500 000 personnes manifestent pour la vie aux Philippines, en vue des prochaines élections
Sur le site de fides.org du 20 avril 2013:
(Manifestation de 500 000 personnes à Manille pour encourager les députés provie à la veille des élections)
Manille (Agence Fides) – Le respect de la vie, la centralité de la famille, la loi controversée connue sous le nom de « Reproductive Heath Bill » légalisant certains moyens de contrôle des naissances constituent des questions centrales sur lesquelles baser l’évaluation des candidats aux élections prévues pour mai prochain. C’est ce qu’affirment plus de 40 organisations et mouvements de laïcs catholiques qui se sont réunis dans un forum intitulé « The White Vote Movement » (mouvement du vote blanc). Le forum en question est animé par le personnage connu sous le nom de « frère Mike Velarde », responsable laïc et marié du mouvement charismatique catholique El Shaddai. Comme cela a été indiqué à Fides, lors d’une imposante manifestation ayant eu lieu ces jours derniers à Manille, les mouvements ont affirmé dans leur manifeste : « Après que nos législateurs aient cédé aux pressions et approuvé la Reproductive Health Bill (loi anti-vie), le peuple philippin s’unit pour élire des candidats qui promeuvent et défendent des valeurs telles que la vie et la famille ».
A la manifestation, qui a rassemblé plus de 500.000 personnes, le forum a réaffirmé les noms des candidats pro-vie ayant activement combattu le projet de loi Reproductive Health Bill, s’engageant à soutenir seulement des candidats qui promeuvent explicitement une législation favorable à la vie et à la famille.(...)
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Espagne : les organismes attendent l'application d'une loi plus restrictive tout en travaillant à l'interdiction de l'avortement
Sur le blog de Jeanne Smits du 19 avril 2013:
(Gador Joya, porte parole de la plateforme Derecho a vivir, en compagnie de Sonsolez Alonzo, de l'association des gynécologues pour la vie, lors d'une manifestation en Espagne)
Laissez un commentaireSous la pression de manifestations récurrentes, de rappels de ses électeurs et de déclarations sans concessions de l’épiscopat espagnol, le ministre de la justice du gouvernement Rajoy, Alberto Ruiz-Gallardon a annoncé l’« imminente » présentation d’une loi sur l’avortement dont l’objectif affiché est de modifier profondément le régime de l’avortement qui est actuellement considéré comme un droit pendant les douze premières semaines de la grossesse.
Le texte – pour autant que l’on sache en attendant que le futur projet soit rendu public – prévoit d’éliminer les avortements eugéniques, c’est-à-dire justifiés par un « défaut » de l’enfant à naître, et d’exiger une déclaration signée d’un médecin ou spécialiste compétent et indépendant par rapport au centre d’avortements, attestant du danger pour la santé physique ou psychologique de la mère, pour que l’avortement puisse être pratiqué. Sous le régime de 1985, 98 % des avortements se faisaient sous cette rubrique ; les certificats pouvaient être délivrés par les centres d’avortement.Les associations ont applaudi les déclarations ministérielles mais avec prudence et en affirmant d’emblée qu’il est « possible d’arriver à une loi d’avortement zéro » : leur objectif clairement affirmé depuis le début.La porte-parole de la plateforme Derecho a Vivir, Gador Joya, souligne ainsi :« Un gouvernement qui a la majorité absolue ne devrait pas négliger la moindre possibilité de sauver des vies humaines. »Elle a affirmé qu’elle reste méfiante quant à l’« imminence » de la présentation du texte étant donné que « Gallardon dit depuis longtemps déjà que la réforme va être entreprise rapidement ». « Pour les enfants qui sont en train d’être avortés il sera toujours trop tard. »(...)
S'en laver les mains ou la recherche sur le dépistage des trisomiques.
Sur le site du journal La Presse du 19 avril 2013:
(François Rousseau, professeur de médecine à l'Université Laval)
François Rousseau, professeur à la Faculté de médecine de l'Université Laval, comparera quatre tests sanguins pour vérifier s'ils sont aussi fiables ou même plus efficaces que l'amniocentèse pour prédire la trisomie.
«Les cellules du foetus se renouvellent, comme les nôtres, explique le chercheur. En mourant, elles répandent leur code génétique dans le sang de la maman. Une prise de sang et hop! on a un échantillon génétique du foetus. On analyse les gènes et on essaie de déceler les signes de la trisomie. Pas mal moins invasif que l'amniocentèse.»Commençant pendant la seconde moitié de 2013, la comparaison entre les quatre tests sanguins va se faire sur 5600 femmes à risque pour la trisomie.Deux compagnies produisant des tests génomiques sanguins de la trisomie, Ariosa Diagnostics et Perkin Elmer, fournissent gratuitement leurs tests à François Rousseau pour connaître les résultats de la comparaison. La contribution d'Ariosa vaut 900 000$ et celle de Perkin Elmer, 200 000$.
Cette innovation serait une bonne nouvelle s'il existait un traitement prénatal de la trisomie 21. Pour l'instant, ce diagnostic moins intrusif se traduira par l'avortement de plus de 90% des enfants diagnostiqués trisomiques. Mais de cela, l'industrie génomique ne s'en préoccupe pas.
Laissez un commentaireLa nouvelle Révolution Française
Historique et passée sous silence par nos médias. La France est en révolution. Pour la protection des enfants. Des millions de Français manifestent partout à travers le territoire, crient leur désir que pas un enfant ne soit, de par la volonté de l’État, orphelin. Il n’existe pas de droit à l’enfant, il n’existe que le droit de l’enfant d’avoir un père et une mère. 55 % des Français s’opposent au projet de loi sur le « mariage » et l’adoption par les partenaires de même sexe.
Et ce dans un pacifisme exemplaire, au point où l’une des principales organisatrices du mouvement, la comédienne Frigide Barjot, demande au gouvernement d’encadrer les groupuscules extrémistes qui pourraient faire déraper la force tranquille de la contestation et la faire dégénérer en riposte aux vexations d’un gouvernement qui espère ces actes de violence pour discréditer cette contestation.
Une pétition de 700 000 noms a été jetée aux ordures. Des femmes, des enfants, jusqu’à des poussettes ont été gazées par les forces de l’ordre. Les Champs-Élysées ont été fermés pour que la planète ne voie pas le peuple français en marche contre le gouvernement socialiste. Un gouvernement soutenu par des médias qui se moquent de la population et veulent la faire taire, du moins par essoufflement.
Mais les Français continuent avec une conviction intérieure inébranlable : « Nous ne lâcherons pas » est le mot d’ordre.
Parce qu’ils savent que personne d’autre qu’eux ne peut défendre les enfants. Ils sont leurs voix. Le peuple français est aujourd’hui un exemple de détermination et de courage pour la planète et pour nous qui avons des combats à mener avec persévérance et sérénité, avec ces deux manifestations à l’ordre du jour : le 9 mai à Ottawa, pour la défense des enfants à naître, et le 18 mai à Québec, pour la protection des personnes vulnérables en fin de vie.
Puissions-nous montrer à nos cousins français qu’ils ne sont pas de notre famille par hasard!
VIVE LA FRANCE! VIVE LA VIE!
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Des étudiants de l'Université de Calgary se battent pour la liberté d'expression sur l'avortement
Sur le site de Radio-Canada du 17 avril 2013:
La Cour du Banc de la Reine de l'Alberta entendra mardi l'appel d'étudiants de l'Université de Calgary, reconnus coupables de mauvaise conduite après avoir affiché des messages anti-avortement sur le campus.
Depuis 2006, l'association étudiante affiche chaque printemps et automne une série de pancartes dans le cadre de sa campagne Genocide Awareness. La campagne associe l'avortement au génocide.Le groupe s'est toujours défendu en évoquant l'article 2 de la Charte canadienne des droits et libertés, relatif à la liberté d'expression.L'Université de Calgary n'a aucun règlement contre l'expression d'opinions controversées sur le campus, mais elle a tout de même demandé au groupe anti-avortement de déplacer ses affiches dans un endroit plus discret lors de la campagne de 2008. Les étudiants avaient refusé et avaient été reconnus coupables de mauvaise conduite par le conseil des gouverneurs de l'Université de Calgary.
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Les propos d'un imam sur l'homosexualité à Edmonton créent la polémique
Sur le site de Radio-Canada du 17 avril 2013:
(Jeunes de l'Edmonton Islamic Academy jouant à l'intérieur de l'école)
Un imam au centre d'une controverse sur ses commentaires sur l'homosexualité dans une école islamique d'Edmonton a tenté de corriger le tir jeudi matin.
Mustafa Khattab, ancien dirigeant de la mosquée Al-Rashid, discourait à la Edmonton Islamic Academy, avec laquelle la mosquée a d'étroites relations. Un des élèves lui a posé une question à propos de l'homosexualité et ses réponses ont été filmées, pour se retrouver ensuite sur YouTube.« Pour moi, quelqu'un qui est homosexuel, c'est comme quelqu'un qui est atteint du diabète, ou qui a le cancer ou le SIDA; cette personne est un cas spécial et a besoin d'un traitement spécial », l'entend-on notamment répondre dans la vidéo.(...)Il a ajouté avoir déclaré aux enfants que « les gais et lesbiennes sont nos frères et soeurs [en tant qu'humains] et ne devraient pas être victimes de discrimination, même si nous ne sommes peut-être pas d'accord avec ce qu'ils font ». L'imam a aussi insisté pour dire que ses propos étaient les siens, pas ceux de l'école.La vidéo avait fait réagir les sphères politiques.Le Parti libéral de l'Alberta avait estimé que l'école faisait la promotion de la haine et de l'intolérance et avait réclamé qu'on lui retire son financement provincial d'environ quatre millions de dollars. Le parti estimait même que le gouvernement conservateur devrait reconsidérer l'idée même du financement public des écoles privées. (...)
« La promotion de la haine et de l'intolérance » - «réclamé qu'on lui retire son financement provincial d'environ quatre millions de dollars »...
Où se trouvent exactement la haine et l'intolérance, si une intervention jugée maladroite peut valoir quatre millions d'amende pour pénaliser toute une école?
Laissez un commentaireUn nouveau pavillon de soins palliatifs à Montréal financé par... une campagne de financement...
Sur le site du journal de Montréal du 17 avril 2013, le reportage photo de Rogder Brulotte rapporte cette campagne de financement de la fondation de l'hôpital Marie-Clarac pour permettre la construction de l'Oasis de paix, un nouveau pavillon de soins palliatifs. Sur les photos, aucun député, ni du gouvernement, ni de l'opposition. Les priorités de la ministre Hivon sont bien connues : place à l'euthanasie...
Félicitations aux nombreux bienfaiteurs qui permettront la création de ce pavillon de 18 chambres de soins palliatifs et 15 chambres polyvalentes.
Laissez un commentaireL'élevage de bébés par les esclaves indiennes, mères-porteuses au service des fortunés de la planète
Sur le site de citoyen et français.fr du 16 avril 2013, l'histoire de ces femmes qui reçoivent 667 euros par mois pour être enfermées comme des poules couveuses dans leur cage:
http://rutube.ru/video/embed/6291505
Laissez un commentaireTed Hugues à l'origine de deux avortements forcés?
Sylvia Plath et l’amante de Ted Hugues victimes de l’avortement, forcées par l’écrivain britannique?
Le poète anglais Ted Hugues a eu une vie très tourmentée. Wikipédia résume ainsi une partie de sa vie amoureuse :
À la fin de son adolescence, Ted Hughes part étudier la littérature anglaise, l'anthropologie et l'archéologie à l'Université de Cambridge, où il rencontre la poétesse Sylvia Plath. Ils se marient le 16 juin 1956 et se séparent à l'automne 1962, après avoir eu ensemble deux enfants, Frieda et Nicholas.
La responsabilité de Ted Hughes quant au suicide de son épouse en 1963 a longtemps été l'objet de multiples spéculations de la part des critiques. À la mort de Sylvia Plath, Ted Hughes devient l'exécuteur testamentaire de l'héritage personnel et littéraire de son épouse. Il supervise la publication de ses manuscrits, notamment celui d'Ariel en 1966. Bien que ce fait n'ait jamais été prouvé, il est suspecté d'avoir détruit le dernier cahier du journal intime de son épouse, qui contenait des détails sur leur vie commune.
Six ans après la mort de Sylvia, le 25 mars 1969, Assia Wevill, la maîtresse de Ted Hughes, se suicide elle aussi, emportant dans la mort leur fille commune, Alexandra Tatiana Eloise Wevill, surnommée Shura, née le 3 mars 1965.
Une recension du nouveau roman « Mourir est un art, comme tout le reste » sur la vie de Sylvia Plath parle du possible avortement de la poète :
« Sylvia tomba sous le charme de son futur mari, auteur fort prisé en Angleterre qui la vampirisa à tous les points de vue. Non seulement seul son art à lui avait de l'importance mais encore dut-elle endurer sa conception univoque du couple, lui seul étant autorisé à la tromper et surtout à exiger d'elle des sacrifices tels qu'un avortement auquel elle dut avoir recours au début de leur union. Elle fut ainsi contrainte d'effectuer l'aller-retour en transatlantique pour aller avorter légalement aux États-Unis (la chose était encore interdite au Royaume-Uni), opération traumatisante qu'elle dut affronter seule puisque son brave auteur de mari avait d'autres chats littéraires à fouetter pendant ce temps là. »
Or en 1963, année du suicide de Sylvia Plath, sa rivale Assia Wevill est enceinte de Ted Hugues. Cette grossesse serait la cause du suicide de Sylvia Plath. Mais Assia Wevill subira elle aussi l’avortement cette année-là, accompagnée pour cette procédure par le poète. Assia (sur la photo) se suicidera avec son fils, quelques années plus tard, en 1969,
Est-il légitime de penser que la coïncidence du parcours d’avortement de ces deux femmes trouve son origine dans la volonté du poète de les pousser à l’avortement à ce moment précis de leur vie?
Un mystère demeure. Mais ce qui est sûr, c’est que ces vies où l’avortement a pris place furent des cauchemars.
Le cauchemar des artistes qui croient que leur art est plus important que la vie même...
Laissez un commentaireL'euthanasie des enfants et des autres ne pouvant se prononcer, en Belgique
La Belgique est « en avance » d'une décennie. Alors que le Québec veut suivre ses traces en voulant permettre l'euthanasie et en affirmant qu'il n'existe pas de pente glissante dans le domaine, les Belges discutent, eux, d'euthanasier les enfants et certaines personnes qui ne pourraient le demander ou consentir à leur propre euthanasie... pour leur bien, il va sans dire! Sur le site de euthanasiestop.be du 1er avril 2013 :
D'abord, l'euthanasie des enfants. Par hypothèse, l'euthanasie d'un enfant sera décidée par ses parents, et non par l'enfant lui-même (« les très jeunes patients ne seront pas en mesure d'émettre eux-mêmes une demande d'euthanasie », reconnaît l'auteur de cette proposition de loi sur le site Web de son parti). On excipe de la souffrance intolérable d'enfants malades. Nul ne la conteste et, dans ce crépuscule effroyable de la vie végétalisée qui annonce la mort, les praticiens ne s'acharnent guère. Mais qui ne voit que la consécration d'un droit à part entière ouvrira progressivement les vannes de l'infanticide par commodité ? Même en assortissant ce droit de garanties procédurales, comment éviter que des parents ne posent le choix terrible d'euthanasier leur enfant malade par confort (financier, émotionnel, pratique) ?
Déjà, le confort est déterminant de la plupart des interruptions volontaires de grossesse (IVG), qui devaient initialement ne concerner que les cas de détresse. Les partisans de l'avortement nous avaient expliqué que, dans les premières semaines, l'enfant n'est pas encore constitué et que, dès lors, le droit de la mère prime celui d'un être qui n'est pas tout à fait humain. Cet argument s'estompe avec l'euthanasie des enfants — sauf à considérer que la maladie d'un enfant le ferait régresser à un stade pré-humain. Il s'agit bien, à présent, quels que soient les termes utilisés, d'investir un parent du droit exorbitant de décider de la mort de son enfant.Voici que l'on débat, plus généralement, de l'euthanasie décidée pour et à la place d'une personne qui, malade, ne serait plus en mesure de former son propre jugement. Là encore, comment éviter que le confort de l'auteur du décret fatal — par exemple, le fils ou la fille de l'intéressé(e) — ne prime d'autres considérations, plus altruistes ? S'en assurer supposerait de sonder son âme. L'un de mes proches est mort d'une tumeur cérébrale. Son épouse l'a accompagné jusqu'au bout et il a rendu son dernier souffle chez lui. Avec la loi envisagée, nul n'aurait pu s'opposer à une demande d'euthanasie, certainement pas l'intéressé, qui avait progressivement perdu l'usage de la parole. Un ami est mort grabataire, après trois longues années de souffrance. Il ne cessait de me dire qu'il attendait la mort. Mais il n'a jamais voulu qu'on la lui administre. La dernière année, il ne parlait plus. N'étaient l'amour et le courage de son épouse, qui, avec la loi envisagée, aurait pu s'opposer à ce que l'on hâte son trépas ?Ainsi des réformes en apparence étrangères — avortement, euthanasie, euthanasie des enfants, euthanasie pour autrui — sont-elles liées par une vraie cohérence : le droit au confort se hisse au premier rang des droits de l'homme. Triomphe de l'hédonisme, loi du plus fort, appropriation de la personne.
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