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Le conseil supérieur de l'audiovisuel français demande de censurer un clip sur les personnes trisomiques

Nous vous avions présenté ce magnifique clip, mais il vaut la peine de le revoir :

//www.youtube.com/embed/Ju-q4OnBtNU

Le CSA français demande sa censure :

Communiqué de presse du CSA en date du 25 juillet 2014

Le Conseil a été saisi de plaintes à la suite de la diffusion, dans les écrans publicitaires de M6, Canal+ et D8 entre le 21 mars et le 21 avril 2014, d’un message de sensibilisation à la trisomie 21. Intitulé « Chère future maman », il était soutenu par les associations Coordown, Les amis d’Éléonore et la fondation Jérôme-Lejeune, fondation dont la vocation est notamment la lutte contre l’avortement.

Le Conseil considère que ce message ne relève pas de la publicité au sens de l’article 2 du décret du 27 mars 1992. Bien qu’ayant été diffusé à titre gracieux, il ne peut pas non plus être regardé comme un message d’intérêt général, au sens de l’article 14 de ce même décret, puisqu’en s’adressant à une future mère, sa finalité peut paraître ambigüe et ne pas susciter une adhésion spontanée et consensuelle. En conséquence, le Conseil considère qu’il ne pouvait être inséré au sein des écrans publicitaires.

S’inscrivant dans une démarche de lutte contre la stigmatisation des personnes handicapées, ce message aurait pu être valorisé, à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21, par une diffusion mieux encadrée et contextualisée, par exemple au sein d’émissions.

Le Conseil est intervenu auprès des chaînes afin de leur demander, à l’avenir, de veiller aux modalités de diffusion des messages susceptibles de porter à controverse.

Il a répondu en ce sens aux plaignants.

La fondation Jérôme Lejeune lui a répliqué dans un communiqué de presse du 28 juillet 2014

Pour le CSA, le bonheur des enfants trisomiques est suspect

Publié le 28/07/2014 dans Communiqués de presse

Le CSA vient de publier un avis négatif sur la campagne « Chère Future Maman » diffusée à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21. Il reproche à plusieurs chaînes télévisées de l’avoir relayée.

Le CSA ne reconnaît pas le caractère d’intérêt général de cette campagne, au motif que sa finalité serait « ambigüe » et qu’elle ne pourrait « susciter une adhésion spontanée et consensuelle ».

Pour rappel, cette vidéo vise à rassurer une femme enceinte sur l’avenir et le bonheur possible de son enfant atteint de trisomie 21. La finalité de cette campagne est de lutter contre la discrimination et la stigmatisation dont sont victimes les personnes handicapées, et d’encourager leur insertion dans la société.T21

La vidéo a rencontré un engouement international, « spontané et consensuel » :


Plus de 5 millions de vues à ce jour (campagne la plus partagée dans le monde pendant 24 h),
Diffusée dans l’enceinte de l’ONU le 21 mars,
Saluée et encouragée par le Premier ministre italien Matteo Renzi,
Sujet d’une pleine page dans le magazine culturel Vanity Fair en Italie,
Primée à Cannes, la vidéo a reçu plusieurs Lions d’Or au Festival International de la Créativité.
Le CSA a choisi de limiter la liberté d’expression, en assumant le risque d’atténuer la portée d’un message accueillant vis-à-vis des enfants trisomiques.

A l’heure de la communication marquée par l’internationalisation, internet et les réseaux sociaux, cet avis est sans effet.

En revanche, il souligne l’aveuglement des pouvoirs publics en France, depuis longtemps pays leader de l’élimination des enfants trisomiques avant leur naissance (96%).

La Fondation Jérôme Lejeune encourage les téléspectateurs à remercier les chaînes TF1, M6, D8 et Canal+ qui ont relayé la campagne « Chère Future Maman » en mars dernier.

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Conçu en labo aux frais des contribuables

Par Paul-André Deschenes

(Photo :  Anirudh Koul sur flickr.com, licence creative commons)

Il y a plusieurs décennies la conception d'un bébé relevait uniquement d'un acte d'amour entre un homme et une femme dans le cadre du mariage pour la vie.

En 2014, le Québec a atteint un niveau « d'évolution » inimaginable à ce chapitre qui le place au premier rang sur la scène mondiale. Aujourd'hui, la conception d'un bébé est devenue une industrie anarchique qui exploite le corps humain aux frais de l'État.

Dans les années 1980, on a ouvert la porte. À cette époque, la science mettait au service des femmes éprouvant des problèmes de fertilité des donneurs anonymes de sperme. C'était le début d'une véritable révolution appelée l'industrie de la procréation assistée.

Nous en sommes rendus aujourd'hui à l'époque de l'insémination artificielle et des manipulations génétiques tous azimuts sans aucune retenue, ni balise. Maintenant, beaucoup de personnes humaines se comportent comme des vaches laitières pures races qui gagnent des trophées dans les expositions agricoles.

Actuellement, c'est le bar ouvert au Québec. Tout est devenu gratuit depuis que de très populaires vedettes du monde artistiques ont réussi à faire pleurer et plier le gouvernement qui a cédé devant ces ridicules jérémiades; cette folie de la procréation assistée coûte actuellement au trésor public 80 millions de dollars par année.

Le bébé marchandise est né. L'horreur est devenue la réalité. Cette décadence dans la conception d'un enfant est une véritable honte nationale au Québec. La revue « l'Actualité » dans son numéro d'août 2014 tire la sonnette d'alarme. On nous parle de drames humains épouvantables que vivent les enfants et adolescents au moment où ils prennent connaissance de leur origine artificielle et où ils se demandent : « qui est mon père et qui est ma mère biologique? »

L'Actualité nous cite une remarque très pertinente d'Andréane, une agricultrice conçue de cette façon tout à fait inhumaine et qui résume bien la situation : « Mes vaches sont nées comme moi, dit-elle. Je me sens blessée et coupable. Il y a tellement d'enfants à adopter. C'est comme si j'avais volé la place d'un enfant qui en avait besoin. »

Les cliniques de fertilité se multiplient et font fortune au Québec. « C'est une aberration, nous dit le Journal La Presse du 11 juin 2014. Le Programme québécois de procréation assistée adopté sans aucune réflexion sur les enjeux éthiques fait de l'expérimentation sur le corps des femmes; c'est de la marchandisation de la vie humaine. Nous sommes dans une logique néolibérale de commercialisation du droit à se faire fabriquer un enfant à n'importe quel prix. »

Nos vedettes du monde du spectacle, comme Céline Dion, Julie Snyder et Joël Legendre, en mènent très large et font la loi au Québec au niveau de l'eldorado de la procréation assistée. Et maintenant nous en sommes rendus aux effroyables dérives marchandes des mères porteuses tout simplement pour satisfaire l'égo de femmes ou d'hommes qui exigent qu'on leur fabrique un bébé sur commande.

Notre société décadente se fout royalement des risques de grossesses multiples, des destructions d'embryons humains, des problèmes et des souffrances physiques et psychologiques pour ces enfants et ces parents totalement irresponsables et inconscients, etc. « On expose les femmes et les enfants à naître à des risques épouvantables comme le syndrome de l'hyper stimulation ovarienne, des complications lors de la grossesse et de l'accouchement, la prématurité du fœtus, les malformations congénitales, le retard de croissance, etc. » (La Presse, 17 mai 2014) Et La Presse du 11 juin 2014 ajoute : « Derrière un progressisme apparent, il y a quelque chose de rétrograde. Dans une société hyper individualiste et capitaliste, il n'y a rien de naturel dans tout cela. Des décennies de féminisme pour en arriver là, vraiment? »

Depuis la gratuité totale, la procréation assistée est extrêmement populaire au Québec. C'est le chaos et l'anarchie. C'est « cool » de se faire fabriquer un bébé : couple homosexuel (gai ou lesbienne), personne transsexuelle ou transgenre, couple hétérosexuel, femme ou homme monoparental, etc. Il n'y a plus aucune limite. Au nom des sacro-saints droits et libertés, les médecins spécialistes doivent accepter toutes ces fantaisies sans poser de questions.

Les dérives se multiplient. On fabrique même des bébés pour des étudiants, des délinquants, des itinérants, des prisonniers, des malades mentaux, des personnes lourdement handicapées, indépendamment de leur incapacité chronique (physique, psychologique ou financière) à prendre soin de ces pauvres enfants à naître.

Le Québec vit à l'heure de la pratique absolument dégradante du supermarché du bébé et des « bébés de designers ». En effet, « nous aurons bientôt la technologie pour choisir toutes les caractéristiques d'un futur enfant, » nous annonçait le Journal La Presse du 16 octobre 2013. Conçu en éprouvette, ce nouveau-né aura les yeux, les oreilles, la bouche, la grandeur, les cheveux, etc. désirés par les parents en mal du bébé parfait. Il y aura, paraît-il, un catalogue très détaillé pour choisir ce bébé marchandise. De nombreuses compagnies seraient sur le point de déposer des brevets dans l'espoir de faire fortune avec cette nouvelle industrie horrifiante qui pointe à l'horizon. Dans notre société dite très avancée, la science fait de supposées prouesses. Au chapitre de la procréation assistée, le Mal est devenu le Bien.

Pendant que le Québec crie haut et fort que nos 30 000 avortements annuels sont de très bons soins de santé, on patauge allègrement dans l'industrie de la procréation assistée sans aucune retenue. Toute cette quincaillerie artificielle de reproduction n'a plus aucun sens.

Une société humaine qui respecte la VIE devrait avoir le courage d'interdire tout ce cirque reproductif : don, achat ou vente de sperme, d'ovules et de gamètes (semer sa paternité ou sa maternité à tout vent aux quatre coins de la planète), fécondation in vitro ou in vivo, destruction et congélation d'embryons humains, fécondation en laboratoire, mères porteuses, manipulations génétiques tous azimuts, etc.

L'État québécois, qui a perdu tous ses repères, aura-t-il le courage de faire marche arrière devant le désastre humain que nous vivons actuellement au chapitre de la conception des bébés?

Il faut saluer ici la très grande sagesse de l'Église catholique qui, depuis trois décennies, nous a prédit tous ces malheurs, déviations et perversions qui nous frappent de plein fouet. Le Magister a continuellement enseigné contre vents et marées que la conception d'un bébé doit se faire de façon responsable uniquement entre un homme et une femme dans le cadre d'une sexualité responsable, c'est-à-dire le mariage pour la vie. Avoir un bébé conçu artificiellement n'est pas un droit fondamental. On récolte ce qu'on a semé.

Dans une société civilisée, le geste de l'adoption doit remplacer l'industrie de la procréation.

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Un autre exemple de campagne mensongère pour faire légaliser l'avortement, ici au Salvador

Sur le blog de Jeanne Smits du 25 juillet 2014, un article à lire en entier, dont voici un extrait :

(Photo : wikipédia sans copyright)

 

L'agit-prop en faveur de l'avortement légal est en marche au Salvador où des organisations féministes brandissent le cas de 17 femmes emprisonnées, disent-elles, pour avoir avorté – et encore, spontanément. Au début du mois une manifestation de cent femmes devant l'ambassade salvadorienne au Nicaragua a même eu lieu pour demander leur libération.

L'affaire court depuis le début de l'année et a déclenché, fin mai, une enquête de la part de l'organisme officiel de protection des droits humains du Salvador (PDDH) a qui le Groupement citoyen pour la dépénalisation de l'avortement thérapeutique, éthique et eugénésique avait remis le dossier de chacune des 17 femmes.

Elle reçoit un écho international avec la mobilisation d'Amnesty International qui a lancé une campagne pour la légalisation au Salvador sous l'intitulé « Mon corps, mes droits ».

Une journaliste salvadorienne a lancé une contre-attaque en publiant une tribune dans le média en ligne elsalvador.com sur la réalité de ces 17 cas : toutes les femmes incarcérées, condamnées à de lourdes peines de 30 ou 40 ans, l'ont été pour « homicide » et non avortement, assure Evangelina del Pilar de Sol.

Il s'est agi systématiquement d'infanticides sur des nouveau-nés, tués après leur naissance à terme : noyés, asphyxiés dans des sacs en plastique, frappés à coups de couteau ou frappés tout court. (...)

 

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Le gouvernement québécois expulse les enfants des responsables de service de garde en milieu familial...

Sur le site du journal La Presse du 28 juillet 2014 :

(Une gardienne est disqualifiée si elle s'occupe de son propre enfant)

(Photo : César Rincón sur flickr.com, licence creative commons)

 

Des responsables de service de garde en milieu familial dénoncent l'application abusive d'un règlement par le gouvernement, qui a pour effet de forcer plusieurs éducatrices à mettre leurs propres enfants à la porte durant les heures d'ouverture de leur garderie.

(...)

On oblige des RSG à exclure leurs propres enfants de leur maison même si l'autre parent est présent et que le ratio est respecté.»

Les responsables de service de garde attitrées ne sont pas rémunérées si elles s'occupent de leurs enfants. Elles auraient alors le défaut impardonnable d'être leurs parents...

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Les multiples emplois du Ministre Yves Bolduc

Sur le site du journal Le Quotidien du 11 juillet 2014, un article du journaliste Marc St-Hilaire :

(Photo : nirbhao sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)Il était alors mon médecin de famille. C’était sa fonction première, la plus importante de toutes.
Simultanément, il assumait toutefois quelques tâches secondaires: celle de directeur des services professionnels à Alma et à Charlevoix. Il campait un rôle similaire à Val d’Or, où il était également directeur général par intérim.
Il était professeur à l’UMF d’Alma, pour le compte de l’Université de Sherbrooke.
Son curriculum vitae de l’Assemblée nationale m’apprend qu’il était aussi «responsable-du-programme-national-de-formation-sur-les-facteurs-humains-et-la-sécurité-des-patients», qu’il était professeur associé à l’UQAC et qu’il devait évaluer les établissements du pays pour le conseil d’agrément.
Sans compter qu’il était un coroner bien en vue, étonnamment accessible pour les médias. (...)

Tout ces emplois bien rémunérés en même temps. Pourquoi ?

Un des commentaires à la fin de l'article dit :

Richard3105 12 juillet 2014 12h07

Une partie de l’explication à la quantité astronomique de travail accomplie par Yves Bolduc tient à ce qu’il est extrêmement expéditif dans sa pratique médicale: alors que les autres médecins de sa clinique située sur le Boulevard Du Pont à Alma voyaient un patient, Yves Bolduc en voyait durant le même temps au moins 3. Tous ses patients ressortaient de son bureau avec une belle prescription dans les mains. Les autres médecins de la clinique en étaient gênés…

Et Philippe Couillard et le Dr Barrette ont pris la défense de cet autre promoteur de l'euthanasie qui semble savoir ce que veut dire expédier un patient...

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L'exploitation des aînés à venir...

Sur le site du journal La Voix de l'Est du 25 juillet 2014, un article à lire en entier :

(Photo Clapagaré sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Nous avons tous eu vent d'histoires d'horreur concernant l'extorsion d'argent d'une tranche très vulnérable de la population, que sont nos aînés. Il y a bien sûr les grandes arnaques et les scandales financiers publicisés par les médias, où les économies de toute une vie peuvent être englouties, mais je constate avec stupéfaction que les plus grands dangers d'abus se trouvent sous notre nez, dans nos familles... 

Y-a-t-il quelqu'un au Québec qui croit vraiment au pays imaginaire de l'ex-ministre Hivon, là où personne ne sera euthanasié parce qu'incapable de combattre les pressions implicites de l'entourage familial ?

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L'interdiction du suicide assisté a sauvé la vie du compositeur Andrew Lloyd Weber

(Photo : Paloma + Luismi sur flickr.com, licence creative commons)

L'auteur de la musique de la comédie musicale Cats a songé à s'exiler en Suisse pour subir le suicide assisté. Une profonde dépression lui imposait cette pensée obsédante. Maintenant qu'il va mieux, il trouve cette idée « stupide et ridicule ».  L'information se retrouve sur le site National Review.com (via Euthanasia Coalition Prevention) du 17 juillet 2014.

Si le suicide assisté était légal en Grande-Bretagne, il n'aurait pas hésité à commettre cette monumentale erreur...

 

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«Je me tuerai d’abord. Les chiens ne méritent pas ça.» : un propriétaire qui veut protéger ses animaux de l'euthanasie

Dans le Journal de Montréal du 25 juillet 2014, encore une histoire de chiens chasseurs qui dévorent chats et autres bestioles, tout en représentant un danger de par leur force :

(Photo : gynti_46 sur flickr.com, licence creative commons)

 

Deux huskies soupçonnés d’avoir tué deux chats et blessé grièvement un chien inquiètent les résidents d’un quartier cossu de Laval, qui craignent que les bêtes attaquent un enfant.

(...)

«Je ne veux plus voir ces chiens dans le quartier. Je les ai vus attaquer un labrador devant ma maison! Ils doivent être euthanasiés», tranche-t-elle.

Une solution que n’envisage pas du tout leur propriétaire.

«Je me tuerai d’abord. Les chiens ne méritent pas ça.»

Non, un animal ne mérite jamais que l'on se tue pour lui...

Voici un autre cas paru aujourd'hui, dans le Journal de Québec du 25 juillet 2014 :

Une petite fille de 18 mois de Bay Minette en Alabama a été horriblement mutilée par un pitbull pendant qu'elle jouait dans la cour chez un des membres de sa famille.

«Les blessures étaient si épouvantables que les policiers [qui sont intervenus] ont été horrifiés», a expliqué à CNN le capitaine Steve Arthur du bureau du shérif du comté de Baldwin.

À quand une série télévisée pour rappeler aux gens qu'un chien est un animal sans notion de bien et de mal et constitue par conséquent un danger potentiel?

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Entrevue d'un pharmacien en soins palliatifs sur les injections létales ratées et le danger de l'euthanasie

Sur le site de Radio X, cette entrevue de Marc Parent avec Richard Décarie et Caroline Proulx , pharmacien en soins palliatifs au CHU St-François d'Assise à Québec, nous parle de la peine de mort ratée en Arizona.À écouter en entier, mais spécialement à partir de 12'45''.

(Photo : Radio X .es sur wikipédia.org, licence creative commons)

 

 

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La contraception fait augmenter le nombre d'avortements

Sur le site de afc-france.org du 11 juillet 2014 :

(Le polyamour)

(Photo : Denniss sur wikipédia.org, licence creative commons)

 

Un rapport de la DREES (Direction des Etudes et Statistiques du ministère de la Santé) paru en juin dernier indique que le nombre d'avortements en France a augmenté en 2013 de 4,7% par rapport à 2012, soit 10 000 avortements de plus.

Cette hausse, souligne l'étude, est pourtant conjointe à « un recours à la contraception » qui, lui, « quelle que soit la méthode utilisée, n'a pas diminué ». (...)

La mentalité contraceptive encourage la prise de risque... la personne se croyant « protégée »...

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