Conférence de presse de médecins contre l'euthanasie et le suicide assisté
Reçu par courriel :
Le gouvernement encourage dorénavant les gens qui le désirent à choisir le suicide « aidé par l’État ». Parce que la recherche, soit ce qui pourrait aider les « indignes » qui préféreraient avoir de l’aide à vivre et à guérir que de l’aide à débarrasser le chemin, coûte trop cher. Les médecins eux-mêmes sont en grand nombre contre le fait de devenir des bourreaux de l’État, dénonçant l’arrogance de quelques têtes fortes au Collège des médecins qui prétendent parler au nom de l’ensemble de ses membres, ce qui est très très loin de la vérité. Le processus de lobbying au sein même de la gente médicale est non démocratique. Comment s’attendre à ce que la dignité de ceux qui ne veulent pas mourir sera respectée ? Quand les gens nous tourneront autour question d’héritage, d’assurance-vie ou d’organes ? Aurons-nous même une seule chance, quand nous serons dans un coma passager, de ne pas être achevés ? Comment les personnes âgées, malades ou handicapées se sentiront-elles quand elles refuseront l’option de se faire exterminer ? Ouvrez la porte au meurtre sanctionné par l’État et dites au revoir à la justice. L’histoire l’a déjà montré.
Tel qu’annoncé, le Collectif des médecins du Refus médical de l'euthanasie rendra public le Manifeste, mardi prochain le 19 février à 11H00, par une conférence de presse à Montréal et des annonces dans les journaux. La conférence de presse aura lieu au Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal, 201, ave des Pins Ouest, à côté de l’Hôtel-Dieu.
Comme notre collectif n’a pas de statut légal nous avons demandé à Vivre dans la dignité, organisme très impliqué dans ce débat, d’accepter les dons en notre nom. Vous pouvez faire votre don par chèque ou en ligne : http://www.vivredignite.com. Indiquez que c’est pour le Collectif des médecins. En attendant, veuillez encourager vos collègues à signer le manifeste : www.soignertoujours.com, si possible avant le 19 février, mais aussi après cette date. Nous avons remarqué que les contacts par courriel ne sont pas les plus efficaces, à cause du grand nombre de courriels que chacun reçoit chaque jour. Mieux vaut une conversation personnelle ou une lettre. On peut imprimer le Manifeste, le signer et l’envoyer par la poste. Vous pouvez aussi apposer l’affiche ci-jointe dans votre lieu de travail. Si la loi passe, l'euthanasie deviendra le droit de chaque patient, c'est-à-dire l'obligation du médecin.
Laissez un commentaireUne manifestation contre l'euthanasie et le suicide assisté organisée à Québec
(Manif contre l'euthanasie à Strasbourg)
J'ai reçu ce qui suit par courriel hier soir:
Québec, le 14 février 2013,
Chères Québécoises et Québécois,
Le gouvernement du Québec s’apprête à légiférer d’ici la fin de juin 2013 pour permettre l’euthanasie ( déguisée en aide médicale à mourir ) pour les citoyens du Québec âgés de plus de 18 ans, qui ont une maladie grave et irréversible, qui souffrent de douleur physique ou psychologique et qui ne peuvent pas être soulagés par la médecine moderne et qui en font la demande. Cette démarche légaliste est en contravention du code criminel canadien qui bannit toute forme d’homicide, d’euthanasie ou de suicide assisté. C’est inacceptable de considérer cet expédient plutôt que de développer des soins palliatifs universels tel que recommandé par la commission parlementaire « Mourir dans la dignité ».
Je vous invite donc à une manifestation publique qui aura lieu samedi le 9 mars prochain , devant le parlement de Québec, en face de la fontaine de Tourny, de 13 h à 16 h. Il est essentiel que nous fassions connaître notre opposition à ce projet de loi qui va sérieusement menacer à long terme l’intégrité physique des personnes les plus vulnérables de notre société. Parlez-en à votre entourage et invitez-les, écrivez à votre député pour lui faire part de votre opinion.
Vous pouvez apporter vos propres pancartes sur place; il y en aura un certain nombre sur le site pour ceux qui le désirent. Vous pouvez stationner votre voiture au stationnement du palais des congrès ou à celui du Carré D’Youville. Cette manifestation se fera dans le calme et la sérénité. Il nous faut proclamer la vérité dans l’amour : Éphésiens 4,15.
Pour ceux qui voudraient nous donner un coup de main lors de cette manifestation, votre aide sera la bienvenue. J’aimerais aussi connaître le nombre de personnes qui vont participer à la manifestation. Je joins mon courriel. Si vous avec des questions, n’hésitez pas à m’en faire part.
Au plaisir de se retrouver en grand nombre devant le parlement de Québec.
Marc Bergeron, organisateur principal, Québec
Courriel : [email protected]
40 Jours pour la Vie : un autre avortoir ferme ses portes
Sur le site de Riposte Catholique.fr du 14 février 2013:
(Les 40 jours pour la Vie dans 261 villes à travers le monde!)
La bonne nouvelle c’est qu’après l’annonce de la fermeture de l’avortoir de Lima (Ohio) qui a mis “au chômage” la vigile locale, une autre vigile des 40 Days for Life, celle de Greensboro (Caroline du Nord) qui s’apprêtait à se lancer une nouvelle fois dans la bataille de la vie, se retrouve sans emploi : l’avortoir local a également fermé et définitivement…
Venez vivre l'expérience de prières des 40 Jours pour la Vie! «Ce que vous avez fait aux plus petits d'entre les miens... »
Laissez un commentaire86% des Québécois pour une aide à mettre fin à leurs jours, selon un sondage Angus Reid
Sur le site du Journal La Presse du 14 février 2013 :
(Manifestation en France pour les soins palliatifs et contre l'acharnement thérapeutique et l'euthanasie)
(Ottawa, Ontario) L'immense majorité des Québécois, soit 86%, se dit en faveur d'une loi qui permettrait aux médecins d'aider des patients en phase terminale à mettre fin à leurs jours.
C'est ce qu'indique un sondage Angus Reid obtenu par La Presse. La firme a posé la question suivante à 804 répondants de la province: «Comme vous le savez peut-être, une commission provinciale chargée d'étudier les procédures d'euthanasie médicalement assistées a recommandé d'adopter une loi permettant aux médecins d'aider les patients en phase terminale à mettre fin à leurs jours. Tout bien considéré, êtes-vous pour ou contre cette idée?»
Seulement 10% des répondants ont affirmé y être opposés. La proportion d'indécis est de 4%.
Les personnes en faveur d'une telle mesure sont réparties presque également au sein des électeurs du Parti québécois, du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec. Le taux de réponse positive dans ces sous-groupes est respectivement de 93%, 84% et 86%.
Il faut parler des raisons de privilégier les soins palliatifs et d'interdire l'euthanasie. Trop de gens pensent qu'ils n'auront jamais accès à des soins de qualité en fin de vie.
Laissez un commentaireL'Association québécoise des retraités demande au Parti Québécois de placer les soins palliatifs en priorité...
Sur le site de l'aqrp.qc.ca :
(Le droit aux soins palliatifs pour tous les Québécois doit passer devant « l'économie » de l'euthanasie...)
Mourir dans la dignité: le PQ doit prioriser les soins palliatifs
L’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) réagit au dévoilement du rapport du comité Ménard sur la mise en œuvre des recommandations de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité. « Changer le cadre juridique n’est pas la principale priorité. La Commission l’a démontré : l’urgence est au développement de soins palliatifs. Le PQ doit donner suite à ses engagements et prioriser les soins aux personnes en fin de vie », a déclaré la présidente de l’AQRP, Mme Lyne Parent.
Lors de la dernière campagne électorale, l’AQRP a réclamé la création de 200 nouvelles places de soins palliatifs dans l’ensemble du Québec, dont :
60 places à Montréal;
30 places en Montérégie;
16 places à Laval;
12 places dans les Laurentides;
12 places dans Lanaudière;
10 places en Outaouais;
10 places en Mauricie et Centre-du-Québec.
Rappelons que la première conclusion de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité se lisait comme suit : « Afin de répondre aux souffrances des personnes en fin de vie, le Québec se doit d’améliorer l’accès aux soins palliatifs ». Par la suite, dans sa réponse écrite aux demandes électorales de l’AQRP, le Parti Québécois (PQ) s’était dit « convaincu de l’importance d’améliorer l’accès aux soins palliatifs afin de répondre aux souffrances des personnes en fin de vie ».
L'AQRP est la principale association indépendante de retraités de l'État au Québec. L'AQRP se distingue également par son implication citoyenne soutenue en faveur des enjeux qui touchent toutes les personnes aînées et retraitées du Québec.
Ont-ils le pressentiment que le principal souci du Parti Québécois, c'est de pouvoir euthanasier les patients?
Laissez un commentaireÀ Saskatoon, la lutte à l'intimidation par les adeptes de la théorie du genre...
Sur le site de Radio-Canada du 13 février 2013:
(Une lutte à l'intimidation qui peut être une intimidation et une censure de la pensée critique sur certaines théories jugées « hétérosexistes ».)
Le conseil municipal de Saskatoon a proclamé lundi soir la période du 8 au 14 avril 2013 semaine de « la révolution rose », pour la prévention de l'intimidation.
(...)
Les organismes à but non lucratif qui mèneront cette campagne viseront spécialement les parents. Selon l'organisatrice Stephanie Meyer, plusieurs d'entre eux ne perçoivent pas chez leur enfant les signes pouvant leur indiquer qu'il est victime ou auteur d'intimidation.« La peur d'aller à l'école, prétendre d'être malade, le retrait des interactions sociales, la dépression et l'automutilation » chez l'enfant sont tous des signes à guetter, dit la gestionnaire responsable du marketing et des événements au centre communautaire Avenue pour la diversité sexuelle et des genres.
Dira-t-on aux parents qu'ils ne doivent pas avoir peur de l'intimidation et de la censure de la réflexion sur la théorie du genre?
Laissez un commentaireObama préfère soutenir l'avortement que les soins médicaux
Sur le site de C-Fam (via le salon beige) du 13 février 2013:
Laissez un commentaireWASHINGTON DC, 8 février (C-FAM) Les nominations des membres du Conseil Mondial du Développement par le Président Obama le mois dernier mettent en évidence son intention de mettre la priorité sur l’avortement plutôt que sur des questions de santé plus urgentes.
Obama créait il y a un an le Conseil présidentiel mondial pour le développement par « executive order » (décret exécutif d’exception en droit américain). Le Conseil rassemble douze experts de la société civile, du secteur privé, universitaire ou philanthropique. Dirigé par USAID, la direction américaine pour l’aide au développement, il conseillera le président et son administration sur tous les aspects de la politique américaine de développement dans le monde.
La nomination des neuf experts a été annoncée en décembre. Chose remarquable : la majorité d’entre eux est associée de près ou de loin avec des organisations vouées à la promotion des droits reproductifs et du contrôle des populations.
(Pour voir la liste cliquez ici...)Une étude récente sur la santé mondiale, évaluant le nombre de décès à mettre sur le compte de maladies précises, a conclut que 1,4 millions d’enfants sont morts de la diarrhée en 2010, alors que le décès de 37 000 d’entre eux est lié à l’avortement. Pourtant, des fondations aisées, des millionnaires et pays riches continuent à mener le débat mondial sur les questions de santé, recommandant aux femmes victimes de la pauvreté des pays en développement d’avoir moins d’enfants, et poussant en faveur de la légalisation de l’avortement lorsque la législation est restrictive.
Les financements alloués aux programmes de santé reproductive et de planning familial ont augmenté de 40% pendant la présidence d’Obama. Le budget USAID 2013 alloué à la santé reproductive s’élève à 530 millions de dollars. C’est bien plus que les budgets combinés de la tuberculose, des menaces à la santé publique, des pandémies de grippes, et du budget alloué aux enfants vulnérables, ou encore à la nutrition.
Être contre l'avortement et féministe est-il possible au Québec?
Sur le site du Journal de Montréal du 12 février 2013, une chronique de Sophie Durocher:
(La censure du lobby féministe contre les femmes pro-vie et pro-famille)
Le Châtelaine de mars présente un grand reportage intitulé L’ultime tabou. Le sujet: l’avortement tardif, passé 21 semaines. Un dossier sur l’avortement dans un magazine féminin ?
(...)
Louise Gendron, dans son éditorial, explique très bien les faits: comme féministe pro-choix, pourquoi n’a-t-on pas le droit de poser des questions sur les avortements tardifs ? Pourquoi certaines féministes refusent-elles toute discussion à ce sujet, de peur que ça mène à une re-criminalisation de l’avortement ?Je sais, je sais, comme féministe pro-choix, je n’ai pas le droit de poser ces questions. Et ça aussi, ça me trouble. Qu’on dise d’un côté que l’avortement est légal jusqu’à la naissance mais qu’on pellette le problème chez le voisin américain parce qu’on ne veut pas l’assumer. Qu’on refuse même d’en parler.
On serait mûrs, il me semble, pour une commission Naître dans la dignité.
La journaliste Mylène Tremblay parle aussi du tabou autour du sujet:
«Au ministère de la Santé et des Services sociaux, dans les CLSC, les cliniques privées et les centres de santé des femmes, l’information est protégée « pour des raisons de sécurité ». Comme si le simple fait d’en parler menaçait le droit des femmes et mettait des médecins en péril… »
Un témoignage en particulier m’a interpelée:
Annie Janvier, néonatologiste et éthicienne clinique au CHU SainteJustine, abonde dans son sens. « On pourrait au moins lui reconnaître une légitimité morale. »
Le fœtus est considéré comme un organe de la mère. À sa naissance, il passe de nonpersonne à personne à part entière.
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Éloge de la compréhension de la civilisation occidentale de Benoit XVI, par Mathieu Bock-Côté
Sur le site du Journal de Montréal du 13 février 2013, voici un extrait:
(Mathieu Bock-Côté, chroniqueur et penseur québécois)
(...)
Grand intellectuel
Il suffit d’aller lire les textes de Benoît XVI, avant comme après son accession à la papauté, pour prendre conscience de sa profondeur intellectuelle et philosophique. Benoît XVI réfléchissait à la crise de notre civilisation. Il cherchait à en comprendre les racines.
Il avait une obsession: la déconnexion entre la civilisation européenne et le christianisme. Il parlait de «déchristianisation». Une civilisation peut-elle survivre sans la foi qui l’a accompagnée d’une manière ou d’une autre sur deux millénaires?
Benoît XVI se demandait si à travers la détestation du christianisme, l’Occident ne détestait pas sa propre histoire. Une civilisation peut-elle abolir sa tradition spirituelle fondatrice sans saccager en même temps ses assises existentielles?
Car en renonçant au christianisme, les Occidentaux renoncent-ils seulement à l’idée de Dieu? Ne renoncent-ils pas aussi à une certaine culture? À une certaine vision de l’être humain? À toute une philosophie qui se trouve à l’origine de nos sociétés?
Plus encore, en renonçant à la culture chrétienne, notre société devient incompréhensible. Peut-on comprendre l’architecture de nos villes sans un minimum de culture chrétienne? Peut-on comprendre l’histoire des arts? Peut-on même comprendre l’histoire du Québec?
Car la religion n’est pas qu’une affaire de croyance personnelle. Elle structure une civilisation. Lorsqu’une religion s’effondre, c’est tout un univers mental qui se fracture et s’égrène. On assiste alors à un foisonnement de croyances loufoques.
Car ne croyons pas que nos sociétés sont désormais sceptiques. Faux. Elles croient plutôt à n’importe quoi. Le curé s’est fait remplacer par le gourou ou le coach de vie. C’est la grande spirituelle au profit des charlatans.
Éclatement du christianisme
L’effondrement du christianisme a placé la quête de l’absolu sous le signe de l’anarchie. La multiplication des sectes trouve en bonne partie son origine dans l’éclatement du christianisme. Cette crise frappe même intérieurement l’Église.
Autrement dit, Benoît XVI s’inquiétait de la déculturation des sociétés occidentales. De leur perte d’identité. De leur déracinement. Du relativisme généralisé qui s’installe dans un monde qui a remplacé Dieu tout puissant par le nombril tout puissant. Certains se demandent alors si les sociétés occidentales ne devraient pas se réapproprier leur tradition religieuse. Car après l’excitation de la libération, ne risque-t-on pas de faire l’expérience d’un profond nihilisme? Réapprendre le christianisme, cela ne veut pas dire recommencer à croire en Dieu. Cela veut dire savoir de quelle histoire nous sommes issus. Croyants et incroyants, nous partageons une même histoire: celle de l’Occident. Elle n’est pas honteuse.
Non, l'histoire de l'Occident, comme celle du christianisme, est loin d'être honteuse...
Laissez un commentaireUne pétition de 500 000 noms contre le « mariage » gai en France oblige le Conseil économique et social à l'examen

Sur le site du journal Le Devoir du 13 février 2013, on trouve un résumé de la situation :
(Jean-Christophe Fromentin, député des Hauts-de-Seine)
Laissez un commentaireParis — Après dix jours de débats houleux et quelques manifestations monstres, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples d’homosexuels. Le texte controversé débattu depuis des semaines sur la place publique a été approuvé par une majorité de 329 députés contre 229 et dix abstentions.(...)
Les opposants ont à nouveau dénoncé une loi qui représente « une étape supplémentaire » dans la création d’un « droit à l’enfant » et qui ouvre la porte à la généralisation de la procréation médicalement assistée et à l’utilisation des mères porteuses, selon les mots du centriste Jean-Christophe Fromentin.(...)
La réforme promise par François Hollande en campagne électorale a donc franchi la première et principale étape du débat parlementaire même si le texte doit encore subir l’épreuve du Sénat à partir du 2 avril.
La procréation assistée reportée
Selon tous les sondages, le mariage entre homosexuels est approuvé par une majorité de Français. Ce qui n’est pas le cas de l’adoption et surtout de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes. (...)
Malgré la volonté de nombreux députés socialistes, la PMA a finalement été exclue du texte. La ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, s’est alors engagée devant l’Assemblée nationale à en faire l’examen dès le printemps. Mais, devant l’ampleur de la polémique, le premier ministre a remis le tout à l’automne.
Une pétition contre le mariage gai signée par plus d’un demi-million d’opposants sera déposée cette semaine au Conseil économique et social. Pour la première fois depuis l’instauration d’un tel recours, en 2008, le Conseil devrait donc être tenu d’examiner les arguments des opposants et d’en faire rapport au Parlement et au premier ministre. L’UMP a annoncé qu’une fois le texte voté par les deux chambres, elle ferait appel au Conseil constitutionnel.