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Un projet de loi au Sénat pour légaliser le suicide assisté et l'euthanasie

handicap.JPGPour voir le projet de loi, vous pouvez consulter le site du parlement. Le site du journal Métro du 2 décembre 2014 précise :

(Photo : jean-louis zimmermann sur flickr.com, licence creative commons)

Si le projet de loi était adopté au Sénat, il reviendrait alors aux Communes où se tiendrait enfin le débat que le député Fletcher réclame depuis quelques années. Les sénateurs croient possible d’en arriver là avant le printemps prochain.

L'Euthanasia Coalition Prevention a commenté ce projet de loi. En voici un extrait (traduction libre) :

La sénatrice Nancy Ruth et le sénateur Larry Campbell ont introduit au Sénat le projet de loi privé S 225, un projet de loi qui légalise l'euthanasie par injection létale et le suicide assisté par prescription mortelle. Ce projet de loi est basé sur le projet de loi privé du député Stephen Fletcher introduit plus tôt cette année.
(…)
Le langage utilisé par le Sénat pour le projet de loi S 225 est volontairement permissif. Le projet de loi est conçu pour protéger les médecins qui tuent par injection létale ou aident au suicide de leurs patients. Il n’est pas conçu pour protéger les patients.

Le projet de loi autorise spécifiquement l'euthanasie et le suicide assisté pour les personnes handicapées.

Le projet de loi permet l'euthanasie ou le suicide assisté pour les « souffrances psychologiques. » Le terme « souffrance psychologique » n’est pas défini.

Le projet de loi n’est pas limité aux cas de maladie terminale.

Le projet de loi exige que le médecin rapporte la mort après qu'elle ait déjà eu lieu. Cela suppose que les médecins vont dénoncer leur propre abus par rapport à la loi. Comme le patient est mort, lorsque l'acte est signalé, par conséquent, il n’existe pas de protection réelle du patient.

Les personnes handicapées s’opposent généralement à l'euthanasie et au suicide assisté. Le Conseil des Canadiens avec déficiences (CCD) est intervenu à la Cour suprême du Canada concernant l'euthanasie et le suicide assisté. La porte-parole pour les médias de presse de CCD, Catherine Frazee, a déclaré :

Dans les pays où le suicide assisté/euthanasie est légal, les principales raisons invoquées par les mourants ne sont pas liées à la douleur, mais plutôt à la sensation de « perdre sa dignité et de l'autonomie » et de « devenir un fardeau pour la famille et les amis ».
(…)

Espérons que les députés conservateurs continueront de s'opposer à la légalisation de meurtres médicaux.

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L' « intouchable » Philippe Pozzo Di Borgo parle sur l'euthanasie

soulager_mais_pas_tuer.pngSur le site de Aleteia du 3 décembre 2014

Face à la déferlante communicante et médiatique des pro-euthanasie, Philippe Pozzo di Borgo, l’homme qui a inspiré le héros tétraplégique du film Intouchable, a décidé de se faire l’ambassadeur du mouvement « Soulager mais pas tuer ». Il frappe fort et juste en analysant les causes profondes de l’euthanasie : elle est le symptôme de la faiblesse des biens portants, explique-t-il. Elle répond à une tentation d’éliminer ce qui est anormal, peu présentable. Et il prévient : « Vous savez qu’un jour, vous, les biens portants vous serez peu présentables ? Et c’est cette idée qui vous est insupportable. Intégrez votre part de fragilité, de pas présentable. Grâce à nous, vous pouvez vous réconciliez avec vous-même ! ». (...)

À voir :

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Témoignage d'une sage-femme sur les avortements tardifs

enfant_gorille.jpgÀ lire, sur le site de zenit.org du 1er décembre 2014 :

(Photo : certains de nos contemporains ne savent plus quel être a le plus de valeur sur cette photo...)

(Photo : >David< sur flickr.com, licence creative commons)

(...)j’ai des souvenirs horribles de la salle de gynécologie où j’ai participé à des avortements tardifs, la plupart autour de 16 semaines, où le fœtus luttait et essayait de respirer pendant 5 à 15 minutes.

Parce qu’il n’y a pas de règles ou de règlements sur ce qu’il faut faire avec un nourrisson qui se bat pour la vie, vous le laissez mourir seul dans un bol ou une bassine.

Je pense que c’est horriblement inhumain. De plus, ce n’est pas un événement inhabituel. Environ 25% des fœtus avortés à la 16ème ou 17ème semaine vivent un temps plus ou moins long.

À présent, je suis à nouveau amenée à faire cela. J’avais décidé de ne plus jamais m’occuper d’une telle tâche. Suis-je maintenant obligée d’arrêter de travailler comme sage-femme ? Comment devrais-je agir ? Et si je suis obligée de me forcer à le faire à nouveau, que dois-je faire avec le fœtus quand il est vivant ?

J’ai lu dans la loi sur la protection des animaux comment tuer des chatons, des chiots ou d’autres petits animaux. Il y a des règles claires pour que la mise à mort soit faite d’une manière qui ne provoque pas l’anxiété ou de la douleur chez l’animal… »

Mais pour beaucoup de nos contemporains, surtout ceux qui ont avalé la nouvelle philosophie sur les dangers du « spécisme » où l'on accorde plus de valeur à certains animaux qu'à des enfants, l'anxiété et la douleur des enfants à naître est le dernier de leur souci. Et pour ce qui est de sa vie alors, on n'en parle pas...

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N'hésitez pas à écrire aux journaux!

azerty.jpgQu'ils publient ou pas votre lettre, ils la liront du moins... Voici un exemple d'une lettre parue dans le journal Métro du 1er décembre 2014, et qui débute ainsi:

(Photo : voyages provence sur flickr.com, licence creative commons)

À l’instar des autres provinces du Canada (exception faite de l’Île-du-Prince-Édouard), les femmes pourront désormais se faire avorter, sans aucune restriction, au Nouveau-Brunswick. Est-ce vraiment un progrès social?

À lire pour s'encourager à écrire!

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Le mythe du contrôle de la population par le clergé de la « Grande Noirceur »... Des chiffres pour déboulonner les préjugés répétés sur l’avant-Révolution tranquille…

partir_pour_la_famille.jpgDans le livre de Suzanne Marchand, Partir pour la famille. Fécondité, grossesse et accouchement au Québec, étudiant la période de 1900 à 1950, on peut constater encore une fois que l’un des principaux mythes fondateurs du fantasme de la « Grande Noirceur » si cher à nos anticléricaux formés par les collèges classiques (mais ayant refusé de transmettre la richesse de la culture des humanités à leurs descendants), était peut-être moins réaliste encore que les contes de la Chasse-Galerie que se racontaient nos ancêtres…

Selon le mythe, un clergé sans cœur aurait poussé avec un acharnement maladif et suspicieux, les couples à procréer, pour qu’à chaque année naisse un enfant…

Que disent les chiffres? Qu’en était-il vraiment de ce pouvoir, de ce « contrôle » du clergé sur la population québécoise?

« Une enquête sur les comportements des Québécoises en matière de fécondité réalisée en 1971 nous révèle par ailleurs que le pourcentage de femmes mariées déclarant avoir eu recours à la contraception s’élevait à 19 % chez celles qui sont nées entre 1906 et 1910, 30 % chez les femmes nées entre 1911 et 1915, 47 % chez les femmes nées entre 1921 et 1925, et 64 % chez les femmes nées entre 1931 et 1935 (Gauvreau et Gossage, 1997 : 488 et 502). » (MARCHAND, Suzanne, Partir pour la famille. Fécondité, grossesse et accouchement au Québec, éd.Septentrion, Québec, 2012, p.50)

Tout un contrôle! Il faut noter que bien que l’Église se soit toujours opposée à la contraception, elle accepte les méthodes naturelles de régulation des naissances qui permettent d’espacer les naissances pour des raisons sérieuses.  

« Il faudra attendre les années 1920 pour que les découvertes des gynécologues Kyusaku Ogino et Herman Knaus permettent de mettre au point une méthode qui tienne réellement compte du cycle ovulatoire féminin. Popularisée au cours des années 1930, la méthode Ogino-Knaus, appelée aussi méthode “du calendrier”, consistait à éviter d’avoir des relations sexuelles pendant les périodes considérées les plus fécondes du cycle féminin. » (Ibid. p. 53)

Or cette méthode sera acceptée dès les années 1930 par le clergé québécois.

« Dans une consultation théologique publiée le 31 mai 1934 dans la Semaine Religieuse de Québec, le chanoine Cyrille Labrecque écrit que la morale ne condamne pas la méthode Ogino, mais il ajoute : “Nous ne devons en suggérer la pratique que rarement et avec prudence” (Labrecque, 1945 : 565-567). En fait, il semble bien que ce n’était pas tant la méthode elle-même qui posait problème, mais plutôt les raisons pour lesquelles certains couples y avaient recours. Dans l’opuscule intitulé La méthode Ogino-Knaus, publié en 1935, le père Chaput affirme que, pour que cette pratique demeure morale, les couples devaient avoir de sérieuses raisons d’éviter la procréation, comme “l’état maladif de la mère, le danger de mort et les charges trop lourdes d’une nombreuse famille”. (p. 56-57)

Un discours très éloigné de l’image du curé obsédé par la naissance à tout prix d’un enfant par année par couple…

Qu’il y ait eu des curés, minoritaires, au discours déséquilibré, cela est un fait. Mais le discours officiel de l’Église québécoise demeure irréprochable. La méthode était enseignée aux futurs mariés comme le reconnaît l’auteure de cet ouvrage d’histoire de la fécondité québécoise :

« C’était aussi la méthode proposée aux futurs mariés dans le cadre des cours offerts par le Service de préparation au mariage au cours des années 1940, comme le démontrent les recherches de Michael Gauvreau portant sur ce mouvement religieux, inauguré en 1941 (Gauvreau, 2002). » (p. 55) 

Dès les années 1940, les curés «hyper-contrôlants» enseignaient, par exemple, aux futurs mariés du Québec, cette méthode de régulation des naissances.

Ce n’est pas tout. Une autre méthode était utilisée pour espacer les naissances, avec le consentement de l’Église :

« D’après Gérard Bouchard et Raymond Roy, l’allaitement prolongé était aussi une pratique couramment utilisée au Saguenay, et ce, depuis très longtemps, les mères transmettant à leurs filles leurs connaissances dans ce domaine (Bouchard et Roy, 1991 : 183-184).

(…)

Il faut dire que l’Église catholique tolérait cette pratique contraceptive qui n’allait pas à l’encontre de sa doctrine, ce qui a sans doute contribué à sa popularité. D’après la Lettre encyclique casti connubii, il n’était pas interdit aux époux d’user de leurs droits lorsque, "pour des causes naturelles, dues soit à des circonstances temporaires, soit à certaines défectuosités physiques, une nouvelle vie n’en peut sortir" (Lettre encyclique casti connubii…, 1930). » (p. 58-59).

Il faudra mettre le mythe du contrôle de la population par le clergé parmi les nombreuses fadaises contenues dans l’irrésistible fable créée par nos auteurs québécois Jacques Godbout et Jacques Hébert, celle d’une “Grande Noirceur” qui faisait peur à nos parents, mais que les historiens ont déconstruite.

Non, de Pamphile Le May à Jacques Godbout, la tradition des conteurs québécois visant à faire peur aux enfants grâce à leur imagination plus que fertile n’est pas éteinte…

On racontera encore longtemps la légende des curés bonhomme sept-heure, parcourant les chaumières pour menacer les couples n’ayant pas eu d’enfant dans la dernière année…

Après le conte de la «Chasse-Galerie», il nous faudra maintenant ajouter celui de la “Grande Noirceur” dans les manuels scolaires… pour la plus grande joie des petits et des grands.

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L'écologie humaine, un concept à connaître et à promouvoir


tdgual2.jpgSur le site de Famille Chrétienne du 26 novembre 2014, une entrevue avec Tugdual Derville, l'un des fondateurs du Courant pour une écologie humaine :

(Photo :  cbecker-tours sur flickr.com, licence creative commons)

Quelle est votre définition de l’écologie humaine ?

J’en trouve à chaque fois une nouvelle ! L’écologie humaine est la prise en compte de l’homme dans son environnement, de tout l’homme dans toutes ses dimensions (physiques, psychiques, spirituelles) et de tous les hommes, du plus fragile au moins fragile, dans son environnement familial, social, culturel, et physique. C’est prendre soin de l’homme dans son écosystème qui le dépasse. De cette écologie humaine, nous avons bénéficié du seul fait de notre survie.

(...)

Vous dites que la bienveillance, que prône l’écologie humaine, part de la famille ?

La bienveillance, clé des relations interpersonnelles dans la société, s’apprend d’abord dans la famille avec des parents qu’on n’a pas choisis. La première école de la bienveillance est la famille, l’unité de la personne s’y forme. Certes, nous sommes confrontés à deux visions de la société qui sont incompatibles. Soit l’homme est un loup pour l’homme, soit il est fait pour se donner.

Le parti pris anthropologique de l’écologie humaine est la culture du don, de l’altruisme. Nous avons besoin de nous donner pour être heureux, et même pour être vraiment libres. Au début de notre vie, ne s’est-on pas donné pour nous, gratuitement ? Le choix de la culture du don est au centre de notre projet. C’est une anthropologie réaliste que fonde la bienveillance : chacun veille au bien. L’être humain ne survit que parce que d’autres ont longuement veillé à son bien-être, à son déploiement, à son développement presque jamais achevé.

Nous prônons une culture de la vulnérabilité qui assume notre besoin de veiller les uns sur les autres pour devenir nous-mêmes.
Contrairement à l’animal, nous avons besoin de nous habiller pour ne pas avoir froid ; nous avons besoin de technologie pour boire de l’eau, contrairement à d’autres mammifères. Nous sommes vulnérables et il nous faut consentir non seulement à cette fragilité du début et de la fin de notre vie, mais aussi à celle que nous rencontrons, au plus fort de notre vie, quand nous prétendons être « autosuffisants ». Face à l’illusion de l’autonomie, à l’individualisme, qui éclatent la société en exclusion des plus faibles, nous prônons une culture de la vulnérabilité qui assume notre besoin de veiller les uns sur les autres pour devenir nous-mêmes.

Quand Simone de Beauvoir affirme : « On ne naît pas femme, on le devient », elle a tort et raison. Nous naissons femme ou homme, mais nous sommes sans cesse appelé à le devenir davantage par la culture, qui nous aide à assumer les trois dures et belles limites de notre condition humaine : un corps sexué, un temps compté, et une mort inéluctable.

Le couple est le lieu où les larmes sont autorisées, où la nudité psychique, physique et spirituelle est possible. Nous y sommes appelés à une sorte de transparence, pour y être aimés avec nos limites, tels que nous sommes. Dans la relation amoureuse, nous avons besoin d’être aimés inconditionnellement.

(...)

Ma conviction profonde est que le cœur de l’homme est épris de bien. Les êtres humains ont besoin qu’on leur dise le bien dont ils sont capables. Chacun est même capable d’héroïsme. Les parents sont capables de se donner pour leurs enfants. Les personnes capables d’exclure et ou de rejeter la vie sont aussi capables de l’accueillir et de la donner. Dans l’élan de l’écologie humaine, nous osons dire que nous sommes capables de bâtir ensemble une société meilleure.

Une entrevue à lire!

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Un professeur suspendu pour avoir montré le vidéo d'une échographie d'avortement à ses élèves

nathanson.jpg(Photo : Bernard Nathanson, surnommé le « roi de l'avortement », diplômé en 1949, spécialiste en obstétrique et gynécologie en 1960, il a fait partie du groupe fondateur de l'association Pro-choix NARAL qui est à l'origine de la décision judiciaire Roe v. Wade. Il affirme être personnellement responsable de 60 000 avortements. Son évolution grâce aux développement de la science et de l'échographie l'amènera à devenir l'un des plus ardents défenseurs des enfants à naître.)

(Photo : Jorosmtz sur wikimédia.org, licence creative commons)

Il a montré la réalité à ses élèves de 16 ans. Il a payé le prix pour avoir dit la vérité. Sur le blog de Jeanne Smits du 29 novembre 2014 , un article à lire en entier, dont voici un extrait :

Les jeunes filles, surtout, étaient sous le choc : à Milan, des élèves de 16 ans ont visionné Le cri silencieux de Bernard Nathanson en cours de religion, et ils ont été horrifiés de voir la réalité d’un avortement. Le film, produit en 1984 par cet ancien avorteur horrifié par ce qu’il a personnellement fait à des milliers d’enfants à naître, est principalement constitué par une échographie. Il montre le tout petit d’homme qui cherche à se sauver lorsque l’instrument de l’avorteur s’approche de lui. Et sa bouche s’ouvre dans un cri silencieux… (...)

A la sortie du cours, les jeunes bouleversés – des filles, surtout, sont en larmes – en parlent à un professeur qui sort d’une autre salle ; plusieurs s’en ouvrent à leurs parents et l’affaire remonte au directeur du lycée, Alfredo Petitto. Il suspend l’enseignant, une semaine après les faits.

Les jeunes filles ont eu une réaction normale, que toute personne normalement constituée et non imprégnée d'idéologies nocives pour l'intelligence ressent. Elles ont été horrifiées. 

La seule tactique pour les pro-choix consiste à cacher cette vérité et à mentir. Jamais vous ne verrez les images de cette échographie à la télévision...

Je vous invite à regarder les pistes 2 à 5, où le spécialiste Nathanson explique son évolution et répond en tant que spécialiste obstétricien au médecin généraliste transformé en avorteur, le Dr Morgentaler. 

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Tentative d'intimidation sur une école catholique d'Ottawa qui a tenté de protéger ses jeunes élèves d'une présentation sur l'homosexualité?

cbc_radio_canada.jpg(Photo : abdallahh sur flickr.com, licence creative commons)

Une école catholique d'Ottawa a refusé un travail d'élèves de 6e année sur les « droits » des homosexuels, travail qui devait être présenté aux élèves de quatrième et cinquième année. Comme si nécessairement les enfants devaient être au courant le plus tôt possible de cet épiphénomène concernant environ 2 % des Canadiens, Radio-Canada y voit un problème...

Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2014 :

(...)Les dirigeants du Conseil scolaire catholique d'Ottawa ont décliné les demandes d'entrevue de Radio-Canada, mais ils ont affirmé par voie de communiqué que cette décision avait été prise au motif que l'enseignement des questions liées à la sexualité doit être adapté en fonction de l'âge des élèves.

« Notre programme, qui couvre des sujets allant de l'identité à la sexualité, est développé et enseigné en prenant en compte l'âge des enfants. » (...)

Radio-Canada appuie probablement la Centrale des syndicats du Québec qui désire que l'on parle d'homosexualité et de transsexualisme dans les garderies...

Le titre de l'article de Radio-Canada, pour mieux représenter la réalité, devrait être : « L'homosexualité, un sujet sensible dans certains médias pan-canadiens ».

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Québec veut interdire la fécondation in vitro pour les femmes de moins de 18 ans et celles de plus de 42 ans

fecondation_in_vitro.JPGSur le site du Journal de Québec du 28 novembre 2014 :

(Photo : zetson sur flickr.com, licence creative commons)

De plus, «les activités de procréation assistée devront, dans certains cas, être précédées d’une évaluation psychosociale positive des personnes formant le projet parental».

C'est tout? C'est un premier pas, mais la fécondation in vitro en elle-même devrait être interdite...

Le Dr Barrette a apporté des précisions cet après-midi. Sur le site de La Presse du 28 novembre 2014 :

(...)Il met également fin à la gratuité des services de procréation assistée. Il faudra payer une contribution en fonction de son revenu. Il y aura un crédit d'impôt remboursable.

Québec maintient toutefois la couverture d'assurance des services d'insémination artificielle. (...)

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La Thaïlande veut interdire le commerce de mères porteuses sur son territoire

mere_porteuse_(2).jpgSur le site du Journal de Montréal du 28 novembre 2014 :

(Photo : Pixabay sans copyright)

Le projet de loi, qui prévoit notamment de punir d'un maximum de 10 ans de prison toute personne qui tirerait des bénéfices d'une gestation pour autrui, a été adopté jeudi «quasiment à l'unanimité», a indiqué vendredi à l'AFP le député Wallop Tungkananurak.

Un refus de la marchandisation de la femme que l'on devrait retrouver dans le féminisme canadien et, par conséquent, dans les lois canadiennes.

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