Blog - Campagne Québec-Vie
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Marche pour la vie à Ottawa (13 mai 2004)

Contrairement à ce qui a été écrit dans le Bulletin de Campagne Québec-Vie de janvier 2004, la prochaine Marche nationale pour la vie à Ottawa aura lieu le jeudi 13 mai prochain. Les militants pro-vie du Canada sont tous invités à venir marcher à Ottawa pour réclamer la reconnaissance légale de l'enfant à naître depuis sa conception: rassemblement à 12h00 sur la Colline parlementaire. À la suite du funeste bill omnibus, adopté par le Premier ministre Trudeau le 14 mai 1969, l'avortement a été graduellement banalisé au Canada jusqu'à devenir un simple moyen contraceptif.

On ne peut abandonner ainsi nos enfants à naître! Allons exiger de nos parlementaires une loi protectrice pour l'enfant à naître pour combler le vide juridique créé en 1988 par la Cour suprême du Canada: honte à nos juges! Honte à la Cour suprême du Canada! Soyons prêts! Notre présence massive en provenance du Québec manifestera le sérieux de notre implication en faveur de la vie humaine.

Voilà le terrible résultat de la culture de mort : l’enfant « morgentalérisé ».

Vous pourrez aussi participer à la Vigile pour la vie à Ottawa (le 12 mai 2004) en offrant des chandelles (qui représenteront les cent mille enfants sacrifiés annuellement au Canada par l’avortement) et surtout en priant pour le respect de la vie.

Vous pouvez aussi d’ores et déjà nous aider financièrement pour organiser cette activité de sensibilisation et d’éducation pro-vie. Veuillez répondre par la partie détachable du dépliant de la marche nationale pour la vie 2004 ci-joint.

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La prison pour le maire de San francisco!

 

Le maire de San Francisco, le jeune homme d’affaires Gavin Newsom, a accordé des permis de mariage à des milliers de couples homosexuels à partir de la mi-février 2004 à l’encontre des lois de la Californie et des États-Unis. Les militants homosexuels et droits-de-l’hommistes en sont rendus à cette arrogance de se placer au-delà des lois civiles au nom d’une sorte de droit supérieur, le droit à la « non-discrimination » et la lutte contre « l’homophobie ».

Il faut ramener ces nouveaux moralistes immoraux sur terre et envoyer ces hommes politiques iniques en prison comme tous ceux qui dérogent en connaissance de cause aux lois établies. Heureusement, le Président Bush a déjà annoncé dans son « discours sur l’union » en janvier dernier qu’il proposerait un amendement constitutionnel pour assurer, au-delà de tous les jugements de cour et des lubies de maires criminels, le respect du mariage traditionnel, réservé à l’union légitime entre un homme et une femme.

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Une communauté chrétienne pour le mariage gai

L’Église unie du Canada, le plus grand regroupement protestant au Canada, incite les parlementaires canadiens à appuyer le mariage gai. Cette Église ordonne déjà des homosexuels comme ministres. Le modérateur national de cette Église, le Révérend Docteur Peter Short, a même « exigé » du gouvernement qu’il légalise le mariage gai. Il est allé jusqu’à affirmer que les hétérosexuels étaient les véritable responsable de la destruction du mariage au Canada : « Ceux qui prétendent que les homosexuels menacent de démanteler la valeur du mariage hétérosexuel devraient se rappeler que ceux qui détruisent le mariage, ce sont les gens mariés, pas les homosexuels ou les lesbiennes ».

Il y a quelques années, le modérateur de cette Église avait créé un scandale en déclarant dans le Ottawa Citizen « I believe Jesus-Christ is not God ». En s’éloignant du sens traditionnel de la Bible, on peut errer jusqu’à nier les éléments les plus fondamentaux de la morale biblique et naturelle, comme l’institution du mariage et la notion du péché de l’homosexualité. Il y a aussi une tendance semblable dans l’Église « nationale » du Québec, qui veut s’éloigner de la doctrine romaine et biblique. L’abbé Raymond Gravel qui continue à sévir au Québec sans aucune sanction ecclésiastique en constitue le symptôme le plus évident.

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Baptême des enfants de couples homosexuels?

Cette question controversée et complexe fut soulevée récemment dans les journaux québécois. En général, l’Église catholique permet de baptiser ces enfants, mais à la condition « qu’il y ait un espoir fondé que l’enfant sera éduqué dans la religion catholique » (Code de droit canonique, 868, 2). On peut s’interroger sur la capacité d’un couple gai à éduquer un enfant dans la foi et la morale catholique. Cependant, l’Église refuse évidemment que les deux noms des membres du couple puissent être inscrits sur le baptistaire comme parents. Un seul membre du couple peut être parent : un enfant ne peut naître naturellement de l’union de deux hommes ou de deux femmes et l’Église ne reconnaîtra jamais comme légitime l’ « union » de deux hommes et de deux femmes.

Les militants gais vont jusqu’à exiger de l’Église - déjà si charitable d’accepter le baptême d’un enfant élevé par un couple bancal et contre-nature - de mettre sur le certificat de baptême les deux noms du couple gai comme parents. Les militants gais vont toujours plus loin dans leurs revendications et leurs exigences envers l’Église. Il est clair qu’ils poursuivront prochainement l’Église devant les tribunaux pour son refus de bénir et de reconnaître les mariages gais.

La Presse du 26 janvier dernier rapporte le cas d’un couple de deux lesbiennes qui ont dû avoir recours au curé Raymond Gravel, militant en faveur du mariage gai, pour baptiser l’enfant dont elles assument l’éducation. Le curé moderniste était tout fier de confirmer à La Presse qu’il indiquait sur le baptistaire les noms des deux femmes comme parents. Le pauvre enfant a deux mères, mais pas de père, même sur son certificat de baptême chrétien! Le curé devrait encore être censuré, mais les autorités ecclésiastiques semblent vouloir laisser errer ce prêtre égaré. Hélas, il égare également bien des âmes! Indiquez à son évêque, Mgr Gilles Lussier, de Joliette, votre indignation légitime devant l’activisme pro-gai de ce curé de Saint-Joachim de La Plaine.

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Bulletin novembre 2006


L’abbé Raymond Gravel mérite des sanctions ecclésiastiques

Communiqué de presse émis par Campagne Québec-Vie le 23 juin 2004 

À l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine dans le diocèse de Joliette, bien connu pour sa dissidence par rapport à l’enseignement de l’Église catholique romaine sur la définition du mariage (il s’est déjà prononcé publiquement en faveur de la légalisation du « mariage homosexuel »), a affirmé clairement qu’il était pro-choix en matière d’avortement. Il a confié au journaliste Léo Kalinda: « Moi, je suis pro-choix et il n’y a pas un évêque sur terre qui va m’interdire de communier, pas même le Pape. » 

Il s’opposait ainsi ouvertement et publiquement à l’enseignement solennel de l’Église sur une question importante, le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Le Concile Vatican II a condamné l’avortement comme un « crime abominable » et le Pape Jean-Paul II a confirmé cette doctrine catholique tout au long de son pontificat, particulièrement dans son encyclique Evangelium vitae.

L’abbé Gravel ne peut continuer à s’opposer ainsi publiquement à cet enseignement en tant que prêtre et curé, car il crée de la confusion parmi les fidèles catholiques de tout le Québec et il est aussi source de scandale. Campagne Québec-Vie demande donc que cette situation cesse et que l’autorité ecclésiastique, tout d’abord l’évêque de Joliette, sanctionne justement ce prêtre dissident par une suspension a divinis ou à tout le moins un monitum public dans un premier temps. Par son silence devant un tel scandale, la hiérarchie catholique donne l’impression de cautionner les graves erreurs doctrinales de l’abbé Gravel qui continue de sévir avec obstination dans les médias québécois. 

Les articles 1041, 2o et 1044 du Code de droit canonique (CIC) pourraient inspirer l’abbé Raymond Gravel pour éclairer sa réflexion sur son cas personnel, ainsi que les autorités qui auraient à prendre des décisions éclairées et justifiées.

 

Notre maître dans la tempête: Jean-Paul II

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Trahison du Bloc québécois

Une amie de Campagne Québec-Vie a reçu une lettre scandaleuse de son député bloquiste de Beauport-Limoilou, Christian Simard, au sujet du mariage gai. Le député, qui suit bien la ligne de parti de son funeste chef marxiste et athée Gilles Duceppe, justifie en tous points le projet de loi du gouvernement Martin. Où est l’opposition au Québec si le Bloc et le PLC sont tous deux pour le mariage gai? Où est la démocratie? Voici des extraits de cette lettre doucereuse du député avec nos commentaires entre parenthèses : « Par la présente nous accusons réception de votre lettre en date du 19 janvier 2005. J’ai pris connaissance avec une attention toute particulière de votre missive concernant tout le débat entourant le mariage entre conjoints de même sexe. J’admets d’emblée qu’il s’agit là d’un enjeu particulièrement délicat puisqu’il fait appel aux convictions personnelles les plus profondes des individus (NDLR : cet enjeu concerne aussi les valeurs sociales, pas seulement les valeurs personnelles et individuelles) . Je devine la force de vos convictions du fait que vous ayez pris le temps de me transmettre votre opinion et vous en remercie.

Dans un débat aussi fondamental que la redéfinition d’une institution comme le mariage, il importe de considérer les choses avec philosophie. Ainsi, il nous faut garder à l’esprit le caractère très progressiste de la société québécoise et l’ouverture caractéristique qui nous honore (NDLR : nous honore-t-elle tant que cela? Ne nous mène-t-elle pas, cette soi-disant ouverture, à un autogénocide national? Réveillez-vous avant que nous mourrions, Monsieur le député bloquiste!) Comme vous le savez sans doute, le Québec fut la première juridiction à interdire, dès 1977, la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle (NDLR : manipulation délétère des lobbies gais). De même, 25 années plus tard, notre société fut la première à reconnaître l’union civile entre conjoints de même sexe, ce qui dans les faits est un mariage sans en porter le nom (NDLR : cette union civile est une honte, un mensonge et un scandale pour le Québec. Elle permet l’adoption d’enfants par les couples gais : quel beau modèle éducatif!) Le Québec est ainsi allé au bout de sa compétence constitutionnelle puisque le mariage en soi, tout comme le divorce, sont de compétence fédérale (NRLR : heureusement, les gauchistes péquistes auraient fait passer le mariage gai depuis longtemps : honte aux péquistes et au « progressiste » Bernard Landry!)

D’ailleurs, les tribunaux ont été appelés à se pencher sur la portée constitutionnelle de la définition dite traditionnelle du mariage. Ainsi, la Cour supérieure du Québec, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique et celle de l’Ontario ont statué qu’il était illégal et inconstitutionnel de limiter la définition du mariage à des conjoints de sexe opposé (NDLR : jugements bancals et injustes : c’est au législateur à déterminer si le mariage traditionnel doit être maintenu ou non, pas aux cours). Cette définition à l’effet qu’il s’agisse de l’union d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre est contraire au droit à l’égalité protégé par les Chartes des droits et cette discrimination est injustifiée dans une société libre et démocratique (NDLR : ridicule et scandaleux : le Canada a été un État injuste, illégal et inconstitutionnel durant quatre cents ans avant l’avènement du merveilleux mariage gai? Laissez-moi rire. Assez de supercheries et de mensonges! Nous ne nous laisserons pas intimider par vos arguments fallacieux). »

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Réponse de l’abbé Gravel

À la demande de son évêque, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine et aumônier de la Fraternité des policiers de Laval, précise ici sa pensée au sujet de l’avortement. Nous reproduisons ici l’essentiel de son texte dont l’intégralité sera disponible sur le site internet de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca) :

« À la suite de l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, où le journaliste Léo Kalinda m’a demandé ce que je pensais de la déclaration de Mgr Henry de Calgary et de Mgr Burke de St. Louis, U.S.A., qui voulaient interdire la communion eucharistique aux hommes politiques Paul Martin du Canada et John Kerry des États-Unis, et qui incitaient les prêtres de leur diocèse respectif à refuser de distribuer la communion aux personnes qui sont pro-choix, en matière d’avortement, j’ai dit qu’il s’agissait là d’un abus de pouvoir de certains dirigeants de l’Église qui vont à l’encontre de la conscience morale des individus. Dans les réactions qui ont suivi, des personnes appartenant au mouvement pro-vie, à travers le Canada, ont réagi sur certains de mes propos qui ont malheureusement été sortis de leur contexte dans l’émission radiophonique. Je me dois donc de faire une mise au point.

1. Je suis contre l’avortement pour la simple raison qu’il s’agit là d’un acte violent qui tue la vie; faire de l’avortement un moyen contraceptif comme un autre, c’est, à mon avis, irresponsable et abusif.

2. Je suis tout à fait d’accord avec l’enseignement de l’Église sur le respect de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. L’avortement n’est pas le seul acte qui détruit la vie... L’inégalité entre riches et pauvres, l’exploitation des petits, le fanatisme et l’extrémisme religieux, les guerres et le terrorisme en font tout autant. Il ne s’agit pas de relativiser l’avortement, mais il ne faudrait surtout pas oublier tout le reste. Nous avons tous une part de responsabilité dans le développement de la vie humaine et ce n’est pas moins grave la politique américaine ou canadienne qui favorise l’exploitation des pays pauvres qu’une politique qui légalise l’avortement.

3. Je ne crois pas que c’est en condamnant l’avortement, les femmes qui le subissent ou les médecins qui les accompagnent, que nous allons régler le problème de l’avortement; au Québec, en 2003, on a dénombré 35 000 avortements et au Canada, pour la même période, au-delà de 100 000. Croyez-vous vraiment que la condamnation de l’Église change quelque-chose à cette dure réalité? Pour ma part, je suis convaincu que c’est par l’éducation qu’on peut contrer le fléau de l’avortement, parce que l’éducation nous apprend la responsabilisation et la prise en charge de notre vie et le respect de celle des autres. Au lieu de condamner, il faudrait peut-être proposer des lieux d’accompagnement et de soutien à toutes ces femmes désespérées qui ne voient d’autres alternatives que l’avortement. Elles ont beaucoup plus besoin de notre compréhension et de notre écoute que d’un verdict de condamnation.

4. Quant à la communion eucharistique, il appartient à chacun de décider s’il peut communier. Dans le catéchisme de l’Église catholique au #1782, on peut lire: «L’homme a le droit d’agir en conscience et en liberté afin de prendre personnellement les décisions morales». Citant la Déclaration Dignitatis Humanae du Concile Vatican II, on peut lire: «L’homme ne doit pas être contraint d’agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse». C’est évident que la conscience humaine a besoin d’être éclairée par l’enseignement du Magistère et par la Parole de Dieu, mais il revient à la conscience personnelle, en dernier recours, de décider des actes à poser. Il n’appartient ni aux prêtres, ni aux évêques, ni même au pape de passer par-dessus la conscience d’une personne. De plus, comme le dit le # 1385 du catéchisme catholique, il est vrai que saint Paul nous exhorte à un examen de conscience avant de communier:

«Quiconque mange ce pain ou boit cette coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même et qu’il mange alors de ce pain et boive de cette coupe; car celui qui mange et boit, mange et boit sa propre condamnation, s’il n’y discerne le Corps» (1 Co 11,27-29). (…)

Je suis de plus en plus convaincu que l’avortement n’est pas sans lien avec la pauvreté des personnes: pauvreté matérielle, pauvreté psychologique, pauvreté sociale et pauvreté spirituelle. Ce ne sont pas les pauvres qui sont exclus de la table du Seigneur; ce sont les autres, les indifférents, les bien-pensants, les bien-portants, qui sont indignes de communier avec eux. On connaît tous le dicton de l’arroseur arrosé. C’est peut-être ce dicton qui a fait dire à l’évangéliste Matthieu: «Ne vous posez pas en juges, afin de n’être pas jugés; car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas? » (Mt 7,1-3). (…)

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Un merveilleux instrument pédagogique : un manuel de bioéthique offert à tous

L’association Campagne Québec-Vie est heureuse de vous offrir un court manuel de bioéthique qui présente de façon simple et juste toutes les questions fondamentales en sept chapitres :1-Histoire du petit être humain 2-L’avortement 3-Le diagnostic prénatal 4-L’assistance médicale à la procréaction 5-Le diagnostic préimplantatoire 6-Cellules souches et clonage 7-L’euthanasie.

C’est une magnifique synthèse en couleurs, fort bien illustrée, qui convient aux jeunes - il s’intitule d’ailleurs officiellement Manuel de bioéthique des jeunes-, mais qui constitue aussi un instrument de référence capital et sûr pour tous les défenseurs de la vie. Il ne comporte que 64 pages et il dit l’essentiel sur tous les sujets bioéthiques. Il a été fait par une fondation française scientifique très sérieuse et il est conforme en tous points à la science la plus récente et à l’enseignement moral catholique. Il peut vous servir ainsi qu’à vos enfants ou vos petits-enfants.

En plus de donner les informations scientifiques de base fondamentales et de répondre aux objections des promoteurs de la culture de mort – il rappelle ainsi que l’embryon est un être humain distinct dès la fécondation à cause de son patrimoine génétique unique -, il apporte des témoignages puissants pour appuyer la culture de la vie. Il rapporte ainsi cette parole prophétique de la vénérable Mère Térésa : « Je sens que le plus grand destructeur de la paix dans le monde d’aujourd’hui, c’est l’avortement, car c’est une guerre déclarée contre l’enfant, un meurtre pur et simple de l’enfant innocent, un assassinat de l’enfant par sa mère elle-même. Si nous acceptons que la mère ait le droit de tuer même son propre enfant, comment pourrons-nous dire aux autres de ne pas se tuer les uns les autres? »

Pour se procurer ce manuel indispensable d’apostolat et d’information pro-vie, vous n’avez qu’à faire un don de 5$ ou plus en remplissant le coupon réponse ci-joint.

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La prière interdite

Le Tribunal des droits de la personne du Québec a ordonné le 22 septembre dernier à la municipalité de Laval de cesser la pratique traditionnelle de la prière avant les réunions du conseil. Cette prière était pourtant bien œcuménique et ouverte : « Daignez, Seigneur, nous vous en supplions, nous accorder votre grâce et les lumières nécessaires pour la conduite de notre assemblée et la bonne administration de notre ville. »

L’abominable et partiale Charte des droits de la personne continue de démolir nos traditions chrétiennes et nationales l’une après l’autre. C’est le triomphe de l’idéologie des DHSD (droits de l’homme sans Dieu). Ce tribunal bancal est de plus financé par nos impôts alors qu’il s’oppose objectivement à notre bien commun.

Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a dû faire dépenser 40 000$ à sa ville en frais juridiques pour condescendre à la décision bancale du Tribunal qui favorise la citoyenne Danielle Payette, marionnette du MLQ dans Laval. Les sectateurs athées n’ont d’ailleurs pas perdu de temps pour continuer leur campagne d’éradication de la présence de Dieu au Québec. Le laïciste Christian Joncas a déposé une autre plainte contre la prière à l’hôtel de ville de Saguenay. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, un fervent catholique qui se tient debout, a vivement protesté : « Je ne renierai pas ma religion pour faire de la politique. Sinon, je n’en ferai plus. Je ne céderai pas là-dessus, je vais faire ma prière. Je suis un catholique et ce n’est pas pour avoir des votes que je vais dire au bon Dieu : tasse-toi. Je vais continuer d’affirmer mes convictions dans le respect des autres. » Si la Charte est là pour défendre les droits, pourquoi en vient-elle à bâillonner partout les croyants catholiques pour favoriser des groupes qui ne croient pas en Dieu et s’affichent ouvertement athées? Que vaut la logique des juges de notre Commission des Droits ? M. Tremblay va prendre tous les moyens pour préserver la prière, mais il ne veut pas utiliser les fonds de sa ville : « On va essayer de trouver des moyens légaux pour faire la prière d’une façon ou d’une autre. Pas seulement un moment de silence, parce qu’on n’est pas des athées. » En effet, tous les membres du conseil municipal de Saguenay sont des catholiques romains : où est la discrimination? C’est un autogénocide spirituel des Canadiens français.

L’animateur Stéphane Gendron s’est emparé de ces causes anticléricales en écrivant une lettre au président de l’Assemblée nationale de Québec exigeant qu’on arrache le crucifix situé au-dessus de son siège parce qu’il « constitue une pratique religieuse (sic) et une conception religieuse (sic), qui ne respecte pas mes convictions (sic) et ma conscience (sic) de non-croyant. » Quelle suite d’absurdités! Ne nous laissons pas manipuler par ces animateurs anticléricaux, les nouveaux prêtres athées qui règnent sur le Québec. Je suis allé me recueillir il y a quelques jours près de la Croix du mont Royal, ce monument de notre foi que les laïcistes voudraient abattre, et j’ai longuement médité sur la naissance et le destin de notre nation : comme elle s’est éloignée de Dieu et de sa vocation apostolique! Engageons-nous dans une conversion personnelle et nationale : c’est la seule voie à suivre pour la survie et l’épanouissement de notre peuple canadien-français.

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