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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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Bulletin Carême 2005


L’archevêque d’Ottawa interpelle les politiciens catholiques :Le devoir absolu de défendre la vie

Mgr Terrence Prendergast, SJ, nommé récemment archevêque d’Ottawa, a interpellé vigoureusement les politiciens catholiques au sujet de leur devoir absolu de défendre la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Lors d’une réunion de la « Theology on tap », tenue à Ottawa le 19 février 2008, il a affirmé que les politiciens catholiques qui « persévèrent obstinément » dans leur appui à l’avortement pourraient être interdits de recevoir la sainte communion. Il a réitéré cette position au poste de radio CFRA (Ottawa) le 12 mars dernier (selon le journal Interim, avril 2008, p. 3).

Il a affirmé que l’Église catholique considère que l’avortement est un « péché grave » et qu’un « politicien qui fait la promotion de l’avortement est, d’une certaine façon, complice de cela ». Il a également rappelé aux leaders de l’Église leur responsabilité d’interpeller les politiciens pour qu’ils mettent fin à cette tragédie de « millions de vies perdues par l’avortement ». Avant d’interdire à un politicien pro-avortement l’accès à la sainte communion, il faut le rencontrer et lui expliquer cette mesure disciplinaire. S’il persévère dans son appui à l’avortement, « alors je dois vous dire que vous n’êtes pas en communion avec l’Église. C’est ce que recevoir la sainte communion signifie : “Je crois dans ce que l’Église croit” ». Plusieurs politiciens interrogés par le Ottawa Citizens ont dénoncé la prise de position de l’archevêque d’Ottawa, certains avec un manque de respect accablant comme le libéral Paul Zed (députés de Saint John) : « Je pense aussi que ces gars-là (les évêques) devraient s’occuper de leurs affaires (mind their own business) ». Une telle déclaration démontre une ignorance totale de la doctrine sociale de l’Église et du rôle pastoral des évêques comme gardiens du bien commun de l’Église et de la cité. Les chrétiens ont un rôle politique à remplir et les évêques doivent les éclairer sur leurs devoirs. Le député catholique et conservateur Pierre Lemieux (Glengarry-Prescott-Russell) appuie pour sa part son arche-vêque :« L’Église catholi-que a le droit de dire que ceux qui ne sont pas publiquement en commu-nion avec l’Église ne devraient pas recevoir la sainte communion ».

 

Mgr Prendergast

 

Quel évêque du Québec aura le courage de dénoncer ces politiciens québécois « catholiques » à la Raymond Gravel qui reçoivent la sainte communion tout en promouvant ouvertement le mariage gai et le libre accès à l’avortement?

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L’esprit boomer : voilà le coupable!

Dans la série télévisée Smash, l’auteur Daniel Lemire dresse un portrait lucide, donc négatif, de sa génération baby-boomer. Une génération arrivée à la cinquantaine sans repères, sans foi, sans espérance et, finalement, sans amour véritable. Rémy, des Invasions barbares, représente bien cette génération en désarroi alors qu’il déclare avant de se suicider de façon soft et cool: « Oui, mais moi, moi, je ne serai plus là! Moi je vais disparaître pour toujours! Si au moins j’avais appris quelque chose. Je te le jure, je suis aussi démuni que le jour de ma naissance. J’ai pas réussi à trouver un sens… C’est ça qu’il faut chercher… »

Daniel Lemire est tout aussi négatif dans son bilan : « J’ai toujours trouvé que ma génération avait un petit côté après-nous-le-déluge! Pourtant, je ne suis pas certain qu’on ait été beaucoup mieux que nos parents. Nous avons eu notre époque pour nous envoyer en l’air, vivre l’amour libre et tout le reste. Aujourd’hui, c’est nous qui prétendons devant les jeunes que c’était mieux. Eux, ils vivent avec le sida, l’héroïne et les autres menaces. Nous ne pouvons certainement pas nous vanter de leur avoir préparé la voie. Je crois qu’un petit mea culpa s’impose à bien des égards » (Voilà!, semaine du 6 mars 2004, p. 3).

Ces boomers n’ont transmis aucune valeur solide à leurs enfants, même pas l’amour de la culture et de la lecture comme l’affirme Rémy à la suite d’un commentaire cynique de son collègue Pierre sur les « analphabètes » universitaires : « C’est pas de leur faute. Ils auraient pu apprendre aussi bien que nous, mais personne ne leur a enseigné. » Évidemment! le principe fondamental de cette « génération lyrique » est la rupture : pourquoi apprendre ce que les autres ont enseigné ou écrit? Nous créons notre propre vérité et notre propre culture. À Star Académie, rien de ce qui a précédé la Glorious Quiet Revolution n’a existé.

La transmission, la tradition, est le contraire de la rupture. La religion, fondement de la civilisation canadienne-française, fut, par conséquent, le premier pilier à être abattu. Les jérémiades des Arcand, Lemire et autres Bombardier resteront cependant vaines, car ces boomers refusent tous de remettre en question la culture boomer, l’esprit de rupture radicale. Or, c’est là que se trouve le coupable. Il faut que la jeune génération rompe avec la rupture et retrouve les sources de notre tradition nationale, d’abord la pratique en esprit et en vérité de la religion de nos ancêtres.

Si même des prêtres ont perdu la foi, s’ils ne croient plus au Christ crucifié et s’ils n’en parlent plus, Dieu prêchera par la jeune génération. Pourquoi pas? Dieu n’a pas fini de nous étonner.

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Pour que le droit au mariage ne soit pas vide de sens

Extraits de la réponse datée du 18 février 2005 du Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, à une lettre pour le mariage gai du Sénateur libéral Serge Joyal : « Permettez-moi d’aller droit à l’essentiel de ce débat qui distingue nos positions respectives face à cette question. Dans l’extrait qui a été publié par La Presse, vous faites référence à deux systèmes de droit, qui existeraient de façon parallèle et indépendante dans une démocratie parlementaire telle que la nôtre. Vous parlez d’un système civil fondé sur les principes élaborés dans la Charte des droits et libertés, et d’un système religieux, fondé sur les règles de la foi et de la conscience.

Votre présentation oublie une donnée fondamentale, c’est-à-dire une référence à l’ordre naturel des choses ou, pour parler de façon plus philosophique, à la loi naturelle. Ainsi, les normes des deux systèmes de droit, autant civil que religieux, ne sont valables que dans la mesure où elles sont fondées sur la loi naturelle tout en respectant les données fondamentales. Il s’agit là de données objectives dont personne, qu’il soit législateur ou non, ne peut changer arbitrairement le sens.

Appliquée à la question qui nous occupe, cette affirmation entraîne la conséquence suivante : le mariage, avant d’être une institution de la société civile ou d’une société religieuse, est une donnée fondamentale de la réalité humaine. En langage religieux, nous disons que le Créateur lui-même a donné à l’union de l’homme et de la femme sa forme propre et ses finalités. Mais nous pourrions dire aussi, en langage sociologique, que depuis l’apparition des premiers humains, c’est sur l’union reconnue d’un homme et d’une femme qu’a reposé la responsabilité de la conservation de l’espèce humaine (…)

Dans ce débat, comme dans d’autres, j’estime donc qu’on élargit abusivement la notion de « droit » et par conséquent celles d’  « égalité » et de « discrimina-tion ». Le droit d’une personne n’est pas bafoué quand celle-ci se voit refuser un geste, une action que l’ordre naturel rend impossibles. À titre d’exemple, un homme ne peut revendiquer le droit d’être « enceint ». De la même manière, deux personnes homosexuelles ne peuvent prétendre au droit au mariage qui implique essentiellement la conjugalité c’est-à-dire la complémentarité des sexes selon l’ordre naturel des choses (…) »

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15e Pèlerinage de chrétienté (21 août 2004)

Devant l’apostasie du peuple canadien-français, le Chanoine Achille Larouche, infatigable apôtre du diocèse de Sherbrooke, a lancé il y a déjà quinze ans un pèlerinage de chrétienté entre la basilique Notre-Dame-de-Québec et la basilique Sainte-Anne-de-Baupré dans l’esprit de Charles Péguy et du pèlerinage de Chartres. Dieu n’a pas créé que des individus, il a aussi créé des familles et des nations. Nous devons prier pour le salut de notre nation tout autant que pour le salut des âmes individuelles. Le salut de celles-ci est d’ailleurs lié au salut de celle-là. Cette apostasie menace notre nation dans son existence même puisqu’elle a conduit en trente ans à l’avortement massif, au suicide des jeunes et à la stérilisation des couples. Que Dieu nous préserve de la mort! Campagne Québec-Vie sera assurément présent à ce pèlerinage et vous encourage fortement à y participer :

-Départ le 21 août 2004 à 6h45 de la basilique-cathédrale Notre-Dame-de-Québec.

-Repas au centre des loisirs de l’Ange-Gardien vers 11h30 (on apporte son repas).

-Messe du pèlerinage à la chapelle de l’Immaculée-Conception de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré à 18h.

-Repas à l’auberge de Sainte-Anne-de-Beaupré et retour à Québec vers 20h (service de navettes du pèlerinage).

Ce pèlerinage est en vue de la plus grande gloire de Dieu et il est gratuit. L’inscription n’est pas nécessaire. On peut s’y joindre à tout moment le long de l’avenue Royale. Information supplémentaire : M. Yves Prayal (418-622-0853), organisateur.

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Bulletin mai 2008


La bataille pour le mariage continue!

La bataille pour le mariage authentique continue à fond au Parlement d’Ottawa. Le 24 octobre dernier, les présidents et les militants de nombreuses associations pro-vie et pro-mariage de tout le Canada se sont réunis à Ottawa pour établir une stratégie en vue de gagner le vote sur la motion du Parti conservateur, qui sera prochainement présentée à la Chambre des communes, pour rétablir la définition du mariage authentique. Vous avez peut-être vu les reportages de Radio-Canada où j’ai présenté la position des militants chrétiens du Québec.

Il faut contacter ces députés incertains pour les inciter à voter en faveur du mariage authentique qui ne peut être contracté qu’entre un homme et une femme en vue de la procréation : André Arthur (indépendant, Portneuf-Jacques-Cartier, téléphone du bureau d’Ottawa : 613-992-2798), Gérard Gosselin (Bloc québécois, Manicouagan, 613-992-2363), Steven Blaney (Parti conservateur, Lévis-Bellechasse, 613-995-6856), Robert Bouchard (BQ, Chicoutimi-Le Fjord, 613-992-7207), Serge Cardin (BQ, Sherbrooke, 613-943-7896), Raymonde Folco (Parti libéral, Laval-Les Iles, 613-992-2659), Roger Gaudet (BQ, Montcalm, 613-992-0164), Maria Mourani (BQ, Ahuntsic, 613-992-0983), Gilles Perron (BQ, Rivière-des-Mille-Iles, 613-992-7330), Louise Thibault (BQ, Rimouski-Neigette-Témiscouata, 613-992-5302). Insistez pour leur parler ou au moins à leur attaché politique. Laissez un message clair si on refuse de vous donner accès au député. L’avenir du mariage au Canada peut dépendre d’un appel de votre part, d’un acte de courage, d’un vote au Parlement. Prions et agissons en union avec l’Église et le Christ comme nous l’a demandé le cardinal archevêque de Québec et Primat du Canada, Mgr Marc Ouellet.

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Réponse à l’abbé Gravel (du mouvement Campagne Québec-Vie)

Il est heureux que l’abbé Gravel ait voulu préciser ses propos objectivement inacceptables tenus à la SRC, mais il ne semble pas qu’il « tire à nouveau profit de son expérience avec le monde des médias », comme le voudrait son évêque. 

Tout d’abord, l’abbé Gravel ne retire aucune de ses paroles, y compris celles-ci : « Moi, je suis pro-choix et il n’y a pas un évêque sur terre qui va m’interdire de communier, pas même le Pape. » Plutôt que de reconnaître son erreur et de se convertir, l’abbé Gravel essaie d’éviter les deux véritables questions qui se posent quand on se déclare « pro-choix » comme il l’a fait : 1- Est-ce que la femme a le droit moral de se faire avorter? 2- Est-ce que l’État devrait permettre l’avortement comme un acte légal? Il ne répond directement à aucune de ces deux questions puisqu’il contredit sur ces deux questions la position de l’Église catholique romaine. Il est assez honnête pour ne pas mentir, mais il n’est pas assez honnête pour s’opposer frontalement aux postions de l’Église, et particulièrement de Jean-Paul II et du cardinal Josef Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi.

Je répondrai à chacun de ses paragraphes selon sa numérotation :

1- L’abbé Gravel se dit contre l’avortement, mais pas contre l’accès à l’avortement pour la femme enceinte. Beaucoup de politiciens se déclarent contre l’avortement personnellement (qui se réjouit de la mise à mort d’un enfant à naître?), mais ils se disent du même souffle en faveur de l’accès à l’avortement libre et gratuit selon le choix de la femme. N’est-ce pas la position de l’abbé Gravel, énoncée ailleurs dans cette même émission de la SRC?

2- S’il est d’accord avec l’enseignement de l’Église sur l’avortement, est-il d’accord avec la peine canonique qui frappe toute personne qui participe à un avortement : « Qui procure un avortement, si l’effet s’ensuit, encourt l’excommunication latae sentenciae » (CEC, art. 2272 et CIC, can. 1398). Est-il d’accord avec l’interdiction de l’avortement par des lois civiles : « Comme conséquence du respect et de la protection qui doivent être assurés à l’enfant dès le moment de sa conception, la loi devra prévoir des sanctions pénales appropriées pour toute violation délibérée de ses droits. » (CEC, art. 2273 et Donum vitae, art. 3)

3- Avant la légalisation de l’avortement au Canada, on comptait le nombre d’avortements par quelques centaines, on le compte maintenant par dizaines et centaines de milliers. La loi a un effet sur les moeurs. Seul un idéologue libéral et individualiste peut le nier. L’objet du débat n’est pas la condamnation des femmes, mais la nécessité de protéger par une loi la vie des enfants à naître et la nécessité de punir ceux qui attentent à ce droit fondamental à la vie.

4- L’abbé Gravel patine encore en évoquant la liberté de conscience pour tout justifier. Les évêques et les prêtres ont le devoir de soustraire à la profanation la sainte eucharistie. Invoquer Dignitatis Humanae à ce sujet est ridicule. Est-ce que les prêtres doivent donner la sainte communion à des criminels publics et à des pécheurs publics non-repentants? Que pense-t-il de l’article 915 du Code de droit canonique qui prévoit que les pécheurs publics « ne seront pas admis à la sainte communion »? L’abbé Gravel s’oppose sûrement à la position de l’Église sur l’interdiction imposée aux « divorcés remariés » de recevoir la sainte communion. Comment le Vatican peut-il leur refuser l’accès à la sainte communion si leur conscience le leur permet?

Campagne Québec-Vie demande à nouveau que l’abbé Gravel explique ce qu’il signifie quand il se déclare publiquement pro-choix. Sa réponse évasive ne saurait effacer une telle atteinte à la doctrine catholique la plus élémentaire sur le respect de la vie humaine.

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Interpellation de Mgr Gilles Lussier : l’abbé Gravel crée un problème de conscience

Une autre lettre d’un couple, ami de Campagne Québec-Vie, grandement inquiet du comportement du prêtre-député Raymond Gravel. Elle est adressée à son évêque Gilles Lussier.

« Monseigneur, Nous sommes un couple de catholiques pratiquants. Nous nous adressons à vous au sujet de M. l’abbé Gravel qui est sous votre responsabilité. Nous croyons très sincèrement que ce cas « Gravel » devrait être réglé au plus tôt, car il est une disgrâce pour notre Église. Notre pauvre religion catholique est déjà assez malmenée par les médias et autres, que nous n’avons pas besoin, en plus, d’un supposé prêtre pour nuire à notre sainte Église. Nous vous demandons de vous pencher rapidement sur ce problème des plus importants, d’en faire part à Mgr Luigi Ventura Nonce apostolique au Canada, afin que ce dernier fasse rapport à notre saint Père Benoît XVI. Quand à nous, avec tout le mal qu’il répand par ses agissements, ses paroles et ses engagements, plus païens que chrétiens, et cela depuis déjà trop longtemps, nous pensons qu’il devrait être frappé d’excommunication. Lorsqu’un prêtre fait passer la politique avant son sacerdoce et qu’en plus, il prône le libre choix en matière d’avortement et critique ouvertement les décisions prisent par le saint Père sur tous les sujets chauds de nos temps modernes, il n’y a pas d’autres choix. Le démon a suffisamment d’emprise et de place dans nos sociétés modernes sans lui donner davantage l’occasion de semer et de disperser son fiel par un prêtre. »

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Revue Égards

Née au sein de Campagne Québec-Vie, Égards est une revue trimestrielle de haut niveau intellectuel pour la défense des valeurs chrétiennes dans le Québec d’aujourd’hui. Son lancement constitue la sortie officielle des catacombes des catholiques du Québec après 40 ans de marginalisation sociologique : encouragez-nous! Deux numéros ont déjà paru et le troisième sera disponible au début du printemps 2004.

Le journaliste Alain Sanders a récemment salué, dans le quotidien parisien Présent, la parution du 2e numéro d’Égards : « La revue Égards, dirigée par Luc Gagnon, que j’ai eu l’occasion de rencontrer naguère au Québec, est un monument d’intelligence qui témoigne, dans la Belle Province qui part bien souvent en quenouille, de la résistance opinâtre de Québécois – et, plus largement de Canadiens – fidèles à leur devise : « Je me souviens » » (4 mars 2004).

Le troisième numéro marquera la venue de nouveaux collaborateurs comme l’écrivain français Maurice G. Dantec (baptisé dans la foi catholique le 16 février dernier), qui apostrophera le journaliste nihiliste de La Presse Pierre Foglia. L’économiste émérite Jean-Luc Migué montrera le caractère néfaste du « modèle québécois ». Jean Renaud traitera de la « Signification morale de la Révolution tranquille » et de « La pensée politique de Soljenytsine et l’avenir des Canadiens français ».

Égards constitue un beau succès jusqu’à présent et rayonne de plus en plus sur la place publique au Québec. Il est temps que les chrétiens occupent leur place! Vous pouvez vous y abonner par Campagne Québec-Vie pour ceux qui ne sont pas encore abonnés (en libellant votre chèque à l’ordre de Égards) : abonnement régulier (4 numéros) pour 35$ - abonnement de soutien : 75$ - abonnement fondateur : 150$ - Amis d’Égards : 300$ - Le numéro : 10$.

Il est aussi temps de se réabonner pour la deuxième année d’Égards (qui commencera au numéro 5). Veuillez envoyer votre abonnement ou votre réabonnement à : Égards, C.P. 370, Succ. « R », Montréal, Québec – H2S 3M2. Pour plus de renseignements, vous pouvez visiter le site internet de la revue: www.egards.qc.ca. Cordialement vôtre, dans la vie

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