4413 euros d'amende pour avoir refusé d'héberger des partenaires gais dans leur "bed and breakfast"
Sur le blog de Jeanne Smits du 23 octobre 2012:
(Michael Black et John Morgan, les partenaires de même sexe qui ont poursuivi un couple refusant de les héberger chez eux dans le même lit.)
Laissez un commentaire3.600 £ de dommages et intérêts – soit 4.413 euros – c'est la somme qu'une propriétaire de “Bed & Breakfast” à Cookham, Berkshire, devra payer à un couple d'homosexuels pour leur avoir refusé une chambre et surtout un lit. Suzanne Wilkinson est condamnée au titre de la loi sur l'Egalité pour avoir « causé un dommage à la sensibilité » de deux hommes à qui elle a demandé de passer leur chemin parce qu'elle ne reçoit que des couples mariés.
C'est très poliment que cette femme chrétienne a annoncé à Michael Black, 63 ans, et John Morgan, 58 ans, qu'il était contraire à ses convictions que deux hommes partagent le même lit, précisant que ses chambres d'hôtes se trouvent dans sa maison familiale et en prenant soin de leur rendre immédiatement les arrhes qu'ils avaient versées. Aussitôt le couple, sachant que des faits similaires avaient abouti à une condamnation à des dommages et intérêts, avait porté plainte pour « discrimination ».Dans la parfaite logique des lois anti-homophobes, la condamnation est donc tombée dans cette affaire aussi alors même que Mme Wilkinson a avancé un argument supplémentaire : elle loue des chambres dans le cadre d'une entreprise familiale et sa maison n'est en aucun cas un hôtel ouvert au public.(...)Il faut savoir que les deux plaignants, Black et Morgan, avaient expliqué en engageant la procédure que les Wilkinson n'avaient qu'à faire un autre métier : « Si quelqu'un pense que le fait d'offrir un service au public peut entrer en conflit avec ses croyances religieuses, il doit sérieusement se demander si c'est le genre de métier qu'il doit exercer. »Autrement dit : les « hétéros » doivent respecter les homos en toute circonstances, mais ceux-ci n'ont pas à tenir compte de la différence de ceux qui ne sont pas comme eux.Et c'est ainsi que la poursuite de l'homophobie porte de plus en plus atteinte à la liberté religieuse des chrétiens. Elle ne distingue pas entre la manière dont on traite les personnes en fonction de ce qu'ils sont et celle dont on juge ou dont on refuse de promouvoir et de faciliter les comportements.
La Fédération du Québec pour le planning des naissances veut "éduquer" ou intimider la ministre Ambrose?
Sur le site du journal Le Devoir du 23 octobre 2012:
(Le sigle barbare de la Fédération du Québec pour le planning des naissances représente-t-il deux personnes tenant fermement une femme enceinte par le cou pour "l'éduquer" sur les bienfaits de l'avortement?)
Ottawa — La Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) a décidé « d’éduquer » la ministre fédérale responsable de la Condition féminine, Rona Ambrose. Au cours des neuf prochaines semaines, chaque lundi, le groupe diffusera une capsule d’information - une « leçon » - à propos de l’avortement et invitera les citoyens à la lui faire parvenir. (...)
Sur un ton ironique, le groupe rappelle les doubles fonctions ministérielles de Mme Ambrose. "On comprend qu'il lui soit difficile de concilier famille et travail et de rester à jour sur tous ses dossiers. Appuyons notre ministre! Éduquons-la! (...)"
La FQPN aurait probablement préféré que la ministre Ambrose avorte, ce qui aurait donné de l'emploi à ses membres avorteurs (la clinique d'avortement "Le centre de santé des femmes" encourage cette campagne).
Qui veut partir une campagne d'éducation sur la joie de la famille et la liberté de conscience auprès de la Fédération du Québec pour le planning des naissances, deux notions inconnues par la FQPN, ce qui explique ses prises de positions inhumaines et anti-femmes?
Laissez un commentaireUne Académie pour la Vie dans chaque diocèse?
Une très belle initiative de l'évêque de Bayonne, Mgr Aillet:
Créée en 2009 à la demande de l’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Marc Aillet, l‘Académie diocésaine pour la Vie est un organisme ecclésial destiné à promouvoir une culture de la vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine, par le moyen d’un dialogue ouvert et confiant, accompagné d’un discernement attentif et d’un témoignage courageux rendu à la vérité.
Elle souhaite répondre à l’appel lancé en 1995 par Jean-Paul II dans son encyclique Evangelium Vitae :
« Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences
et à un effort commun d'ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie
pour le service de la vie » invitant « à commencer par renouveler la culture de la vie à l'intérieur
des communautés chrétiennes elles-mêmes ».
Cette Académie organise un colloque de deux jours, ce 30 novembre 2012, avec ces thèmes qui seront développés:
1. l’opinion publique et sa sensibilisation
2. les politiques et leur interpellation
3. les programmes de santé publique et la question de la promotion de la vie
4. l’éducation des jeunes à l’amour et à la vie
Pour voir la liste des conférenciers (dont Mgr Noël Simard, évêque de Valleyfield), cliquez ici.
Si vous passez dans le sud-ouest français ce 30 novembre, ne manquez pas ce colloque!
Laissez un commentaireEn Australie comme au Canada, on réprime "l'hétérosexisme"...
Sur le site du Salon Beige du 22 octobre 2012:
(Les lobbys gais à travers le monde tentent de censurer et contrôler le discours sur l'homosexualité ainsi que sur la recherche scientifique pour déterminer les causes de l'homosexualité, phénomène qui touche environ 1% de la population canadienne selon Statistiques Canada)
Les écoliers australiens doivent être informés que « l'hétérosexualité n'est pas la norme », selon un nouveau programme du ministère de l'Éducation nationale, lequel coûte 250.000 dollars. « Hétérosexisme » est l'un des maux que le programme vise à éliminer, ainsi que « l'homophobie et la transphobie ». Le programme définit que l' « hétérosexisme » est la pratique de l'« hétérosexualité comme la norme de positionnement pour les relations humaines » et ajoute que «l'hétérosexisme nourrit l'homophobie ».
Le comité a suggéré que les enseignants surveillent la cour de récréation afin d'éradiquer le langage "hétérosexiste".
Non, ce n'est pas réjouissant de constater que le Canada n'a pas le monopoles des lobbys homosexuels désirant censurer la réalité universelle de l'hétérosexualité comme norme de toute société basée sur la famille.
Laissez un commentaire40 jours pour la Vie, au 26e jour, déjà 335 enfants sauvés
Déjà 335 enfants et 335 mères sauvés grâce à vos prières. N'hésitez pas à venir vous joindre à nous au Parc Lahaie pour rencontrer d'autres pro-vies et donner quelques minutes de votre temps pour les enfants à naître!
La société de psychiatrie de l'Uruguay s'inquiète de la santé des femmes ayant avorté...

Sur le blog de Jeanne Smits du 22 octobre 2012:
(Dr Cecilia Idiarte Borda, présidente de la société de psychiatrie de l'Uruguay)
Laissez un commentaireAlors que l'Uruguay est en voie de dépénaliser l'avortement du premier trimestre – les pro-vie se mobilisant pour obtenir un référendum avant que le président ex-guérillero Mujica ne signe la loi – la Société de psychiatrie d'Uruguay vient de déplorer que la loi ne s'intéresse pas au « lendemain » de l'avortement, psychiatres et psychologues se montrant d'accord pour dire qu'il faut également un suivi après que l'intervention a eu lieu, rapporte El Pais.
Dans 10 % des cas, assure ainsi Denise Defey, « les études systématiques sont d'accord pour faire état de conséquences importantes », celles-ci pouvant se traduire par des « douleurs pathologiques, des dépressions graves, des problèmes au niveau de la reproduction, voire des processus de psychotisation ou des intentions d'auto-élimination ».La présidente de la Société de psychiatrie, Cecilia Idiarte Borda, précise : « L'avortement n'est pas un chemin que l'on peut parcourir sans encourir quelque blessure. » (...)
Combat à l'Île-du-Prince-Edouard sur l'avortement
Sur le site de Radio-Canada du 22 octobre 2012:
(Drapeau de l'Île-du-Prince-Edouard)
Des groupes aux positions opposées sur la question de l'avortement à l'Île-du-Prince-Édouard se sont fait entendre en fin de semaine.
Le groupe antiavortement nommé « P. E. I. Right To Life » a acheté une pleine page de publicité dans l'édition du samedi du quotidien The Guardian. Dans cette publicité, le groupe soutient que l'avortement n'est pas nécessaire, que la procédure fait mal aux femmes et qu'elle constitue une forme de violence contre ces dernières.
Le même jour, 70 membres d'un autre groupe qui appuie l'avortement ont défilé dans les rues de Charlottetown pour demander à nouveau des services d'avortement dans la province.
L'île-du-Prince-Edouard est le seul territoire canadien civilisé, le seul qui respecte l'enfant à naître. Félicitations aux habitants de l'île qui ne se laissent pas intimider par les campagnes canadiennes pour les obliger à offrir les services d'avorteurs à gages.
Laissez un commentaire40 jours pour la vie: 303 bébés sauvés jusqu'à présent dans cette campagne...
Au 24e jour de la campagne, déjà 303 bébés ont été sauvés. Ne cessons pas de prier et n'hésitez pas à venir faire un tour sur le site des 40 Jours pour la Vie! Nous sommes toujours au parc Lahaie, en face du 30, boulevard St-Joseph, de 7 à 19 h tous les jours!
Comment faire cesser une euthanasie dont nous sommes le "bénéficiaire"...
Sur le blog de Jeanne Smits du 19 octobre 2012, cette petite histoire des plus troublantes:
Un homme de 61 ans vient de se voir dispenser de peine aux Pays-Bas alors qu'il avait, à la demande de sa femme, tenté de l'étouffer avec un oreiller.
La femme, souffrant d'une maladie grave, lui avait expressément demandé de l'aider à mourir. Elle avait fait connaître sa volonté d'être euthanasiée et avait fait deux tentatives de suicide.
Devant l'insistance de son épouse, l'homme, qui vit à Lelystad, a préparé, dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2011, une grande quantité de paracétamol dans un verre d'eau et de la morphine dans une crème dessert qu'elle a absorbés par ses propres moyens. Le dosage se révélant insuffisant, il lui a – « de désespoir , explique-t-il – appliqué un oreiller sur le visage pour l'étouffer. Dès l'instant où sa femme a fait comprendre qu'elle ne voulait plus mourir, l'homme a retiré l'oreiller et a appelé un psychiatre.Le procureur a estimé qu'il s'était rendu coupable d'une tentative d'assassinat, mais les juges ont retenu que c'est de son plein gré qu'il avait retiré l'oreiller, alors qu'il aurait pu continuer à l'étouffer, et que par conséquent il ne devait subir aucune peine.(...)L'existence d'une loi d'euthanasie supposée garantir la médicalisation, le suivi et le contrôle du sérieux des euthanasies, n'empêche pas les tentatives « artisanales » et celles-ci sont dans une certaine mesure blanchies d'emblée dans le contexte de la loi : ainsi de la fourniture de médicaments supposés mortels. C'est donc toujours moins de respect pour la vie.Deuxièmement, on peut revenir d'une « euthanasie » au dernier moment quand elle se fait par étouffement, il n'y a plus de retour en arrière dans le cadre du coma induit dans le cadre d'une euthanasie médicalisée.
Personne ne peut arrêter une procédure d'euthanasie médicale, une fois qu'elle est enclenchée, pas même le demandeur...
Laissez un commentaireLa déclaration scandaleuse de Laurel Broten citée en Europe
Sur le blog de Jeanne Smits du 16 octobre 2012:
(La ministre de l'Éducation ontarienne Laurel Broten)
Laissez un commentaireLe ministre de l'Education de l'Ontario, Laurel Broten, a déclaré mercredi dernier lors d'une conférence de presse que les écoles catholiques de cette province du Canada ne doivent pas enseigner que l'avortement est un péché cela contrevient à la Loi 13 (« Bill 13 ») sur le harcèlement qui pénalise la « misogynie ».
« Nous ne permettons pas et nous le disons très clairement par rapport à la Loi 13 que les doctrines de l'Eglise catholique qui violent les droits humains et qui entraîne un défaut d'acceptation par rapport à la participation dans les écoles », a-t-elle déclaré.
Lors de la conférence, un journaliste a réagi aux propos du ministre en lui demandant par quel moyen elle prétendait inclure le « droit à l'avortement » parmi les thèmes tombant sous le coup de la Loi 13.
« La Loi 13 comporte une disposition claire visant à assurer que nos écoles soit des lieux sûrs et accueillants pour tous nos élèves. Cela inclut les élèves LGBTQ. Cela inclut les jeunes filles dans nos écoles. La Loi 13 vise la misogynie, et l'on peut à bon droit soutenir que le fait d'entraver le droit de la femme de choisir est l'une des actions les plus misogynes que l'on puisse faire. Je ne crois pas qu'il existe un conflit entre choisir une éducation catholique pour ses enfants et soutenir le droit de choisir de la femme. »
Dès le lendemain, jeudi dernier, le cardinal Thomas Collins de Toronto qui recevait 1.700 convives à son dîner annuel condamna énergiquement ces propos. « La défense de ceux qui n'ont pas de voix est notre mission », a-t-il déclaré, demandant que l'identité catholique de l'école, comme l'exige la Constitution, soit respectée, « dès lors qu'il s'agit de protéger la liberté de tous au sein de la communauté scolaire de s'engager dans des activités pro-vie en vue de promouvoir une culture de vie où les plus vulnérables et ceux qui n'ont pas de vois soient protégés et honorés tout au long de leur vie sur terre depuis l'instant de la conception jusqu'à la mort naturelle. »