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40 jours pour la vie: 303 bébés sauvés jusqu'à présent dans cette campagne...

Au 24e jour de la campagne, déjà 303 bébés ont été sauvés. Ne cessons pas de prier et n'hésitez pas à venir faire un tour sur le site des 40 Jours pour la Vie! Nous sommes toujours au parc Lahaie, en face du 30, boulevard St-Joseph, de 7 à 19 h tous les jours!

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Comment faire cesser une euthanasie dont nous sommes le "bénéficiaire"...

Sur le blog de Jeanne Smits du 19 octobre 2012, cette petite histoire des plus troublantes:

 

 

Un homme de 61 ans vient de se voir dispenser de peine aux Pays-Bas alors qu'il avait, à la demande de sa femme, tenté de l'étouffer avec un oreiller.
 

La femme, souffrant d'une maladie grave, lui avait expressément demandé de l'aider à mourir. Elle avait fait connaître sa volonté d'être euthanasiée et avait fait deux tentatives de suicide.
 
Devant l'insistance de son épouse, l'homme, qui vit à Lelystad, a préparé, dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2011, une grande quantité de paracétamol dans un verre d'eau et de la morphine dans une crème dessert qu'elle a absorbés par ses propres moyens. Le dosage se révélant insuffisant, il lui a – « de désespoir , explique-t-il – appliqué un oreiller sur le visage pour l'étouffer. Dès l'instant où sa femme a fait comprendre qu'elle ne voulait plus mourir, l'homme a retiré l'oreiller et a appelé un psychiatre.
 
Le procureur a estimé qu'il s'était rendu coupable d'une tentative d'assassinat, mais les juges ont retenu que c'est de son plein gré qu'il avait retiré l'oreiller, alors qu'il aurait pu continuer à l'étouffer, et que par conséquent il ne devait subir aucune peine.(...)
 
L'existence d'une loi d'euthanasie supposée garantir la médicalisation, le suivi et le contrôle du sérieux des euthanasies, n'empêche pas les tentatives « artisanales » et celles-ci sont dans une certaine mesure blanchies d'emblée dans le contexte de la loi : ainsi de la fourniture de médicaments supposés mortels. C'est donc toujours moins de respect pour la vie.
 
Deuxièmement, on peut revenir d'une « euthanasie » au dernier moment quand elle se fait par étouffement, il n'y a plus de retour en arrière dans le cadre du coma induit dans le cadre d'une euthanasie médicalisée.

Personne ne peut arrêter une procédure d'euthanasie médicale, une fois qu'elle est enclenchée, pas même le demandeur...

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La déclaration scandaleuse de Laurel Broten citée en Europe

Sur le blog de Jeanne Smits du 16 octobre 2012:

 

(La ministre de l'Éducation ontarienne Laurel Broten)

Le ministre de l'Education de l'Ontario, Laurel Broten, a déclaré mercredi dernier lors d'une conférence de presse que les écoles catholiques de cette province du Canada ne doivent pas enseigner que l'avortement est un péché cela contrevient à la Loi 13 (« Bill 13 ») sur le harcèlement qui pénalise la « misogynie ».

 

« Nous ne permettons pas et nous le disons très clairement par rapport à la Loi 13 que les doctrines de l'Eglise catholique qui violent les droits humains et qui entraîne un défaut d'acceptation par rapport à la participation dans les écoles », a-t-elle déclaré.

Lors de la conférence, un journaliste a réagi aux propos du ministre en lui demandant par quel moyen elle prétendait inclure le « droit à l'avortement » parmi les thèmes tombant sous le coup de la Loi 13.

 

« La Loi 13 comporte une disposition claire visant à assurer que nos écoles soit des lieux sûrs et accueillants pour tous nos élèves. Cela inclut les élèves LGBTQ. Cela inclut les jeunes filles dans nos écoles. La Loi 13 vise la misogynie, et l'on peut à bon droit soutenir que le fait d'entraver le droit de la femme de choisir est l'une des actions les plus misogynes que l'on puisse faire. Je ne crois pas qu'il existe un conflit entre choisir une éducation catholique pour ses enfants et soutenir le droit de choisir de la femme. »

Dès le lendemain, jeudi dernier, le cardinal Thomas Collins de Toronto qui recevait 1.700 convives à son dîner annuel condamna énergiquement ces propos. « La défense de ceux qui n'ont pas de voix est notre mission », a-t-il déclaré, demandant que l'identité catholique de l'école, comme l'exige la Constitution, soit respectée, « dès lors qu'il s'agit de protéger la liberté de tous au sein de la communauté scolaire de s'engager dans des activités pro-vie en vue de promouvoir une culture de vie où les plus vulnérables et ceux qui n'ont pas de vois soient protégés et honorés tout au long de leur vie sur terre depuis l'instant de la conception jusqu'à la mort naturelle. »
 

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1300 Canadiennes développent un cancer du col de l'utérus chaque année

Ce cancer est causé par le virus du papillome humain qui se transmet lors de relations sexuelles, même "protégées". Ce que l'on dit à voix basse pour que la population ne se rende pas compte qu'on les considère vraiment comme des imbéciles avec ces moyens contraceptifs qui ne protègent pas vraiment leur santé. Et pour que cela ne vienne pas aux oreilles des pays en voie de développement que l'on inonde de condoms en leur promettant également qu'ils seront protégés des MTS.

 Sur le site du journal La Tribune du 19 octobre 2012:

Chaque année au Canada, plus de 1300 femmes apprennent qu'elles souffrent d'un cancer du col de l'utérus. Subir une cytologie (test de dépistage du cancer du col de l'utérus, aussi appelé test de Pap) est le meilleur moyen de dépister ce cancer. Or, voilà qui n'est pas facile pour les femmes qui n'ont pas de médecin de famille.

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La fête des anges au diocèse de Trois-Rivières

Sur le site du journal Le Nouvelliste du 19 octobre 2012, cette nouvelle:

 

(Marie-Michelle Charette et Sébastien Bourque)

 

(Saint-Barnabé-Nord) Marianne et Émile sont des jumeaux de 5 mois dont les parents aiment l'idée qu'ils sont venus au monde sous l'oeil protecteur de leur grande soeur. Mathilde est le prénom de celle que les deux inséparables apprendront à connaître à travers le souvenir de leurs parents.

Marie-Michelle Charette et Sébastien Bourque seront à la Fête des anges le 27 octobre prochain avec, chacun, un bébé dans les bras. Comme d'autres parents touchés par le deuil périnatal, le jeune couple nouvellement établi à Saint-Barnabé-Nord veut rendre hommage à Mathilde, leur grande fille qui aura éternellement deux semaines.

«Oui, ça va mieux, mais on n'oublie jamais. Avoir d'autres enfants, ça nous ramène aussi à celui qu'on a perdu», souligne Marie-Michelle qui devient soudainement très émue en regardant ses jumeaux.

(...)

Depuis la naissance des jumeaux, le 2 mai dernier, Marie-Michelle Charette et Sébastien Bourque sont plongés dans une routine familiale aussi épanouissante qu'épuisante. Le couple profite de chaque instant et en redemande. Certains jours par contre, l'absence de Mathilde se fait durement ressentir. Marie-Michelle aime alors trouver refuge dans le salon. Sur une étagère, derrière les jouets et à l'abri des petites mains curieuses, se trouve une jolie boîte remplie des souvenirs du trop bref passage de Mathilde.

Marie-Michelle et Sébastien ne pourront jamais faire comme si Mathilde n'avait pas existé, comme si elle pouvait être remplacée. Ils n'ont qu'à jeter un coup d'oeil à la délicate Marianne pour reconnaître les traits de leur premier enfant. «Quand je la vois dormir, c'est pareil. Je ne me tanne pas de la regarder», avoue Marie-Michelle qui peut heureusement compter sur la compréhension de Chantal Lapointe, maman endeuillée de Lily-Rose qui est devenue un ange à sa naissance, en mai 2010.

Mme Lapointe et son conjoint, Marc Gélinas, ont initié l'année dernière la Fête des anges à Trois-Rivières. Organisé avec la collaboration du Diocèse de Trois-Rivières, l'événement du 27 octobre invite les parents endeuillés et leurs proches à un «rassemblement de compassion et de fraternité» au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.

La Fête des anges se déroule de 9 h à midi. Elle propose un temps de célébration, un hommage, une marche souvenir et une rencontre fraternelle où tous et chacun, à commencer par Marie-Michelle et Sébastien, seront invités à partager ce qu'ils ont vécu.

Par leur témoignage, ils souhaitent briser le silence et dissiper le malaise qui entourent encore aujourd'hui les parents qui traversent le deuil périnatal.

«Il n'y a rien que je ne donnerais pas pour que Mathilde soit là aujourd'hui, pour avoir tous mes enfants ensemble, avec moi», répète Marie-Michelle qui répond systématiquement qu'elle a trois enfants lorsqu'on lui pose la question.

Les personnes intéressées à participer à la Fête des anges sont invitées à s'inscrire auprès de Monique Ricard, au Diocèse de Trois-Rivières (819 379-1432 poste 2368).

 

Ce serait une belle initiative d'avoir des fêtes des anges dans tous les diocèses du Québec, aussi pour ces enfants à naître mort naturellement, ou par avortement.

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Une femme, Nathalie Roussy du site centpapiers.com, parle du féminisme et de l'avortement

De plus en plus de femmes remettent en cause l'extrémisme de l'idéologie féministe. Sur le site centpapiers.com du 3 octobre 2012:

De nos jours, il semble que ce n’est pas très populaire de dire que le fœtus devrait être considéré un être vivant. On risque de se faire lancer des roches. Et si on est une femme, on risque quasiment d’être accusée de mutinerie, une mutinerie à l’intérieur du monde sacré des femmes.

Je ne me reconnais pas dans le discours féministe, supposé représenter mes droits de femme. Je le trouve extrémiste, plus souvent qu’autrement. Bien entendu, ça dépend des féministes, et des combats. En ce qui concerne l’avortement, l’extrémisme semble au rendez-vous, pour la majorité des hommes et des femmes, en 2012, si on en croit le vote qui a eu lieu récemment au sein du gouvernement fédéral, et les réactions du public. Pourtant, le gouvernement Harper est conservateur majoritaire. Le gouvernement conservateur est davantage enclin à être pro-vie que la moyenne des députés libéraux, bloquistes ou néodémocrates.

Le plus controversé qui risque de nous faire recevoir des roches à la pleine figure et de se faire traiter de « fausse femme », est d’OSER affirmer que, selon nous, le fœtus est un être humain qui devrait avoir des droits reconnus. Quel sacrilège, OSER reconnaitre des droits à un être vivant, qui est de plus en plus conscient et sensible au fur et à mesure que la grossesse avance.(...)

Au Québec, une grossesse sur trois se termine par un avortement. C’est beaucoup trop, 1 grossesse sur trois. Pour moi, cela signifie que la majorité des avortements auraient pu être prévenus, par des conduites sexuelles responsables. Voilà le problème, justement. À cause des conduites sexuelles irresponsables, des millions de fœtus dans le monde entier, des êtres vivants sensibles, souffrent sans même avoir le droit qu’on puisse avoir de la compassion pour eux.

Je me souviens, vers l’âge de 15 ans, à l’école secondaire, on demandait aux étudiants de préparer un exposé oral en groupe de deux, selon le sujet de notre choix. J’avais choisi, avec ma partenaire, le sujet de l’avortement. Je resterai toujours marquée par la photo, qui est gravée dans ma mémoire 27 ans plus tard, d’une poubelle de bébés. C’était une poubelle correspondant à une journée normale d’un médecin pratiquant l’avortement. Ces bébés n’avaient droit à aucune funéraille, et encore moins à un meilleur endroit qu’une poubelle, pour reposer en paix. Les amérindiens avaient un bien meilleur respect que nous avons pour les bébés avortés, lorsqu’ils tuaient les animaux pour se nourrir et se vêtir. Comme le peuple des Omaticayas dans le film Avatar, les amérindiens tuaient les animaux certes, mais avec respect, avec une prière pour les accompagner au moment de leur mort. Nous n’avons pas ça pour les bébés avortés, car nous ne reconnaissons même pas, encore en 2012, qu’ils peuvent souffrir et qu’ils ont droit à une dignité. C’est un accident de parcours, et nous préférons fermer les yeux, comme s’ils n’avaient jamais existé en tant qu’être vivant. Mais mettre sa tête dans le sable ne change pas la réalité, car cet être vivant, un humain en gestation, a existé.

Mon fils est né une semaine en retard. Ma meilleure amie est née prématurément, 2 mois à l’avance. C’est donc dire que mon fils, la veille de sa naissance à 9 livres et 13 onzes, n’avait aucun droit légal, et mon amie, à sa naissance, était considérée un être humain. Alors que mon fils, juste avant de naitre, était beaucoup plus avancé sur le chemin de la conscience humaine que mon amie. C’est absolument ridicule et arbitraire de déterminer que, seulement à la naissance, un être humain devient un être humain, et pas avant.

Dans un article publié le 25 septembre 2012 dans le journal La Presse, on peut lire :

« Le 23 décembre 1996, la Presse canadienne écrivait qu’en Ontario un tribunal avait décidé de ne pas porter d’accusation de tentative de meurtre contre une femme de Smith Falls qui avait tenté de tuer son foetus en se tirant un projectile dans l’utérus à l’aide d’un fusil, et cela, deux jours avant l’accouchement. La Cour a donné raison à l’avocat de Brenda Drummond, âgée de 28 ans, qui alléguait que sa cliente ne pouvait être accusée de tentative de meurtre puisque les lois canadiennes ne considèrent pas le foetus comme un être humain. Le foetus est considéré comme un être humain et a des droits, selon la loi, s’il est complètement sorti du ventre de la mère.

Le juge Inger Hansen, qui avait rendu ce verdict, a indiqué qu’il y avait un vide juridique au Canada. Il a spécifié que la tâche de modifier les lois appartient au Parlement fédéral, s’il le juge nécessaire. Le bébé (faut-il parler d’un foetus?) qui a été atteint d’un plomb à la tête lors de l’incident a survécu. Madame Drummond n’a jamais été poursuivie pour tentative de meurtre sur son enfant ».

Dans quel monde de fous je vis ? Je dois me pincer, en 2012, on a le droit de tuer un fœtus de 9 mois de gestation, et on se fait accuser de tous les maux de la terre (rétrograde, extrémiste religieux et j’en passe) si on veut remettre ça en question ?

Dans le passé, on croyait que les femmes n’avaient pas d’âme. On a cru aussi que les enfants étaient des adultes en miniatures, des adultes mal dressés. On était convaincu que les bébés ne souffraient pas, et qu’il n’était donc pas nécessaire de leur administrer aucune anasthésie lors des chirurgies. Les femmes peuvent voter au Québec seulement depuis une cinquantaine d’année. Mais en 2012, nous sommes assez barbares pour croire que seulement les extrémistes religieux veulent défendre le droit des fœtus. En vérité je vous le dis, un jour on dira : « avant on croyait que le fœtus n’était pas un être humain et qu’il ne méritait la reconnaissance d’aucun droit, incroyable non ? ».

Je m’excuse, je ne suis pas une religieuse, ni extrémiste, et je m’insurge contre ce monde de fous qui veut me faire sentir mal et coupable de défendre les fœtus, comme si ça faisait de moi une personne qui en a contre le droit des femmes. Jamais je ne défendrai les droits de x aux dépends des droits de Y. À cause de l’inter-être, si les autres souffrent, je souffre moi aussi. De même que, si j’ai un enfant à élever, pour le protéger, je vais lui apprendre à se soucier des autres. Parce que si je lui apprend qu’à se soucier de ses droits à lui, je sais qu’il ne sera pas heureux. Pour le protéger, je dois lui apprendre à protéger les autres. Le bonheur passe aussi par la reconnaissance des autres, par sa conscience. L’être humain est appelé à dépasser son propre petit confort personnel. Même les animaux, parfois, font preuve de compassion, et nous ne sommes pas capables, en 2012, d’avoir de la compassion pour les fœtus, même ceux qui ont été dans le ventre de leur mère durant 9 mois et demi ?

Non, non, non, je refuse de m’adapter à cette société malade, ce ne serait pas un signe de bonne santé mentale (citation de Jiddu Krishnamurti : « ce n’est pas un signe de santé que s’adapter à une société profondément malade »).

Comme a déjà déclaré Nelson Mandela, la véritable liberté n’est pas seulement apprendre à se libérer de ses chaînes (les chaînes des femmes, la liberté des femmes), c’est aussi aider les autres à se libérer des leurs (le droit des fœtus). Aussi, on oublie trop souvent que la liberté des uns se termine là où commence la liberté des autres.

(...)

Heureusement que, même minoritaire, ma pensée rejoint celle d’un nombre tout de même non négligeable de Canadiens. La fédération des femmes du Québec n’est pas là pour me représenter sur ce point. Je suis une femme, y’a pas de doute là-dessus. Avons-nous oublié qu’une femme, par défaut, ressent de la compassion pour les bébés ? Moi, je n’ai pas oublié, c’est inscrit dans mon cœur, dans mes gènes, et dans mon âme.

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Un autre article de félicitations pour la ministre Ambrose, paru dans le Messager Lasalle

De plus en plus de gens prennent la parole, un peu partout, pour manifester leur désir de voir protéger l'enfant à naître. Dans le Messager Lasalle du 18 octobre 2012:

(Si le féminisme défend le "droit" à l'avortement comme l'une de ses causes chéries, elle peut alors être qualifiée d'idéologie la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité, avec 55 millions de morts annuellement à son compte.)

(...) Les découvertes de la médecine moderne (procréation assistée, échographies, soins de néonatalogie) rendent évident le fait que la vie humaine commence dès sa conception. Même pas besoin de tenir une commission parlementaire pour en arriver à cette conclusion. Toutefois, il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Les féministes devraient se remémorer qu’elles ont aussi eu l’âge d’un fœtus. Au début de leurs jeunes vies, au moment où elles nageaient avec vitalité dans le ventre de leurs mamans, si elles avaient eu connaissance que leurs mères avaient rendez-vous chez un avorteur, dans quel camp se seraient-elles alors rangées?

Facile de répondre à cette question: tout être vivant ressentant une menace pour sa survie va fuir ou se battre. Elles se seraient battues pour leurs survies.

Toutefois, au contraire des féministes pro-choix qui se font entendre sur toutes les tribunes, les cris des enfants à naître avortés demeurent silencieux. Quand on a reçu le privilège du don de la vie, comment peut-on militer pour que d’autres en soient privés?

La majorité de nos députés ont voté pour que le Canada demeure dans l’obscurantisme. Un des rares pays où l’avortement n’est pas balisé et où il est permis de tuer des enfants juste avant la naissance.

Nos députés devraient maintenant s’empresser de voter pour des programmes sociaux encourageant toutes les mères à donner la vie dans la sécurité et la dignité. Voilà les signes d’une société évoluée et aimante de sa progéniture et de leurs mamans.

Solange Viau, enseignante à la maternelle

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Photos du congrès 2012 de Campagne Québec-Vie avec Stephen Woodworth


Un prêtre russe orthodoxe sauve 2000 bébés de l'avortement

Sur le site de orthodoxie.com du 18 octobre 2012 (via le Salon Beige):

 

(Drapeau de la Russie)

(...)Maintenant directeur du Centre de la défense de la maternité et de l’enfance auprès de la Société des médecins orthodoxes Archange-Raphaël, le prêtre Alexis Tarasov de la ville de Voljsk a reçu, pour son labeur de plusieurs années, une récompense internationale du Congrès mondial des familles. Le ministère de la Santé de la Fédération de Russie a souligné la contribution du prêtre dans la baisse du nombre des avortements sur le territoire de la région de Volgograd. Au cours des cinq dernières années leur nombre s’est réduit de 25%.

Le père Alexis a commencé son œuvre à l’église et a aussi par des visites dans les hôpitaux pratiquant l’avortement. Il a discuté pendant des heures avec les femmes qui pour une raison ou une autre voulaient interrompre la grossesse. « J’ai moi-même 5 enfants ! » déclare le père Alexis. « Les enfants, c’est un don de Dieu, et en refusant ce don, on peut déclencher la colère du Très-Haut ! Nous devront tous répondre devant Dieu, et il est indispensable de préserver son âme et ne pas prendre sur soi un péché aussi grave ! »
Ne pouvant toutefois lutter seul, le père Alexis, avec ceux qui partageaient ses vues, a mis au point un projet de centre pour femmes enceintes en difficulté. En même temps, avec la bénédiction du diocèse, il s’est adressé aux autorités pour que son projet prenne vie.

« Le programme a été approuvé en 2002 par l’administration de Voljsk », continue le père Alexis. « Ensuite l’idée s’est développée au centre régional, avec le soutien de l’administration de Volgograd. Nous avons proposé que lors de chaque consultation demandée par une femme en vue d’un avortement, un psychologue soit présent. Souvent pour dissuader une femme d’une telle démarche, il faut simplement lui parler à cœur ouvert ».
Selon les données du département de la santé, depuis le moment de la réalisation du programme dont le prêtre orthodoxe est l’auteur, plus de 2000 habitantes de Volgograd ont renoncé à l’avortement. « Aujourd’hui, toutes les femmes qui veulent avorter sont envoyées par les gynécologues en consultation chez le psychologue » a déclaré le médecin principal de la maternité centrale n°2, Nicolas Jarkine. Le spécialiste mentionne ce à quoi s’expose la femme qui interrompt la grossesse et quelles maladies elle peut contracter ensuite. 20% des femmes, après de telles discussions, renoncent à leur projet et mettent au monde des enfants. (...)

Nathalie Ermichkine, âgée de 31 ans, est l’une des femmes que le prêtre a dissuadé d’avorter. La jeune maman avait perdu du jour au lendemain sa chambre dans un HLM et celui qui lui avait promis de se marier avec elle et d’élever l’enfant. Par désespoir, la jeune femme avait décidé de mettre fin à la grossesse. « Le psychologue de la clinique d’avortements m’a écouté et m’a conseillé de m’adresser au père Alexis » se souvient Nathalie. Je suis allée chez lui et je ne le regrette pas. J’ai mis au monde Alexandra et j’ai commencé à croire maintenant en une vie meilleure ».

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Vos prières svp pour une jeune femme enceinte d'un bébé de 18 semaines

Voici une photo d'un enfant à 18 semaines de grossesse:  

L'autre jour une jeune femme enceinte d'un bébé de 18 semaines est apparue au site des 40 jours pour la vie. Elle revenait de la clinique Morgentaler. Elle y est allée croyant pouvoir recevoir de l'aide d'eux. Mais bien sûr ils n'offraient que l'avortement. 

Elle vient de l'extérieur du pays et n'a pas d'assurance maladie, ni les sommes requises pour payer des médecins pour les examens, la naissance et les examens postnataux. 

Les choses sont encore en pleine évolution.

Deux de nos bénévoles se sont entretenus avec la jeune femme ce matin pour un café et un déjeuner. Le but de cette rencontre était de mieux cerner ses besoins.

En un mot, elle est enceinte de 18 semaines, veut garder l'enfant, n'a pas les moyens financiers, sa famille outre-mer l'encourage d'avorter mais le père, un homme de foi, veut garder l'enfant.

Merci de prier pour cette jeune femme et son enfant.

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