Les multiples emplois du Ministre Yves Bolduc
Sur le site du journal Le Quotidien du 11 juillet 2014, un article du journaliste Marc St-Hilaire :
(Photo : nirbhao sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Il était alors mon médecin de famille. C’était sa fonction première, la plus importante de toutes.
Simultanément, il assumait toutefois quelques tâches secondaires: celle de directeur des services professionnels à Alma et à Charlevoix. Il campait un rôle similaire à Val d’Or, où il était également directeur général par intérim.
Il était professeur à l’UMF d’Alma, pour le compte de l’Université de Sherbrooke.
Son curriculum vitae de l’Assemblée nationale m’apprend qu’il était aussi «responsable-du-programme-national-de-formation-sur-les-facteurs-humains-et-la-sécurité-des-patients», qu’il était professeur associé à l’UQAC et qu’il devait évaluer les établissements du pays pour le conseil d’agrément.
Sans compter qu’il était un coroner bien en vue, étonnamment accessible pour les médias. (...)
Tout ces emplois bien rémunérés en même temps. Pourquoi ?
Un des commentaires à la fin de l'article dit :
Richard3105 12 juillet 2014 12h07
Une partie de l’explication à la quantité astronomique de travail accomplie par Yves Bolduc tient à ce qu’il est extrêmement expéditif dans sa pratique médicale: alors que les autres médecins de sa clinique située sur le Boulevard Du Pont à Alma voyaient un patient, Yves Bolduc en voyait durant le même temps au moins 3. Tous ses patients ressortaient de son bureau avec une belle prescription dans les mains. Les autres médecins de la clinique en étaient gênés…
Et Philippe Couillard et le Dr Barrette ont pris la défense de cet autre promoteur de l'euthanasie qui semble savoir ce que veut dire expédier un patient...
Laissez un commentaireL'exploitation des aînés à venir...
Sur le site du journal La Voix de l'Est du 25 juillet 2014, un article à lire en entier :
(Photo Clapagaré sur flickr.com, licence creative commons)
Nous avons tous eu vent d'histoires d'horreur concernant l'extorsion d'argent d'une tranche très vulnérable de la population, que sont nos aînés. Il y a bien sûr les grandes arnaques et les scandales financiers publicisés par les médias, où les économies de toute une vie peuvent être englouties, mais je constate avec stupéfaction que les plus grands dangers d'abus se trouvent sous notre nez, dans nos familles...
Y-a-t-il quelqu'un au Québec qui croit vraiment au pays imaginaire de l'ex-ministre Hivon, là où personne ne sera euthanasié parce qu'incapable de combattre les pressions implicites de l'entourage familial ?
Laissez un commentaireL'interdiction du suicide assisté a sauvé la vie du compositeur Andrew Lloyd Weber
(Photo : Paloma + Luismi sur flickr.com, licence creative commons)
L'auteur de la musique de la comédie musicale Cats a songé à s'exiler en Suisse pour subir le suicide assisté. Une profonde dépression lui imposait cette pensée obsédante. Maintenant qu'il va mieux, il trouve cette idée « stupide et ridicule ». L'information se retrouve sur le site National Review.com (via Euthanasia Coalition Prevention) du 17 juillet 2014.
Si le suicide assisté était légal en Grande-Bretagne, il n'aurait pas hésité à commettre cette monumentale erreur...
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«Je me tuerai d’abord. Les chiens ne méritent pas ça.» : un propriétaire qui veut protéger ses animaux de l'euthanasie
Dans le Journal de Montréal du 25 juillet 2014, encore une histoire de chiens chasseurs qui dévorent chats et autres bestioles, tout en représentant un danger de par leur force :
(Photo : gynti_46 sur flickr.com, licence creative commons)
Deux huskies soupçonnés d’avoir tué deux chats et blessé grièvement un chien inquiètent les résidents d’un quartier cossu de Laval, qui craignent que les bêtes attaquent un enfant.
(...)
«Je ne veux plus voir ces chiens dans le quartier. Je les ai vus attaquer un labrador devant ma maison! Ils doivent être euthanasiés», tranche-t-elle.
Une solution que n’envisage pas du tout leur propriétaire.
«Je me tuerai d’abord. Les chiens ne méritent pas ça.»
Non, un animal ne mérite jamais que l'on se tue pour lui...
Voici un autre cas paru aujourd'hui, dans le Journal de Québec du 25 juillet 2014 :
Une petite fille de 18 mois de Bay Minette en Alabama a été horriblement mutilée par un pitbull pendant qu'elle jouait dans la cour chez un des membres de sa famille.
«Les blessures étaient si épouvantables que les policiers [qui sont intervenus] ont été horrifiés», a expliqué à CNN le capitaine Steve Arthur du bureau du shérif du comté de Baldwin.
À quand une série télévisée pour rappeler aux gens qu'un chien est un animal sans notion de bien et de mal et constitue par conséquent un danger potentiel?
Laissez un commentaireEntrevue d'un pharmacien en soins palliatifs sur les injections létales ratées et le danger de l'euthanasie
Sur le site de Radio X, cette entrevue de Marc Parent avec Richard Décarie et Caroline Proulx , pharmacien en soins palliatifs au CHU St-François d'Assise à Québec, nous parle de la peine de mort ratée en Arizona.À écouter en entier, mais spécialement à partir de 12'45''.
(Photo : Radio X .es sur wikipédia.org, licence creative commons)
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La contraception fait augmenter le nombre d'avortements
Sur le site de afc-france.org du 11 juillet 2014 :
(Le polyamour)
(Photo : Denniss sur wikipédia.org, licence creative commons)
Un rapport de la DREES (Direction des Etudes et Statistiques du ministère de la Santé) paru en juin dernier indique que le nombre d'avortements en France a augmenté en 2013 de 4,7% par rapport à 2012, soit 10 000 avortements de plus.
Cette hausse, souligne l'étude, est pourtant conjointe à « un recours à la contraception » qui, lui, « quelle que soit la méthode utilisée, n'a pas diminué ». (...)
La mentalité contraceptive encourage la prise de risque... la personne se croyant « protégée »...
Laissez un commentaireLes gentils euthanasistes...
Un texte décapant paru dans le journal La Croix du 17 juillet 2014, à lire en entier :
(Samson et Dalila par Van Dyck : le visage de désespoir de Samson représente bien ce que vivront les personnes en voie d'être euthanasiées, devant la gentillesse qui servira à les convaincre d'être euthanasiées, par respect de leur dignité...)
(Photo : wikipédia sans copyright)
Comme je l’ai écrit dans mon blog précédent, l’acquittement du Dr Bonnemaison m’a profondément choqué.
L’anesthésie par les mots doux
Entre autres raisons, du fait de l’instrumentalisation des mots. Que n’a-t-on entendu pour justifier les actes qui ont donné la mort d’une part et la décision de justice d’acquittement d’autre part ? Il n’a été question que d’humanité, d’apaisement, de compassion, de dévouement, de proximité, de sincérité, d’empathie, de soulagement, de vies abrégées. Ca dégouline de partout, des soutiens à l’accusé, aux associations militantes, jusqu’au plus haut somment de l’Etat. (...)
On nage tellement dans cet océan de travestissement de la valeur des mots que même celui d’euthanasie doit être proscrit. Bernard Kouchner, dans son souhait que ne soit plus employé le mot « euthanasie », est le reflet très exact de la tendance actuelle : « Il faut employer des mots qui sont doux », explique t-il au micro de France Inter. Et il poursuit : « Dans euthanasie, il y a le mot nazi, ce qui n’est pas très gentil. Et puis on a tout de suite l’impression qu’il y a une agression, qu’on va forcer les gens ».
Tout est dit : avoir l’air gentil, tout doux et non agressif. Il est vrai que ça passe tellement mieux. (...)
Une seringue de poison dans un gant de velours...
Laissez un commentaireAustralie : aucun remord pour un médecin ayant aidé au suicide d'un homme de 45 ans, en santé mais dépressif
Sur le site du Huffington Post du 24 juillet 2014 :
(Photo : Ratel sur wikipédia, sans copyright)
(Le Dr Philip Nitschke, fondateur de l'action militante Exit International)
Un médecin, fer de lance de la campagne en faveur de l'euthanasie en Australie, a été suspendu du Conseil de l'ordre des médecins, qui l'accuse d'avoir aidé au suicide d'un homme qui ne souffrait d'aucune maladie physique. (...)
En France, un médecin qui a euthanasié sans consentement 7 patients a eu toute la sympathie des mouvements pour « mourir dans la dignité ». De plus en plus apparaîtra, comme dans le cas du Dr Bonnemaison que plus encore que le suicide sur demande, ces mouvements soutiendront l'euthanasie des patients dont la vie leur paraîtra « indigne », par « compassion », ce qui de tout temps, y compris sous les nazis en Allemagne fut la raison invoquée pour soutenir les revendications en faveur de l'euthanasie.
Laissez un commentaireL'avortement fait beaucoup plus de mal aux femmes qu'une grossesse, il ne peut être proposé pour réduire la mortalité maternelle
Sur le site de zenit.org du 24 juillet 2014, le rappel d'une évidence :
(photo : Oxfam France sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Cette volonté ne prend pas en compte le fait que l’avortement demeure fondamentalement mauvais pour la santé de la femme, et qu’il est aussi une cause de mortalité maternelle.
L’avortement est une cause de mortalité maternelle
Il apparait au terme de nombreuses études qu’en réalité l’avortement, qu’il soit médicalisé et légal ou non, présente des risques pour les femmes, et que de nombreuses séquelles surviennent suite à de tels actes. Une femme sur dix qui avorte souffre de complications et dans un cas sur deux sa vie est en danger. Ces femmes courent des risques à court terme d’hémorragies, d’infections, de complications, mais également à long terme, tant sur le plan psychologique que physiologique avec l’augmentation du risque de déclencher un cancer du sein et/ou de ne plus pouvoir avoir d’enfants ultérieurement, d’avoir des naissances prématurées ainsi que des grossesses intra-utérines. Le taux de mortalité maternelle est supérieur en cas d’avortement que de naissance. C’est pourquoi ce sont en fait les pays développés qui interdisent ou restreignent fortement l’avortement qui ont le taux de mortalité maternelle le plus faible.
La santé maternelle ne peut être améliorée en favorisant la légalisation de l’avortement. D’autres mesures efficaces sont possibles et nécessaires : favoriser une alimentation adéquate, assurer la présence de sages-femmes qualifiées, ainsi qu’un suivi médical avant, pendant et après l’accouchement. On constate d’ailleurs que des pays développés interdisant l’avortement, comme l’Irlande et la Pologne ont un taux de mortalité maternelle très faible. Les Maldives ainsi que le Bhoutan, qui comptent parmi les rares pays ayant réussi à faire baisser le taux de mortalité maternelle de 75%, conformément aux objectifs du millénaire, l’ont fait tout en interdisant l’avortement. Il n’y a donc pas de lien établi entre la légalisation de l’avortement et la réduction du nombre de décès des femmes enceintes, au contraire. Il y a en revanche une corrélation entre les progrès médicaux (meilleur hygiène, accès à des médecins, éducation, etc.) et la santé des femmes (...)
On peut trouver un résumé des études appuyant ces dires ici.
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L'objectif de la légalisation universelle de l'avortement malgré le tort que cela causera aux femmes
Sur le site de zenit.org du 24 juillet 2014 :
(Photo : Lais F Camargo sur wikipédia.org, licence creative commons)
(...)Parmi les nombreux traités et engagements internationaux adoptés au sein des Nations Unies, « les objectifs du millénaire pour le développement et l’après-2015 » méritent actuellement une attention particulière. Ce programme d’actions adopté au sein de l’ONU en septembre 2000 par le plus grand rassemblement de chefs d’États au « Sommet du Millénaire », ne jouit pourtant que d’une faible notoriété. Ce programme intitulé « Déclaration du Millénaire » détermine huit « objectifs du Millénaire » prioritaires en matière de développement que les États se sont engagés à atteindre d’ici 2015. Les huit objectifs sont 1) d’éliminer l’extrême pauvreté et la faim dans le monde, 2) d’assurer l’éducation primaire pour tous, 3) de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, 4) de réduire la mortalité infantile, 5) d’améliorer la santé maternelle, 6) de combattre le VIH/SIDA et le paludisme, 7) de préserver l’environnement et enfin 8) de mettre en place un partenariat mondial pour le développement.
Ces objectifs, négociés et adoptés par les 189 États membres des Nations Unies et les grandes institutions mondiales pour le développement, constituent une référence internationale majeure pour l’action politique des États et des institutions. Ils déterminent aussi largement l’affectation des fonds publics en matière d’aide au développement.
En septembre 2015 un nouveau sommet se tiendra à New-York, au siège de l’ONU, pour adopter un nouveau programme d’action couvrant la période postérieure à 2015. Ce programme post-2015 est actuellement l’objet d’intenses négociations. Au cœur des débats se trouve l’introduction d’un accès universel à l’avortement. (...)
À lire sur le site de zenit.org, qui donne le lien également d'un excellent résumé des conséquences de l'avortement. En effet, vous pourrez y constater que les risques de mortalité maternelle sont plus élevés dans les pays qui ont légalisé l'avortement.
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