Une Académie pour la Vie dans chaque diocèse?
Une très belle initiative de l'évêque de Bayonne, Mgr Aillet:
Créée en 2009 à la demande de l’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Marc Aillet, l‘Académie diocésaine pour la Vie est un organisme ecclésial destiné à promouvoir une culture de la vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine, par le moyen d’un dialogue ouvert et confiant, accompagné d’un discernement attentif et d’un témoignage courageux rendu à la vérité.
Elle souhaite répondre à l’appel lancé en 1995 par Jean-Paul II dans son encyclique Evangelium Vitae :
« Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences
et à un effort commun d'ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie
pour le service de la vie » invitant « à commencer par renouveler la culture de la vie à l'intérieur
des communautés chrétiennes elles-mêmes ».
Cette Académie organise un colloque de deux jours, ce 30 novembre 2012, avec ces thèmes qui seront développés:
1. l’opinion publique et sa sensibilisation
2. les politiques et leur interpellation
3. les programmes de santé publique et la question de la promotion de la vie
4. l’éducation des jeunes à l’amour et à la vie
Pour voir la liste des conférenciers (dont Mgr Noël Simard, évêque de Valleyfield), cliquez ici.
Si vous passez dans le sud-ouest français ce 30 novembre, ne manquez pas ce colloque!
Laissez un commentaireEn Australie comme au Canada, on réprime "l'hétérosexisme"...
Sur le site du Salon Beige du 22 octobre 2012:
(Les lobbys gais à travers le monde tentent de censurer et contrôler le discours sur l'homosexualité ainsi que sur la recherche scientifique pour déterminer les causes de l'homosexualité, phénomène qui touche environ 1% de la population canadienne selon Statistiques Canada)
Les écoliers australiens doivent être informés que « l'hétérosexualité n'est pas la norme », selon un nouveau programme du ministère de l'Éducation nationale, lequel coûte 250.000 dollars. « Hétérosexisme » est l'un des maux que le programme vise à éliminer, ainsi que « l'homophobie et la transphobie ». Le programme définit que l' « hétérosexisme » est la pratique de l'« hétérosexualité comme la norme de positionnement pour les relations humaines » et ajoute que «l'hétérosexisme nourrit l'homophobie ».
Le comité a suggéré que les enseignants surveillent la cour de récréation afin d'éradiquer le langage "hétérosexiste".
Non, ce n'est pas réjouissant de constater que le Canada n'a pas le monopoles des lobbys homosexuels désirant censurer la réalité universelle de l'hétérosexualité comme norme de toute société basée sur la famille.
Laissez un commentaire40 jours pour la Vie, au 26e jour, déjà 335 enfants sauvés
Déjà 335 enfants et 335 mères sauvés grâce à vos prières. N'hésitez pas à venir vous joindre à nous au Parc Lahaie pour rencontrer d'autres pro-vies et donner quelques minutes de votre temps pour les enfants à naître!
La société de psychiatrie de l'Uruguay s'inquiète de la santé des femmes ayant avorté...

Sur le blog de Jeanne Smits du 22 octobre 2012:
(Dr Cecilia Idiarte Borda, présidente de la société de psychiatrie de l'Uruguay)
Laissez un commentaireAlors que l'Uruguay est en voie de dépénaliser l'avortement du premier trimestre – les pro-vie se mobilisant pour obtenir un référendum avant que le président ex-guérillero Mujica ne signe la loi – la Société de psychiatrie d'Uruguay vient de déplorer que la loi ne s'intéresse pas au « lendemain » de l'avortement, psychiatres et psychologues se montrant d'accord pour dire qu'il faut également un suivi après que l'intervention a eu lieu, rapporte El Pais.
Dans 10 % des cas, assure ainsi Denise Defey, « les études systématiques sont d'accord pour faire état de conséquences importantes », celles-ci pouvant se traduire par des « douleurs pathologiques, des dépressions graves, des problèmes au niveau de la reproduction, voire des processus de psychotisation ou des intentions d'auto-élimination ».La présidente de la Société de psychiatrie, Cecilia Idiarte Borda, précise : « L'avortement n'est pas un chemin que l'on peut parcourir sans encourir quelque blessure. » (...)
Combat à l'Île-du-Prince-Edouard sur l'avortement
Sur le site de Radio-Canada du 22 octobre 2012:
(Drapeau de l'Île-du-Prince-Edouard)
Des groupes aux positions opposées sur la question de l'avortement à l'Île-du-Prince-Édouard se sont fait entendre en fin de semaine.
Le groupe antiavortement nommé « P. E. I. Right To Life » a acheté une pleine page de publicité dans l'édition du samedi du quotidien The Guardian. Dans cette publicité, le groupe soutient que l'avortement n'est pas nécessaire, que la procédure fait mal aux femmes et qu'elle constitue une forme de violence contre ces dernières.
Le même jour, 70 membres d'un autre groupe qui appuie l'avortement ont défilé dans les rues de Charlottetown pour demander à nouveau des services d'avortement dans la province.
L'île-du-Prince-Edouard est le seul territoire canadien civilisé, le seul qui respecte l'enfant à naître. Félicitations aux habitants de l'île qui ne se laissent pas intimider par les campagnes canadiennes pour les obliger à offrir les services d'avorteurs à gages.
Laissez un commentaire40 jours pour la vie: 303 bébés sauvés jusqu'à présent dans cette campagne...
Au 24e jour de la campagne, déjà 303 bébés ont été sauvés. Ne cessons pas de prier et n'hésitez pas à venir faire un tour sur le site des 40 Jours pour la Vie! Nous sommes toujours au parc Lahaie, en face du 30, boulevard St-Joseph, de 7 à 19 h tous les jours!
Comment faire cesser une euthanasie dont nous sommes le "bénéficiaire"...
Sur le blog de Jeanne Smits du 19 octobre 2012, cette petite histoire des plus troublantes:
Un homme de 61 ans vient de se voir dispenser de peine aux Pays-Bas alors qu'il avait, à la demande de sa femme, tenté de l'étouffer avec un oreiller.
La femme, souffrant d'une maladie grave, lui avait expressément demandé de l'aider à mourir. Elle avait fait connaître sa volonté d'être euthanasiée et avait fait deux tentatives de suicide.
Devant l'insistance de son épouse, l'homme, qui vit à Lelystad, a préparé, dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2011, une grande quantité de paracétamol dans un verre d'eau et de la morphine dans une crème dessert qu'elle a absorbés par ses propres moyens. Le dosage se révélant insuffisant, il lui a – « de désespoir , explique-t-il – appliqué un oreiller sur le visage pour l'étouffer. Dès l'instant où sa femme a fait comprendre qu'elle ne voulait plus mourir, l'homme a retiré l'oreiller et a appelé un psychiatre.Le procureur a estimé qu'il s'était rendu coupable d'une tentative d'assassinat, mais les juges ont retenu que c'est de son plein gré qu'il avait retiré l'oreiller, alors qu'il aurait pu continuer à l'étouffer, et que par conséquent il ne devait subir aucune peine.(...)L'existence d'une loi d'euthanasie supposée garantir la médicalisation, le suivi et le contrôle du sérieux des euthanasies, n'empêche pas les tentatives « artisanales » et celles-ci sont dans une certaine mesure blanchies d'emblée dans le contexte de la loi : ainsi de la fourniture de médicaments supposés mortels. C'est donc toujours moins de respect pour la vie.Deuxièmement, on peut revenir d'une « euthanasie » au dernier moment quand elle se fait par étouffement, il n'y a plus de retour en arrière dans le cadre du coma induit dans le cadre d'une euthanasie médicalisée.
Personne ne peut arrêter une procédure d'euthanasie médicale, une fois qu'elle est enclenchée, pas même le demandeur...
Laissez un commentaireLa déclaration scandaleuse de Laurel Broten citée en Europe
Sur le blog de Jeanne Smits du 16 octobre 2012:
(La ministre de l'Éducation ontarienne Laurel Broten)
Laissez un commentaireLe ministre de l'Education de l'Ontario, Laurel Broten, a déclaré mercredi dernier lors d'une conférence de presse que les écoles catholiques de cette province du Canada ne doivent pas enseigner que l'avortement est un péché cela contrevient à la Loi 13 (« Bill 13 ») sur le harcèlement qui pénalise la « misogynie ».
« Nous ne permettons pas et nous le disons très clairement par rapport à la Loi 13 que les doctrines de l'Eglise catholique qui violent les droits humains et qui entraîne un défaut d'acceptation par rapport à la participation dans les écoles », a-t-elle déclaré.
Lors de la conférence, un journaliste a réagi aux propos du ministre en lui demandant par quel moyen elle prétendait inclure le « droit à l'avortement » parmi les thèmes tombant sous le coup de la Loi 13.
« La Loi 13 comporte une disposition claire visant à assurer que nos écoles soit des lieux sûrs et accueillants pour tous nos élèves. Cela inclut les élèves LGBTQ. Cela inclut les jeunes filles dans nos écoles. La Loi 13 vise la misogynie, et l'on peut à bon droit soutenir que le fait d'entraver le droit de la femme de choisir est l'une des actions les plus misogynes que l'on puisse faire. Je ne crois pas qu'il existe un conflit entre choisir une éducation catholique pour ses enfants et soutenir le droit de choisir de la femme. »
Dès le lendemain, jeudi dernier, le cardinal Thomas Collins de Toronto qui recevait 1.700 convives à son dîner annuel condamna énergiquement ces propos. « La défense de ceux qui n'ont pas de voix est notre mission », a-t-il déclaré, demandant que l'identité catholique de l'école, comme l'exige la Constitution, soit respectée, « dès lors qu'il s'agit de protéger la liberté de tous au sein de la communauté scolaire de s'engager dans des activités pro-vie en vue de promouvoir une culture de vie où les plus vulnérables et ceux qui n'ont pas de vois soient protégés et honorés tout au long de leur vie sur terre depuis l'instant de la conception jusqu'à la mort naturelle. »
1300 Canadiennes développent un cancer du col de l'utérus chaque année
Ce cancer est causé par le virus du papillome humain qui se transmet lors de relations sexuelles, même "protégées". Ce que l'on dit à voix basse pour que la population ne se rende pas compte qu'on les considère vraiment comme des imbéciles avec ces moyens contraceptifs qui ne protègent pas vraiment leur santé. Et pour que cela ne vienne pas aux oreilles des pays en voie de développement que l'on inonde de condoms en leur promettant également qu'ils seront protégés des MTS.
Sur le site du journal La Tribune du 19 octobre 2012:
Laissez un commentaireChaque année au Canada, plus de 1300 femmes apprennent qu'elles souffrent d'un cancer du col de l'utérus. Subir une cytologie (test de dépistage du cancer du col de l'utérus, aussi appelé test de Pap) est le meilleur moyen de dépister ce cancer. Or, voilà qui n'est pas facile pour les femmes qui n'ont pas de médecin de famille.
La fête des anges au diocèse de Trois-Rivières
Sur le site du journal Le Nouvelliste du 19 octobre 2012, cette nouvelle:
(Marie-Michelle Charette et Sébastien Bourque)
(Saint-Barnabé-Nord) Marianne et Émile sont des jumeaux de 5 mois dont les parents aiment l'idée qu'ils sont venus au monde sous l'oeil protecteur de leur grande soeur. Mathilde est le prénom de celle que les deux inséparables apprendront à connaître à travers le souvenir de leurs parents.
Marie-Michelle Charette et Sébastien Bourque seront à la Fête des anges le 27 octobre prochain avec, chacun, un bébé dans les bras. Comme d'autres parents touchés par le deuil périnatal, le jeune couple nouvellement établi à Saint-Barnabé-Nord veut rendre hommage à Mathilde, leur grande fille qui aura éternellement deux semaines.
«Oui, ça va mieux, mais on n'oublie jamais. Avoir d'autres enfants, ça nous ramène aussi à celui qu'on a perdu», souligne Marie-Michelle qui devient soudainement très émue en regardant ses jumeaux.
(...)
Depuis la naissance des jumeaux, le 2 mai dernier, Marie-Michelle Charette et Sébastien Bourque sont plongés dans une routine familiale aussi épanouissante qu'épuisante. Le couple profite de chaque instant et en redemande. Certains jours par contre, l'absence de Mathilde se fait durement ressentir. Marie-Michelle aime alors trouver refuge dans le salon. Sur une étagère, derrière les jouets et à l'abri des petites mains curieuses, se trouve une jolie boîte remplie des souvenirs du trop bref passage de Mathilde.
Marie-Michelle et Sébastien ne pourront jamais faire comme si Mathilde n'avait pas existé, comme si elle pouvait être remplacée. Ils n'ont qu'à jeter un coup d'oeil à la délicate Marianne pour reconnaître les traits de leur premier enfant. «Quand je la vois dormir, c'est pareil. Je ne me tanne pas de la regarder», avoue Marie-Michelle qui peut heureusement compter sur la compréhension de Chantal Lapointe, maman endeuillée de Lily-Rose qui est devenue un ange à sa naissance, en mai 2010.
Mme Lapointe et son conjoint, Marc Gélinas, ont initié l'année dernière la Fête des anges à Trois-Rivières. Organisé avec la collaboration du Diocèse de Trois-Rivières, l'événement du 27 octobre invite les parents endeuillés et leurs proches à un «rassemblement de compassion et de fraternité» au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.
La Fête des anges se déroule de 9 h à midi. Elle propose un temps de célébration, un hommage, une marche souvenir et une rencontre fraternelle où tous et chacun, à commencer par Marie-Michelle et Sébastien, seront invités à partager ce qu'ils ont vécu.
Par leur témoignage, ils souhaitent briser le silence et dissiper le malaise qui entourent encore aujourd'hui les parents qui traversent le deuil périnatal.
«Il n'y a rien que je ne donnerais pas pour que Mathilde soit là aujourd'hui, pour avoir tous mes enfants ensemble, avec moi», répète Marie-Michelle qui répond systématiquement qu'elle a trois enfants lorsqu'on lui pose la question.
Les personnes intéressées à participer à la Fête des anges sont invitées à s'inscrire auprès de Monique Ricard, au Diocèse de Trois-Rivières (819 379-1432 poste 2368).
Ce serait une belle initiative d'avoir des fêtes des anges dans tous les diocèses du Québec, aussi pour ces enfants à naître mort naturellement, ou par avortement.
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