Le maire du Plateau Mont-Royal "obligé" de respecter le droit de manifester...
Des policiers ont visité les organisateurs des "40 Jours pour la Vie", avec les règlements sur les parcs de la ville de Montréal. Selon ces règlements, les responsables des "40 Jours pour la Vie" n’ont pas le droit de poser une affiche dans le sol qui se tient par elle-même debout. Il faut donc qu’il y ait quelqu’un qui pose la main sur l’affiche, histoire de rappeler qu’il s’agit bel et bien d’une manifestation et non d’un affichage anonyme.S'il y a une qualité observable chez les manifestants des "40 Jours pour la Vie", c'est le côté paisible et très souvent silencieux de cette manifestation. Que des autorités aimeraient faire supprimer une manifestation des plus pacifiques, ou même peut-être leur droit de manifester, parce qu'ils sont en désaccord avec l'objet de la manifestation, ça, c'est vraiment inquiétant, pour tout amoureux de la démocratie...
Laissez un commentaireEn Hollande et en Belgique, les conditions strictes devant limiter le nombre d'euthanasies, ne sont pas respectées...
Sur le site de Valeurs Actuelles du 25 octobre 2012:
(Alors que déjà, au Québec, nous avons des avorteurs, faudra-t-il ajouter des "euthanaZistes"?)
Le premier garde-fou habituellement rencontré dans les lois existantes est, heureusement, l’obligation de recueillir l’accord explicite du patient. Or en 2007, une étude financée par le ministre hollandais de la Santé et publiée dans le très honorable New England Journal of Medicine a montré que plus de 500 personnes étaient euthanasiées chaque année aux Pays-Bas sans leur accord explicite… En Belgique, la situation semble encore plus préoccupante puisque, dans un travail publié en 2009 dans le même journal, la moitié des morts par injection létale avaient été réalisées sans consentement explicite du patient.
Autre garde-fou souvent rencontré dans les législations d’euthanasie : l’obligation d’obtenir un second avis médical avant d’autoriser la mort du patient. Le rôle de ce second avis étant double : vérifier que le patient avait bien compris ce qu’on lui proposait et qu’il souffrait effectivement d’une maladie grave, invalidante et incurable.
Or l’étude hollandaise déjà citée montrait que ce second avis médical n’était retrouvé que dans 35 % des dossiers d’euthanasie réalisée sans accord explicite du patient. Une étude canadienne de 2011 et citée dans Current Oncology montrait que dans l’Oregon, sur 62 euthanasies consécutives, 58 avaient bien reçu le second avis favorable, mais que celui-ci avait été donné par un seul médecin, militant pro-euthanasie notoire.
Le dernier garde-fou habituellement prévu dans les lois légalisant l’euthanasie est l’obligation d’obtenir l’accord d’un psychiatre pour s’assurer que le patient qui a demandé l’euthanasie ne souffre pas de démence ni de dépression susceptibles d’altérer son libre arbitre. La dépression est en effet fréquente au cours des phases terminales de cancer : jusqu’à 59 % des cas dans un travail de l’American Journal of Psychiatry en 1995. Or en 2011 dans l’Oregon, un seul patient sur 71 euthanasies avait bénéficié de l’avis d’un psychiatre alors que la majorité de ces patients avait un cancer en phase terminale.
Autrement dit, il n’est pas exagéré d’affirmer que de nombreux authentiques dépressifs, peut-être incapables de donner un consentement éclairé, ont été euthanasiés. Cette observation rappelle cette polémique qui avait impliqué l’association suisse Dignitas, qui organisa l’euthanasie d’un frère et d’une soeur schizophrènes dont la capacité de jugement fut mise en doute.
Ces études scientifiques ont été publiées dans des revues reconnues, à comité de lecture, c’est-à-dire que leur méthodologie a été validée par des lecteurs indépendants. Elles démontrent donc que, dans les pays où l’euthanasie a été légalisée, celle-ci est assez souvent réalisée sans l’accord du patient ni l’obtention d’un second avis médical, alors que ces deux points sont légalement obligatoires. Finissons donc avec une illusion : celle d’une loi propre, qui permettrait des euthanasies sans risque de bavure.
L’expérience de nos voisins est sans appel : les “conditions strictes” qui encadreront la légalisation de l’euthanasie ne seront pas plus respectées en France qu’elles ne le sont aujourd’hui en Belgique, aux Pays-Bas ou dans l’Oregon. Or en ne respectant pas ces critères, nous ouvrirons une voie incertaine où des comateux, des déments ou des dépressifs et même des handicapés incapables de crier non seront euthanasiés en silence sans avoir donné leur accord. (...)
Puisque l'on trouve déjà au Québec des médecins capables d'être payés pour tuer des enfants au dernier trimestre de la grossesse (hôpital Ste-Justine), il est fort certain que l'on trouvera également des médecins capables d'euthanasier pour dégager un lit encombré par un vieillard qui n'en a plus pour longtemps, ou parce que les bientôt généreux héritiers sont à bout de patience... Comme on le voit avec les enquêtes sur la corruption, les Québécois ne sont pas meilleurs que les autres...
Laissez un commentaireManifestation pour les droits de l'enfant à naître reportée à Toronto en raison de la tempête Sandy
Sur le site de Radio-Canada du 30 octobre 2012:
Un rassemblement pro-vie prévu mardi midi devant l'Assemblée législative à Toronto a été reporté, en raison de la tempête Sandy. Ces militants qui s'opposent à l'avortement estiment profiter d'un élan politique depuis quelques mois.
Cliquez ici pour écouter le mini-reportage de Radio-Canada.
Laissez un commentaire40 Jours pour la Vie: 520 bébés sauvés au 34e jour de la campagne!
Au trente-quatrième jour des 40 Jours pour la Vie, c'est 520 bébés sauvés grâce à vos prières et votre présence sur le site. Ne manquez pas la chance de venir témoigner votre attachement à la vie. Venez nous rejoindre au parc Lahaie, en face du 30 boulevard St-Joseph. Nous sommes là de 7h le matin à 19h00!
(Sur la photo, les participants des 40 Jours pour la Vie à Birmingham, Alabama)
Laissez un commentaire
Des Canadiens s'achètent des mères porteuses en Inde...
Sur le site de genethique.org du 29 octobre 2012:
(Dr Raywat Deonandan)
Laissez un commentaireLe Journal of Medical Ethics relaye l’étude du professeur Raywat Deonandan et deux de ses étudiants de l’Interdisciplinary School of Health Sciences à l’Université d’Ottawa, qui expose les enjeux éthiques liés à l’apparition et au développement très rapide du "tourisme reproductif " et des problèmes éthiques qu’il engendre.
L’auteur revient sur la définition du "tourisme reproductif" qui est "un phénomène par lequel les personnes traversent les frontières pour acheter des ‘technologies de reproduction assistée’ […], [et qui représente] aujourd’hui une industrie de plusieurs milliards de dollars". Le Pr Raywat Deonandan précise que le phénomène est particulièrement inquiétant dès lors que "des citoyens des pays riches (comme le Canada et les USA) vont jusque dans les pays pauvres (particulièrement l’Inde) pour acheter les services de mères porteuses". En Inde, "l’industrie du tourisme reproductif" est évaluée entre 500 millions et 2,3 milliards de dollars.
Parmi les enjeux éthiques soulevés dans l’étude, le journaliste retient "les tensions entre l’éthique des affaires et l’éthique médicale comme étant au cœur de la problématique éthique de l’industrie ", relevant une définition du "consentement éclairé" trop restrictive. En effet, "lorsque des femmes extrêmement pauvres, illettrées et vulnérables concluent des contrats compliqués pour vendre leur santé reproductive à de riches étrangers, souvent les risques sociaux ne leurs sont pas communiqués, tels que le risque d’éloignement de leur communauté ou le risque de malaise avec leur mari et leurs enfants". (...)
40 jours pour la vie, au 32e jour, 467 bébés sauvés!
Venez nous rejoindre au Parc Lahaie, ou continuez de prier. Déjà 467 bébés sauvés!
Le magazine Dernière Heure rapporte le témoignage de la mère de Justin Bieber face à l'avortement
Le magazine Dernière Heure du 9 novembre 2012, relate l’histoire de Justin Bieber, sauvé par sa mère des pressions pour le faire éliminer. Voici un extrait de l'histoire de la mère de Justin Bieber, tel qu'elle se trouve dans le dernier numéro du magazine Dernière Heure.Laissez un commentaire« Je remercie Dieu et toutes les personnes qui ont été près de moi pendant cette période difficile », souligne-t-elle. Mais le chemin vers l’équilibre n’est pas facile. Quand elle sort de l’hôpital, l’adolescente retrouve sa mère, mais aussi ses anciens amis de dérive… et Jeremy Bieber. Son charme irrésistible opère une fois de plus, et elle reprend la vie de couple avec lui. Ce qui doit arriver arrive, et Pattie se retrouve enceinte. Que faire? Son entourage lui conseille de se faire avorter, sous prétexte qu’elle ne pourrait jamais s’occuper correctement d’un enfant.Après avoir passé des mois à tenir tête à ses proches, elle écrit : « Je savais ce que je devais faire. Je ne pouvais pas me débarrasser du bébé. »Sa mère – avec qui Pattie a toujours entretenu des relations pour le moins compliquées — la met à la porte. Enceinte de deux mois, Pattie se retrouve au Centre Bethesda, une maison pour les futures mères.« Les vannes se sont ouvertes. Des larmes de honte se sont mises à couler. Des larmes de remords. Des larmes de peur. Des larmes devant l’inconnu. J’ai respiré, je me suis forcée à me calmer. Tout ce que je voulais, c’était de me retrouver seule dans ma chambre. Je me sentais terriblement isolée, et, pourtant, je ne voulais partager mes sentiments avec personne », écrit-elle à propos de son arrivée à Bethesda.La Lumière de sa viePattie ne s’en cache pas : l’arrivée de son fils lui a sauvé la vie. Dès la naissance de Justin – le père, Jeremy, était alors en prison —, l’aide d’une foi en Dieu qui n’a fait que grandir, elle se reprend en main. Le Centre Bethesda l’a beaucoup soutenue, et c’est pour cette raison qu’elle versera une partie des profits de la vente de son livre à des organismes qui aident les jeunes parents et les adolescents en difficulté..Elle se souvient encore avec ravissement des premiers pleurs du petit Justin. « Je sais que ça a l’air fou, mais j’avais l’impression qu’il chantait en pleurant. Je n’avais qu’une seule envie, celle de le serrer dans mes bras. »(p.6-7)
La cause de la prière sera débattue le 26 novembre au Saguenay...
Sur le site du journal Le Quotidien du 29 octobre 2012:
(Le maire Jean Tremblay faisant son signe de croix)
(CHICOUTIMI) La Cour d'appel du Québec entendra la cause sur la présence de la statue du Sacré-Coeur et la récitation de la prière à l'hôtel de ville de Saguenay le 26 novembre. Et le maire Jean Tremblay reste confiant de faire annuler une décision antérieure.
En effet, le 11 février 2011, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse avait statué que Saguenay et le maire Jean Tremblay avaient porté atteinte de façon discriminatoire au droit d'Alain Simoneau à la liberté de conscience et de religion en récitant une prière avant les séances du conseil municipal et en exposant une statue du Sacré-Coeur et un crucifix dans les salles de Chicoutimi et de La Baie.
La décision forçait la municipalité à verser 30 000$ au plaignant, à abandonner la prière et à retirer le crucifix et la statue. Dans les jours qui ont suivi, Saguenay a décidé de porter la cause devant la Cour d'appel. Les juges de cette instance ont accepté d'entendre les arguments du maire Tremblay et de la ville, de même que ceux du Mouvement laïque québécois et d'Alain Simoneau.
Le Mouvement laïque québécois ne se donne la peine d'attaquer en justice que le christianisme...
Laissez un commentaire2 milliards pris aux contribuables pour placer les enfants en garderie...
Sur le site du journal le Soleil du 29 octobre 2012:
Quinze ans après l'instauration de la maternelle à plein temps et la création des garderies à 5 $ (maintenant 7 $) par un gouvernement péquiste, l'heure est au bilan et aux ajustements. Le défi des services à la petite enfance dépasse largement les questions du nombre de places et du coût. L'État consacre plus de 2 milliards $ par année à ces services. Une bonne raison de s'assurer que l'investissement permet d'atteindre les buts visés.
2 milliards qui seraient certainement utilisés avec plus de discernement par les parents, les premiers à pouvoir reconnaître les besoins de leurs enfants et qui peuvent discerner si la garderie est un lieu positif pour leur enfant.
Laissez un commentaireRéflexions sur le désir homosexuel
Sur le site de Nouvelles de France du 24 octobre 2012, la recension d'un livre qui ouvre des pistes de réflexions sur le désir homosexuel:
(Philippe Arino, auteur du livre "L'homosexualité en vérité")
(...)Très vite, l’auteur met les choses au clair, rappelant que « la seule chose qui existe dans l’homosexualité, c’est le désir homosexuel. Il est une donnée physiologique indéniable, qui s’impose à l’individu qui la ressent sans qu’il l’ait a priori choisie. » En effet, « ‘l’espèce homosexuelle’, elle, n’existe pas. Le monde ne se divise pas, comme on essaie de nous le faire croire aujourd’hui,entre ‘les homos’ d’un côté et ‘les hétéros’ de l’autre; il ne se partage qu’entre hommes et femmes (la seule division fondatrice de la vie humaine, c’est la différence des sexes). On n’est jamais pleinement homosexuel. On ne se réduit pas à son orientation sexuelle du moment, même durable: la sexualité est un chemin évolutif et complexe (…). » Le couple homosexuel n’est donc pas la donnée sur laquelle il faut se pencher, car elle est beaucoup trop réductrice : voilà pourquoi le débat doit être recentré sur le désir homosexuel.
Après avoir défini de façon claire et précise ce qu’est le désir homosexuel, Philippe Ariño analyse ses caractéristiques, qu’il divise en sept catégories :
1) Désir homosexuel en tant que désir de viol, voire signe d’un viol réel : le désir du viol étant lié à une sexualité blessée, à un effondrement identitaire peut conduire à une certaine recherche de violence. La haine de soi-même (de son propre sexe biologique), ou du moins la non-acceptation de soi-même caractéristique de l’homosexualité est d’ailleurs homophobe, par stricte définition.
2) Désir homosexuel en tant que signe d’éloignement du Réel : la différence entre la simple réalité des couples homosexuels et ce que Philippe Ariño appelle « le réel humanisant » est démontrée. Ce « réel humanisant », c’est cette dynamique du respect des différences qui structurent la vie (différence des espaces, des sexes, des générations, et entre l’humain et le divin).
3) Désir homosexuel en tant que peur d’être unique : l’étude de nombreuses œuvres liées à l’homosexualité (par leur auteurs, leurs publics…) effectuée (pas dans L’homosexualité en vérité, briser enfin le tabou) par Philippe Ariño montre que, bien souvent, « le désir homosexuel est un désir fusionnel de division » (l’exemple de frères jumeaux illustre cela, car ils forment une paire divisée mais fusionnelle), impliquant une existence par le couple, et non par l’individu en tant que tel : la nuance est de taille !
4) Désir homosexuel en tant que désir d’être objet : cette configuration du « devenir objet » est très présente dans la fantasmagorie et dans les discours des personnes homosexuelles.
5) Désir homosexuel en tant que désir de se prendre pour Dieu : l’éloignement du Réel et le refus de s’accepter finit par l’affirmation de soi comme Tout-Autre, comme Dieu.
6) Désir homosexuel en tant que fusion, exact jumeau (en bassesse et en violence) du désir hétérosexuel, mais différent du désir femme-homme aimant et du désir entre célibataire consacré et Dieu. Ce passage est sûrement l’un des plus importants du livre. Philippe Ariño démonte complètement la notion commune d’hétérosexualité, en la replaçant dans sa réalité historique. On y découvre que le sens originel d’ « hétérosexuel » était équivalent à celui de « bisexuel » aujourd’hui, le glissement de sens s’étant subtilement opéré depuis la fin du XIXe siècle. Il cite Jonathan Katz, auteur d’un essai sur la question : « On attribuait à ces hétérosexuels une disposition mentale appelée ‘hermaphrodisme psychique’. Les hétérosexuels éprouvaient une prétendue attirance érotique masculine pour les femmes et féminine pour les hommes. Ils ressentaient périodiquement du désir pour les deux sexes. » En définitive, homosexualité et hétérosexualité sont tous deux une absence de désir exclusif envers le sexe opposé. Face à ces deux écueils idéologiques jumeaux mais que la dialectique contemporaine érige en oppositions constitutives de la sexualité, Philippe Ariño propose la notion de couple « homme-femme aimant », et de ce fait donne une direction entièrement nouvelle au débat actuel, une direction loin des oppositions idéologiques.
7) Désir homosexuel en tant qu’haine de soi, désir idolâtre (pour et contre lui-même) intrinsèquement homophobe : Philippe Ariño démystifie ce qu’est en réalité l’homophobie, « en réalité une haine de soi (‘homo’ en grec, signifie ‘même’; et ‘phobie’ renvoie à la ‘peur’ ou à la ‘haine’) applicable aussi bien aux personnes qui refoulent leur désir homosexuel (…) qu’aux personnes homosexuelles dites ‘assumées’, qui pensent naïvement qu’une fois qu’elles ont fait leur coming out et sont bien accueillies par leurs proches, sont totalement à l’abri de la haine de soi et de la haine à l’égard de leurs semblables d’orientation sexuelle. » Plus loin, il écrit : « l’homophobie est l’autre nom du désir homosexuel, car le désir homosexuel est intrinsèquement homophobe ; il dit une haine de soi qui s’est mutée en ‘orgueil’, en ‘identité’ et en ‘amour’, pour se cacher à elle-même son ‘horreur’. » À cette homophobie oubliée s’en ajoute une autre : celle de « la société qui se dit ‘non-homosexuelle et gay friendly‘ (…) Cette société qui rêverait d’imposer mollement à l’Humanité sa vision désincarnée, hédoniste, relativiste et désenchantée de l’Amour (…), qui nous oblige tacitement à deux choses : être bisexuels en actes (…) et ‘amoureux’ dans les discours. (…) Cela s’appelle tout bonnement l’homophobie de la bisexualité asexualisante. » Il en profite pour dénoncer l’homophobie de l’idéologie du Genre et du Queer, « car elle tente de faire barrage à la reconnaissance du désir homosexuel. » Il conclut par un appel : « Il est urgent qu’on ouvre les yeux d’une part sur la haine de soi que traduit le désir homosexuel, et d’autre part sur le fait que cette haine de soi dit les violences que s’infligent entre eux les femmes et les hommes, et que les êtres humains imposent à Dieu, toutes ces divisions qui ont fait qu’après, les personnes homosexuelles ne se sont pas acceptées et aimées elles-mêmes. »Nous rappelons que cette analyse du désir homosexuel n’est pas celle de l’être homosexuel. L’être n’est pas maître de ce désir, aussi il est normal, si l’on est une personne homosexuelle, de ne pas forcément retrouver sa personnalité dans ces sept points. Ils concernent le désir homosexuel, mais ne s’expriment certainement pas aussi clairement dans la personnalité quotidienne.(...)
Ceux qui légifèrent s’apprêtent à inscrire un droit dont ils ignorent les causes profondes et les conséquences qu’il apportera, uniquement parce qu’ils ne connaissent pas ce qu’est vraiment le désir homosexuel. Philippe Ariño donne aussi aux opposants à ce projet de loi le conseil de se concentrer sur des arguments centrés sur la réalité du désir et des actes homosexuel, au lieu de s’engouffrer dans les conséquences sociales et amoureuses de ceux-ci. Il faut commencer par parler « des limites du couple homosexuel, du caractère non-procréatif de la conjugalité homosexuelle, de la réalité et de la nature violente du désir homosexuel. »
À lire également le regard critique que porte sur ce livre le philosophe Yves Floucat, sur le site deFrance Catholique du 18 octobre 2012.
Laissez un commentaire