À lire : Le crime contre Dieu, du Dr Xavier Dor
Un témoignage sur les manifestations françaises devant et à l'intérieur des cliniques d'avortements. Nous vous invitons à lire les pages 43 à 52 sur le sujet. Sur le site bibliothèquedecombat.com. voici un extrait sur les techniques d'avortement et leurs conséquences, expliquée par le médecin. (p.14 à 16) :
LES MODES D'EXÉCUTION
1. Aux petits stades est surtout utilisée la méthode par aspiration. Après dilatation du col utérin, une canule est introduite dans la cavité utérine proprement dite et reliée à une pompe. La succion déchiquette le corps du bébé. Le placenta est arraché à sa racine. Les fragments sont recueillis dans un bocal.
La méthode par curetage est semblable mais plus traumatisante. La dilatation du col doit être large. L'instrument est une curette à bord tranchant. L'hémorragie peut être importante.
C'est à ces petits stades que l'on peut rendre la muqueuse utérine impropre à la nidation: soit en utilisant un stérilet, tige métallique introduite dans la cavité utérine provoquant une inflammation de la muqueuse ; soit en utilisant des produits chimiques. Essentiellement en France le RU 486 à effet antiprogestérone. Cette drogue, associée à une prostaglandine est active jusqu'au 45e jour suivant la fécondation. L'efficacité de la méthode dépasserait 90 %. L'ingestion du RU 486 et, 48 heures après, de la prostaglandine, est suivie de l'expulsion de l'embryon. Le stérilet et de nombreuses pilules sont présentés comme contraceptifs. En réalité, ils sont abortifs, agissant non pas avant mais après la fécondation.
2. Aux stades tardifs — 2e et 3e trimestre de la grossesse — l'enfant est plus grand et l'effet de l'avortement est saisissant.
• Accouchement prématuré par prostaglandine. Celle-ci est administrée par voie locale ou générale. Elle peut déclencher le travail à tout moment. Elle assouplit le col et fait contracter violemment l'utérus. L'enfant est trop petit pour survivre. Parfois le choc est si violent que la tête se détache du corps.
• Accouchement par hystérotomie. Elle est presque toujours abdominale (césarienne).
L'utérus est ouvert. L'enfant est saisi avec le placenta. Il respire, essaie de crier, s'agite. Il est alors étouffé ou noyé dans un bocal d'eau ou abandonné.
• Dilatation et extraction. Les étapes sont les suivantes : dilatation large du col de l'utérus, introduction d'une pince dans la cavité utérine, rupture de la poche des eaux, section du cordon ou extraction première du placenta, contrôle de la disparition de l'activité cardiaque, fragmentation du corps et de la tête de l'enfant dont le squelette est en voie d'ossification, extraction morceau par morceau. L'enfant et ses annexes sont ensuite recomposés pour s'assurer que rien n'a été oublié dans la cavité utérine.
• Empoisonnement par le sel. Une longue aiguille est introduite à travers la paroi
abdominale et utérine maternelle jusqu'au sac amniotique où baigne l'enfant. Après
soustraction du liquide amniotique, une quantité équivalente de solution saline
concentrée est injectée. La solution est avalée par l'enfant et diffusée dans son
organisme. Il meurt une heure après d'hypernatrémie avec œdème et convulsions. Sa peau et ses muqueuses, brûlées par le sel, desquament et deviennent rouge vif. La mère accouche d'un enfant mort, dix à trente heures après l'injection.
Toutes ces méthodes tuent l'enfant. Elles n'ont pas d'autre but. L'enfant vivant est considéré comme un échec, ou une complication de la méthode. Même médicalisé, l'avortement fait courir des risques à la mère. Les complications sont immédiates ou retardées.
LES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES
Outre celles de toute intervention, certaines sont spécifiques à l'avortement :
• la canule peut perforer le fond utérin et aspirer l'intestin dans l'utérus, ou au-delà. Si la perforation est latérale, elle peut blesser le pédicule vasculaire et provoquer une grave hémorragie. Le curetage est lui-même facteur direct d'hémorragie ;
• possibilité de rupture utérine, notamment par la prostaglandine ;
• lésion du col utérin qui a été forcé. Le danger est grand surtout chez la primipare ;
• envahissement du sang maternel par la solution saline injectée dans la cavité
amniotique ;
• complications propres à la prostaglandine : rupture utérine, lacération du col,
hémorragie, mort subite, embolie pulmonaire de liquide amniotique ou de caillots
sanguins, convulsions ;
• infection du tractus génital ;
• rétention placentaire ou de fragments embryonnaires ou fœtaux.
LES CONSÉQUENCES TARDIVES
• Stérilité par désertification de la muqueuse utérine ou par obstruction de la trompe. Elle est d'autant plus fréquente que les avortements sont répétés.
• Grossesse extra-utérine par infection et obturation de la trompe
•Malposition placentaire.
• Conséquences liées à la béance du col utérin :
• avortement spontané, infection utérine, prématurité de l'enfant avec tous les risques de celle-ci (mortalité plus élevée, retard psychomoteur).
• Conséquences propres au stérilet : infection pelvienne à bas bruit, obturation des
trompes, perforation de l'utérus et stérilité définitive (raison pour laquelle il ne peut être prescrit à une femme sans enfant).
Mais pour la mère, la blessure la plus grave est celle de l'âme. Même médicalisé, l'avortement, quand il est provoqué, reste un crime.
LES CONSÉQUENCES MORALES : DÉTRESSE
La détresse atteint d'abord la femme. Après l'enfant, elle est la première concernée. La décision en définitive ne dépend que d'elle. Le geste est irréparable et va à l'encontre de ce qui s'inscrit le plus profondément dans sa nature : l'amour maternel.
Un cardinal de la Curie demandait au docteur Maria Peters si toutes les femmes ayant fait un avortement en restaient marquées. " Toutes, répondit-elle, mais pas au même moment ". Ce sera à Noël, ou bien lors de la rentrée scolaire, lors de la vue d'un autre enfant, ou dans la douleur de la solitude, parfois sur le lit de mort.
DOR, Xavier. Le Crime contre Dieu, éd. Perrin & Perrin, Paris, 1998, 61p.
Laissez un commentaireL’ouverture du don du sang aux homosexuels aboutirait à multiplier par 4 le risque de contamination : Henri Joyeux, cancérologue
Sur le site de professeur-joyeux.com du 29 juillet 2014, cette réflexion, alors qu'au Québec, le don de sang par les personnes homosexuelles (après 5 années d'abstinence sexuelle) est légal pour éviter la « discrimination » :
(Photo : Rama sur wikipédia.org, licence creative commons)
Pourquoi je dis NON au “don du sang pour tous”
Chers lecteurs et amis de la santé,
Je suis chirurgien du cancer et plus largement de maladies qui peuvent conduire au cancer. Depuis 1972, j’ai opéré de milliers de patients.
Cela veut dire aussi que, de même que mes collègues, j’opère des patients chez lesquels je peux être amené à prescrire, avec les réanimateurs, une transfusion sanguine, avant, pendant ou après l’intervention chirurgicale parce que l’acte opératoire ou l’état du malade nous l’impose.
Par exemple, il arrive que le taux d’hémoglobine (Hb) dans le sang soit inférieur ou égal à 7, alors que le taux normal est au moins de 12. Il faut alors transfuser pour rétablir un meilleur taux d’Hb. Sans quoi l’anémie est trop forte, le patient va mal cicatriser, ou mal supporter les soins dont il a besoin.
Évidemment, le sang transfusé provient le plus souvent de plusieurs donneurs compatibles par leur groupe sanguin (A, B, AB ou O et Rhésus positif ou négatif) avec le receveur. C’est la même démarche qui est faite en transplantation d’organes où une compatibilité sanguine est nécessaire.
Même aujourd’hui, la transfusion sanguine n’est pas sûre à 100 %
Depuis l’arrivée du Sida sur la planète en 1982, avec mes collègues chirurgiens, dans le monde entier, nous avons énormément réduit le recours à la transfusion sanguine car nous n’étions pas sûrs de la qualité des sangs donnés.
Nous avons trop souvent vécu des cas de patients transfusés ayant à cette occasion « attrapé » le virus du Sida, celui de l’hépatite B ou C. Je vous laisse imaginer comment nous avons dû informer ces patients. « Responsables mais pas coupables », pensez vous encore aujourd’hui. Eh bien NON ! nous avons raisonné et agi en « responsables ». Nous ne l’avons pas oublié, nous en souffrons encore, car nous avons perdu des patients qui n’auraient pas dû mourir…
Aujourd’hui, nous préférons aider le patient à refaire seul son stock de globules rouges (GR) avec des perfusions de fer, ou avec une hormone, l’EPO, qui stimule la fabrication des GR, laquelle fabrication se nomme « érythropoïèse ».
Je sais bien que la transfusion est aujourd’hui plus sûre mais je sais aussi qu’elle n’est pas sécurisée à 100 %. Certes, la sécurité s’est doublée d’un système de traçabilité tant chez les donneurs que chez les receveurs. Mais les spécialistes l’affirment : « Il persiste néanmoins un risque variable de transmission virale par transfusion. En France, le risque résiduel est devenu très faible pour les virus pathogènes majeurs qui sont testés (hépatite B, VIH, hépatite C), inférieur à 1 pour 2 à 8 millions de dons (la fourchette, remarquez-le, est très large et donc incertaine !). Mais il persiste un risque pour des virus connus, mais non testés systématiquement et des virus nouveaux émergents. »
Ouvrir le don du sang aux personnes homosexuelles ?
Depuis quelques semaines, je suis harcelé de mails me demandant de signer le pétition pour « le Don du sang pour tous ». Par mon métier et ma position personnelle de représentant des familles (familles-de-france.org) et de membre de Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) à Paris, je suis donc « intéressant » pour cette pétition et ceux qui en font promotion et diffusion.
J’ai bien lu l’accusation contre celles et ceux qui ne signeraient pas la pétition du don du sang pour tous : ils seraient « homophobes », parce qu’ils assimileraient les personnes qui se déclarent homosexuelles à des consommateurs de drogues ou à je ne sais quelle délinquance. Surtout, ils montreraient du doigt les homosexuels comme « transmetteurs » du sida.
J’ai trop d’amis et amies qui vivent cette orientation affective et sexuelle pour tomber dans le piège de la culpabilité. Je leur ai posé la question, et je n’ai même pas eu à leur donner les arguments qui suivent pour qu’ils me disent « ne signe pas, il ne faut pas tomber dans ce piège ».
Je connais bien ce que vivent ces ami(e)s. Nous en parlons aisément, surtout pour essayer de comprendre cette orientation qui n’est pas aussi banale ou généralisée qu’on le laisse parfois entendre. Ainsi je peux affirmer que tous les sentiments plus ou moins fortement « homophobes », que l’on rencontre encore assez souvent dans certains milieux, sont liés à la non compréhension de l’homosexualité tant masculine que féminine, qui sont en plus fort différentes.
Mais en tant que médecin, je me dois de rappeler deux études récentes rapportées par la presse :
« Le nombre d’infections nouvelles par le VIH a nettement diminué en France, toutes populations confondues. On comptait 8930 personnes contaminées en 2003, contre 6940 en 2008, soit une baisse de 3,7 % par an en moyenne. Mais la sous-population homosexuelle masculine résiste à cette tendance, en maintenant un taux de contamination élevé. Un pourcent des homosexuels masculins a contracté le VIH en 2008, contre 0,009 % des hétérosexuels (hommes et femmes confondus). » (Figaro santé du 09/09/2010)
« Pour les spécialistes réunis dans le cadre de la Conférence sur les rétrovirus (CROI) qui s’est tenue à Atlanta (Etats-Unis) en mars 2013, le constat est froid et brutal. Cela se passe en Thaïlande, pays où l’accès aux soins ne pose pas de souci majeur, où l’homosexualité n’est pas criminalisée, ni discriminée. Les scientifiques suivent, de 2006 à 2012, un groupe de jeunes hommes homosexuels qui ne sont pas porteurs du virus VIH. Quand ils testent les membres de cette cohorte, le verdict est implacable : en cinq ans, la proportion cumulée d’hommes ayant contracté le virus est de 26 %. En présentant ces données à Atlanta, Chris Beyrer, de l’université Johns Hopkins de Baltimore, a souligné que l’épidémie qui touche les hommes ayant des rapports homosexuels (HSH) ne connaît pas de frontières. Pays pauvres, émergents, riches, partout, les homosexuels hommes paient toujours un lourd tribut à l’infection par le VIH.
Encore plus inquiétant ce sont les plus jeunes de ces hommes, entre 13 et 24 ans, qui sont majoritairement concernés. Et comme si cela ne suffisait pas, ces contaminations s’accompagnent de co-infections avec, notamment, des cas de syphilis de plus en plus nombreux. Autre facteur de risque : les réseaux que forment les homosexuels hommes avec des structures qui, avec le temps, n’ont cessé de grossir et entraînent une certaine multiplication des partenaires. Avec, parfois, transmission de virus porteurs de plusieurs mutations. Les études épidémiologiques ont montré que lorsqu’un homme séropositif a un rapport sexuel, le risque de contaminer la ou le partenaire varie énormément. En cas de rapport anal, quel que soit le sexe de la personne, le risque de transmission est dix-huit fois plus élevé qu’en cas de rapport par voie vaginale. » (rapporté par Jean-Daniel, Flaysakier France TV Info le 06/03/2013)
Des chiffres implacables : la précaution d’abord !
Trois chiffres de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) me paraissent particulièrement importants à retenir :
En 2010, le nombre de cas de découverte de séropositivité VIH a été de 6 pour 100 000 pour les hétérosexuels, contre 758 pour 100 000 chez les homosexuels masculins ;
3 % minimum des homosexuels masculins sont contaminés par le virus du sida sans le savoir ;
l’ouverture du don du sang aux homosexuels aboutirait à multiplier par 4 le risque de contamination.
Dans un monde où prime le principe de précaution, pourquoi prendre un tel risque ?
Pour avoir du sang supplémentaire ? Mais l’ouverture du don du sang des personnes homosexuelles n’augmenterait le volume total de sang donné que de 2 % !
Il me reste à dire pourquoi je suis absolument opposé aux dons du sang par les personnes qui se disent homosexuelles ou bisexuelles.
Six arguments dominent tous les autres :
Ces personnes peuvent être porteuses du virus du sida sans le savoir. Les chiffres sont formels et montrent que les homosexuels sont plus nombreux à être porteurs du virus que les hétérosexuels à multiples partenaires.
La transfusion sanguine ne peut être sécurisée à 100 %. Je sais bien que le risque est faible, les Centres de transfusion disent même très faible… Cela veut dire qu’il n’est pas nul, nous l’avons dit.
Il m’est arrivé évidemment d’opérer des personnes porteuses du virus du Sida. Savez-vous que le chirurgien et ses aides prennent des précautions draconiennes pendant l’opération en changeant très régulièrement de gants, en portant une double paire de gants et que s’ils se piquent pendant l’opération, ils doivent immédiatement le déclarer et subir un protocole très pénible à suivre ? Évidemment, le chirurgien doit se protéger et protéger tous ses collaborateurs, quels que soient leurs rôles autour du patient.
J’ai connu un enfant qui a dû subir une exsanguino-transfusion dès sa naissance et qui a passé toute son enfance fatigué, fragile, très souvent sous antibiotiques… À l’adolescence, on a découvert qu’il était porteur du virus du Sida (Syndrome d’immuno-déficience humaine) depuis sa naissance parce que le don de sang n’était pas suffisamment sécurisé. Le donneur infecté ne savait pas qu’il était porteur du virus. Il donnait son sang pour – sans le dire – se faire contrôler, sachant que ses multiples partenaires de même sexe que lui risquaient de l’infecter malgré l’utilisation de préservatifs. Allez donc expliquer à cet ado que le sang, vecteur de vie, peut être vecteur de mort !
Quant à l’argument de l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne, qui déclare que le fait de refuser le don du sang aux personnes homosexuelles constitue une évidente discrimination indirecte basée sur le genre et l’orientation sexuelle, il est tout simplement incompétent et irresponsable dans un domaine qu’il ne connaît pas.
Quand on dit qu’il s’agit d’une nécessité de santé publique, en élargissant le don du sang à tous, on oublie ou même on cache que le don du sang est interdit dans beaucoup d’autres situations à risques qui n’ont aucun rapport avec l’homosexualité ou la bisexualité.
Ainsi vous comprendrez d’abord pourquoi, pour certaines interventions de mes collègues orthopédistes, quand elles sont programmées à l’avance, on choisit « l’auto-transfusion ». Celle-ci consiste à prélever quelques mois à l’avance le sang du patient lui-même pour le lui rendre pendant l’opération, alors que son corps a eu le temps de refaire le stock de ses globules rouges conservés en poche stérile au congélateur.
Ainsi vous comprendrez pourquoi je ne souhaite pas pour moi-même, pour mes proches comme pour ceux qui se confient à mes soins, signer la pétition pour le Don de sang pour tous.
Je sais que cette lettre fera réfléchir, qu’il y aura des « pour » et des « contre ».
Je répondrai courtoisement à tous en demandant évidemment la réciprocité.
Surtout n’hésitez pas à diffuser cette lettre, même en plein été.
Très bon mois d’août à tous.
Professeur Henri Joyeux
Laissez un commentaireBeau témoignage d'une maman apprenant que son fils est autiste
Sur le site du Journal de Québec du 29 juillet 2014 :
(Photo : M. Rehemtulla for QUOI Media Group. sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Jamais je n'avais envisagé ce voyage. C'est toutefois le chemin où je me trouve, et j'y avance de plein gré, avec grâce et reconnaissance. En effet, lorsque vous voyez le monde avec les yeux d'un enfant éprouvant des difficultés sur le plan physique et mental - et ils sont nombreux -, votre vision des choses évolue comme jamais auparavant. Des mots comme «normal» et «ordinaire» ne font plus partie de votre vocabulaire, et on adopte le terme «possibilité» comme on embrasse une religion. Personne ne travaille plus fort qu'un enfant qui déploie des efforts colossaux pour apprendre à marcher, à parler ou à manger; ces petits êtres abordent toutefois le monde et la vie avec joie et amour, avec émerveillement.
Oui, j'ai peut-être perdu ma voix pendant un certain temps, ou plutôt, le temps de l'exprimer comme je le voulais, mais la nécessité donne à ma voix un registre plus large, plus de profondeur et de force, avec un petit trémolo de douleur et de compréhension profonde. La voix de Casey, qui se fait entendre note après note, modifie la mienne et de manière positive. (...)
Tout enfant est un cadeau, mais certains n'ont pas le coeur pour le voir... L'avortement est le fruit d'un aveuglement.
Laissez un commentaireMarion Larat, celle par qui les dangers de la pilule contraceptive ont été médiatisés
Sur le site du journal Le Monde du 29 juillet 2014, un article à lire en entier :
(Photo : Ceridwen sur wikipédia.org, licence creative commons)
J'ai 26 ans, et il y a huit ans j'ai fait un accident vasculaire cérébral massif. A l'époque, j'étais en khâgne, à Bordeaux et j'ai failli mourir. Un soir, je me suis effondrée dans la salle de bains et j'ai plongé dans le coma. Trois jours plus tard, je me suis réveillée hémiplégique et aphasique. J'ai subi neuf opérations et des mois de rééducation pour recouvrer l'usage de mes jambes et de la parole, mais je suis demeurée épileptique et, bien que je n'aime pas trop qu'on le dise, « handicapée à 65 % ». Je n'étais pas loin de la dépression…
Ce n'est qu'en 2010 qu'une gynécologue m'a permis de comprendre l'origine de mon accident : ma prétendue « micro-pilule »
(...)
Et pourtant, ces pilules sont toujours sur le marché. Il y a des idéologies plus fortes que le souci de la santé des femmes...
À lire également cet autre article du journal Le Monde du 29 juillet sur le sujet :
(...)En juin, la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux de la région Aquitaine, confirme le lien : « L'AVC est survenu dans les trois mois de la prescription du Méliane. Ces éléments constituent autant de présomptions graves, précises et concordantes permettant d'imputer la survenue de l'AVC à l'administration du Meliane. » (...)
Et cet appel de Marion Larat aux femmes pour qu'elles confrontent avec elle les compagnies pharmaceutiques fabriquant des pilules contraceptives comme elle le fit à la réunion des actionnaires de Bayer. Sur le site du Huffington Post du 6 juillet 2014(mise à jour) :
Laissez un commentaireÇa y est, je fais mes valises: demain, mes parents et moi nous partons à l'assemblée générale de Bayer. Nous allons manifester contre les pilules de 3e et 4e génération, 3 fois plus dangereuses que les autres et n'apportant pas plus de bénéfices. (...)
Il dit, ouvertement, que ses pilules sont fantastiques, même si aux Etats-Unis, il a payé plus d'un milliard de dollars pour faire taire les victimes.
Alors, aujourd'hui, c'est un appel à toutes les filles ayant souffert de la pilule de troisième et quatrième génération, et même de la pilule en général, que je lance. (...)
Vous savez, plus fort que la somme des volontés individuelles est une seule volonté collective, tous tournés contre les lobbyistes pharmaceutiques... Alors oui, il faut s'indigner, en portant plainte. (...)
Maintenant, je comprends qu'on rentre vraiment en guerre. (...)
Morgentaler ou l'adoption ? Le choix d'une société
Sur le site du journal Le Droit du 29 juillet 2014, une lettre d'Isabelle O'Connor, dont voici un extrait :
(Ne pas gaspiller l'argent des contribuables, une priorité pour le gouvernement?)
(Photo : Diego3336 sur flickr.com, licence creative commons)
La Clinique Morgentaler ferme au Nouveau-Brunswick en raison de la cessation de son financement public. Or, les cliniques Morgentaler au Canada génèrent non moins de 11 millions$ bruts par année. Que cette entreprise privée reçoive l'argent des contribuables en plus est une aberration. (...)
Pourquoi, comme société, payer pour un avortement plutôt que pour une procédure d'adoption? Qu'apporte l'avortement au bien commun?
Laissez un commentaireMagnifique lettre d'une Africaine à une autre Africaine... Pour un véritable féminisme!
Sur le blog de Jeanne Smits du 29 juillet 2014, une lettre à lire en entier :
(Arrivée de Mme Meriam Ibrahim à Rome)
(Photo : Barjimoa sur wikipédia)
Je traduis ci-dessous la lettre très émouvante de Obianuju Ekeocha à Meriam Ibrahim, la Soudanaise condamnée à mort pour « apostasie », après sa libération et son exfiltration qui a été marquée par une première halte au Vatican. Mme Ekeocha est nigériane ; elle vit au Royaume-Uni. Cette scientifique biomédicale a fondé Culture of Life Africa et collabore avec des médias catholiques pour promouvoir la défense de la dignité et du caractère sacré de la vie.
Voici le début de cette lettre :
Laissez un commentaireLa grande nouvelle de l’arrivée de Meriam Ibrahim m’a procuré tant de joie, tant d’enthousiasme. Les images de cette femme Africaine si gracieuse, si belle, son bébé dans les bras, descendant de l’avion appelaient les regards, spécialement après la douleur et la souffrance innommables qu’elle a vécues dans la prison soudanaise.
Alors j’ai pensé que, par une lettre très simple, je devais poser sur le papier mes réflexions et mes pensées de gratitude pour cette intrépide fille de l’Afrique dont le monde entier célèbre aujourd’hui la libération.
Au nom de toutes les femmes africaines, je vous remercie, Meriam Ibrahim, pour avoir montré à la face du monde le courage indomptable qui est au cœur de la féminité authentique. Je dis cela parce que votre douleur et votre persécution étaient liées si clairement à votre féminité. Et par conséquent, votre triomphe a été un témoignage des plus puissants pour la vie, pour la maternité, pour le mariage, pour l’amour et pour la foi.
(...)
Sages conseils sur les mandats en cas d'inaptitude dans un État où l'euthanasie est permise...
(Photo : Adrián Afonso sur flickr.com, licence creative commons)
Nous avons reçu cette lettre qui contient de précieux conseils si les procédures judiciaires ne parviennent pas à faire tomber la légalité de l'euthanasie au Québec, dans un futur ou le suicide assisté pourrait aussi être légalisé :
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En page 38 du journal du Journal de Québec, en date de mercredi le 9 juillet 2014, il y a un article sur le devoir individuel de faire un mandat en cas d’inaptitude, de maladie ou d’incapacité temporaire ou permanente. Plusieurs excellents conseils nous sont donnés.Cet article nous rappelle et nous informe que l’un des points auquel nous devons penser et il est très urgent de le faire (car l’euthanasie est maintenant légale au Québec) est de spécifier les soins de santé que nous refusons.
Au Québec, comble de ruse et d’hypocrisie de la part de notre gouvernement, l’euthanasie et le suicide assisté sont considérés par la loi comme inclus dans les que le médecin décidera de nous donner. Évidemment, tout le monde sait très bien que de tuer un patient ne constitue en rien un traitement ni un soin. Mais la loi spécifie maintenant que l’euthanasie et le suicide assisté sont inclus et considérés comme des « soins de santé ». (...)
Il est très important de noter que lorsque nous nous rendons à l’hôpital pour y recevoir des soins ou suite à un AVC, un ACV un accident de voiture, un accident de travail, un traumatisme quelconque, etc., nous sommes obligés avant de recevoir des soins médicaux, de signer une feuille de « consentement aux soins ». Si nous ne sommes pas en mesure de signer, la personne qui nous accompagne est dans « l’obligation » de signer cette feuille de « consentement aux soins ». L’euthanasie étant maintenant incluse dans les soins de santé dispensés dans nos hôpitaux, nous signons donc que nous consentons à être euthanasiés si le médecin juge que c’est le traitement à nous donner ou s’il pense qu’il n’y a plus d’espoir. Certains médecins et dieu les connaît tous et toutes sont très habiles avec leur langue et leurs pronostics souvent faux, car nul ne sait si la personne ne s’en sortira pas, pour obtenir de la famille un consentement à l’euthanasie ou de la personne malade ou accidentée un consentement à un suicide assisté, leur laissant un pronostic très sombre volontairement et utilisant leur langue fourchue en utilisant des mots qui évoquent des images de terreur dans la tête des gens, par exemple, « il restera légume » ou « votre père est dans un état neurovégétatif » phrases clés que les médecins connaissent par cœur et qui touchent toujours la cible, soit l’abandon des soins et/ou l’euthanasie, utilisent pour noircir la personne malade dans la tête de ses proches. Pourtant, il y a plus de 500,000 erreurs médicales au Québec seulement par année et c’est seulement la pointe de l`iceberg, puisque la majorité des gens ne portent pas plainte.
Il est donc urgent avant de signer cette feuille autorisant le médecin à dispenser les soins médicaux qu’il jugera à propos, de spécifier sur cette feuille en l’inscrivant à la main que nous refusons toute forme d’euthanasie et de suicide assisté et de préparer un acte notarié appelé « mandat en cas d’inaptitude » où il est clairement inscrit que nous refusons l’euthanasie et le suicide assisté en cas d’inaptitude, et de le faire savoir à tous nos proches, à cause de ce fait que ces deux formes de meurtres légaux, sont maintenant considérés comme un soin médical qui sera de plus en plus utilisé par les médecins, qui sont payés à même nos taxes et impôts par les gouvernements, et dont les ordres proviennent du gouvernement ou de la curatelle publique qui procède du gouvernement et des ordres du gouvernement.
De même, il est extrêmement important de spécifier sur ce mandat en cas d’inaptitude notarié, que nous désignons telle personne pour être notre curateur ou notre tuteur en cas d’inaptitude et que nous refusons catégoriquement d’être placé sous la curatelle publique, car le danger d’être euthanasié est réel et très menaçant, car la curatelle n’a aucun lien affectif avec qui que ce soit et cherche à économiser de l’argent et reçoit ses directives du gouvernement qui a rendu lui-même légale l’euthanasie et le suicide assisté. Plusieurs personnes sous la curatelle publique sont déjà euthanasiées dans l’ombre depuis longtemps. Nommez une personne qui prendra soin de vous en cas d’inaptitude temporaire ou permanente ou courte ou prolongée pour vous assurer que vous ne serez jamais la propriété du gouvernement et de qui que ce soit, ni de notre époux, ni de notre épouse, ni de notre père ou de notre mère ou de nos enfants ou de qui que ce soit, n’étant pas des choses ni des animaux et assurez-vous que jamais vous ne serez placés (es) sous la protection de la curatelle publique qui est une machine gouvernementale sans cœur, n’ayant aucun lien affectif ou filial avec vous.
(...)De même, si vous avez des enfants d’âge mineur, assurez-vous qu’un ou des membres de votre famille et nommez quelqu’un en particulier, prendront soin de vos enfants, pour ne pas qu’ils et elles soient placés sous la curatelle publique et envoyés chez des étrangers que vous ne connaissez absolument pas et qui n’auront aucun lien affectif avec vos enfants.
Protégez-vous et protégez vos proches.
Jocelyne Dumont
«Je n'ai jamais exploré la profondeur de mon coeur jusqu'à maintenant. Le monde a juste explosé en technicolor.» : Amy Lee
La naissance d'un enfant change bien des choses et la chanteuse Amy Lee du groupe Evanescence l'exprime à sa façon. Sur le site du Journal de Montréal du 29 juillet 2014 :
(Photo : bloodnet sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaire(...)
«Notre petit Jack Lion Hartzler est né», a-t-elle écrit en guise de légende. «Je n'ai jamais exploré la profondeur de mon coeur jusqu'à maintenant. Le monde a juste explosé en technicolor.»
« La Cour européenne affirme que le mariage gay n’est pas un droit de l’homme »
Sur le site de C-Fam du 28 juillet 2014 :
(Pour qu'il y ait mariage, il doit y avoir complémentarité...)
(Photo : JcMaco sur flickr.com, licence creative commons)
NEW YORK, 25 juillet (C-FAM) La Cour européenne des droits de l’homme a anéanti les espoirs des militants, qui pensaient pouvoir lui faire imposer le mariage homosexuel aux Etats membres. Au lieu de cela, la Cour a décidé que l’union civile entre un transsexuel, de nouveau sexe féminin, et sa femme devrait suffire au couple.
Le droit européen des droits de l’homme n’exige pas des Etats membres qu’ils « ouvrent l’accès au mariage aux couples de même sexe », conclut le jugement de la Cour européenne dans une affaire qui teste les limites du possible, en fait et en droit.
(...)
La Cour a confirmé que la protection du mariage traditionnel était un intérêt légitime à protéger, acceptant par là que les relations entre les personnes de même sexe ne sont pas identiques au mariage homme-femme, et peuvent dès lors être l’objet de différences de traitement en droit. (...)
Heureusement, les pays étouffés par l'intimidation des lobbys gays ne pourront subir ce discours politiquement correct très longtemps. La vérité est plus forte que les idéologies...
Laissez un commentairePour le ministre de la santé de Lithuanie, l'État ne peut payer les soins palliatifs pour tous. L'euthanasie pour les pauvres
Sur le site de genethique.org du 28 juillet 2014 :
(drapeau de Lithuanie, wikipédia sans copyright)
Le nouveau ministre de la Santé lituanien, Rimantė Šalaševičiūtė, a déclaré que la Lituanie n'était pas un Etat-providence dans lequel les soins palliatifs pourraient être accessibles à tous et que l'euthanasie pourrait être une option pour les personnes qui ne souhaitent pas tourmenter leurs proches en leur imposant le spectacle de leurs souffrances. (...)
Cette ministre de la Santé mérite tout de même un certain respect pour sa franchise et son honnêteté. C'est rare, les ministres de la santé qui n'enrobent pas l'injection létale dans l'enrobage gluant d'une fausse compassion...
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