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Un juge réintègre un enseignant suspendu par une école « vindicative » pour avoir refusé les pronoms transgenres

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Leesburg, Virginie, 10 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un juge a annulé la suspension d’un enseignant de Virginie qui refusait d’accepter les « pronoms préférés » de certains de ses élèves souffrant de confusion de genre. Le magistrat a conclu en disant que les écoles publiques du comté de Loudoun ont traité M. Byron « Tanner » Cross de manière « extrême » et « vindicative ».

Cross, un instructeur d’éducation physique, a été placé en congé administratif la semaine dernière après avoir témoigné devant une réunion du conseil scolaire qu’il n’a que « de l’amour pour ceux qui souffrent de dysphorie de genre », mais qu’il « ne leur mentira jamais, quelles qu’en soient les conséquences. Je suis enseignant, mais je sers Dieu avant tout, et je n’affirmerai pas qu’un garçon biologique peut être une fille et vice versa parce que c’est contraire à ma religion. C’est mentir à un enfant, c’est abuser d’un enfant, et c’est pécher contre notre Dieu. »

Après cette réunion, Cross a été informé de sa suspension « dans l’attente d’une enquête sur l’allégation selon laquelle il a eu une conduite qui aurait perturbé le fonctionnement de l’école primaire de Leesburg ». Dans le cadre de cette suspension, il lui a été interdit de se rendre sur les terrains du district scolaire et de participer à des activités parrainées par l’école et à des activités extrascolaires.

Son cas a rapidement été pris en charge par l’organisation conservatrice Alliance Defending Freedom (ADF), dont l’avocat principal, Tyson Langhofer, a envoyé au district une lettre l’informant qu’il violait les droits de Cross au titre du premier amendement, et le juge de circuit du comté de Loudoun, James Plowman, lui a donné raison, rapporte WTOP.

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Le gouvernement canadien étend le mois de la « fierté » à tout l'été parce qu’un seul mois « n’est pas suffisant »...


Drapeau LGBT devant le Parlement du Canada à Ottawa.

Par Clare Mary Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Ottawa, Ontario, 10 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le gouvernement canadien a déclaré les mois allant de juin à septembre « saison de la fierté », affirmant qu’un mois de célébration de l’homosexualité et du transgenrisme « n’est pas suffisant ».

Depuis une dizaine d’années, les militants homosexuels et désormais les gouvernements du monde entier ont déclaré que le mois de juin était le mois de la « fierté », consacré au mouvement LGBT, avec parades et célébrations. Selon Free to be me, un compte du gouvernement canadien chargé des « questions d’orientation sexuelle et d’identité et d’expression de genre », juin marque désormais le début de la « Saison de la fierté », qui est prévue pour durer jusqu’en septembre.

Le ministère canadien de la Défense nationale a annoncé qu’il hisserait le drapeau de la « fierté » à la mi-juin pour lancer la « Saison de la fierté ». Il a également encouragé les Canadiens à envoyer des vidéos pour souhaiter au pays une « Bonne saison de la fierté ».

Selon Mister B&B, un site de réseautage social LGBTQ, des villes canadiennes comme Toronto, Vancouver, Montréal et Calgary prévoient d’organiser des événements.  

Le mois de juin a commencé par une augmentation de contenus sur le thème LGBT destinés aux jeunes enfants. Un réseau populaire pour enfants, Nickelodeon, a publié une émission mettant en scène un travesti expliquant la signification du drapeau de la « fierté ». Nickelodeon a également diffusé un épisode de l’émission pour enfants Blue’s Clues dans lequel un travesti organisait une parade pour les créatures animales gays, transgenres et non binaires.

En réaction, Derek Utley, un commentateur politique conservateur, a lancé un appel aux parents sur Twitter pour faire « annuler Nickelodeon maintenant ! » Et, continuant, d’affirmer : « C’est ce qu’ils sont en train d’inculquer à vos enfants, les amis. »

Après avoir écrit un tweet pour annoncer le lancement de la « Saison de la fierté », Free to be me a publié un tweet en réponse, avertissant, dit-il, de « retirer ou supprimer les commentaires et contributions homophobes, diffamatoires et haineux, et de bloquer les usagers qui ne respectent pas nos conditions d’utilisation. »

Récemment, au Canada, le mouvement LGBT s’est développé et a étendu sa propagande. Par exemple, en Ontario, une école catholique a décidé d’arborer le drapeau arc-en-ciel des activistes de l’homosexualité, entraînant la démission de deux conseillés.

Entre-temps, le 6 juin, date anniversaire du Jour J, le compte officiel du gouvernement canadien a omis de mentionner les courageux soldats canadiens qui combattirent sur les plages de Normandie.

Quelques jours plus tard, le gouvernement écrivait un tweet « pour célébrer et soutenir les communautés LGBTQ2 au Canada et dans le monde. »

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Le Texas rejoint les États américains qui interdisent le passeport sanitaire et la ségrégation covidienne


Gregory Wayne Abbott (dit Greg Abbott), gouverneur du Texas.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo : J Dimas/Flickr

Les Texans qui choisissent de ne pas prendre de vaccin COVID-19 ne peuvent être punis pour leur refus. Le 7 juin, le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a signé une nouvelle loi interdisant aux entreprises privées et aux bureaux du gouvernement de demander une preuve de vaccination. Il a annoncé la nouvelle loi dans un tweet qui déclarait : « Le Texas est ouvert à 100 %. Les Texans devraient avoir la liberté d’aller où ils veulent sans aucune limite, restriction ou exigence. »

Bien qu’il ait souligné « la liberté » de se rendre « sans aucune limite, restriction ou exigence », Abbott avait rendu obligatoires les masques pendant plus de huit mois.

L’article 161.0085 de la législation contient la directive selon laquelle les entreprises du Texas ne peuvent pas exiger des clients qu’ils présentent des papiers contenant la preuve qu’ils ont pris le vaccin ou qu’ils se sont remis de COVID-19.

Une entreprise dans cet État ne peut exiger d’un client qu’il fournisse des documents certifiant la vaccination COVID-19 du client ou la récupération post-transmission à l’entrée, pour accéder à ou pour recevoir un service de l’entreprise. Une entreprise qui ne se conforme pas à ce paragraphe n’est pas admissible à recevoir une subvention ou à conclure un contrat payable avec des fonds publics.

Cette section vise également les passeports de vaccination, déclarant : « Une entité gouvernementale de cet État ne peut pas délivrer un passeport vaccinal, une carte vaccinale ou tout autre document normalisé pour certifier le statut vaccinal COVID-19 d’un individu à un tiers à des fins autres que soins de santé ou publier ou partager le dossier de vaccination COVID-19 de toute personne ou des informations de santé similaires à des fins autres que les soins de santé. »

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Grande-Bretagne : un autre médecin pro-vie suspendu pendant 18 mois pour avoir sauvé des bébés de l’avortement


Dr Dermot Kearney.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

En Angleterre, un deuxième médecin est puni pour avoir aidé des mères à sauver leurs bébés à naître de l’avortement, grâce à des traitements d’inversion de la pilule abortive.

Christianity Daily rapporte que le Medical Practitioners Tribunal Service du Royaume-Uni a récemment interdit au Dr Dermot Kearney de fournir le traitement salvateur pour les 18 prochains mois, alors qu’une enquête sur sa pratique se poursuit.

Kearney, défenseur de la vie et ancien président de l’Association médicale catholique, est l’un des rares médecins au Royaume-Uni à fournir le traitement d’inversion de la pilule abortive.

Ce traitement a permis de sauver la vie de plus de 2 000 bébés dans le monde, et les recherches indiquent qu’il est sûr et efficace. Il s’agit d’une application actualisée d’un traitement utilisé depuis des décennies pour prévenir les fausses-couches, qui inverse les effets de la mifépristone, un produit abortif, grâce à des doses de progestérone.

Cependant, les militants de l’avortement tentent de discréditer ce traitement, le qualifiant de non éprouvé et de dangereux. Au Royaume-Uni, au moins deux médecins ont été sanctionnés pour avoir fourni ce traitement à des mères qui le demandaient car elles regrettaient d’avoir [commencé] leur avortement.

« Il y a quelque chose qui ne va pas du tout lorsqu’on interdit à un médecin de sauver la vie de bébés à un moment où l’on nous dit que nous devons tout faire pour sauver des vies en réponse au coronavirus », a déclaré Andrea Williams, directrice générale du Christian Legal Centre, dont l’organisation représente Kearney. « Ces femmes cherchaient de toute urgence de l’aide après que des prestataires de services d’avortement leur aient fermé la porte et dit qu’il n’y avait aucun espoir et aucun moyen de revenir en arrière après avoir pris la première pilule. »

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Mgr Charles J. Chaput déclare à Tucker Carlson que le « transgenrisme » est « la révolte suprême contre Dieu »

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews

4 juin 2021 (LifeSiteNews) — L’archevêque émérite de Philadelphie, Mgr Charles J. Chaput, s’est prononcé contre l’immoralité sexuelle et le mouvement transgenre dans l’émission Tucker Carlson Today de Fox News la semaine dernière, qualifiant le transgenrisme de « révolte suprême contre Dieu ».

Dans une entrevue avec Tucker Carlson, l’archevêque, récemment retraité de l’archidiocèse de Philadelphie où il avait été nommé en 2011 par le pape Benoît XVI, a lié les tentatives de « changement de sexe » au « péché fondamental » de l’idolâtrie. « Vous savez que les catholiques parlent du péché originel, d’autres communautés chrétiennes parlent du péché d’Adam et Ève : leur péché a consisté à vouloir être comme Dieu. Ils ne voulaient pas que Dieu leur dise quoi faire. Ils voulaient faire les choses à leur manière », a-t-il déclaré.

« Au lieu de donner à Dieu ce qui Lui est dû, vous donnez à quelqu’un d’autre ou à quelque chose d’autre ce qui appartient à Dieu », a-t-il poursuivi. « Cela s’appelle l’idolâtrie. C’est un péché fondamental. C’est le péché le plus dangereux et il nous a conduits sur cette voie qui consiste à faire de nous-mêmes le centre de la création. »

Interrogé sur le désir des gens de prendre le rôle de Dieu, l’archevêque a déclaré : « Je pense que les questions de genre aujourd’hui en sont le meilleur exemple, lorsque nous ne sommes même pas satisfaits du corps avec lequel nous sommes nés, que nous pensons avoir le pouvoir de devenir quelque chose d’autre que ce que nous avons été créés, que je peux devenir une femme ou qu’une femme peut devenir un homme. »

« C’est quelque chose que Dieu fait, pas quelque chose que nous faisons ; alors, d’une certaine manière, c’est la révolte suprême contre Dieu », a ajouté Mgr Chaput.

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Le Charnier de Kamloops

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

L’autre douleur

Les croyants discourent parfois sur l’impuissance de Dieu. Ils concluent généralement que cette impuissance apparente résulte de la conformité du Tout-puissant avec sa Nature qui est Amour.

On réfléchit peu, cependant, aux limites de Satan. Lui aussi, pourtant, a des limites même si celles-ci ne sont pas dictées par sa nature mais plutôt par son appétit. En effet, le Malin ne cherche pas le pouvoir temporel, c’est la perversion des âmes qui l’attire. Ce qu’il désire par-dessus tout, c’est le consentement lucide de l’âme au mal. Pour lui, la mort du juste est une défaite, c’est sa chute qu’il recherche. Pareillement, il ne veut pas nous faire croire à ses mensonges, il veut nous y faire adhérer. Ainsi, plus son pouvoir s’accroît, plus il se révèle car ceux qu’il trompe entièrement demeurent des innocents. C’est pourquoi, plus les âmes se soumettent à ses agendas, plus il fait de bavures car c’est en percevant le mal et le mensonge qu’elles y consentent davantage. La Bête exige des rituels pour la même raison car ceux-ci demandent des consentements prémédités.

Ainsi, quand une communauté fait preuve d’une grande obéissance devant un danger vraiment grave, c’est sans intérêt pour le Malin puisque ce comportement est conforme à la droiture. Par contre, quand on se soumet beaucoup devant une menace légère, alors la Bête frétille car une telle servilité est remplie de lâchetés, de calculs, de compromis et d’abdications.

Pareillement, quand un mensonge est trop parfait, il devient inutile puisqu’il ne compromet personne. Ce que la Bête recherche, c’est une tromperie cousue de fil blanc qui suscite une grande indignation. Dans ce cas, en effet, ceux qui s’indignent (ou se taisent) devinent l’imposture et participent donc à la manipulation. Quand leur agitation débouche sur un rituel de soumission alors la Bête est au comble du plaisir.

Cette dernière réflexion m’amène au sujet de cet article : le « Charnier de Kamloops ». Il y a quelques jours (début juin 2021) on a découvert les ossements de deux cent quinze enfants sur le site d’une école résidentielle à Kamloops, en Colombie-Britannique. Aussitôt, les médias ont mentionné les mots « hécatombe », « charnier ». Peut-être pas tout à fait un charnier, a-t-on vite corrigé, mais quelque chose de semblable… Quoi donc, précisément, personne ne l’a spécifié. À mot couvert, on suggère une fosse commune, des enfants jetés là, n’importe comment, en cachette, la nuit. Il y avait deux cent quinze petits squelettes, on les a comptés, travail de rigueur ! Certains « survivants » ont mentionné des funérailles nocturnes (rituels inquiétants), mémoire tribale ! On aurait donc découvert, au Canada, un charnier de petites victimes assassinées comme ceux qu’on trouve en Syrie et ailleurs. Quelle horreur !

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Des enfants de 12 ans pourront être vaccinés sans le consentement de leurs parents à San Francisco...

Par Kenton Biffert — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

San Francisco, 4 juin 2021 (LifeSiteNews) — Dans une ordonnance sanitaire publiée le 28 avril 2021, la ville de San Francisco a officiellement autorisé les enfants de 12 ans à se faire vacciner contre le coronavirus sans notification ni consentement parental.

L’ordonnance sanitaire a été publiée alors que les vaccins n’ont pas été entièrement approuvés par la Food and Drug Administration (FDA), mais qu’ils ont simplement reçu une autorisation d’utilisation d’urgence.

En fait, le décret indique que « dans les mois à venir, non seulement il est probable que l’autorisation de ces vaccins sera élargie (à la fois en termes de nombre de vaccins et d’autorisation non urgente), mais il est également probable que la tranche d’âge des personnes autorisées à recevoir le vaccin aux États-Unis sera élargie pour permettre à davantage de mineurs de recevoir le vaccin ».

Le document insiste sur le fait que « bien que de nombreuses personnes aient reçu les vaccins COVID-19, il est essentiel, du point de vue de la santé publique, que le plus grand nombre possible de personnes, y compris les mineurs, reçoivent le vaccin ».

Le département de la santé de San Francisco a justifié cette décision en se référant à des cas antérieurs qui permettaient aux enfants de donner leur propre consentement : « Cette capacité de consentement est similaire au concept utilisé ailleurs dans la loi de l’État selon lequel les mineurs de 12 ans ou plus peuvent consentir au diagnostic ou au traitement de maladies infectieuses, y compris spécifiquement le COVID-19, sans le consentement des parents. Permettre la prévention de la maladie par la vaccination est tout aussi important que de permettre à un mineur d’être testé pour cette maladie ou d’être traité pour elle. »

LifeSiteNews a contacté le directeur général, Michael Ramey, de ParentalRights.org, un groupe d’action politique à but non lucratif qui travaille à l’adoption de lois protégeant les familles, afin de commenter la question du consentement.

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Fauci a utilisé l’argent des contribuables pour financer des expériences avec des parties de bébés avortés


Anthony Fauci.

Par Rebecca Downs (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le déversement massif de courriels du Dr Anthony Fauci concernant le coronavirus « potentiellement modifié » et l’obsession de Fauci pour la recherche sur le gain de fonction sont assez suspects. Mais il s’avère que le chef du NIAID est également lié à des expériences d’hybridation homme-animal utilisant des parties de fœtus avortés, qui ont eu lieu à l’Université de Pittsburgh. Le mouvement Students for Life of America et le Center for Medical Progress tirent la sonnette d’alarme.

La semaine dernière, Kristan Hawkins, présidente de SFLA, s’est entretenue avec John Zmirak dans le cadre d’un entretien avec The Stream.

Sur la question des « Rats avec des scalps de bébés à naître », Hawkins a déclaré :

Students for Life demande la démission ou le licenciement de Fauci. Une nouvelle vidéo du Center for Medical Progress (CMP) détaille des recherches dans lesquelles des restes de nourrissons sont prélevés lors d’avortements dans un Planned Parenthood. Cela s’est produit aux frais des contribuables, grâce au financement du bureau NIAID de Fauci aux Instituts nationaux de la santé.

L’interview de The Stream comprenait également des extraits du témoignage de David Daleiden, le fondateur du CMP, du 4 mai, devant un comité de santé de Pennsylvanie (l'emphase provient de l’original) :

Il est de notoriété publique que d’horribles abus d’enfants avortés ont lieu en Pennsylvanie par le biais des vastes programmes d’expérimentation fœtale de l’Université de Pittsburgh (« Pitt »), financés par les contribuables.

Dans une étude récente, des scientifiques de Pittsburgh décrivent le « scalpage » de bébés avortés de 5 mois et la greffe de leur cuir chevelu sur le dos de rats de laboratoire pour qu’il continue de pousser... dans l’étude, vous pouvez voir les photos de petits cuirs chevelus de bébés qui font pousser de minuscules poils de bébé sur le dos de rats et de souris de laboratoire. Chacun de ces cuirs chevelus... représente un petit bébé de Pennsylvanie qui aurait eu ces petits cheveux sur sa tête s’il n’avait pas été tué par avortement et servi à des expériences sur des rongeurs.

À partir de 2016, Pitt a reçu une subvention de 1,4 M$ du NIH pour devenir une plaque tournante de la distribution de reins et de vessies de fœtus avortés et d’autres organes dans le cadre du programme de cartographie du développement génito-urinaire du NIH. La demande de subvention de Pitt auprès des NIH indique que l’université dispose d’un accès unique à un grand nombre de fœtus avortés de haute qualité et qu’elle peut « accélérer » la livraison de parties de corps de fœtus avortés dans tout le pays.

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Viktor Orbán en réponse au geste de soutien à Black Lives Matter : « Les Hongrois ne ploient le genou que devant Dieu »


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Récemment, lors d’une rencontre sportive et amicale de soccer entre l’Irlande et la Hongrie chez cette dernière, l’équipe irlandaise a décidé avant le début de la partie de mettre le genou en terre, produisant là le geste nouvellement usuel de soutien au mouvement dit « antiraciste » Black Lives Matter (mouvement qui a attaqué des monuments et des églises catholiques en 2020…). Ce geste de propagande fut de trop pour le public hongrois qui se mit à huer et à siffler les génuflecteurs. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a pris la défense des supporters hongrois en soulignant le fait que le geste symbolique en question ne faisait décidément ni partie de la culture hongroise ni du soccer et que, somme toute, cette affaire étrangère ne concernait pas la Hongrie, selon Catholic Arena :

Si vous êtes un invité dans un pays, comprenez sa culture et ne le provoquez pas.

Ne provoquez pas l’hôte... De notre point de vue culturel, ce système de gestes nous paraît inintelligible, provocateur.

Les supporters ont réagi de la façon dont ceux qui sont provoqués réagissent habituellement à la provocation. Ils ne choisissent pas toujours la forme la plus élégante (de réaction), mais nous devons comprendre leurs raisons... Je suis d’accord avec les supporters.

Cette histoire de se mettre à genoux. Je pense que cela n’a pas sa place sur le terrain. Le sport, c’est autre chose.

C’est un fardeau moral difficile et sérieux, mais chaque nation doit porter ce fardeau d’elle-même. Elles doivent régler cela elles-mêmes.

Planter le genou en terre avant les rencontres sportives nous est étranger. Les Hongrois ne ploient le genou que devant Dieu, leur patrie et lorsqu’ils demandent la main de leur dulcinée. Nous attendons de ceux qui portent l’uniforme national qu’ils se battent et, si nécessaire, qu’ils meurent debout.

Ployer le genou avant un match sportif nous est étranger.

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Dans une riposte cinglante aux censeurs de Facebook, Trump laisse entrevoir son retour


Donald Trump.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

4 juin 2021 (LifeSiteNews) — L’ancien président Donald Trump a réprimandé Facebook et son PDG Mark Zuckerberg d’avoir annoncé qu’il resterait banni de la plateforme pendant deux ans, qualifiant cela d’« insulte » à ses partisans. Il a également fait allusion à une nouvelle course à la Maison-Blanche.

Plus tôt dans la journée de vendredi, le vice-président de Facebook chargé des affaires mondiales, Nick Clegg, a annoncé « de nouveaux protocoles d’application qui seront appliqués dans des cas exceptionnels » comme celui de Trump, à commencer par la suspension de ce dernier de la plateforme, bannissement qui restera en vigueur jusqu’au 7 janvier 2023, soit deux ans après le début de sa suspension au début de cette année.

Facebook a utilisé l’émeute du 6 janvier au Capitole américain, dont les démocrates et leurs alliés ont tenté de faire valoir qu’elle avait été « incitée » par Trump, comme prétexte pour bannir ce dernier de la plateforme. Le mois dernier, le « Conseil de surveillance » de l’entreprise a annoncé qu’il confirmait la décision de Facebook, tout en qualifiant son caractère indéfini d’« arbitraire » et en appelant l’entreprise à « réexaminer cette question afin de déterminer et de justifier une réponse proportionnée qui soit conforme aux règles appliquées aux autres utilisateurs de sa plateforme » dans un délai de six mois.

Citant l’Oversight Board (un organe « indépendant » créé par Facebook lui-même l’année dernière), qui a confirmé que la suspension initiale de Trump par Facebook était « juste et nécessaire » et affirmant que le discours de Trump constitue un « risque pour la sécurité publique », M. Clegg a ajouté qu’à l’issue de cette période, Facebook pourrait prolonger la suspension de Trump en attendant une évaluation des « risques ». Si sa suspension est un jour levée, il sera alors soumis à un « ensemble strict de sanctions rapidement croissantes qui seront déclenchées si M. Trump commet d’autres violations à l’avenir, pouvant aller jusqu’à la suppression définitive de ses pages et de ses comptes ».

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