«Nous marchons parce que 56 millions d'Américains n'ont pas eu la chance de profiter de la neige»... ils ont été avortés
Sur le site du journal La Presse du 22 janvier 2014 :
(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)
Plusieurs milliers de militants anti-IVG ont manifesté mercredi dans un froid polaire à Washington pour l'annuelle «Marche pour la vie», à l'occasion des 41 ans de la légalisation de l'avortement aux États-Unis.Comme tous les ans pour cette manifestation considérée comme la plus importante au monde contre l'avortement, les manifestants ont envahi l'esplanade du Congrès, face au Congrès, pour une réunion avant une marche vers la Cour Suprême. (...)
«Nous marchons parce que 56 millions d'Américains n'ont pas eu la chance de profiter de la neige», avait annoncé l'organisation «March for Life» sur son compte Twitter.
Bien que les chiffres officiels du nombre de participants ne sont pas encore dévoilés, on peut déjà parler de dizaines de milliers de personnes...
Laissez un commentaireLe pape François soutient la 41e Marche pour la Vie à Washington
Sur le site du Huffington post du 22 janvier 2014 :
(Photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)
(photo prise à la march for life 2013)
Le pape François s'est associé mercredi dans un tweet aux catholiques américains qui participent mercredi à "la Marche nationale pour la vie" organisée à Washington contre la libéralisation de l'avortement.
"Je m'unis par mes prières à la Marche pour la vie à Washington. Puisse Dieu nous aider à respecter toute forme de vie, en particulier les plus vulnérables", (...)
Nous pouvons également prier pour la réussite de cette marche.
Laissez un commentaireLa loi 52 sur l'euthanasie est une grave erreur : lettre dans le journal Le Devoir
Sur le site du journal Le Devoir du 22 janvier 2014 :
(Le serpent de MoÏse qui sauve qui le regarde prendra une toute autre signification si l'euthanasie est acceptée...)
(Photo : sur pixabay, domaine public)
(...)Je pense que les bénéfices de donner la mort pour soulager les souffrances ne sont pas prouvés et que les dangers d’une telle loi pour la société, eux, le sont. En effet, personne ne sait ce qui se passe après la mort, s’il y a un « après », et promettre la fin des souffrances en donnant la mort est un acte qui repose sur une croyance et pas sur la science. Ce n’est donc pas un acte médical. Un acte médical en ces circonstances consiste à supprimer la souffrance par les moyens modernes de sédation, y compris l’interruption complète de la conscience. (...)
Et pour les personnes qui iront en enfer, le « soulagement » risque d'être dur à avaler...
Laissez un commentaireLe laïcisme veut faire disparaître le christianisme
Sur le site du Salon Beige du 22 juin 2013, ce rappel de ce que les défenseurs (ici Vincent Peillon, ministre français) d'un laïcisme anti-laïcité pensent vraiment :
(Photo : Clément Bucco-Lechat sur wikimedia.org, licence creative commons)
De la bouche même de Vincent Peillon, aujourd'hui ministre :
"On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs". (...)
Les valeurs de la charte du Parti Québécois. Voir la vidéo sur le site du Salon Beige, en cliquant ici.
Laissez un commentaireUne fulgurante sortie du placard
Je ne suis plus, depuis plusieurs années, un téléspectateur de nos insignifiants et ridicules téléromans québécois toujours très populaires auprès de notre bon peuple décadent. Je ne supporte plus et refuse de regarder ces téléséries de plus en plus abrutissantes qui mettent au premier plan les nouvelles valeurs de notre Québec postmoderne.
Dans le cahier Arts et Culture (on est très cultivé au Québec !) du journal La Presse du 21 janvier 2014, le journaliste spécialiste de la question, Hugo Dumas, nous annonce avec tambours et trompettes que notre télévision québécoise en 2014 vit et carbure maintenant au bienfait du lesbianisme.
«Les lesbiennes sortent enfin du placard à la télévision. Plusieurs séries et téléromans mettent en scène des couples de femmes. Il était temps, affirme M. Dumas, que nos réseaux de télé se déniaisent».
Il paraît que c'est du jamais vu au Québec de voir autant de personnages lesbiens. Ils pullulent au petit écran. Ce serait un très grand pas en avant au niveau de notre culture collective. Même les chaînes de télé spécialisées pour les ados regorgent cette année de lesbiennes.
Évidemment, après la très grande visibilité des gais à la télévision et au cinéma québécois depuis quelques années, il fallait bien qu'au nom de l'égalité, les femmes lesbiennes finissent par envahir elles aussi le petit écran.
Comme ce sont les cotes d'écoute qui font la loi, nous savons très bien que les producteurs, affamés de fric, vont pousser de plus en plus loin les limites du «montrable» et de l'acceptable, même si beaucoup de ces émissions dites familiales passent à des heures de très grande écoute. De toute façon, TOUT est devenu normal, banal et acceptable au Québec. Les scènes explicites de sexualité et de nudité dans nos téléromans, téléséries et cinéma québécois sont toujours au rendez- vous et font le délice du bon peuple qui en redemande encore plus.
Ah oui ! Je dois avouer que je suis une personne quétaine et arriérée! Mais, il y a un prix à payer pour avoir accepté de se vautrer collectivement dans cet univers sexuel où tout est permis, tout est accepté et tout est montré et proposé comme du succulent bonbon. Que les vedettes de notre télévision et cinéma québécois soient homos ou hétéros dans leurs rôles, je m'en fous.
Mais qu'on se serve de la télé et du cinéma pour nous en mettre plein les yeux de toutes sortes de situations où la sexualité est ratatinée à une inacceptable jouissance animale, où toutes les perversions sexuelles sont présentées comme banales et normales, où la nudité fait salle comble, où les valeurs traditionnelles de la famille et de l'amour humain sont bafouées et ridiculisées, et où le mal nous est présenté comme le bien, alors là je ne marche plus dans cette machination diabolique qu'on appelle la nouvelle et belle culture du peuple québécois.
Notre société malade est profondément contaminée par cette atmosphère hyper sexualisée. Dans le journal La Presse du 21 janvier 2014, on apprend que le gouvernement du Québec tire la sonnette d'alarme. Il va bientôt se pencher sur l'hyper sexualisation de nos jeunes enfants, adolescents et adolescentes.
On considère que l'heure est grave, car tout l'espace public est actuellement truffé d'images réductrices de la femme et de messages à connotation sexuelle en quantité industrielle. Nous serions d'après le gouvernement du Québec, en face d'une société hyper sexualisée ; cela a pour conséquence de détruire jusqu'à la moelle la santé psychologique, physique et sexuelle de nos jeunes.
Cette hyper sexualisation, socialement acceptée, aurait des effets pervers à tous les niveaux de notre société. N'est-ce pas cela la décadence ?
Nous récoltons ce que nous avons semé !
Laissez un commentaire« Jamais, aucun de ces enfants n'a demandé à mourir plus vite »
Sur le site du Huffington post du 21 janvier 2014, ce témoignage d'une infirmière belge sur l'euthanasie d'enfant, bientôt légale dans ce pays :
(Photo http://www.flickr.com/photos/hugoberthe/ , licence creative commons)
(...)Le jour où nous les avons visitées dans leur appartement modeste de Bruxelles, elles recevaient la visite d'une infirmière spécialisée dans l'accompagnement des enfants gravement malades. Au cours de sa longue carrière, Sonia Develter a accompagné pas moins de 200 enfants jusqu'à leur dernier moment.
« Jamais, aucun de ces enfants n'a demandé à mourir plus vite », dit-elle, absolument convaincue que le but de ce projet de loi est davantage de protéger les médecins qui n'ont souvent pas de connaissances en soins palliatifs et d'accompagner les parents qui n'en peuvent plus de voir leur enfant souffrir.
(...)
Rappelons que :Le projet de loi 52 est modelé après la loi belge. Dix ans après l’adoption de la loi permettant l’euthanasie, la Belgique est à deux doigts d’ouvrir l’euthanasie aux enfants et aux personnes inaptes. Au Québec, le Collège des médecins du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ont déjà recommandé l’inclusion des mineurs et des personnes inaptes dans le projet de loi 52. Il est naïf de penser que dans telles circonstances le Québec ne mettrait pas en œuvre de telles extensions.
Laissez un commentaireLes catholiques français demandent au pape de parler de leur inquiétude grandissante face aux atteintes aux droits fondamentaux
Et d'en parler à l'auteur de ces atteintes, le président François Hollande qui doit rencontrer le pape incessamment (le 24 janvier). Sur le site de Valeurs Actuelles du 21 janvier 2014 :
(Photo : Gabriel Andres Trujillo Escobedo sur wikimedia.org, licence creative commons)
Laissez un commentaireLes auteurs se tournent vers le Saint-Père pour que « celui-ci puisse officiellement lui faire état du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de nombreux catholiques face à la promotion par son gouvernement d’atteintes majeures aux droits fondamentaux de la personne humaine ». Le texte a recueilli plus de 85 000 paraphes à ce jour. (...)
Quatre forums généraux sur l'hypersexualisation des jeunes filles au Québec
Sur le site de Radio-Canada du 20 janvier 2014 :
(La ministre Agnès Maltais. Photo : CKRL MF 89,1 sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaireLa ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, considère que l'espace public est truffé d'images « réductrices de la femme ». Selon elle, l'intégration de cette vision hypersexualisée entraîne des conséquences sur la santé psychologique, physique et sexuelle des jeunes filles et des adolescentes.
Avant de faire des propositions pour lutter contre les effets pervers de cette hypersexualisation, Québec souhaite se documenter davantage et obtenir des pistes d'action. (...)
Interview d'Ignacio Arsuaga, le président de HazteOir, une « plateforme citoyenne » d’action en faveur de la vie
Sur le site du Salon Beige du 21 janvier 2014 :
(Photo d'Ignacio Arsuaga : HazteOir.org sur flickr.com, licence creative commons)
Comment avez-vous fait pour que les choses changent en Espagne ?
La première chose à faire, c’est de montrer la dure réalité de l’avortement. Les gens doivent prendre conscience de ce que cela signifie : mettre fin à la vie d’un être humain innocent de manière cruelle et violente. Il faut aussi montrer que la femme est elle-même victime de l’avortement : la première victime est l’enfant, mais la deuxième, c’est bien elle. Il faut aussi montrer ce qu’est le business de l’avortement.
A cela doit s’ajouter une importante mobilisation sociale et beaucoup de communication afin de créer un débat social.
Pour nous, il y a eu un autre facteur important : la décision du gouvernement Zapatero de mettre en place l’avortement libre. C’est lui qui a déclenché le débat. En France, vous avez maintenant la même chose avec les nouvelles dispositions proposées par le gouvernement Hollande. Si nous, les pro-vie, nous sommes présents, et que nous faisons entendre notre message, au moyen d’une communication moderne que les gens puissent comprendre, l’opinion peut basculer en faveur de la vie, et contre l’avortement. [...]"
Ce n'est qu'une question de temps avant que la majorité de la population au Québec et au Canada prenne conscience de l'humanité de l'enfant à naître.
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