Interpellation de Mgr Gilles Lussier : l’abbé Gravel crée un problème de conscience
Une autre lettre d’un couple, ami de Campagne Québec-Vie, grandement inquiet du comportement du prêtre-député Raymond Gravel. Elle est adressée à son évêque Gilles Lussier.
« Monseigneur, Nous sommes un couple de catholiques pratiquants. Nous nous adressons à vous au sujet de M. l’abbé Gravel qui est sous votre responsabilité. Nous croyons très sincèrement que ce cas « Gravel » devrait être réglé au plus tôt, car il est une disgrâce pour notre Église. Notre pauvre religion catholique est déjà assez malmenée par les médias et autres, que nous n’avons pas besoin, en plus, d’un supposé prêtre pour nuire à notre sainte Église. Nous vous demandons de vous pencher rapidement sur ce problème des plus importants, d’en faire part à Mgr Luigi Ventura Nonce apostolique au Canada, afin que ce dernier fasse rapport à notre saint Père Benoît XVI. Quand à nous, avec tout le mal qu’il répand par ses agissements, ses paroles et ses engagements, plus païens que chrétiens, et cela depuis déjà trop longtemps, nous pensons qu’il devrait être frappé d’excommunication. Lorsqu’un prêtre fait passer la politique avant son sacerdoce et qu’en plus, il prône le libre choix en matière d’avortement et critique ouvertement les décisions prisent par le saint Père sur tous les sujets chauds de nos temps modernes, il n’y a pas d’autres choix. Le démon a suffisamment d’emprise et de place dans nos sociétés modernes sans lui donner davantage l’occasion de semer et de disperser son fiel par un prêtre. »
La prière interdite
Le Tribunal des droits de la personne du Québec a ordonné le 22 septembre dernier à la municipalité de Laval de cesser la pratique traditionnelle de la prière avant les réunions du conseil. Cette prière était pourtant bien œcuménique et ouverte : « Daignez, Seigneur, nous vous en supplions, nous accorder votre grâce et les lumières nécessaires pour la conduite de notre assemblée et la bonne administration de notre ville. »
L’abominable et partiale Charte des droits de la personne continue de démolir nos traditions chrétiennes et nationales l’une après l’autre. C’est le triomphe de l’idéologie des DHSD (droits de l’homme sans Dieu). Ce tribunal bancal est de plus financé par nos impôts alors qu’il s’oppose objectivement à notre bien commun.
Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a dû faire dépenser 40 000$ à sa ville en frais juridiques pour condescendre à la décision bancale du Tribunal qui favorise la citoyenne Danielle Payette, marionnette du MLQ dans Laval. Les sectateurs athées n’ont d’ailleurs pas perdu de temps pour continuer leur campagne d’éradication de la présence de Dieu au Québec. Le laïciste Christian Joncas a déposé une autre plainte contre la prière à l’hôtel de ville de Saguenay. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, un fervent catholique qui se tient debout, a vivement protesté : « Je ne renierai pas ma religion pour faire de la politique. Sinon, je n’en ferai plus. Je ne céderai pas là-dessus, je vais faire ma prière. Je suis un catholique et ce n’est pas pour avoir des votes que je vais dire au bon Dieu : tasse-toi. Je vais continuer d’affirmer mes convictions dans le respect des autres. » Si la Charte est là pour défendre les droits, pourquoi en vient-elle à bâillonner partout les croyants catholiques pour favoriser des groupes qui ne croient pas en Dieu et s’affichent ouvertement athées? Que vaut la logique des juges de notre Commission des Droits ? M. Tremblay va prendre tous les moyens pour préserver la prière, mais il ne veut pas utiliser les fonds de sa ville : « On va essayer de trouver des moyens légaux pour faire la prière d’une façon ou d’une autre. Pas seulement un moment de silence, parce qu’on n’est pas des athées. » En effet, tous les membres du conseil municipal de Saguenay sont des catholiques romains : où est la discrimination? C’est un autogénocide spirituel des Canadiens français.
L’animateur Stéphane Gendron s’est emparé de ces causes anticléricales en écrivant une lettre au président de l’Assemblée nationale de Québec exigeant qu’on arrache le crucifix situé au-dessus de son siège parce qu’il « constitue une pratique religieuse (sic) et une conception religieuse (sic), qui ne respecte pas mes convictions (sic) et ma conscience (sic) de non-croyant. » Quelle suite d’absurdités! Ne nous laissons pas manipuler par ces animateurs anticléricaux, les nouveaux prêtres athées qui règnent sur le Québec. Je suis allé me recueillir il y a quelques jours près de la Croix du mont Royal, ce monument de notre foi que les laïcistes voudraient abattre, et j’ai longuement médité sur la naissance et le destin de notre nation : comme elle s’est éloignée de Dieu et de sa vocation apostolique! Engageons-nous dans une conversion personnelle et nationale : c’est la seule voie à suivre pour la survie et l’épanouissement de notre peuple canadien-français.
Laissez un commentaireInauguration de la librairie Ville-Marie
Pour marquer le début de ce centre de la résistance catholique, conservatrice et pro-vie, Jean Renaud, directeur de la rédaction de la revue Égards, prononcera une conférence intitulée : « Les conservateurs canadiens-français et la destinée de l’Amérique : la leçon d’Edmund Burke ». Mardi le 14 novembre 2006 à 19h30 à la librairie Ville-Marie.
La librairie est sise au 5173, Côte-des-Neiges, local 5 (tout près du chemin Queen-Mary et de la station de métro Côte-des-Neiges). Nous vous invitons à nous rendre visite à partir du 14 novembre du mardi au samedi de 12h à 17h pour acheter, donner ou vendre des livres. Nous organiserons des conférences tous les mois ainsi que d’autres activités en conformité avec les objectifs de Campagne Québec-Vie. Pour en être informés, consultez notre bulletin ou visitez notre site Web : www.cqv.qc.ca.
Cette conférence marquera aussi le 4e anniversaire de la vaillante revue Égards. Venez célébrer avec les rédacteurs de la revue cette étape importante! Nous avons également besoin de votre abonnement pour continuer cette œuvre de renaissance catholique au Québec (Veuillez visiter notre excellent site Web (www.egards.qc.ca) ou téléphoner au 514-344-2686).
Laissez un commentaireNon au projet de loi C-38 et débat sur le mariage
Mgr Pierre Morissette, président de l’Organisme catholique pour la vie et la famille, a envoyé une lettre à tous les parlementaires canadiens le 23 février 2005 pour s’opposer au mariage gai. Nous en publions des extraits importants : « L’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF) veut vous faire part de sa déception et de sa grande inquiétude face au projet de loi C-38, qui entend redéfinir le mariage.
Nous sommes d’autant plus préoccupés par cette initiative qu’elle entend modifier radicalement la nature et le sens d’une institution plurimillénaire dont toutes les cultures et les religions ont reconnu l’importance vitale pour la stabilité des familles et l’avenir des sociétés. La dignité et l’égalité des personnes ne dépendent en rien de leur race, de leur religion, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur état civil. Leur dignité et leur égalité se fondent sur le simple fait qu’elles sont humaines. Quant à leurs droits, certains sont absolus – le droit à la vie, par exemple. Et d’autres sont conditionnels – comme le droit de pratiquer la médecine à condition d’avoir obtenu un diplôme. De même, le droit au mariage, reconnu par l’article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ne s’applique qu’aux personnes qui remplissent les conditions inhérentes à ce droit. Dans le cas qui nous occupe, l’hétérosexualité est reconnue depuis toujours comme une condition inhérente au mariage.
- Ni les États, ni les religions n’ont inventé le mariage. Au fil des siècles, ils ont reconnu que cette institution naturelle composée d’un homme et d’une femme sert bien les besoins de la société en lui donnant de nouveaux citoyens et en les éduquant, ce qui lui assure un avenir. Telle est la raison pour laquelle, grâce aux privilèges attachés au mariage civil, les États ont choisi de soutenir les couples hétérosexuels qui se marient : parce qu’ils contribuent ainsi au bien commun.
- Que devient la question de la procréation qui, à notre avis, est trop exclue du débat? Avec le bien des époux, le potentiel procréateur est définitivement l’un des deux éléments constitutifs du mariage. En incluant les unions gaies et lesbiennes dans la définition du mariage, on détruirait donc le mariage puisque les personnes de même sexe n’ont pas la capacité biologique de se reproduire; bien que la procréation assistée permette de surmonter ce problème biologique, il n’en demeure pas moins que cette possibilité est une exception à la règle. Il est vrai, par ailleurs, que certains couples hétérosexuels n’ont pas d’enfants, mais ils possèdent tout de même la complémentarité anatomique nécessaire pour procréer.
- Il n’y a rien de discriminatoire à traiter et à nommer différemment deux types d’unions aussi fonda-mentalement différentes – cela évite la confusion. Nous convenons qu’il est important de reconnaître et de protéger les droits individuels, mais jamais au détriment de l’intérêt public et du bien commun. Les coûts sociaux de cette expérience sociétale sans précédent n’apparaîtront qu’avec le temps, comme ce fut le cas après la légalisation du divorce. - Le projet de loi C-38 entend faire respecter les droits humains individuels des personnes de même sexe en leur reconnaissant le « droit » au mariage. Assez étonnamment, on n’entend jamais parler des besoins et des droits des citoyens les plus vulnérables – les enfants : leur droit à un père et à une mère, et leur droit de connaître leurs parents biologiques et de grandir avec eux. Ces droits sont protégés par l’institution du mariage et c’est une autre raison pour laquelle il faut conserver le mariage (hétérosexuel) comme norme sociale de base (…) En conclusion, rappelons que toute évolution sociale n’est pas nécessairement un progrès. Seule peut être qualifiée de progrès une évolution qui respecte le bien commun de la société. »
Laissez un commentaireMarche pour la vie à Ottawa (13 mai 2004)
Contrairement à ce qui a été écrit dans le Bulletin de Campagne Québec-Vie de janvier 2004, la prochaine Marche nationale pour la vie à Ottawa aura lieu le jeudi 13 mai prochain. Les militants pro-vie du Canada sont tous invités à venir marcher à Ottawa pour réclamer la reconnaissance légale de l'enfant à naître depuis sa conception: rassemblement à 12h00 sur la Colline parlementaire. À la suite du funeste bill omnibus, adopté par le Premier ministre Trudeau le 14 mai 1969, l'avortement a été graduellement banalisé au Canada jusqu'à devenir un simple moyen contraceptif.
On ne peut abandonner ainsi nos enfants à naître! Allons exiger de nos parlementaires une loi protectrice pour l'enfant à naître pour combler le vide juridique créé en 1988 par la Cour suprême du Canada: honte à nos juges! Honte à la Cour suprême du Canada! Soyons prêts! Notre présence massive en provenance du Québec manifestera le sérieux de notre implication en faveur de la vie humaine.
Voilà le terrible résultat de la culture de mort : l’enfant « morgentalérisé ».
Vous pourrez aussi participer à la Vigile pour la vie à Ottawa (le 12 mai 2004) en offrant des chandelles (qui représenteront les cent mille enfants sacrifiés annuellement au Canada par l’avortement) et surtout en priant pour le respect de la vie.
Vous pouvez aussi d’ores et déjà nous aider financièrement pour organiser cette activité de sensibilisation et d’éducation pro-vie. Veuillez répondre par la partie détachable du dépliant de la marche nationale pour la vie 2004 ci-joint.
Laissez un commentaireUne communauté chrétienne pour le mariage gai
L’Église unie du Canada, le plus grand regroupement protestant au Canada, incite les parlementaires canadiens à appuyer le mariage gai. Cette Église ordonne déjà des homosexuels comme ministres. Le modérateur national de cette Église, le Révérend Docteur Peter Short, a même « exigé » du gouvernement qu’il légalise le mariage gai. Il est allé jusqu’à affirmer que les hétérosexuels étaient les véritable responsable de la destruction du mariage au Canada : « Ceux qui prétendent que les homosexuels menacent de démanteler la valeur du mariage hétérosexuel devraient se rappeler que ceux qui détruisent le mariage, ce sont les gens mariés, pas les homosexuels ou les lesbiennes ».
Il y a quelques années, le modérateur de cette Église avait créé un scandale en déclarant dans le Ottawa Citizen « I believe Jesus-Christ is not God ». En s’éloignant du sens traditionnel de la Bible, on peut errer jusqu’à nier les éléments les plus fondamentaux de la morale biblique et naturelle, comme l’institution du mariage et la notion du péché de l’homosexualité. Il y a aussi une tendance semblable dans l’Église « nationale » du Québec, qui veut s’éloigner de la doctrine romaine et biblique. L’abbé Raymond Gravel qui continue à sévir au Québec sans aucune sanction ecclésiastique en constitue le symptôme le plus évident.
Laissez un commentaireL’abbé Raymond Gravel mérite des sanctions ecclésiastiques
Communiqué de presse émis par Campagne Québec-Vie le 23 juin 2004
À l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine dans le diocèse de Joliette, bien connu pour sa dissidence par rapport à l’enseignement de l’Église catholique romaine sur la définition du mariage (il s’est déjà prononcé publiquement en faveur de la légalisation du « mariage homosexuel »), a affirmé clairement qu’il était pro-choix en matière d’avortement. Il a confié au journaliste Léo Kalinda: « Moi, je suis pro-choix et il n’y a pas un évêque sur terre qui va m’interdire de communier, pas même le Pape. »
Il s’opposait ainsi ouvertement et publiquement à l’enseignement solennel de l’Église sur une question importante, le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Le Concile Vatican II a condamné l’avortement comme un « crime abominable » et le Pape Jean-Paul II a confirmé cette doctrine catholique tout au long de son pontificat, particulièrement dans son encyclique Evangelium vitae.
L’abbé Gravel ne peut continuer à s’opposer ainsi publiquement à cet enseignement en tant que prêtre et curé, car il crée de la confusion parmi les fidèles catholiques de tout le Québec et il est aussi source de scandale. Campagne Québec-Vie demande donc que cette situation cesse et que l’autorité ecclésiastique, tout d’abord l’évêque de Joliette, sanctionne justement ce prêtre dissident par une suspension a divinis ou à tout le moins un monitum public dans un premier temps. Par son silence devant un tel scandale, la hiérarchie catholique donne l’impression de cautionner les graves erreurs doctrinales de l’abbé Gravel qui continue de sévir avec obstination dans les médias québécois.
Les articles 1041, 2o et 1044 du Code de droit canonique (CIC) pourraient inspirer l’abbé Raymond Gravel pour éclairer sa réflexion sur son cas personnel, ainsi que les autorités qui auraient à prendre des décisions éclairées et justifiées.
Notre maître dans la tempête: Jean-Paul II
Laissez un commentaireL’archevêque de Toronto donne des directives pour défendre le mariage
Le Cardinal Aloysius Ambrozic, archevêque de Toronto, a donné des directives précises à ses diocésains pour défendre le mariage traditionnel au Canada contre le « mariage gai », en plus d’avoir envoyé une lettre au Premier ministre Paul Martin le 18 janvier dernier. L’archevêque demande entre autres aux prêtres de son diocèse de diffuser sa lettre auprès de tous leurs paroissiens et d’inclure dans les célébrations liturgiques « de tous les dimanches à partir de maintenant jusqu’à Pâques » des prières pour assurer le salut de l’institution matrimoniale. Il recommande aussi qu’un couple témoigne à la fin de la messe pour inciter les fidèles à un engagement politique sur la question. La cité est vraiment en danger pour en arriver à de telles recommandations!
Dans une autre lettre adressée aux fidèles, le Cardinal Ambrozic leur demande de passer à l’action : « En tant que votre archevêque, je vous demande de penser à vous impliquer activement dans la défense de la conception traditionnelle du mariage ». Il souligne que les catholiques « ont un devoir de prendre position ouvertement dans l’espace public » et ils les incitent « à écrire, à envoyer un courriel ou une télécopie à leur député local au Parlement d’Ottawa et d’envoyer une copie au Premier ministre Paul Martin ».
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