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2 milliards pris aux contribuables pour placer les enfants en garderie...

Sur le site du journal le Soleil du 29 octobre 2012:

 

 

 

Quinze ans après l'instauration de la maternelle à plein temps et la création des garderies à 5 $ (maintenant 7 $) par un gouvernement péquiste, l'heure est au bilan et aux ajustements. Le défi des services à la petite enfance dépasse largement les questions du nombre de places et du coût. L'État consacre plus de 2 milliards $ par année à ces services. Une bonne raison de s'assurer que l'investissement permet d'atteindre les buts visés.

2 milliards qui seraient certainement utilisés avec plus de discernement par les parents, les premiers à pouvoir reconnaître les besoins de leurs enfants et qui peuvent discerner si la garderie est un lieu positif pour leur enfant.

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Réflexions sur le désir homosexuel

Sur le site de Nouvelles de France du 24 octobre 2012, la recension d'un livre qui ouvre des pistes de réflexions sur le désir homosexuel:

(Philippe Arino, auteur du livre "L'homosexualité en vérité")

(...)Très vite, l’auteur met les choses au clair, rappelant que « la seule chose qui existe dans l’homosexualité, c’est le désir homosexuel. Il est une donnée physiologique indéniable, qui s’impose à l’individu qui la ressent sans qu’il l’ait a priori choisie. » En effet, « ‘l’espèce homosexuelle’, elle, n’existe pas. Le monde ne se divise pas, comme on essaie de nous le faire croire aujourd’hui,entre ‘les homos’ d’un côté et ‘les hétéros’ de l’autre; il ne se partage qu’entre hommes et femmes (la seule division fondatrice de la vie humaine, c’est la différence des sexes). On n’est jamais pleinement homosexuel. On ne se réduit pas à son orientation sexuelle du moment, même durable: la sexualité est un chemin évolutif et complexe (…). » Le couple homosexuel n’est donc pas la donnée sur laquelle il faut se pencher, car elle est beaucoup trop réductrice : voilà pourquoi le débat doit être recentré sur le désir homosexuel.

Après avoir défini de façon claire et précise ce qu’est le désir homosexuel, Philippe Ariño analyse ses caractéristiques, qu’il divise en sept catégories :

1) Désir homosexuel en tant que désir de viol, voire signe d’un viol réel : le désir du viol étant lié à une sexualité blessée, à un effondrement identitaire peut conduire à une certaine recherche de violence. La haine de soi-même (de son propre sexe biologique), ou du moins la non-acceptation de soi-même caractéristique de l’homosexualité est d’ailleurs homophobe, par stricte définition.
2) Désir homosexuel en tant que signe d’éloignement du Réel : la différence entre la simple réalité des couples homosexuels et ce que Philippe Ariño appelle « le réel humanisant » est démontrée. Ce « réel humanisant », c’est cette dynamique du respect des différences qui structurent la vie (différence des espaces, des sexes, des générations, et entre l’humain et le divin).
3) Désir homosexuel en tant que peur d’être unique : l’étude de nombreuses œuvres liées à l’homosexualité (par leur auteurs, leurs publics…) effectuée (pas dans L’homosexualité en vérité, briser enfin le tabou) par Philippe Ariño montre que, bien souvent, « le désir homosexuel est un désir fusionnel de division » (l’exemple de frères jumeaux illustre cela, car ils forment une paire divisée mais fusionnelle), impliquant une existence par le couple, et non par l’individu en tant que tel : la nuance est de taille !
4) Désir homosexuel en tant que désir d’être objet : cette configuration du « devenir objet » est très présente dans la fantasmagorie et dans les discours des personnes homosexuelles.
5) Désir homosexuel en tant que désir de se prendre pour Dieu : l’éloignement du Réel et le refus de s’accepter finit par l’affirmation de soi comme Tout-Autre, comme Dieu.
6) Désir homosexuel en tant que fusion, exact jumeau (en bassesse et en violence) du désir hétérosexuel, mais différent du désir femme-homme aimant et du désir entre célibataire consacré et Dieu. Ce passage est sûrement l’un des plus importants du livre. Philippe Ariño démonte complètement la notion commune d’hétérosexualité, en la replaçant dans sa réalité historique. On y découvre que le sens originel d’ « hétérosexuel » était équivalent à celui de « bisexuel » aujourd’hui, le glissement de sens s’étant subtilement opéré depuis la fin du XIXe siècle. Il cite Jonathan Katz, auteur d’un essai sur la question : « On attribuait à ces hétérosexuels une disposition mentale appelée ‘hermaphrodisme psychique’. Les hétérosexuels éprouvaient une prétendue attirance érotique masculine pour les femmes et féminine pour les hommes. Ils ressentaient périodiquement du désir pour les deux sexes. » En définitive, homosexualité et hétérosexualité sont tous deux une absence de désir exclusif envers le sexe opposé. Face à ces deux écueils idéologiques jumeaux mais que la dialectique contemporaine érige en oppositions constitutives de la sexualité, Philippe Ariño propose la notion de couple « homme-femme aimant », et de ce fait donne une direction entièrement nouvelle au débat actuel, une direction loin des oppositions idéologiques.
7) Désir homosexuel en tant qu’haine de soi, désir idolâtre (pour et contre lui-même) intrinsèquement homophobe : Philippe Ariño démystifie ce qu’est en réalité l’homophobie, « en réalité une haine de soi (‘homo’ en grec, signifie ‘même’; et ‘phobie’ renvoie à la ‘peur’ ou à la ‘haine’) applicable aussi bien aux personnes qui refoulent leur désir homosexuel (…) qu’aux personnes homosexuelles dites ‘assumées’, qui pensent naïvement qu’une fois qu’elles ont fait leur coming out et sont bien accueillies par leurs proches, sont totalement à l’abri de la haine de soi et de la haine à l’égard de leurs semblables d’orientation sexuelle. » Plus loin, il écrit : « l’homophobie est l’autre nom du désir homosexuel, car le désir homosexuel est intrinsèquement homophobe ; il dit une haine de soi qui s’est mutée en ‘orgueil’, en ‘identité’ et en ‘amour’, pour se cacher à elle-même son ‘horreur’. » À cette homophobie oubliée s’en ajoute une autre : celle de « la société qui se dit ‘non-homosexuelle et gay friendly‘ (…) Cette société qui rêverait d’imposer mollement à l’Humanité sa vision désincarnée, hédoniste, relativiste et désenchantée de l’Amour (…), qui nous oblige tacitement à deux choses : être bisexuels en actes (…) et ‘amoureux’ dans les discours. (…) Cela s’appelle tout bonnement l’homophobie de la bisexualité asexualisante. » Il en profite pour dénoncer l’homophobie de l’idéologie du Genre et du Queer, « car elle tente de faire barrage à la reconnaissance du désir homosexuel. » Il conclut par un appel : « Il est urgent qu’on ouvre les yeux d’une part sur la haine de soi que traduit le désir homosexuel, et d’autre part sur le fait que cette haine de soi dit les violences que s’infligent entre eux les femmes et les hommes, et que les êtres humains imposent à Dieu, toutes ces divisions qui ont fait qu’après, les personnes homosexuelles ne se sont pas acceptées et aimées elles-mêmes. »

Nous rappelons que cette analyse du désir homosexuel n’est pas celle de l’être homosexuel. L’être n’est pas maître de ce désir, aussi il est normal, si l’on est une personne homosexuelle, de ne pas forcément retrouver sa personnalité dans ces sept points. Ils concernent le désir homosexuel, mais ne s’expriment certainement pas aussi clairement dans la personnalité quotidienne.(...)

Ceux qui légifèrent s’apprêtent à inscrire un droit dont ils ignorent les causes profondes et les conséquences qu’il apportera, uniquement parce qu’ils ne connaissent pas ce qu’est vraiment le désir homosexuel. Philippe Ariño donne aussi aux opposants à ce projet de loi le conseil de se concentrer sur des arguments centrés sur la réalité du désir et des actes homosexuel, au lieu de s’engouffrer dans les conséquences sociales et amoureuses de ceux-ci. Il faut commencer par parler « des limites du couple homosexuel, du caractère non-procréatif de la conjugalité homosexuelle, de la réalité et de la nature violente du désir homosexuel. »

À lire également le regard critique que porte sur ce livre le philosophe Yves Floucat, sur le site deFrance Catholique du 18 octobre 2012.

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Le journaliste Jean-Claude Leclerc veut interdire la liberté de penser sur la question homosexuelle

Dans un article publié dans lejournal Le Devoir  du 29 octobre 2012 , le journaliste, dans un très bel article sur la lutte à l'intimidation, glisse subtilement de la lutte à l'homophobie vers l'interdiction de tout débat sur l'homosexualité. Voici un extrait de ce texte révélateur d'une pensée bornée tentant de censurer le débat:

(Jean-Claude Leclerc)

 

Au moins trois courants néfastes devraient faire l’objet de politiques publiques. L’acharnement des confessions intégristes contre l’homosexualité entretient à l’égard de cette population une phobie et un mépris qui contribuent, même en société plus ouverte, aux persécutions qui perdurent. Cette injustice est particulièrement odieuse quand elle frappe des adolescents. Pareille « doctrine » ne devrait avoir de place dans aucune école.

Peut-on faire savoir à M. Leclerc que dans le catéchisme de l'Église Catholique, sur les 3 petits paragraphes traitant de l'homosexualité, deux font preuve de compassion et appellent au respect des personnes attirées par les personnes de même sexe et un seul critique l'homosexualité en elle-même et non pas les personnes? Il est dommage que Le Devoir n'ait aucune personne compétente et connaissante pour traiter des questions de "doctrine" religieuse dans ses pages...

Le journaliste Leclerc peut-il expliquer les causes de l'homosexualité et dire pourquoi la discussion sur le sujet devrait être taboue, lorsqu'elle est faite dans le respect et la compassion envers les personnes concernées?

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"Batman" remet le prix des droits de l'homme au dissident Chen Guangcheng pour son combat contre les avortements forcés

Sur le site de Pure People du 26 octobre 2012:

 

 

 

L'acteur britannique Christian Bale n'a pas pu masquer son émotion, lorsqu'il a fièrement remis au dissident et activiste chinois Chen Guangcheng le prix des Droits de l'Homme à New York le 24 octobre. Le célèbre Batman de la saga réalisée par Christopher Nolan était très heureux de remettre une récompense à cet homme qu'il voulait rencontrer l'an dernier, mais il en a été empêché par les autorités chinoises. 
 

Christian Bale n'a pas pu retenir ses larmes lorsqu'il a rendu hommage à Chen Guangcheng, activiste aveugle qui s'est échappé de Chine pour se réfugier aux Etats-Unis, à New York. Ils se sont longuement serrés dans les bras sous les applaudissements d'une salle émue. Christian Bale s'est néanmoins permis une touche d'humour en déclarant : "Steve McQueen et La Grande Evasion ne sont rien à côté de Chen."

Avocat, Chen Guangcheng a été puni par le gouvernement chinois après s'est documenté et avoir dénoncé les injustices dans son pays, comme des avortements forcés (...)

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Le Comité Image et Pubs sexistes de l'Estrie dénonce les costumes d'halloween érotiques

Sur le site du journal La Tribune du 26 octobre 2012:

 

 

 

(Sherbrooke) La fête de l'Halloween devient de plus en plus un prétexte à se vêtir avec des costumes faisant la promotion de l'hypersexualisation de la société.

Un groupe de femmes, mères et citoyennes de la ville de Sherbrooke dénoncent la représentation du corps de la femme, des jeunes filles et même des enfants à travers les choix de costumes coquins offerts dans plusieurs commerces.

Les membres du Comité Image et Pubs sexistes du Centre de santé des femmes de l'Estrie se disent en désaccord avec les choix limités de costumes. On donne par exemple les déguisements «de policières au décolleté plongeant et aux jupes très courtes, des infirmières qui pourraient figurer dans un magazine pornographique ainsi que des femmes de ménage aux vêtements moulants, transparents ou très courts».

«Ces costumes renvoient une image irréaliste et hypersexuée de la femme et des personnages qu'elle est censée incarner. En effet, ces costumes provocants ne véhiculent nullement l'idée que l'Halloween est une occasion de se déguiser», lit-on dans un communiqué.

Le groupe soutient que l'Halloween devient une occasion de se dénuder. «La majorité des costumes véhicule cette image et laisse peu de choix pour les femmes qui veulent se déguiser d'une façon moins séduisante ou provocante», ajoute-t-on.

L'organisme invite la population à se mobiliser afin de dénoncer ces déguisements «sexués et stéréotypés» qui diffèrent largement de ceux qui s'offrent aux hommes.

(...)

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La reproduction bientôt possible pour les partenaires de même sexe?

Sur le site de genethique.org du 26 octobre 2012:

 

(L'humain, de plus en plus un produit de laboratoire)

 

 

Dans le supplément Science et Techno du Monde, Laurent Alexandre, chirurgien urologue et président de DNA vision, précise que les "[homosexuels] revendiquent aujourd’hui plusieurs aménagements législatifs au nom de l’égalité", tels que le mariage, le droit à l'adoption, l’accès aux techniques de procréation médicalement assistée ou le recours aux mères porteuses. Partant de ce constat, le chirurgien urologue s’interroge : "accordera-t-on demain aux homosexuels le droit de se reproduire ?". (...)

Poursuivant sur les potentialités de la biologie, Laurent Alexandre précise que "la technique des cellules souches iPS […] permet de fabriquer des spermatozoïdes et des ovules à partir de fibroblastes, des cellules que l’on trouve sous la peau", ajoutant qu’ "il est déjà possible de fabriquer un souriceau à partir de deux pères". Pour le chirurgien urologue, "le passage de ces techniques à l’espèce humaine est juste une question de temps". Il ajoute que "dans quelques décennies, les couples d’hommes pourront en outre bénéficier de l’utérus artificiel", citant à ce titre le biologiste et philosophe Henri Atlan pour qui "il n’y a guère de différence fondamentale entre une couveuse pour prématurés et l’utérus artificiel".

Laurent Alexandre conclut : "l’expérience montre que la vitesse de glissement du ‘défendu’ au ‘toléré’ puis au ‘permis’, voire à ‘l’obligatoire’, dépend essentiellement du rythme des découvertes scientifiques, quelles que soient les questions éthiques soulevées".

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Le gouvernement fédéral dépose ses arguments dans la cause sur le suicide assisté

Sur le site de Radio-Canada du 26 octobre 2012:

 

 

Le gouvernement fédéral soutient que le suicide assisté par des médecins déprécierait la vie humaine et présenterait un risque pour les personnes vulnérables dans des moments de faiblesse.

Ottawa a déposé jeudi ces arguments dans l'appel d'une décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique qui invalidait en juin la loi canadienne interdisant le suicide assisté par des médecins.

Le gouvernement fédéral croit que la juge de première instance a erré.

Dans les documents déposés en Cour d'appel de Colombie-Britannique, Ottawa soutient qu'il y a des motifs raisonnables de croire qu'accepter le suicide assisté pourrait mettre en danger des personnes vulnérables : celles-ci pourraient se voir contraintes ou même forcées de mettre fin à leurs jours.

Le gouvernement fédéral soutient que la loi actuelle reflète la volonté du législateur de décourager et de prévenir le suicide en toutes situations. Ottawa plaide que la décision de modifier le statu quo doit émaner des parlementaires, non des tribunaux.(...)

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Commentaire de Roch Cholette et réponse sur le départ de la ministre Véronique Hivon pour cause de maternité

Un animateur radio du 104,7 FM a déploré le départ de Véronique Hivon pour s'occuper de l'arrivée de son enfant. Voici une lettre répondant à l'attitude de l'animateur radio:

(Roch Cholette)

 

M. Cholette contre le choix des femmes
 
M. Roch Cholette, animateur à 104,7 FM, déplore, dans La Revue de Gatineau du 24 octobre, qu’une ministre du gouvernement québécois ait choisi de vivre sa grossesse (et peut-être même les jeunes années de son enfant) au foyer. M. Cholette considère qu’aucune femme ne devrait avoir ou même désirer ce choix. Pourtant, les femmes se battent pour celui-ci depuis des décennies, car chacun de ces deux rôles exige un plein dévouement ; vouloir jongler les deux sans devenir la proie de l’épuisement, c’est héroïque, quelles que soient les mesures d’accommodement mises en place. M. Cholette va même jusqu’à comparer la grossesse à une maladie. Souhaitons-nous, comme société, un meilleur accueil de la maternité et de la famille, plus de respect et de soutien pour le choix des femmes. Comme d’autres l’ont déjà proposé (p. ex., M. Mario Dumont), pourquoi pas un salaire à la femme au foyer ? La société subventionne bien les garderies pour que des femmes gardent les enfants d’autres femmes ? La mère elle fait bien plus que garder : elle forme le cœur et l’esprit de l’enfant, elle donne l’amour maternel. N’est-ce pas là une valeur incomparable et inestimable pour l’enfant et pour la société ?
 
Isabelle O’Connor
Gatineau
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Trois parents par enfant en Hollande?

Sur le site du journal Le Figaro du 25 octobre 2012:

 

 

 

Pour protéger les familles construites autour d'un mariage entre homosexuels, le royaume néerlandais va examiner les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d'un même enfant.

Pionniers en matière de légalisation du mariage homosexuel, les Pays-Bas veulent maintenant l'être en matière de reconnaissance des parents non-biologiques. Pour refléter «la situation des familles modernes», indique Liesbeth van Tongeren, députée du parti écologiste, «un enfant devrait pouvoir avoir plus de deux parents officiels»…

Les Pays-Bas ont été le premier État au monde à légaliser le mariage homosexuel en 2001. Environ 25.000 enfants vivent aujourd'hui dans ce que l'on appelle poétiquement des «familles roses». Mais il n'y a actuellement pas de reconnaissance juridique spécifique ni pour les donneurs de sperme qui voudraient être impliqués dans la vie d'un enfant, ni pour les beaux-parents.

Pour protéger ces familles «roses», plusieurs partis politiques, dont les écologistes de GroenLinks mais aussi les formations qui négocient actuellement une coalition gouvernementale, les travaillistes du PvdA et les libéraux du VVD, réclament une enquête du ministère de la Justice: ils veulent que soient examinées les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d'un même enfant.

(...)

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La dictature du consensus mou

Pendant la 2e guerre mondiale, on raconte que des allemands chrétiens continuaient leurs œuvres de charité tout en étant au service du gouvernement hitlérien. C’était leur emploi. Ce qui les caractérisait : en savoir le moins possible. Ainsi pouvait-il faire taire leur conscience en se disant qu’ils n’étaient au courant de rien. Ils pouvaient continuer d’aller au service religieux. Ils ne voulaient surtout pas être au courant que des Juifs étaient exterminés et se contentaient de se convaincre qu’ils ne savaient qu’une chose, que les convois de Juifs les emportaient vers des camps de travail. C’était malheureux, mais ils ne pouvaient rien faire pour les empêcher et surtout, surtout se disaient-ils, s'occuper des Juifs n’était pas la seule tâche sociale et charitable dans le pays. Il faut aussi s’occuper des pauvres, des logements sociaux, du chômage, etc… D’où leur désengagement envers la cause des Juifs. Dans une Allemagne où la majorité de la population avait voté pour Hitler, qui étaient-ils pour imposer leurs convictions à l’ensemble de la population ?
70 ans plus tard, on retrouve toujours ce type de chrétien, surtout en Europe et au Canada. Des millions d’enfants torturés et éliminés par avortement. Ces chrétiens sont préoccupés par la justice sociale, les logements, la pauvreté, tout ce qui leur donnera l’illusion d’être amour du prochain et leur fera oublier qu’ils refusent de voir l’humanité de l’enfant à naître et son plein droit à la vie; lui fera oublier personnellement que chaque jour, dans son pays, des centaines d’enfants sont torturés, dans sa ville, mais qu’il préfère ne pas s’en mêler. Il n’est pas un extrémiste, lui. Il a droit à la considération des incroyants qui louent son ouverture d’esprit, son pacifisme, son esprit de "communion" et de solidarité, il n’impose ses convictions à personne et même, il a presque fini par se convaincre lui-même que l’enfant à naître n’est pas humain et que le « droit des femmes sur leur corps » a préséance sur sa vie.
Ce type de chrétien vous répondra toujours soit qu’il y a de nombreuses causes et qu’on ne peut s’occuper de tout, soit qu’il faut s’occuper de tout et qu’il ne faut pas faire de fixation sur une cause, raisons pour lesquelles il se fout totalement du sort des enfants à naître. Vérifiez dans le panier de ses préoccupations, vous constaterez effectivement qu’il ne fait pas de fixation sur les enfants torturés près de lui, ils ne sont même pas dans son champ de vision. Ce type de chrétien (que nous sommes tous de temps à autre) paralyse l’Église par sa tiédeur et ses déraisonnements construits pour défendre et couvrir sa lâcheté.
Quand l’Église québécoise et canadienne, dont nous sommes les membres frêles et imparfaits, se dégagera-t-elle de l’emprise de cette lâcheté et défoncera-t-elle enfin le couvercle de médiocrité qui l’étouffe et l’empêche de parler? La situation est d’autant plus douloureuse que nous avons près de nous, les exemples américains et français, deux modèles de combats pour la population canadienne et québécoise.
Peut-on espérer un réveil de liberté pour l’Église au Québec et au Canada ? Va-t-on en finir avec cette spiritualité de communion du silence et de l’étouffement qui n’est pas sans rappeler cette même spiritualité de "communion" qu’avaient les évêques anglais avec le roi  Henri VIII ? Il y eut deux dissidents : l’évêque Fischer et le laïc Thomas More. C’est à eux, que l’histoire a donné raison. Quand à l’esprit de communion qui règne en enfer («aucun royaume ne peut être divisé contre lui-même» disait un certain…), nous le laissons aujourd’hui aux médiocres et aux tièdes, à ceux qui voudront d’excellentes apparentes raisons de détourner la tête des millions d’enfants tués depuis le bill omnibus du père Trudeau.
Aujourd’hui, nous reprendrons une autre parole :
« Jésus disait à ses disciples : «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé !
Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli !
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division.
Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ;
Ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»
S’il nous faut choisir nos alliés et notre communion, nous choisissons la communion avec les enfants démembrés, avec les sans-voix, avec ceux qui ne nous donnerons pas de tapes dans le dos, qui ne louangerons pas notre ouverture d’esprit. Nous choisissons la communion avec les innocents, morts par avortement, ou par crucifixion. Et tant pis pour l’esprit du monde !
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