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Une grande pétition européenne pour le droit à la vie

Sur le site de zenit.org du 6 janvier 2012:

 

(Carlo Casini, président de la Commission des Affaires Constitutionnelles au Parlement européen, et président du Mouvement italien pour la vie (MpV))

 

 

L’initiative des citoyens européens « L’un de nous » entre dans le vif de l’action. Après autorisation de récolter des signatures sur internet, mouvements, associations, forum, cercles, paroisses, se mobilisent, invitant à signer pour le droit à la vie (Cf. Zenit du 24 décembre 2012).

Comme le prévoit le principe de « démocratie participative » introduit par le Traité de Lisbonne, les promoteurs de l’initiative « L’un de nous », doivent recueillir un million de signatures dans au moins sept Etats européens pour que la Commission Européenne écoute et programme un éventuel acte juridique qui reconnaisse la demande présentée par les citoyens.
 
L’initiative « L’un de nous » est particulièrement significative, dans la mesure où elle demande de reconnaître la vie dès le moment de sa conception.
 
Interrogé par Zenit, le président de la Commission des Affaires Constitutionnelles au Parlement européen, et président du Mouvement italien pour la vie (MpV), Carlo Casini, a expliqué que cette initiative appelait l’Europe à s’engager à ne plus destiner de fonds à des programmes contraires à la vie.
 
Elle demande en particulier de bloquer les fonds destinés aux associations qui encouragent et pratiquent l’avortement dans les pays en voie de développement – mais pas seulement.
 
« Hélas – a souligné Carlo Casini – aujourd’hui l’Europe finance la recherche scientifique qui détruit et manipule les embryons, les groupes internationaux qui font de la propagande pour l’avortement, et propose l’interruption volontaire de grossesse comme solution pour les femmes avec des problèmes de santé ».
 
« Je crois, a-t-il ajouté, qu’en reconnaissant la vie dès sa conception, les politiques de l’Europe iraient dans une direction favorable à la vie naissante ». (...)
 

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Les Britanniques signent massivement des pétitions contre le « mariage » gai

Sur leblog de Jeanne Smits du 6 janvier 2012:

 

 

 

10 contre 1. C'est l'état actuel des pétitions contre et pour le « mariage » des homosexuels au Royaume-Uni, où le gouvernement de coalition mené par le « conservateur » David Cameron souhaite imposer au plus vite cette dénaturation du mariage.

A l'heure d'écrire, plus de 624.800 personnes avaient déjà signé la pétition  c4m.org.uk(Coalition for Marriage) ; la pétition concurrente, c4em.org.uk (Coalition for Equal Marriage) en avait recueilli, à la même heure, 64.459.

Voilà qui explose le mythe d'un consensus social, aussi actif au Royaume-Uni qu'en France : outre-Manche, C4EM assure même que 305 dés élus à la chambre sur 649 sont d'ores et déjà en faveur du « mariage » gay, contre 114 opposants, 14 sans opinion et 216 dont l'avis n'est pas connu.

Peter Saunders, de Christian Medical Comment, souligne que les chiffres des opposants ne peuvent être que supérieurs, vu que 137 élus du seul parti Tory ont déjà rassuré leurs électeurs sur le fait qu'ils voteraient contre.

Mieux, les Travaillistes viennent d'obtenir la liberté de vote sur ce sujet brûlant et un petit nombre des élus Labour ont déjà fait connaître leur intention de voter contre. (...)

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L'Université de Toronto désapprouve un programme de soutien aux personnes homosexuelles désirant vivre la chasteté

Sur le site de fugues.com du 6 janvier 2013:

 

(Angela Hildyard, vice-présidente de l'Université de Toronto)

 

 

 

(...)Le groupe — baptisé Courage — du Centre Newman offre un « soutien spirituel » aux jeunes adultes attirés par le même sexe et désireux de vivre chastement conformément à l'enseignement catholique, indique le site internet de ce centre constitué comme une paroisse indépendante, situé tout près de l'université canadienne et fréquenté par de nombreux étudiants.

 Selon sa porte-parole Laurie Stephens, l'université de Toronto a reçu « plusieurs plaintes » relatives à ce programme de la part de personnes fréquentant le centre. Un paroissien du Centre Newman, cité jeudi dans The Globe and Mail, a dénoncé « le préjudice causé (par le programme Courage) aux jeunes gens vulnérables qui sont aux prises avec leurs problèmes d'identité sexuelle ».
 
Le Centre Newman est un « partenaire pastoral reconnu » de l'archidiocèse de Toronto, affirme-t-il, tandis que la doctrine suivie est celle exposée dans une lettre pastorale de l'épiscopat canadien.
 
Ce dernier y insiste notamment sur « le respect et la compassion » dus aux homosexuels et dénonce toute discrimination à leur égard, mais déclare aussi que tout acte sexuel en dehors du mariage hétérosexuel est « moralement mauvais ».
 
Après enquête, la vice-présidente de l'université chargée des ressources humaines, Angela Hildyard, a informé le Centre que son programme de chasteté pour les homosexuels était « incompatible avec les valeurs de l'université, telles l'interdiction des discriminations » et « l'acceptation de la diversité, raciale, sexuelle ou religieuse ».
 

Elle a suggéré début décembre au Centre Newman d'interrompre ou de ne plus promouvoir ce programme et lui a demandé d'indiquer clairement qu'il n'avait aucun lien avec l'université de Toronto.

Sur son site internet, le Centre Newman souligne désormais que le programme en question « n'est ni offert par l'université de Toronto, ni lié à celle-ci ». L'archidiocèse a pour sa part proposé à l'université une rencontre pour débattre de la question, a indiqué son porte-parole Bill Steinburg.

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L'avortement sélectif des garçons au Québec

Une réflexion très juste parue sur le blog d'Olivier Kaestlé du 3 janvier 2012:

 

(Le blogueur Olivier Kaestlé)

(...)Quand on oppose au refus de reconsidérer le statut du foetus le risque de l'avortement sélectif au Canada, il est toujours exclusivement question des  filles, sans doute en lien avec certains extrémistes parmi nos communautés culturelles.  La communauté indo-canadienne a été à cet effet récemment pointée du doigt, sans toutefois s'attirer d'accusations formelles.  Et si, au sein de notre société féministe et matriarcale, c'était plutôt les gars qui risquaient de devenir les premières victimes de cette pratique sexiste et barbare ?  Avons-nous besoin de l'immigration pour compter parmi nous des extrémistes ?
 

Encore là, je n'ai aucune documentation à l'appui de mon hypothèse, mais j'imagine mal des chercheurs subventionnés par nos impôts mandatés afin de la valider, dans une société où seul le sexe féminin mérite ce genre de considération.    C'est un événement personnel qui m'a amené à me poser cette question :  les foetus masculins peuvent-ils se voir menacés d'IVG en fonction de leur sexe ?  Si oui, dans quelle proportion ?  Sans évoquer  l'hypothèse d'une épidémie androcide, une seule IVG pour le motif que l'enfant à naître n'est pas du sexe désiré, qu'il soit garçon ou fille, n'en demeure-t-elle pas une intervention injustifiable ?
 

Flashback interpellant.

Allez savoir pourquoi, avant même qu'il soit question de la grossesse de ma conjointe d'alors, je savais que j'allais être père.  Pire encore, je savais que je serais père d'un garçon, ce qui arriva.  Faut croire que l'intuition n'est pas une prérogative exclusivement féminine...  Aussi, quand, à la suite d'un retard dans ses règles, ma conjointe, ayant passé un test de grossesse, découvrit qu'elle était enceinte, je fus ravi... mais nullement surpris.

Ce qui allait m'étonner, et pas en bien, c'est la réaction des gens à l'inévitable question : Espérez-vous un gars ou une fille ?  Moi, je restais intimement convaincu qu'un garçon allait naître.  Vous dire ma désolation devant l'accueil qui semblait se dessiner pour ma progéniture.  Je ne me rappelle pas un seul interlocuteur, pas un seul, qui m'ait dit : Moi, j'aimerais un gars.  Non, il était de bon ton de préférer une fille !  Je me rappellerai toujours  un grand dadais, flanqué de sa femme, me lancer un vibrant Moi, je préférerais une fille, avant d'adresser un regard niais à sa conjointe, l'air de dire Hein, Chérie, que j'ai donné la bonne réponse ?  Crétin...  Nul doute qu'un garçon ne mériterait pas un père pareil.

Or, même dans ma famille, dans ma belle-famille, sans compter chez ma propre conjointe et ma belle-fille, les voeux étaient unanimes : on espérait une fille !  Quel comité d'accueil attend mon gars ? ne cessais-je de me répéter.  Je me rappellerai toujours la réaction catastrophée de la future mère et de sa fille quand l'échographie confirma leurs pires appréhensions ainsi que ma profonde conviction : c'était un garçon !  Heureusement, la naissance d'un aussi bel enfant, portrait de son père, allait changer la donne.  En moins de temps qu'il n'en faut pour dire Oh qu'il est beau!, Jérémie, majestueux et rayonnant, mit tout le monde dans son sac.  Dès la  naissance, il semble qu'il n'y ait pas de limite à la magnanimité masculine...  Bon, j'exagère peut-être un peu.
 

Vouloir un gars en 2013, c'est out ?

Alors, vous me voyez venir avec mes gros sabots ?  Pour mignonne que puisse   sembler cette anecdote, du moins, dans sa conclusion, elle n'en pose pas moins un questionnement d'importance.  Devant l'impopularité des enfants à naître de sexe masculin, est-il si improbable que des parents ou des mères sans grand jugement en arrivent à préférer l'IVG à la naissance d'un enfant envisagé, pour une foule de mauvaises raisons, comme un encombrement, ou comme un individu de seconde classe, moins intéressant qu'une fille ?  Aujourd'hui, je regarde avec émerveillement mon garçon, et je ne peux m'empêcher de me demander s'il y en a pas eu, qui n'auront pas connu, comme lui, la chance de naître, faute de n'avoir pas été du bon sexe.  Si j'ai raison, je me demande s'il n'y en aura pas encore plus dans ce cas.  À quand, des réponses à ces questionnements?
 

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Réplique à Richard Martineau sur le « mariage » gai

Richard Martineau dans deux missives parues dans le Journal de Montréal du 5 et du 7 janvier 2013 exprime son incompréhension du fait que la France soit profondément divisée sur la question du « mariage » gai.
Il revient sur l’argument selon lequel le mariage gai est inacceptable parce qu’il ne permet pas la filiation :
« On fait quoi avec les gens stériles, alors? On les empêche de se marier? On interdit également le mariage aux gens de 50 ans et plus et aux couples qui ne veulent pas d’enfants?
Et les femmes qui tombent enceintes grâce à un donneur de sperme anonyme : on devait déshériter leur “bâtard” sous prétexte qu’il a été conçu en laboratoire?
(…)
Alors lâchez-moi avec les modèles masculins et les modèles féminins. Je préfère qu’un enfant ait deux mères ou deux pères qui l’aiment et le cajolent plutôt que Guy Turcotte comme papa ou Sonia Blanchette comme maman.
Combien d’enfants nés de couples hétéros ont eu des modèles masculins ou féminins pitoyables, violents et alcooliques?
Et pour ceux qui croient que les enfants de parents gais vont automatiquement devenir gais, cessez de capoter. »
Pour répondre simplement, les couples stériles peuvent adopter des enfants, tout comme les grands-parents recueillent souvent leurs petits enfants (décès des parents, etc.) Quand aux couples qui ne veulent pas d’enfants, ils sont effectivement l’exception et pratiquement, l’anomalie dans une institution faite pour protéger le bien des enfants. Mais leur complémentarité répond à ce qui est bon pour l’enfant, s’ils veulent en avoir. Il leur est donc permis de se marier.
Il est étonnant de voir que Richard Martineau, père de trois enfants, considère son rôle de père comme insignifiant et soit d’accord avec l’insémination artificielle d’une femme célibataire, créant volontairement ainsi un orphelin de père…
Quant à l’histoire des partenaires homosexuels préférables aux couples mafieux satanistes spécialisés dans le sacrifice d’enfants, l’argument fait peine à entendre… Pourquoi ne compare-t-il pas les partenaires homosexuels à des couples qui s’aiment et aiment leurs enfants, ce qui est majoritairement le cas? Parce que la réponse est alors évidente… et qu’elle n’est certainement pas favorable au duo de même sexe, « institution » qui fabrique volontairement des orphelins de père ou de mère. Et comme le disait un Français : « ...pour un enfant, une mère biologique défaillante vaut toujours mieux qu'une super belle-mère, parce que c'est sa mère biologique.C'est d'ailleurs ce que nos services sociaux ont compris, en ne faisant du placement d'enfants qu'un élément de dernier recours. »
Enfin, pour ce qui est des conséquences d’avoir deux pères ou deux mères,les seules études reconnues comme étant scientifiques sur le sujet concluent toutes que la complémentarité sexuelle des parents est nettement bénéfique pour l’enfant. Libre à M. Martineau de se fermer les yeux.  
Mais Richard Martineau parlait des arguments des Français. Laissons donc les Français se défendre par eux-mêmes.
Pour lire une très bonne argumentation réfutant entre autres les clichés que reprend Richard Martineau sur le sujet, cliquez ici
Pour lire sur l'argumentation scientifique sur les conséquences de l'homoparentalité, cliquez sur : « Les enfants élevés par les lesbiennes sont les plus mal lotis. »

Ce ne sont que deux textes parmi toute une argumentation développée en France sur le sujet. Mais ils pourront donner une idée de la qualité de cette réflexion et des raisons hautement valables des Français de s'opposer aux « mariages » gais!

Le chroniqueur Richard Martineau lance des polémiques mais n'a certainement pas le temps de chercher les réponses à ces questions. Nous espérons que ces courts textes le feront réfléchir sur ce qui est le meilleur pour ses enfants, et les nôtres...

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Décès du président du mouvement "Vivre dans la Dignité", le Dr André Bourque

Sur le site du journal Le Messager de Verdun du 4 janvier 2012 :

 

(Le Dr André Bourque, président et co-fondateur du mouvement "vivre dans la dignité". De nombreux témoignages ont rappelé la bienveillance de cet homme dévoué au service des malades et des personnes vulnérables.)

 

(PL) - Le docteur André Bourque, président et co-fondateur du mouvement «Vivre dans la dignité», est décédé subitement le 29 décembre dernier. Personnalité médicale connue dans le Sud-Ouest et plus particulièrement dans Verdun. Le Dr Bourque fut un farouche opposant à la libéralisation de l'euthanasie.

Médecin de famille dévoué, le Dr Bourque était professeur agrégé au département de médecine familiale et de médecine d’urgence de l'Université de Montréal, et chef du département de médecine générale du CHUM. Le Dr André Bourque avait son bureau à la Clinique médicale de l'Ouest et il était membre du conseil d'administration de la Clinique médicale Physergo, organisme à but non lucratif.

Depuis 2009, le Dr Bourque s'est fait connaître comme chef de file de la campagne destinée à protéger les patients vulnérables du danger posé par la légalisation éventuelle de l'euthanasie ou du suicide assisté au Québec. Cet engagement a pris tout son sens dans le débat opposant sur la place publique, les partisans et les opposants du droit à l'euthanasie qui a mené à la tenue d'une commission parlementaire à Québec.

Après la publication en mars 2012 du rapport de cette commission spéciale sur le droit de mourir dans la dignité, le Dr Bourque écrivit avec le Dr Catherine Ferrier, un manifeste intitulé « Refus médical de l'euthanasie ». Ce document, qui a reçu l'appui des chefs de file de la communauté médicale du Québec, en particulier dans les spécialités des soins palliatifs, de l'oncologie et de la gériatrie, a été signé jusqu'ici, par environ 300 médecins québécois. Rappelons que les Drs Bourque et Ferrier sont les co-fondateurs du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie.

Le Dr André Bourque (1947-2012) laisse dans le deuil son épouse Marie (Grant), ses enfants et petits enfants ainsi que de nombreux frères et soeurs, neveux et nièces, amis, patients et collègues.

Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille et aux amis du Dr André Bourque.

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Joyeux Noël et... de retour le 7 janvier

Campagne Québec-Vie reprendra ses activités le 7 janvier. Nous vous souhaitons un agréable temps des fêtes, un Joyeux Noël et une Bonne Année!

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La thérapie réparative pour l'homosexualité est maintenue en Californie

Sur le site du journal La Presse du 21 décembre 2012:

 

 

Une nouvelle loi californienne, qui rendait illégale une forme de thérapie censée changer l'orientation sexuelle des mineurs, a été suspendue vendredi par un tribunal américain, dans l'attente d'une décision sur sa constitutionnalité.

Cette loi, qui interdit aux médecins de pratiquer la «thérapie réparative», a été signée en octobre par le gouverneur de Californie, Jerry Brown, et devait entrer en vigueur le 4 janvier.

 Mais trois juges d'une cour d'appel ont accepté un recours et ont suspendu la loi jusqu'à qu'une décision soit prise sur sa constitutionnalité, a indiqué le Los Angeles Times.

 «La motion d'urgence déposée par les requérants en appel a été acceptée», indique la décision de la cour, publiée sur son site internet.

Si la loi entrait en vigueur, les médecins ne pourraient plus pratiquer cette thérapie qui vise à «changer les comportements ou les expressions de genre, à éliminer ou à réduire l'attirance sexuelle ou affective envers les personnes de même sexe».
 

(...)

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Rétrospective de l'année 2012 : 10 textes à relire!


L'organisme Ta Vie Ton Choix réagit au dossier bâclé paru dans le journal La Presse sur les thérapies réparatrices

Sur le site de tavietonchoix.org :

 

 

Nous croyons nécessaire d’apporter une mise au point suite à la parution récente d’articles dans le journal La Presse, sous la plume d’Ewan Sauves, qui traitent de notre mission sous un angle défavorable et qui étonnent par leur partie pris. Au lieu de trouver une analyse méthodique et objective des faits – ce qui est le devoir du journaliste – on nous offre plutôt la promotion d’un point de vue partial.
 
Cela transparaît déjà dans les titres « Guérir son homosexualité pour 12 000$ » et « Guérison promise » – qui installent dès le départ une intention qui n’est pas la nôtre, insinuant que notre organisation considère les attraits envers le même sexe comme une maladie qu’il faudrait guérir. TVTC articule très clairement sa position dans la section « Qui sommes-nous » de notre site web : l’homosexualité ne constitue pas à nos yeux un trouble mental. L’orientation sexuelle d’une personne peut toutefois être à la source de souffrance ou de détresse, et c’est dans ce contexte qu’elle est vécue comme un trouble. Un spécialiste peut alors offrir de l’aide. Notre position s’harmonise parfaitement avec celle des grandes institutions qui régissent la psychologie. Pourtant l’auteur de l’article n’est pas parvenu à la trouver. À moins qu’il n’ait volontairement choisi de l’éluder.
 
TVTC offre de l’aide aux personnes qui ressentent des attraits envers le même sexe et ne se sentent pas nées homosexuelles. Cela est clairement affirmé sur notre page d’accueil. Ces individus, qui ont la conviction d’être hétérosexuels de première orientation, voient un lien entre l’apparition de leurs attraits et des expériences qui les ont blessés dans leur identité sexuelle durant leur enfance. Ils sont ce que plusieurs appellent des « faux homosexuels » et ce sont eux qui ont du succès en thérapie, qui peuvent être libérés de leurs attraits et non les «vrais» homosexuels. Mais le journaliste semble avoir également escamoté cette section lors de sa consultation de notre site.
 
Le titre « Guérison promise », tendancieux puisqu’il suggère que nous faisons miroiter une garantie de succès à ceux qui s’adressent à nous, est démenti par Sauves lui-même lorsqu’il avoue que nous donnons l’heure juste à nos demandeurs, via notre kit d’information – et non pas « de préparation », (l’appellation « kit d’information » apparaît à la première ligne de la première page de notre kit, mais ce détail semble avoir échappé à nouveau au journaliste) – en les informant du taux de succès d’environ 35% à 40% de ce type de thérapie. Notez que M. Sauves omet d’informer le public, qui n’est pas éduqué sur la question, qu’aucune thérapie n’offre de garantie de succès, et que les taux de 35% à 40%, se comparent très avantageusement à la moyenne de succès dans d’autres domaines courants de thérapie (anxiété, dépression, dépendance, etc.).
 
L’auteur, sachant sans doute que la majorité de la population est allergique au fait religieux, plutôt que de s’adresser à un thérapeute indépendant de tout mouvement religieux, qui lui aurait offert une description de la thérapie basée strictement sur les grands principes de la psychologie, s’en va plutôt cogner à la porte de l’organisation Thérapie Chrétienne Outaouais et se scandalise ensuite d’y voir offert un accompagnement qui fait des liens avec la religion… Cette tactique lui permet ensuite de faire planer l’idée que toutes les thérapies de réorientation se déroulent ainsi. Cela ne reflète en rien Ta Vie Ton Choix qui réfère ses demandeurs à des thérapeutes expérimentés, représentant différentes écoles de la psychologie moderne, et n’incluant l’aspect religieux que pour les personnes qui en font la demande. Cela est aussi décrit dans notre trousse d’information, mais le journaliste a décidé de ne pas en parler. Non seulement M. Sauves est enclin à oublier des faits, il l’est aussi pour en inventer. Ainsi il présente TVTC comme un groupe de pychologues [... les psychologues de TVTC...] alors que nous disons clairement être une groupe de bénévoles qui réfèrent des individus à des conseillers qui travaillent indépendament de nous.
 
Un peu plus tôt, M. Sauves évoque un supposé « tollé » envers les thérapies de réorientation chez nos voisins du Sud. Il se contredit ensuite quelques lignes plus bas en indiquant qu’un seul État américain sur 50 tente actuellement d’interdire ce type de thérapie : la Californie. En résumé, 98% des États américains n’ont pas de projet visant à rendre illégale cette thérapie. Drôle de tollé!
 
Comme si ce n’était pas assez, l’auteur oublie aussi de mentionner que cette loi californienne est présentement contestée en Cour sur la base d’une violation de la liberté d’expression, telle que définie dans le Premier Amendement, et qu’elle risque fortement, à ce titre, d’être déclarée inconstitutionnelle. Il passe aussi sous silence le fait que le législateur qui s’octroie ainsi le droit de s’ingérer dans la relation entre le client et son thérapeute, interfère scandaleusement avec le droit du client de choisir sa propre destinée, un des piliers des Droits de la Personne.
 
Bien sûr, comme cela est la norme dans ce genre d’article où l’objectivité fait défaut, aucun témoignage d’individu à qui ce type de thérapie a été profitable n’est présenté même si notre site en offre plus d’une dizaine. À aucun moment on ne parle de l’existence de sites comme Voices of Change qui donnent la parole à une centaine d’ex-gais dont certains qui, enfants, ont profité de ce type de thérapie et, devenus adultes, témoignent de leur gratitude à propos de l’aide obtenue afin d’intégrer harmonieusement leur identité héritée de la nature. Le seul ex-gai cité (David Pickup) est subtilement présenté comme un profiteur qui cherche à faire de l’argent sur le dos des pauvres homosexuels vulnérables.
 
En fait, tout le dossier insinue que les thérapeutes offrant leur aide aux personnes luttant contre des attraits envers le même sexe sont des fraudeurs exigent des honoraires de 120$ par séance à leur client. Nulle part il est clarifié que le prix d’une consultation thérapeutique varie selon la renommée du thérapeute ainsi que sa disponibilité, et qu’il se situe entre 60 et 125$ par séance; ce qui constitue la norme pour tous types de thérapies. (...)

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