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Avec l'amour de tout le monde, cet enfant-là n'aura pas une vie misérable...

mother_child.jpg(Photo : patrix99 sur flickr.com, licence creative commons)

Elle a sauvé son enfant du désir d'avortement des médecins. Elle reçoit des appuis de partout. Et elle a cette phrase magnifique qui peut s'appliquer à tout enfant en danger d'être avorté « Mais avec l'amour de tout le monde, cet enfant-là n'aura pas une vie misérable. » Sur le site du Journal de Québec du 12 décembre 2014, un article à lire :

Un fort vent de sympathie souffle sur les médias sociaux à la suite de la révélation jeudi par le Journal de l'histoire du petit Atreyu Savard, ce bambin de quatre mois au visage difforme, de Cap-Chat, en Gaspésie.

« Je me dis qu'il y a encore du monde qui a le cœur à la bonne place et qui compatit avec ma décision de poursuivre ma grossesse », explique sa mère, Marie-Karyne Savard, 24 heures après s'être confiée au Journal.

Oui, il y a toujours du monde qui ont le coeur à la bonne place...

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Une femme sauve la vie de son enfant en la respectant malgré le regard défavorable des médecins et des médias...


handicap.JPGLe titre de l'article du Journal de Montréal est totalement dégoûtant : « Une maman gaspésienne choisit de mettre au monde son enfant malgré de graves déformations ». Cette maman n'a pas choisi de laisser vivre son enfant , elle n'avait pas le droit de vie ou de mort sur lui, elle a respecté la vie de son enfant et l'a aimé, inconditionnellement. Sur  le site du Journal de Montréal du 11 décembre 2014, un article à lire :

(Photo : iamdat sur flickr.com, licence creative commons)

Malgré la pression populaire pour qu’elle se fasse avorter, Marie-Karyne Savard, de Cap-Chat, en Gaspésie, a accouché du petit Atreyu, victime d’une déformation de la boite crânienne. Le bambin de quatre mois subira deux opérations après les Fêtes à Québec et Montréal et la mère demande de l’aide pour subvenir à ses besoins.

(...)

Mme Savard, qui a quatre autres enfants, demande l’aide du public afin de subvenir à ses besoins lors de ces deux opérations et prendre soin de quatre autres enfants durant son absence. Un compte a été ouvert à la caisse populaire de la Haute-Gaspésie pour les contributions du public au folio 12060es1.

L'enfant handicapé a tout autant le droit à la vie que toute autre personne.

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Les autorités ontariennes prennent des mesures contre les médecins qui refusent l'avortement et la contraception

medecins.jpgSur le site de theglobeandmail.com du 11 décembre 2014 :

(Photo : Alex E. Proimos sur flickr.com, licence creative commons)

Les Médecins de l'Ontario pourront refuser de donner des ordonnances de planification des naissances, d’avortements et de vasectomies aux patients, à la condition qu'ils les renvoient à un autre médecin, selon une nouvelle politique créée par l’ordre de réglementation de la province.

(…)En plus de l'obligation de référence, les médecins devront traiter les patients en cas d'urgence, même si cela va à l'encontre de leurs croyances. Et s’il n'y a pas de possibilité d'un transfert, les médecins doivent traiter le patient.

Une nouvelle atteinte à la liberté de conscience qui veut transformer tous les médecins en « collaborateurs »...

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Le racisme de l'Obamacare?

alveda_king.jpgSur le blog de Jeanne Smits du 9 décembre 2014 :

(Photo : La nièce de Martin Luther King, Alveda King, poursuit le combat de son oncle en combattant pour la défense des enfants à naître aux États-Unis visés par l'avortement, majoritairement dans les quartiers noirs des États-Unis.

(Photo : roanokecollege sur flickr.com, licence creative commons)

Le Pr Jonathan Gruber du Massachussetts Institute of Technology a été l’une des chevilles ouvrières de l’Obamacare ; c’est aussi un partisan de l’avortement.

(...)

L’architecte de l’Obamacare a ainsi signé, en 1997, une étude tendant à démontrer que l’avortement légal avait à cette date épargné aux contribuables américains la somme de 14 milliards de dollars en aides sociales, et évité nombre de crimes.

(...)

C’est cet eugénisme qui est à l’œuvre dans le « ciblage » – oui c’en est un – des quartiers noirs pour l’installation des avortoirs aux Etats-Unis : il se traduit par des taux d’avortement bien plus importants au sein de la population afro-américaine. 

(...)

Jonathan Gruber est actuellement sous le feu de l’actualité pour avoir avoué que la rédaction complexe des lois régissant l’Obamacare est une sorte de bénédiction, faisant accepter aux Américains ce que jamais ils n’auraient avalé en termes « transparents et clairs ».

Parce que les populations noires aux États-Unis sont plus pauvres que les blanches, ce sont elles que l'on vise à « contrôler »... Mais le mouvement pro-choix a toujours tiré ses racines dans le racisme et l'eugénisme, comme vous pourrez le constater dans l'article « « L'apocalypse démographique n'aura pas lieu... ».

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Homosexualisme : nouvelles attaques à la liberté de conscience

liberte2.jpgEn Irlande. Sur le site de Riposte catholique du 10 décembre 2014 :

(Photo : Genevy (welcome) sur flickr.com, licence creative commons)

L’Irlande du Nord admet depuis 2012 l’adoption d’enfants par des paires homosexuelles, sur décision de la Haute Cour de Justice. C’est donc à regret que les évêques catholiques d’Irlande du Nord ont annoncé s’être résolus à couper tous les liens qu’ils entretenaient avec une association fondée en son temps par l’Église, la Family Care Society, qui sert de pourvoyeur dans les adoptions d’enfants.

(...)

Des personnalités politiques se sont émues de ce divorce, et ont dénoncé avec les prélats l’absence dans la loi d’une clause de conscience qui permettrait aux organisations religieuses de ne pas être obligées d’aller contre leurs croyances.

Et aux États-Unis. Sur le site de Riposte catholique du 10 décembre 2014:

La Conférence des Évêques Catholiques des États-Unis a condamné un nouvel ordre exécutif du président Barack Obama qui vise à interdire la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. Tout en rappelant que le catéchisme de l’Église catholique prohibe la haine envers les personnes touchées par des attractions vers des personnes de même sexe, les évêques américains ont avancé qu’il y avait dans ce nouveau texte bien plus que l’interdiction des discriminations. Plusieurs des clauses criminalisant la simple désapprobation portée sur des actes homosexuels tendent en réalité à faire de cette nouvelle mouture une atteinte flagrante à la liberté d’opinion. (...)

Certains aimeraient que toute pensée critique sur le phénomène de l'homosexualisme soit interdite...

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Jean Béliveau tenait à assister à la messe du dimanche, quel que soit le calendrier des joutes des Canadiens de Montréal

beliveau2.jpgSur le site du journal La Presse du 10 décembre 2014 , lors d'un petit déjeuner de la prière au restaurant parlementaire de l'Assemblée Nationale à Québec :

(Photo : Jean Béliveau en compagnie de l'ambassadeur américain au Canada, David Jacobson. Tout au long de sa vie l'ancien capitaine du Canadien a manifesté une écoute des personnes qu'il rencontrait qui laissait toujours un bon souvenir)

(Photo : US Embassy Canada sur flickr.com, licence creative commons)

Il parla des voyages par train que l'équipe devait effectuer après la joute du samedi soir au Forum pour se rendre à Toronto, Boston, New York, Detroit et même Chicago, et expliqua comment durant sa carrière de hockeyeur il s'arrangeait pour assister à la messe le dimanche.

(...)monsieur Béliveau laissa dans l'esprit et le coeur de son auditoire un sentiment de respect au point où, plusieurs années après, on me parlait encore comment son témoignage avait marqué et influencé dans leur spiritualité personnelle les invités de cet événement.

Ne devrait-on pas respecter au Québec la foi des jeunes et inclure dans leurs calendriers sportifs une plage horaire pour assister à un service religieux la fin de semaine?

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L’euthanasie des enfants est désirée au Québec, porte d’entrée des euthanasies sans consentement, comme c’est le cas en Belgique

euthanasie_des_enfants.gifNous avions rédigé un article sur le fait que la Commission des droits de la personne du Québec recommande l’euthanasie des enfants. Rappelons cette citation :

Voici un extrait du mémoire de la Commission des droits de la personne, à la page 22 :

Les balises qui rendent inaccessible l’aide médicale à mourir aux personnes mineures risquent de porter atteinte à leurs libertés et droits fondamentaux en l’occurrence le droit à la vie, le droit à l’intégrité, le droit à la sûreté, le droit à la liberté de sa personne, la liberté de conscience, le droit à la sauvegarde de sa dignité et le droit au respect de sa vie privée. La Commission doute que ces atteintes puissent être sauvegardées en vertu de l’article 9.1 de la Charte. Des règles plus en phase avec les règles actuelles de consentement aux soins pour les personnes mineures, mais qui tiennent compte du caractère spécifique et irréversible de l’aide médicale à mourir, seraient mieux à même de satisfaire au critère de l’atteinte minimale. La Commission invite donc le législateur à ouvrir la possibilité de recourir à l’aide médicale à mourir aux personnes mineures, moyennant le développement de mécanismes de consentement appropriés.

Refuser une injection létale à un enfant est une atteinte à son droit à la vie selon la Commission... Sans commentaire...

Mais ce que ne dit pas la Commission, c’est que l’ouverture de l’euthanasie aux enfants n’est pas une simple extension du droit à une catégorie supplémentaire de personnes, en attendant que tous y aient accès. Ce qui se joue ici est beaucoup plus grave.

Les Belges qui ont légalisé l’euthanasie des enfants ont réfléchi à cette question et leur expérience nous ouvre des perspectives cauchemardesques. Un petit livre de Drieu Godefridi , juriste et docteur en philosophie, apporte un éclairage très troublant sur ce qu’il appelle, « l’horreur législative ». En voici quelques extraits :

« (…) l’euthanasie du mineur est désormais légale, en Belgique, aux conditions suivantes : 1) Le mineur est doté de la capacité de discernement, attestée par un psychologue; 2) Le mineur demande son euthanasie; 3) Le mineur se trouve  dans une situation médicale sans issue entraînant le décès à brève échéance ; 4) Le mineur fait état d'une souffrance physique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable; 5) Il faut l’accord de ses représentants légaux et de deux médecins. »

L’auteur note : 1 — Que

« Si le psychologue refuse d’attester la capacité de discernement du mineur, la loi n’interdit pas au médecin de consulter un autre psychologue, au besoin un troisième. » (p.23)

2-De même pour les médecins

« À supposer que l’autre médecin ne s’accorde pas avec la demande de son collègue, celui-ci sera-t-il empêché d’en consulter un troisième? De plus, il est à noter que la qualité d’indépendance ne fait pas l’objet d’un contrôle spécifique (…) » (p. 21-22).

3-Sur la souffrance :

« la question se pose de savoir si la souffrance d’un enfant n’est apaisable que par l’euthanasie. À ce sujet, voici le texte que publiaient une quarantaine de médecins pédiatres durant le débat parlementaire : “Dans l’état actuel de la médecine, les moyens pour apaiser la souffrance sont largement disponibles dans notre pays, bien plus que dans la plupart des autres pays. Il est évident aujourd’hui qu’aucun patient, et donc aucun enfant, ne devrait souffrir. Il doit aussi être renoncé à toute forme d’acharnement thérapeutique médical, moyennant une opportune et progressive désescalade thérapeutique, de façon à ne pas prolonger inutilement la vie dans des circonstances pénibles. Par ailleurs, nous sommes aujourd’hui en mesure de contrôler parfaitement la douleur physique, l’étouffement ou l’angoisse à l’approche de la mort. Les équipes de soins palliatifs pour enfants reconnues sont parfaitement aptes à soulager la douleur, tant en hôpital qu’à domicile.” (p.29-30)

Ce que réaffirme également les pédiatres américains, qualifiant la possibilité d’une souffrance de l’enfant dans les unités de soins pédiatriques modernes de “tragédie inexcusable” et que tous les enfants doivent avoir accès à des soins palliatifs appropriés. (A.M. Siegel, D.A. Sisti, A.L. Caplan, “Pediatic Euthanasia in Belgium. Disturbing Developments », JAMA, 17 avril 2014 (p. 79)

4— Sur la demande par écrit de l’enfant, de l’euthanasie, avec ironie :

“On devine le soin de bénédictin qu’apporterait l’enfant qui, le cas échéant, ne sait pas écrire, ni même lire, à sélectionner, pour le représenter, une personne majeure qui n’a aucun intérêt matériel à son décès, tout cela alors qu’il est lui-même, et par hypothèse, en passe de succomber.” (p. 24)

5-Sur la capacité de discernement de l’enfant et sur sa maturité :

“Depuis la plus haute antiquité juridique, il est reconnu que les enfants sont précisément dénués de la capacité de discernement (cfr. Infra) Au point de vue matériel comme juridique, enfants et adultes ne se trouvent donc en aucune façon dans des situations comparables.” (p.32-33)

“Qu’un enfant confronté à la plus cruelle des maladies – celle qui l’emportera, lui, enfant – soit amené à approcher des réalités qui resteront longtemps étrangères à la plupart des enfants de son âge, n’est pas contestable. Mais comment concevoir que la maladie possède, par elle-même des vertus éclairantes? Comment soutenir que la souffrance ferait croître, dans le sein de l’enfant, cette maturité que le Larousse en ligne définit comme ‘sûreté dans le domaine du jugement, de la réflexion’? Si la souffrance obscurcit le jugement de l’adulte, comment concevoir qu’elle éclaire celui de l’enfant?” (p.34

Il reprend également cette citation ironique :

“Pour des bêtises comme les élections, l’âge peut être un critère; pas pour des choses importantes comme la vie et la mort.” (Sénateur Rik Torfs) » (p.42)

“Pourtant d’une logique imparable, dès lors qu’est concédée sa capacité de discernement, l’idée d’euthanasier un enfant contre l’avis de ses parents ne fut pas retenue. Gageons que ce n’est que partie remise, les esprits n’étant pas encore disposés à cette nouvelle ‘extension’ de la législation belge sur l’euthanasie.” (p. 48)

Si dans les faits, l’enfant n’a pas le jugement ni la maturité pour offrir un réel consentement, qui le lui insufflera?

Le sénateur Brochi, l’un des principaux artisans de la loi permettant l’euthanasie des enfants en Belgique, s’est échappé sur ce sujet…

“Si je vois que le cerveau du nouveau-né n’est qu’une tumeur infiltrante et qu’il n’y en a partout, je suis désolé, je suis pour l’euthanasie, je suis très clair à ce niveau-là.” (p. 47)

On le voit, les partisans de l’euthanasie en sont déjà à discuter sur qui l’on pourra euthanasier, sans que l’idée d’un consentement nécessaire ne vienne à l’esprit. Pour l’enfant, on a dû faire semblant de tenir compte de son consentement et de sa capacité de discernement. On a mis dans la loi belge, l’obligation de lui parler de son consentement. Des séances de placotages avec psychologues, médecins et familles. Aucune vérification sur les intérêts et l’indépendance de chacun des interlocuteurs par rapport à la vie ou la mort de l’enfant

“(…) la loi ne stipule en aucune façon les critères objectifs qui devront être mis en œuvre pour apprécier la capacité de discernement de l’enfant.” (p.51)

“(…) ces définitions et critères seront librement redéfinissables dans chaque cas;” (p. 52)

Comme au Québec, on prône la confiance aveugle dans le jugement des médecins et psychologues. L’auteur réplique :

“Curieux raisonnement. Il ne s’agit évidemment pas de jeter une quelconque forme de discrédit sur la corporation des médecins belges. Seulement d’interroger l’angélisme de cette approche. Un reportage de la télévision belge de service public montrait, en 2012, qu’il existe, à Bruxelles, des médecins qui délivrent des certificats médicaux-minute, certifiant tout et n’importe quoi, pour la somme de cinq euros. Ce qui semble attester l’idée que tous les médecins belges ne seraient pas – le conditionnel s’impose – des anges; que les médecins sont des êtres humains, avec leur lot de menteurs, de corrompus, de coquins et de fripons.” (p.53-54)

6-Il peut donc arriver que l’intérêt des médecins, pour des raisons économiques, et l’intérêt des parents, ne soient pas les mêmes que ceux de l’enfant…

“N’est-ce pas de la naïveté d’exclure que certains médecins puissent se livrer à des combinaisons accommodantes avec des parents épuisés au triple plan nerveux, physique et financier par la maladie de leur enfant? (…) Le professeur Chris Van Geet, spécialisé en biologie moléculaire et vasculaire (KULeuven), soulignait lors de son audition au Sénat que, notamment dans le cas d’enfants malades chroniques, la demande d’euthanasie vient parfois de parents désireux de poursuivre leur propre existence : Sénat de Belgique, Commissions réunies de la justice et des affaires sociales, session 2012-2013, ‘Auditions euthanasie, pp. 13 et 27; corroboré par la sénatrice Cécile Thibaut : ‘ce sont souvent les parents qui sont demandeurs’, ibidem, p.26 et le professeur Herman Nys, chef du Interfacultair Centrum voor Biomedische Ethiek en Recht, KULeuven, ibidem, p.44. (…)

Même en fin de vie, même avec un entourage épuisé, un enfant a le droit de vivre. Qui, désormais, le lui dira?’ (p. 63)

Après l’euthanasie des enfants…

Avec l’euthanasie des enfants, sous couvert de la fiction d’une capacité de discernement sans limite d’âge, le législateur belge s’engage dans la voie d’une euthanasie qui se détache du consentement de son récipiendaire. D’aucuns exigent déjà qu’on franchisse le dernier pas. La loi du 28 février n’était pas plutôt votée qu’un médecin chef de service en vue réclamait la consécration légale de l’‘euthanasie non-demandée’, dans le cas de patients qui ne sont plus suffisamment conscients pour faire une demande explicite, même en l’absence d’inconfort, lorsque ces malades sont ‘sans perspective de récupération qui ait un sens.’ (p.68-69)

Avec la légalisation de l'euthanasie, la boite de Pandore est ouverte...

(Toutes les citations sont tirées de : GODEFRIDI, Drieu. L'euthanasie des enfants ou l'horreur législative, éd. Texquis, Bruxelles, 2014, 83 p.)

 

 

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Un « éthicien » canadien promeut l'infanticide de bébés

peter_singer.jpgSur le  site du National Post du 7 décembre 2014 (traduction libre):

(Photo : Peter Singer, autre « éthicien » favorable à l'infanticide et défenseur des animaux, dont les « idées » sont très répandues...)

(Photo : Todd Huffman sur flickr.com, licence creative commons)

Dans les cas où la vie actuelle et future des bébés implique "la douleur et la souffrance écrasante," mettre fin à la vie de façon proactive est éthiquement acceptable soutient le professeur Udo Schuklenk. (...)

Une grande partie de la discussion de l'aide médicale à mourir au Canada est centrée autour de patients adultes capables de faire connaître comment ils veulent mettre fin à leur vie.

Mais Udo Schuklenk, professeur de philosophie à l’Université Queen, fait valoir que dans de rares cas de grave altération, où les nouveau-nés souffrent profondément, provoquer activement la mort est moralement acceptable, même si elle est encore illégale dans ce pays.

«Les parents doivent pouvoir décider librement de ce qui équivaudrait à l'avortement postnatal," at-il fait valoir dans un document qui vient d’être publié dans le Journal de chirurgie thoracique et cardiovasculaire.

Après l'avortement de dernier trimestre, voici l' « avortement postnatal ». Cela passera mieux de le dire ainsi que d'utiliser le terme traditionnel et correct d'infanticide...

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Décès de la Reine Fabiola, une grande et véritable « féministe »

fabiola.jpgSur le site du journal Le Monde du 5 décembre 2014 :

(photo : wikipédia sans copyright)

L'ancienne reine des Belges Fabiola, veuve du roi Baudouin, est morte vendredi 5 décembre à Bruxelles à l'âge de 86 ans.

(...)

La grande « souffrance » du couple, selon les mots du souverain, fut de n'avoir jamais d'enfant. Fabiola avait fait cinq fausses couches. « Nous avons compris que notre cœur était plus libre pour aimer les enfants, absolument tous », avait-elle confié un jour.

Le roi Beaudouin avait refusé de signer la légalisation de l'avortement en Belgique, refusant de cautionner l'élimination de ses plus jeunes sujets.

La reine Fabiola avait libré un vibrant discours à la Conférence Mondiale des Nations-Unies sur les femmes, à Pékin en 1995, à lire :

 

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L'année dernière, plus de 230 000 Ontariens (plus de 2% de la population) ont songé à se suicider...

triste.jpgDes chiffres effarants. Sur le site de Radio-Canada du 5 décembre 2014 :

(Photo : JoePenna sur flickr.com, licence creative commons)

Le nombre d'Ontariens de 18-29 ans qui disent souffrir de problèmes psychologiques ou mentaux a quadruplé de 2008 à 2013, selon une nouvelle étude.

Pendant ce temps, deux sénateurs canadiens veulent déposer un projet de loi pour protéger les médecins qui accueilleraient les demandes de suicide assisté...

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