Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Très belle lettre dans le journal Le Messager (Lasalle) sur l'émission 30 vies et l'avortement

Sur le site du Messager de Lasalle du 4 avril 2013:

 

 

 Dégoût et amertume, voilà les sentiments qui m’ont habitée après avoir visionné l’émission 30 VIES, le 20 mars dernier, sur les ondes de Radio-Canada. Cette émission présentée à une heure de grande écoute pour la jeunesse, nous montrait une adolescente de 15 ans qui avortait d’un fœtus de 12 semaines.

(...)On a expliqué les procédures à la jeune fille mais aucune information n’a été donnée(...)
 
Pourtant, il existe un excellent documentaire sur ce type d’avortement intitulé «Le cri silencieux» (The Silent Scream) disponible sur l’internet. Un médecin qui avait pratiqué des milliers d’avortements eut l’idée d’utiliser les techniques des ultra-sons pour filmer ce qui se passait durant un avortement. C’était un fœtus de 12 semaines, une petite fille active qui nageait paisiblement jusqu’à ce que l’appareil à succion perce l’enveloppe protectrice. Son rythme cardiaque est passé de 120 à 200 pulsations à la minute. Elle s’éloignait de l’appareil jusqu’à ce qu’elle soit attrapée et démembrée. Elle ouvrait la bouche comme pour crier sa peur. Après avoir visionné le film qu’il avait réalisé, le médecin ne revint plus travailler à la clinique d’avortements.
 
Ce qui était encore plus aggravant durant cette émission, c’est que l’adolescente ait décidé d’avorter en compagnie de son enseignante, à l’insu des parents. Comment se fait-il que notre société interdise aux jeunes de moins de 18 ans d’acheter un billet de loterie, des cigarettes, des boissons alcoolisées et qu’en même temps elle donne le droit à une adolescente d’avorter sans en informer les parents? Quelle belle éthique!
 
Les parents très aisés de la jeune fille auraient pu la soutenir et l’encourager à donner naissance à un membre de leur descendance. La culture de la mort née de l’égocentrisme l’a emporté sur la culture de la vie qui implique le sens des responsabilités et la générosité du cœur. Si on veut un monde meilleur, ce sont ces valeurs de vie qu’on doit transmettre à notre jeunesse.
 
Solange Viau, enseignante à la maternelle 
Laissez un commentaire

Plus d'informations sur la marche contre l'euthanasie ce 18 mai à Québec

Sur le site de newswire.ca du 4 avril 2013:

 

(Les docteurs Claude Morin, Marc Bergeron, et Louis-André Richard)

 

 

QUÉBEC, le 4 avril 2013 /CNW Telbec/ - Ce matin, le Rassemblement québécois contre l'euthanasie (RQCE) a annoncé une importante mobilisation citoyenne contre l'euthanasie lors de points de presse simultanés à Québec et à Montréal (devant le Parlement de l'Assemblée nationale du Québec et le Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal). Le 18 mai prochain, les Québécoises et les Québécois sont conviés à « La Marche printanière », un grand événement familial pour dénoncer l'ouverture à l'euthanasie que le Gouvernement du Québec s'apprête à  concrétiser avec un projet de loi sur l' « aide médicale à mourir».
 
Lors du point de presse de Québec, le Dr Claude Morin, organisateur principal de la Marche et urgentologue, le Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue et M. Louis-André Richard,  professeur de philosophie, ont présenté cette « initiative citoyenne ouverte à toute personne consciente du danger que représente l'euthanasie pour la société québécoise. » Sous le thème « L'euthanasie, chez nous, non merci! », le rassemblement débutera dès midi le samedi 18 mai sur les plaines d'Abraham, devant le Musée national des Beaux-Arts. La marche se mettra en branle à 13 h 45 en direction du Parlement via la Grande-Allée. Des allocutions auront lieu tout au long de la journée qui se terminera vers 16 h 30. Les porte-parole du Rassemblement tendent la main à tous les actrices et acteurs de la société civile, et plus particulièrement aux politiciens, afin « que tout soit mis en œuvre pour que la sécurité, la dignité et le confort des personnes souffrantes en fin de vie soient assurés par des soins palliatifs de qualité et universels ». « L'euthanasie élimine le souffrant, pas la souffrance. Nous n'en voulons pas! » rappellent-ils.
 
Au point de presse de Montréal, le Dr Patrick Vinay, chef de service d'une unité de soins palliatifs et président par intérim de Vivre dans la dignité et la Dre Catherine Ferrier, membre du collectif du Refus médical de l'euthanasie ont tenu à partager aux organisateurs de La Marche printanière l'appui de leurs organismes respectifs. Le Dr Vinay rappelle que «  Tuer n'est pas un soin médical, c'est l'arrêt instantané de tous les soins. Nous devons plutôt soigner, soulager, aider, et apaiser toute souffrance. » « Soyons nombreux le 18 mai prochain pour montrer clairement à nos élus qu'il n'existe pas de consensus québécois sur la question de 'l'aide médicale à mourir' » a-t-il ajouté de concert avec la Dr Ferrier.
 
Pour obtenir toutes les informations sur La Marche printanière, consultez le site web www.euthanasienonmerci.org ou suivez le RQCE sur les réseaux sociaux (twitter, facebook et youtube).
 
Le Rassemblement québécois contre l'euthanasie est un organisme sans but lucratif qui a comme mission de contrer toute tentative d'introduire de quelque façon que ce soit l'euthanasie et le suicide assisté dans le système de santé québécois. Sensible aux enjeux de fin de vie, il prône également l'établissement d'un réseau québécois de soins palliatifs de qualité.
 
De nombreux porte-parole sont disponibles pour des entrevues. Les points de presse de ce matin sont disponibles en vidéo sur la page www.youtube.com/lamarcheprintaniere.
 
SOURCE : Rassemblement Québécois contre l'euthanasie
 
Renseignements :
Communications :
Marie-Josée Lavoie
418 953-4981

 

Laissez un commentaire

Comment on tue une nouvelle sur l'euthanasie

Lorsqu'on entend une conférence de presse, ou une manifestation et qu'un porte-parole est interrogé, on fait habituellement un plan rapproché sur la personne questionnée pour que l'on comprenne bien ses propos. Regardez de quelle façon ce reportage a été filmé et comment, pour des propos importants à la fin, on distrait l'attention du public. Pour voir le reportage, cliquez ici. Voici un extrait de l'article accompagnant le reportage, paru sur le site du Journal de Montréal du 4 avril 2013:

 Le Rassemblement québécois contre l’euthanasie (RQCE) invite la population à une marche printanière de mobilisation, le 18 mai, à Québec.

Sous le thème «L’euthanasie, chez nous, non merci !», cette action citoyenne vise à interpeller le gouvernement québécois, au moment il s’apprête à déposer un projet de loi sur l’aide médicale à mourir. (...)
 
Le regroupement a tenu un point de presse simultanément à Québec et Montréal, afin de demander au gouvernement de suspendre le dépôt du projet de loi et de poursuivre sa réflexion sur cette épineuse question.
 
«Ce qu’on ne dit pas, c’est que 69% des gens qui ont présenté un mémoire en commission parlementaire, étaient contre l’aide médicale à mourir. La grande majorité des médecins en soins palliatifs y sont opposés également», a ajouté le Dr Morin.

 

Laissez un commentaire

Soins à domicile au Canada: toujours sous-financés

Sur le site du journal La Presse du 4 avril 2013:

 

Si l'ensemble des provinces canadiennes reconnaissent l'importance d'accroître le financement pour les soins à domicile, aucune d'entre elles n'a encore délié les cordons de sa bourse, selon un récent rapport de l'Association canadienne des soins et services à domicile.
 
L'organisation a ainsi calculé la moyenne du montant dépensé par habitant, en s'appuyant sur les budgets de santé des 10 provinces et trois territoires du pays. Sur les 3957 $ dépensés par les gouvernements provinciaux en 2010, une maigre proportion de quatre pour cent, soit 159 $, a été allouée aux soins à domicile.
 
Les résultats de l'étude publiée jeudi ne diffèrent pas de ceux dévoilés au cours des cinq dernières années, a indiqué la directrice administrative de l'association, Nadine Henningsen. Elle a souligné que certaines provinces avaient même réduit la somme allouée à ce type de soins.
 
De façon générale, a expliqué Mme Henningsen, les enveloppes réservées aux soins à domicile ne répondent pas aux attentes dans ce domaine, car la population canadienne se fait de plus en plus vieillissante.
 
Quelque 1,4 million de personnes ont eu accès à des soins de santé à domicile en 2011, soit un bond de 55 pour cent par rapport à 2008.

 (...)

Laissez un commentaire

Le 7 avril 2013, une messe pour la Vie sera célébrée par l'archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine, à la cathédrale

 

LE 7 AVRIL 2013 :
 
CÉLÉBRATION D'UNE MESSE POUR LA VIE
 
DÉTAILS : Présidée par notre archevêque Mgr Christian Lépine
 
LIEU : Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, angle Mansfield et René-Lévesque, station Bonaventure
 
                                               HEURE : 11 h

 

Laissez un commentaire

Le 18 mai 2013 : Marche contre l'euthanasie au parlement à Québec

Marche du samedi 18 mai 2013 prochain:

 
Rassemblement à 12h00, sur les Plaines d'Abraham, à Québec
Départ de la marche à 13h45 devant le Musée de Québec, vers l'Assemblée nationale du Québec
Fin de l'événement à 16h30
 
Pour plus d'informations, cliquez ici.
Laissez un commentaire

Petite mise au point sur les agressions sexuelles commises par le clergé...

Pourquoi cet article sur un sujet qui ne nous concerne pas directement? Parce que des abonnés Facebook qui n’apprécient pas notre travail aiment nous envoyer paître en faisant référence à ces abus. Comme s’ils avaient quelque chose à voir avec la question de l’avortement ou du « mariage » gai.

Donc, bien que la question n'ait rien à voir avec le travail de Campagne Québec-Vie, mais parce que nous aimons la vérité et qu’il serait bon que les détracteurs de Campagne Québec-Vie utilisent des arguments qui traitent du sujet exposé, nous leur proposons de lire cet extrait d’un article publié sur Wikipédia, sur les cas de pédophilie commis par des membres du clergé. Ils pourront ensuite, revenir aux questions que nous traitons:

On dispose de relativement peu d'études statistiques sur les abus sexuels sur mineurs commis par des religieux et des membres du clergé. Plusieurs rapports ont toutefois été publiés ces dernières années et peuvent donner des indications sur la proportion de prêtres et religieux impliqués. Parmi les enquêtes réalisées, on peut noter :

— L'étude de l'archidiocèse catholique de Chicago, faite au début des années 1990, et portant sur les 40 années précédentes.

-Le John Jay report, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice (New York), commandée en 2002 et rendue publique en 2004 par l'Église catholique américaine. Cette vaste enquête concerne les abus sexuels perpétrés par des prêtres catholiques, aux États-Unis, entre 1950 et 2002.

-Le Rapport Ryan, de la commission présidée par le juge Seán Ryan (Irish judge) (en) (Commission to Inquire into Child Abuse) publié en mai 2009, qui traite des sévices commis, depuis les années 1940, à l'encontre de mineurs dans des institutions religieuses irlandaises.

-Le Murphy Report (en)75, de la commission présidée par la juge Yvonne Murphy (Commission of Investigation into Catholic Archdiocese of Dublin), sur les abus sexuels commis par des prêtres dans l'Archidiocèse de Dublin entre 1975 et 2004.

-Le Rapport Adriaenssens, de la Commission pour le traitement des plaintes pour abus sexuels dans une relation pastorale. Cette commission, instaurée en l'an 2000, en Belgique, par l'Église catholique a surtout recueilli de nombreux témoignages entre avril et juin 2010. Son travail, fait dans l'urgence et stoppé par des perquisitions en juin 2010, donne toutefois des indications importantes sur les abus commis dans les années 1950 à 1980. 484 témoignages ont été enregistrés.

Proportion par rapport au nombre total de prêtres

L’étude de l’Archidiocèse catholique de Chicago concerne tous les prêtres ayant servi dans le diocèse entre le début des années 1950 et le début des années 1990. Sur 2200 prêtres, 40 d'entre eux, soit 1,8 %, ont probablement commis des abus envers des mineurs. Parmi eux un seul avait commis des actes de pédophilie. Le plus souvent, les abus avaient été commis contre des adolescents de 16 à 17 ans.

D’après le John Jay report, 4 392 prêtres ont été accusés d'actes d'abus sexuels, entre 1950 et 2002 aux États-Unis. Cela représente plus de 4 % des 109 694 prêtres ayant servi pendant cette période. Peu élevé dans les années 1950, le nombre de cas a augmenté dans les années 1960, atteint un pic à la fin des années 1970, diminué dans les années 1980 pour retrouver, dans les années 1990, le même niveau que dans les années 1950. Parmi les victimes, dont 81 % sont des garçons, 3,6 % avaient moins de sept ans, 29 % avaient entre sept et onze ans, 67,4 % avaient entre douze et dix-sept ans. L'âge pris en compte dans les statistiques lors des abus répétés, était celui du mineur lors du premier abus. D'après le rapport, publié en 2004, il y avait 10 667 cas d'abus sexuels déclarés. Le nombre réel est sans doute plus élevé, toutes les victimes n'ayant pas forcément témoigné. En 2005, le nombre de cas rapportés, pour cette période de 1950 à 2002, était passé à 13 000 victimes d'abus commis par plus de 5 000 prêtres. Sur les 10 667 cas déclarés, à peu près 3 000 n'ont pas fait l'objet d'enquête, le prêtre concerné étant décédé avant qu'une plainte ne soit déposée contre lui. Parmi les 7 700 plaintes restantes, les diocèses ont trouvé matière à donner suite dans 6 700 cas, tandis que 1 000 autres étaient sans fondements.

Comparaison avec d'autres organisations

Dans la société prise dans son ensemble

La majorité des crimes pédophiles commis dans la société sont liés à l'inceste et ont pour auteurs des membres de la famille de l'enfant ou des proches. Ainsi, un rapport publié en 2008 par le Réseau irlandais de crise sur les viols (RCNI), relève que 50,8 % des agresseurs sont des parents, 34 % des voisins et amis et 3,4 % des figures d'autorité (prêtre, instituteur...).

Le John Jay report (États-Unis, 2004), relève les manquements des responsables ecclésiaux, qui n'ont pris conscience que tardivement de la gravité du problème. Il appelle aussi les journalistes et la population américaine à réaliser qu'il s'agit d'un problème national : « Les enfants américains souffrent et personne ne prête attention à eux. Personne ne veut parler de ce problème ». Le John Jay report note que dans la période allant de 1992 à 2000, il y a eu, chaque année, entre 89 355 et 149 800 cas d'abus sexuels dans l'ensemble de la société américaine.

Concernant l'évolution sur le long terme, d'après le John Jay report, les abus commis par des prêtres, ont diminué à partir du début des années 1980 et ceux dans l'ensemble de la société américaine à partir de 1992.

Dans d'autres Églises

Le professeur Philip Jenkins (en), auteur de Pedophiles and Priests: Anatomy of a Contemporary Crisis197 déclarait, en 2002 : « Mes recherches sur des cas concernant les 20 dernières années ne donnent pas de preuves que le clergé catholique, ou d'autres clergés ayant pour discipline le célibat, sont plus susceptibles d'être impliqués dans des inconduites ou des abus, que le clergé d'autres Églises, ou même que des personnes n'appartenant pas au clergé ». Le même constat est fait par Thomas G. Plante (en), professeur de psychologie à l'Université de Santa Clara, et auteur d'ouvrages sur les abus sexuels commis dans l'Église Catholique.

Dans l'enseignement

Il y a encore très peu d'études permettant des comparaisons généralisées avec d'autres organisations publiques ou privées ayant une mission éducative.

On dispose toutefois de plusieurs enquêtes sur le milieu éducatif américain. D'après une étude menée en 1994 à New-York, déplacer d'une école à l'autre les professeurs coupables d'abus sexuels est un procédé courant. En 2002, le Department of Education a mené une étude sur les abus sexuels dans le système éducatif américain. D'après celle-ci, 6 à 10 % de tous les élèves inscrits dans les Public-School seraient victimes d'abus sexuels pendant leur scolarité. En 2005, une étude nationale de l'Associated press investigation portant sur la période de 2001 à 2005 conclut, d'après un article du Washington Post, que les enseignants et éducateurs coupables d'abus sexuels sont rarement inquiétés. La plupart des cas d'abus ne sont pas signalés et, quand ils le sont, c'est souvent pour être classés sans suite. D'après les auteurs, les écoles, la justice, les États et le gouvernement fédéral réunis n'ont pas encore trouvé de solution efficace pour éloigner les abuseurs du système scolaire.

En France, le problème des abus sur mineurs commis à l'école ou dans les familles est un sujet qui est longtemps resté tabou. Une circulaire sur les violences sexuelles, diffusée par le ministère de l'Éducation nationale le 4 septembre 1997 a permis de commencer à rompre avec ce climat de silence. Ce document rappelait au personnel enseignant l'obligation légale de dénoncer les cas d'abus sexuels dont il avait connaissance. Dans les 4 mois qui ont suivi, plus de 345 cas ont été signalés. Ces abus concernaient des professeurs et surtout des familles (inceste et maltraitance). Auparavant, les affaires concernant les éducateurs étaient souvent traitées en interne, et se traduisaient par des blâmes ou des mutations.

Couverture médiatique

 

En 2002, Aux États-Unis

Aux États-Unis, plusieurs voix se sont fait entendre pour critiquer la focalisation quasi exclusive des médias sur les affaires d'abus commis par des membres du clergé catholique. Ils relèvent que des phénomènes d'ampleur égale, voire supérieure, dans d'autres groupes religieux ou institutions publiques ont été ignorés ou traités avec beaucoup de discrétion dans les médias. Leur silence est ainsi critiqué dans les affaires visant l'institution scolaire. C'est notamment l'avis de Charol Shakeshaft, auteur en 2004 d'un rapport de synthèse pour le département américain d'éducation, sur les abus sexuels commis en milieux éducatifs aux États-Unis. Le journaliste Tom Hoopes a noté que, dans le premier semestre 2002, les 61 plus grands journaux californiens avaient consacré près de 2 000 articles aux cas d'abus sexuels commis dans l'Église catholique, la plupart de ceux-ci s'étant produits dans le passé. Dans le même temps, ces journaux ont écrit 4 articles sur les découvertes du gouvernement fédéral de cas pourtant bien plus nombreux, et plus actuels, d'abus sexuels dans les Public schools.

Le professeur Philip Jenkins (en), de l'Université de Pennsylvanie relève également un grand biais médiatique au détriment de l'Église catholique, par comparaison avec d'autres religions. Pour lui, la couverture médiatique de ces affaires a montré « une violente résurgence de la rhétorique anticatholique ».

En 2010

Dès février 2010, les révélations des affaires ayant eu lieu en Irlande, en Belgique, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe font l'objet de nombreux articles dans la presse européenne. Des compte-rendus médiatiques sont parfois remis en cause pour leurs présentations anachroniques des faits. Des événements qui se sont produits il y a des décennies sont parfois présentés comme s'ils s'étaient passés récemment. En France, le cardinal Vingt-Trois déplore ainsi une pratique consistant à « ressortir des faits anciens et connus depuis longtemps comme des révélations nouvelles ».

Mi-mars 2010, le journal La Croix met toutefois en garde contre une théorie du complot qui expliquerait que tant d'affaires sortent aujourd'hui dans la presse : « ces révélations sont l’aboutissement du travail mené depuis plusieurs années par les associations de victimes auprès de la justice de leurs pays. » Le journal rappelle aussi que Benoît XVI, en encourageant une politique de transparence et de « tolérance zéro », a favorisé cette prise de parole.

Début avril, la presse francophone constate, de la part de l'Église un sentiment d'injustice face à l'ampleur et à la teneur de la couverture médiatique. Elle fait également le point sur la communication du Saint-Siège et de la blogosphère, notant, par exemple, que les prêtres catholiques ressentent ou subissent un climat de suspicion à leur encontre. Les journaux se font aussi l'écho d'une lettre signée par 70 intellectuels français, invitant « les médias à une éthique de responsabilité à travers un traitement plus déontologique de ces cas », et estimant que « de raccourcis en généralisations, le portrait de L'Église qui est fait dans la presse actuellement ne correspond pas à ce que vivent les chrétiens catholiques ».

Laissez un commentaire

Affaire Savita Halappanavar: sur une mort causée par un avortement refusé?

Sur le blog de Jeanne Smits du 2 avril 2013:

 

(L'affaire Savita a été rapidement récupérée pour tenter de faire croire que la cause de sa mort serait un refus d'avortement.)

 

 L'affaire de la jeune maman d'origine indienne morte en Irlande à l'occasion d'une fausse couche septique prend un nouveau tour avec la publication du rapport provisoire final qui détaille les circonstances du décès de Savita Halappanavar au Galway University Hospital en octobre dernier. Cette affaire, longuement commentée sur ce blog, ouvre la porte à une légalisation partielle de l'avortement dans ce pays qui par ailleurs présente l'un des taux de mortalité maternelle les plus bas du monde.

 Ce que l'on en sait nous vient de l'avocat du veuf de Savita, qui a depuis le départ concouru à l'opération visant à rendre la loi anti-avortement en Irlande responsable de la mort de son épouse : cela reste donc sujet à caution.
 
L'Irish Times, toujours sous la plume de la journaliste Kitty Holland qui est impliquée dans la lutte pro-avortement, rapporte que le rapport attribue la mort de Savita à une erreur d'appréciation des médecins et personnels médicaux qui ont « apparemment » trop mis l'accent sur le bien-être du fœtus et pas assez sur celui de la patiente.
 
Mais il apparaît surtout que l'hôpital n'a pas fait le travail de suivi nécessaire sur la jeune femme qui présentait déjà, le dimanche soir à son premier passage, un taux de globules blancs élevé qui indiquait la présence d'une infection. A ce moment-là le médecin avait déjà refusé de tenté de recoudre le col de l'utérus de la patiente pour prévenir la fausse couche, jugeant qu'il n'y avait aucun moyen de l'arrêter, selon des indications données par la presse le mois dernier.
 
Les signes vitaux de Mme Halappanavar ont été insuffisamment suivis et ce n'est que le mercredi, alors que son état de santé empirait terriblement, que des prises de sang supplémentaires ont été effectuées et elle n'a été transférée vers le service compétent pour lutter contre l'infection qu'après la cessation du battement du cœur de son enfant. Ce même mercredi, l'équipe médicale avait envisagé un avortement mais n'avait pas donné suite, selon le rapport. En état de choc septique, Savita est morte le vendredi 28 octobre 2012.
 
Praveen Halappanavar n'est pas satisfait : il estime que le rapport n'indique pas que l'absence d'avortement – réclamé selon lui par sa femme et par lui-même dès le lundi lors de son admission à l'hôpital – est responsable de la mort de son épouse.
 
Ce qui apparaît clairement, en revanche, c'est que le traitement antibiotique qu'il aurait fallu administrer d'emblée n'a pas été donné, et – s'il faut en croire des fuites du rapport publiées par la presse en février – 
cela était dû non au choix préférentiel en faveur du fœtus qui vu son âge n'avait pas de chance de survivre mais au mauvais jugement de médecins inexpérimentés et débordés et à une cascade de mauvais suivis et transmissions d'informations, (...)
 

 

Laissez un commentaire

Nos journaux ne vous ont pas rapporté cette histoire...

Sur le blog de Jeanne Smits du 1er avril 2013:

(Le slogan pour le «mariage» gai, c'est bien : il vaut mieux avoir comme parents un couple hétérosexuel aimant que deux partenaires de même sexe criminels?)

 

 Il y quelques jours le Salon beige évoquait rapidement l'affaire de ce jeune homme britannique victime d'abus – notamment sexuels – de la part de son père adoptif et du compagnon homosexuel de celui-ci. La victime, Andrew Cannon, a fini par obtenir une indemnisation judiciaire de 25.000 livres l'an dernier au bout de 5 ans de procédure, tandis que David Cannon (54 ans aujourd'hui) et John Scarfe (31 ans) furent tous deux condamnés à 30 mois de prison en 2006 pour avoir incité un enfant à des actes sexuels, une peine qu'ils ont purgée.

 
C'est un cas qui mérite d'être un peu creusé – par la volonté même d'Andrew Cannon qui a renoncé à l'anonymat pour pouvoir alerter les médias sur cette réalité : les services sociaux, qui avaient été avertis de manière répétée et par l'enfant, et par sa mère, Elaine Moss, des abus dont il était victime, ont choisi de ne rien faire pour ne pas apparaître comme ayant « stigmatisé » des homosexuels : « Si mon père adoptif avait été dans une relation hétérosexuelle mes plaintes auraient été entendues plus tôt », a-t-il dit. Il s'estime victime du « politiquement correct », se voyant obligé à plusieurs reprises à retourner chez son père adoptif jusqu'au moment où il a fini par tomber sur un travailleur social qui a accepté de vérifier ses accusations, alors qu'il venait d'être battu par Scarfe : c'était en août 2004, au bout de 7 ans de souffrances, qu'Andy était enfin placé dans un autre foyer.
 
On en sait davantage aujourd'hui de cette affaire dont parle la presse britannique depuis plusieurs années, puisque le rapport interne de 160 pages des services sociaux de la ville de Wakefield concernant l'affaire Cannon vient d'être communiqué à ses avocats ; Andrew Cannon a décidé d'en faire état. C'est une histoire effroyable qui se dévoile…
 
Le rapport signé Patrick Ayre, spécialiste de la protection de l'enfance, accuse les services sociaux de « folie et d'erreurs de jugement grossières » qui ont conduit à exposer Andy Cannon à un « risque significatif » en ratant six occasions qui auraient pu permettre de le sauver de ses agresseurs.
 
Pire : le dossier du garçon établi par les services sociaux était incomplet, « fragmentaire », certains détails étant même « censurés » pour éviter qu'ils soient connus, a constaté Patrick Ayre. Tout a été fait pour les gommer de manière à le forcer à retourner chez son père adoptif malgré les risques de violence et les allégations d'avances sexuelles de la part de Scarfe. D'autant que le garçon accusait Cannon et Scarfe de l'avoir forcé à consommer Ecstasy et cannabis avant d'abuser de lui.
 
Les services sociaux n'avaient rien trouvé de mieux que de diagnostiquer des troubles du comportement chez le garçon à qui l'on a prescrit des médicaments anti-psychotiques.
 
L'idée : il ne fallait pas accuser un homme homosexuel de ces violences de peur de jeter l'opprobre sur l'adoption gay…
 
Une fois l'affaire tirée au clair, la véracité des accusations d'Andy a été établie grâce à l'enquête judiciaire qui a abouti à la condamnation pénale de son père adoptif et de son compagnon (les photos deux hommes sont ici) en 2006. Mais entretemps, Andy Cannon raconte qu'il s'est plusieurs fois réfugié dans l'abus de stupéfiants et il a même fait six tentatives de suicide pour tenter d'échapper à sa souffrance.(...)
Laissez un commentaire

Les Trudeau : coquilles vides de père en fils

Mathieu Bock-Côté dans un éditorial paru dans le Journal de Montréal du 3 avril 2013, se demande comment il est possible qu’un Justin Trudeau puisse être le prochain chef du parti libéral canadien et possiblement premier ministre de ce pays. « Mon hypothèse, c’est que Justin Trudeau est un révélateur. Il révèle une nouvelle époque : celle de la dissolution de la vie politique dans le système médiatique. La classe politique n’est plus qu’une subdivision du star system. » dit-il.

C’est un constat à moitié vrai. Vrai pour le star system, faux que cela soit une nouveauté politique. Parce que le fils n’a fait que copier le système efficace de son père, le premier politicien sans substance qui a tout misé sur l’image.

On a trop vite oublié l’adepte de karaté Pierre Eliot Trudeau, celui qui louangeait Castro, s’émerveillait devant la Chine communiste, celui qui a trahi son peuple non seulement par une constitution sans la signature du peuple québécois, mais qui a tenté de le noyer, de le dissoudre dans le multiculturalisme, le gaspilleur de fonds public (aéroport Mirabel qui lui, devrait dignement porter son nom et non pas Dorval), enfin, celui qui a signé la décriminalisation du  meurtre des enfants à naître, raison pour laquelle Trudeau est probablement d’ores et déjà le pire politicien de l’histoire du Canada.

Seuls son fils, ou la lâcheté de Stephen Harper, pourraient compétitionner avec le père, en décriminalisant l’euthanasie.

Oui, qu’un Trudeau ait pu être élu chef du Canada, qu’un deuxième soit envisagé pour le devenir, montre la profonde décadence d’une grande partie de la population canadienne.

Encore une fois, il faut parler pour exprimer nos convictions, ouvrir les débats et faire réfléchir. Un Trudeau a permis la mise à mort de millions d’enfants au Canada. Est-ce que nous permettrons à un second d’ouvrir la boîte de pandore de l’euthanasie?

Si on devait résumer l’essence même de la politique des Trudeau, elle pourrait se résumer en ces quelques mots, la véritable devise des Trudeau : « Just Watch Me » et cessez de réfléchir. Celui qui agissait en pitre et qui au sommet de sa carrière tournoyait orgueilleusement derrière la reine d’Angleterre, a laissé un pays où les enfants sont éliminés avant la naissance, retournant à l’époque de la barbarie romaine, où les enfants non désirés étaient jetés aux vautours.

Oui, comment LES Trudeau sont-ils possibles?

Laissez un commentaire