haineux?
 
C’est qu’ils trouvent carrément insupportable et d’une insolence éhontée que l’Église, sur des sujets d’une extrême gravité, comme l’avortement, le mariage gai, l’euthanasie, se dresse et énonce des règles morales qui sont des prescriptions de la loi naturelle revêtant un caractère absolu.
 
Si l’Église faisait autrement, croyez-vous que les athées modernistes retrouveraient soudainement la foi? Tout de même!
 
Je vous l’annonce, le prochain pape ne sera ni moderniste ni conservateur, il sera tout bonnement judéo-chrétien catholique. N’en déplaise aux chrétiens gauchistes.
 

L'Église qui défend les enfants à naître et les vieillards en fin de vie sera toujours attaquée par ceux qui aimeraient instituer une classe de biens portants établissant les règles d'une société où les plus faibles sont poussés vers... le cercueil.

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Histoire d'une mère porteuse qui a refusé l'avortement...

Sur le blogue de Jeanne Smits du 7 mars 2013:

(Des contrats de mères porteuses? Des contrats qui pour l'enfant, ont toujours des conséquences tragiques...)

 

 

Voici une histoire qui montre où peuvent mener la gestation pour autrui, le don de gamètes et l'eugénisme. Elle se termine de manière étonnante…

Tout commence avec un couple du Connecticut désespéré à l'idée de ne pas pouvoir avoir un quatrième enfant après trois fécondations in vitro réussies. Trois petites filles, donc, mais aussi la conscience d'avoir quelque part dans l'« enceinte concentrationnaire » des embryons surgelés « surnuméraires ». Ils cherchaient une mère porteuse, la femme ne pouvant plus mener une grossesse à bien. 

La mère porteuse, c'est Crystal Kelley, qui avait déjà deux filles mais aussi deux fausses couches à son actif, et le désir, à cause de ces dernières, d'« aider » un couple en détresse, moyennant finances bien sûr : c'était aussi une entreprise commerciale. Pour 22.000 $, elle était prête à porter deux embryons congelés.
 

L'un des embryons devait mourir après l'implantation, mais l'autre se développait bien… jusqu'au jour où, lors de l'échographie du 5e mois, on décela un bec-de-lièvre, un kyste au cerveau et une anomalie cardiaque complexe. Elle avait de bonnes chances de survivre après la naissance mais aurait environ 25 % de chances de mener une vie « normale », selon les médecins.
 

Les parents biologiques tentèrent alors de convaincre Crystal d'avorter, alors que celle-ci disait haut et fort vouloir « donner une chance au bébé » : une petite fille.
 

On proposa de faire une amniocentèse pour confirmer le diagnostic. Crystal était prête à l'accepter mais pour les parents du bébé, le résultat n'allait de toute façon rien changer : que Crystal avorte – « Qu'elle tente d'être comme Dieu, miséricordieuse pour l'enfant, et qu'elle la laisse partir. »
 

La jeune mère porteuse refusa : ils l'avaient choisie pour porter et protéger cette enfant, et c'était cela qu'elle entendait faire. Elle leur répondit qu'il ne leur appartenait pas de jouer à être Dieu. Pour autant elle ne voulait pas être la mère de l'enfant : elle portait bien le bébé pour une autre famille, non pour avoir un enfant à elle… Une représentante de Surrogacy International (une agence de mères porteuses), rRita Kron, venait de l'avertir : si elle choisissait de mener la grossesse à terme, les parents biologiques n'accepteraient pas d'être les parents légaux du bébé.
 

C'est alors que les parents biologiques lui proposèrent 10.000 $ supplémentaires si elle avortait. De quoi tenter cette jeune femme qui s'était toujours dite pro-vie mais qui avait besoin d'argent… D'autant que Rita Kron emmena Crystal déjeuner pour lui expliquer par le menu toutes les difficultés qu'elle rencontrerait avec un enfant handicapé et malade, sans compter le gouffre financier, et combien ses propres enfants allaient en souffrir.
 

« Dans un moment de faiblesse, raconte Crystal, je lui ai dit que j'avorterais pour 15.000 $. » Elle le regretta aussitôt remontée dans sa voiture… Mais les parents biologiques refusèrent le marché, et Crystal resta décidée à ne choisir l'avortement en aucun cas.
 

C'est alors que commença une nouvelle pression. Six jours s'étaient écoulés depuis l'échographie : le 22  février 2012, Crystal fut contactée par l'avocat de ses clients qui annonça qu'en refusant d'avorter, elle se rendait coupable d'une violation de ses obligations contractuelles, puisqu'elle s'était engagée à le faire  en cas de « grave anomalie fœtale ». On la menaça de procès pour récupérer les sommes déjà versées plus 8.000 $, sans compter les frais médicaux et légaux.
 

Crystal obtint alors l'assistance bénévole d'un avocat qui soutint l'impossibilité de la forcer à avorter, quels que soient les termes du contrat. Contre-offensive des parents : qu'elle poursuive la grossesse, ils accepteraient de prendre la responsabilité légale de l'enfant et l'abandonneraient aussitôt, faisant de la fillette une pupille de l'Etat. L'avocat de Crystal lui expliqua que malgré sa répugnance à voir l'enfant abandonné à une famille d'accueil elle devrait accepter cette solution faute de pouvoir obtenir autre chose d'un tribunal.
 

Mais Crystal choisit une autre option. Avec ses deux filles, enceinte de 6 mois, elle quitta le Connecticut pour l'Etat le plus proche où elle, en donnant le jour à l'enfant, serait considérée comme sa mère, et non les parents biologiques, mais aussi où les soins médicaux seraient les plus à même de venir au secours de l'enfant. Le meilleur service pédiatrique du pays se trouvait justement, d'après ses recherches, à l'université du Michigan. C'est là qu'elle s'installa, profitant d'une sous-location proposée par un étudiant ; MediAid allait lui donner la possibilité d'accéder à un suivi médical pour les grossesses à hauts risques.
 

Restait à savoir si elle garderait l'enfant alors que, mère célibataire de deux enfants, sans travail et sans domicile permanent, elle n'en avait pas les moyens. Mais elle s'était « attachée émotionnellement » à l'enfant qu'elle portait, et elle n'arrivait pas à se décider. Elle finit néanmoins par trouver un couple désirant adopter le bébé.
 

C'est alors, à un mois du terme prévu, que les parents biologiques intentèrent une action pour faire reconnaître leurs droits parentaux dans le Connecticut… Et c'est là qu'ils avouèrent que la « mère biologique » n'avait en réalité pas de lien génétique avec l'enfant, puisque les embryons avaient été fabriqués avec des ovules donnés par une femme restée anonyme.
 

A la naissance de l'enfant, le 25 juin, on ne savait toujours pas comment l'affaire allait être résolue. Trois semaines plus tard, on négocia un accord : le père acceptait d'abandonner ses droits parentaux contre l'assurance de pouvoir obtenir des nouvelles de la santé de l'enfant auprès de la famille adoptante. Depuis, le père biologique a pu rendre visite à la fillette et la tenir dans ses bras.
 

L'état de santé du bébé s'est révélé bien plus grave que ce que les échographies avaient laissé supposé. Un gros problème cérébral – les deux hémisphères mal séparés – des organes comme le foie et l'estomac mal placés, deux rates, un bec-de-lièvre et des défauts cardiaques importants ont conduit « Baby S » à subir plusieurs opérations et il lui en faudra d'autres. Ses parents adoptifs savent qu'elle mourra peut-être bientôt, et que si elle vit, elle ne marchera ni parlera normalement, mais ils voient en elle, avant tout, un bébé plein de joie de vivre, qui rit avec ses frères et sœurs, joue et se méfie des gens qu'elle ne connaît pas.
 

Le dernier mot à Crystal Kelley :
 

« Je ne peux vous dire combien de gens m'ont dit que j'étais mauvaise, que j'avais tort, que j'aurais dû me faire avorter, que je serais damnée en enfer. (…) Mais personne ne ressentait cette grossesse comme moi je le faisais. Personne d'autre ne la sentait bouger et donner des coups de pieds de l'intérieur. Je savais depuis le début que cette petite fille avait un esprit combatif étonnant, et que tous les défis qui lui étaient lancés seraient relevés par elle avec chaque once de courage dont elle dispose. Peu importe ce qu'on m'a dit, je suis devenue sa mère. »

En attendant, on pourrait s'économiser beaucoup d'imbroglios procréatifs en reconnaissant qu'un enfant devrait naître de l'acte d'amour de son père et de sa mère !

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Le journal La Presse du 6 mars 2013 verse dans le journalisme poubelle...

Sur le site du Journal La Presse du 6 mars 2013, deux «articles» désolants :

 

(Patrick Lagacé, le petit baveux inculte de la cour d'école, que l'on aime bien...)

-Le premier est de Patrick Lagacé. Ce dernier tenait à prouver à ceux qui ne le savaient pas 1- qu'il ne connaît rien à la religion.

2-Qu'il éprouve énormément de difficulté à cacher son manque de classe et de professionalisme.

-Le second article est de Ariane Krol et exprime son souhait de censurer la réflexion sur l'homosexualité, l'acte de réfléchir sur ce sujet étant en soi, pour elle, de l'homophobie comparable au racisme et au sexisme.

Deux articles haïneux pour La Presse aujourd'hui. Le journal a connu de meilleurs jours...

(Ariane Krol, qui aimerait que personne ne comprenne les enjeux de la question homosexuelle, comme elle sait si bien en donner l'exemple)

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Déclaration de la Marche mondiale des femmes (8 mars 2013): une usurpation de la parole des femmes

Sur le site de pressetoiagauche.ca du 5 mars 2013, cette déclaration qui respecte la folle tradition québécoise de déclarations aux propos délirants, à l'occasion de la journée de la marche des femmes:

 

 

Nous, femmes de tous les peuples, âges, classes et sexualités, résistons à la criminalisation croissante qui pèse sur nous, sur nos mobilisations et nos propositions. Les rues et les espaces publics sont à nous ! Nous sommes organisées en mouvements sociaux, malgré les pressions auxquelles nous devons faire face dans l’espace public. Nous persistons dans notre lutte pour des lois progressistes qui renforcent nos droits formels, malgré la répression et la violence des gouvernements et des institutions religieuses. Nous sommes toutes des femmes en résistance en célébrant les victoires que nous avons atteintes ! Nous sommes toutes des femmes des Philippines célébrant le passage de la loi sur la santé reproductive !

Face à la violence contre nous, nous disons « Stop » ! Une fois de plus, nous prenons les devants et prenons la rue dans la lutte contre toutes les formes de violence et de sa naturalisation dans nos sociétés. Nous dénonçons la violence comme élément structurel du système capitaliste, néocolonialiste et patriarcal et un outil pour contrôler nos vies, nos corps et nos sexualités

(...)
Nous, féministes, nous sommes toujours en lutte pour l’autonomie de nos corps, notre sexualité et notre fertilité. Nous exigeons la légalisation de l’avortement dans les pays où nous sommes criminalisées pour avoir exercé notre droit de ne pas être mère. Nous résistons aux attaques à nos droits reproductifs et notre accès à l’avortement que nous avons obtenus à travers des décennies de luttes. Nous sommes toutes des milliers de femmes de la Turquie qui se lèvent contre les accusations d’assassinat proclamées par notre gouvernement ! Nous sommes toutes des jeunes femmes européennes luttant contre les attaques contre le droit à l’avortement à travers le continent ! Nous sommes toutes des femmes d’Uruguay commémorant la légalisation de l’avortement, tout en restant alertes aux potentielles restrictions et au contrôle des femmes qui choisissent d’exercer ce droit !

Au Québec, ce sont les mêmes qui ne veulent surtout pas que l'on apporte des restrictions à l'avortement pour empêcher l'avortement sélectif des filles... Ces féministes extrémistes font passer les femmes pour des folles inhumaines. Elles volent aux femmes le droit d'avoir une représentation intelligente de leurs revendications légitimes et discréditent les combats féministes à travers le monde.

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40 jours pour la vie: 3 semaines et 245 vies de sauvées

Dimanche, 3 mars 2013

La 3e semaine de la vigile «40 Jours pour la Vie» pour la fin de l'avortement fut caractérisée par la présence de plusieurs groupes. Lundi, quatre membres de la communauté polonaise Notre-Dame de Czestochowa, y compris l’abbé Josef, étaient présents; dans la photo à droite, nous retrouvons Asha et Elena. Le jour suivant, six membres de l'association lavalloise Agape sont venus pour 90 minutes prier pour la fin de l’avortement, y compris la présidente Mme Betty McLeod. Enfin, le vendredi trois membres du Centre Newman de l'Université McGill sont venus réciter un chapelet.

Ceci est de bon augure. D’autres groupes m’ont exprimé leur désir de venir nous joindre. Parmi ceux-ci nous retrouvons les Conseil 6497 et 14315 des Chevaliers de Colomb, la Ligue des femmes catholiques de NDG et la Légion de Marie praesidium à Notre-Dame de la Mission des Philippines de Montréal.

Attention! Tempus fugit! Le temps fuit; il ne reste que trois semaines avant la fin de la vigile, soit dimanche, le 24 mars 2013.

Bien que moins turbulente que la semaine précédente, la météo demeure un défi. La tempête de neige mouillée de mercredi testa le courage de ceux et celles présents, tandis que l’humidité des deux jours précédents, celle d’autres. A gauche nous voyons deux de nos fidèles - Charlotte L'Heureux (à gauche) et Claire Letarte. 

Suivi - Un grand merci à ceux qui ont répondu à mon appel de la semaine dernière pour combler les heures du milieu du jour. Robin a modifié son horaire pour tenir compte de la nécessité, Michael est venu à plusieurs reprises pour des intervalles de deux heures, et Jean-Léon, maintenant en congé de paternité en raison de son deuxième enfant, s'est rendu disponible aussi. Grand merci ! SVP Continuez à vous impliquer car le problème demeure pour les prochaines semaines.

Nombre de bébés enregistrés? A la fin de la 19ième journée de la vigile (soit le 3 mars), 245 bébés ont été sauvés de l'avortement. Et ce nombre représente seulement ceux dont les parents se sont manifestés. Que Dieu soit loué!

(Église Saint-Enfant-Jésus, sise en bordure du parc Lahaie)

Résumé de la semaine dernière:

  • Chemin de croix - Vendredi dernier, quelques personnes se sont réunies pour la performance des stations de la Croix dans le parc. Il s'agit d'une activité hebdomadaire et nous espérons vous voir en plus grand nombre la semaine prochaine.
  • Le vendredi, 1er mars 19:30, une vingtaine de personnes se sont réunies à l'église Saint-Sylvain (Laval) pour une soirée d'adoration suivie d’une eucharistie et d’un partage.

Regard sur l'avenir:

  • Mardi, 5 mars, 19h30 : messe de la mi-vigile - église Saint-Enfant-Jésus
  • Jeudi, 7 mars, 19h30 : heure d’adoration – église Saint-Enfant-Jésus
  • Vendredi, 8 mars, 15h00 : Chemin de Croix
  • Samedi, 9 mars, 15h30 : sacrement de pénitence
  • Dimanche, 10 mars, 18h00 : Vêpres

En espérant vous voir nombreux lors de ces événements

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Campagne d'intidimidation du Parti Québécois visant à censurer la réflexion critique sur l'homosexualité

Sur le site du journal Métro du 4 mars 2013:

(La mentalité du ministre St-Arnaud pourra-t-elle évoluer vers un apprentissage du respect de la liberté de pensée sur la question de l'homosexualité, vers une écoute des différentes explications scientifiques des causes de l'homosexualité, ainsi que l'ouverture à un débat sur l'apport bénéfique ou négatif d'une redéfinition du mariage et d'une réingénierie sociale? Le  ministre St-Arnaud est-il ouvert au débat philosophique et scientifique sur la question, tel que nous le voyons actuellement en France? Oui, il reste encore beaucoup de travail pour faire évoluer sa mentalité...)

 

Bien que plusieurs lois protègent maintenant les lesbiennes, gais, bisexuels et transexuels (LGBT) contre l’homophobie, beaucoup de chemin reste à faire pour que l’égalité sociale rattrape l’égalité judiciaire au Québec, croit le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud.
 
C’est dans cet esprit que le ministre responsable de la lutte contre l’homophobie a lancé dimanche une première campagne de sensibilisation pour combattre le phénomène.
 
C’est une campagne sobre et audacieuse à la fois, qui vise à démontrer que les mentalités doivent évoluer. –Bertrand St-Arnaud, ministre responsable de la lutte contre l’homophobie
(...)
«Ce qu’on souhaite, c’est qu’à la suite de cette réflexion, on arrive à des changements réels d’attitude, de comportement», ajoute M. St-Arnaud.
 
Car même si l’ampleur du phénomène de l’homophobie est difficile à cerner et à quantifier, encore 80 % des adultes homosexuels disent assister à des comportements homophobes, a-t-il rappelé.
 
Cette campagne de sensibilisation gouvernementale, une première au Québec, au Canada, et en Amérique du Nord, a tenu à souligner le ministre, s’inscrit dans le Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie 2011-2016.
 
Le président de Gai écoute, Laurent McCutcheon, a accueilli cette nouvelle campagne avec satisfaction, puisque c’est le fruit de plus de dix années de travail, affirme-t-il.
 
«C’est très important, car c’est comme un sceau d’approbation du gouvernement, ajoute-t-il. C’est donc très différent des campagnes qu’on mène en tant que militants.»
(...)
Le plan prévoit une deuxième phase à cette campagne de sensibilisation en 2014-2015. Le ministre St-Arnaud compte aborder le sujet de l’homoparentalité, notamment.
 
«Le prochain défi sera de rassurer la population sur le développement des enfants, de démontrer que les enfants sont capables de s’épanouir pleinement en ayant des parents de même sexe», croit M. McCutcheon.
 

Un rouleau compresseur totalitaire, l'imposition des croyances de McCutcheon a toute la population québécoise, sans débat, sans liberté d'émettre aucune réflexion négative sans que celle-ci ne soit automatiquement étiquetée «homophobe». Une très belle police de la pensée.

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