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Pourquoi ramener en milieu scolaire un enseignement sexuel qui s’est soldé par un échec ?

Au Québec, des militants tenaces prônent le retour de l’enseignement sexuel en milieu scolaire, absent depuis 2001. Par l’intermédiaire des médias : journaux, radio, télévision, de façon continue, ils ne cessent de multiplier leurs efforts pour tenter de nous convaincre que cette absence est l’une des causes majeures des graves problèmes sexuels actuels, telles la chlamydia, principale cause de la stérilité, la syphilis et l’épidémie continue du sida.

Leur principal porte-parole, le Dr Réjean Thomas, fondateur de la clinique L’Actuel, met tout en œuvre pour éveiller notre « conscience » sociale à l’urgence du retour de l’éducation sexuelle en milieu scolaire ! Le 1er janvier 2009, à l’émission Tout le monde en parle, il nous révélait entre autres ceci : « Trois à quatre personnes sont atteintes par le sida chaque jour au Québec. » L’épidémie continue : 30 % des clients à l’Actuel ont moins de 30 ans. Alors qu’en ce mois de novembre 2012, on souligne le manque de connaissance des Canadiens sur le VIH/sida, le Dr Thomas prône lui aussi que c’est ce manque de connaissance mène à des comportements à risque.

Mais pourquoi donc nos jeunes devraient-ils poursuivre un enseignement sexuel dans les écoles du Québec, alors que cette formation et cette information se sont soldées dans le passé par un échec? Cet enseignement n’a pas aidé les jeunes à comprendre leur personne sexuée et sa finalité, afin de bien la vivre. Il a plutôt contribué au développement d’une sexualité en déséquilibre chez bon nombre de nos jeunes et, par ricochet, chez plusieurs de leurs parents.

Pour que puisse se développer une sexualité en équilibre chez nos enfants et adolescents au cours des deux dernières décennies, qu’a-t-il donc manqué en milieu scolaire ? Serait-ce à cause de l’absence dans les classes de discussions libres avec un(e) adulte portant sur la masturbation, les rôles sexuels, l’hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité, le mariage entre personnes de même sexe, la contraception, la pilule du lendemain, l’avortement, les ITS/sida, la réussite de sa première relation sexuelle, etc. ? Mais non ! Bien au contraire ! Ils en ont été saturés.

En milieu scolaire, on a voulu imprégner profondément les esprits de l’ensemble des éducateurs et des jeunes de ces paroles de madame Jocelyne Robert, sexologue : « Le condom est le plus grand ami des jeunes ! » « C’est un message de respect que d’insister auprès des jeunes pour qu’ils utilisent la contraception ». Et la perle : « L’avortement peut être un geste sacré ! »

Ces paroles insensées ont été largement diffusées à la télé. Avec le résultat qu’au Québec, en 2008, il y avait 36,9 avortements pour 100 naissances vivantes. On le voit : la contraception et l’avortement relèvent de la même logique d’une liberté erronée.

Crions-le sans détour : ce dérapage relatif à la sexualité provient des promoteurs, des pseudo programmeurs et des éducateurs de ladite éducation à la sexualité ! Ces derniers refusent de reconnaître que la sexualité et l’amour sont deux réalités vitales inséparables, que tout être humain a la tâche d’assumer par un processus continu d’intégration. Hélas, ces personnes, protégées dans nos sociétés permissives par le paradigme de la réduction des méfaits que soutient la Charte des droits et des libertés, ont gravement abusé de nos enfants et de notre jeunesse.

Aujourd’hui, nous avons à reconnaître que cette pseudo éducation sexuelle est le plus grand viol perpétré au sein de notre société. Elle a violé l’âme, le cœur et le corps de plusieurs générations de jeunes. Pour la santé et le bonheur des enfants et des jeunes d’aujourd’hui et de demain, nous ne pouvons plus garder le silence sur ce viol collectif, qui doit être démasqué pour ce qu’il est.

Que faire pour favoriser chez nos enfants et adolescents un apprentissage qui les aide à devenir des êtres équilibrés affectivement et sexuellement ? Je ne vois rien de mieux que la préparation de nombreux agents formateurs des parents à la pédagogie de la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité. C’est une démarche simple, mais qui ne s’improvise pas ! Nombreux sont les parents qui ont à l’approfondir pour bien la transmettre au fil du quotidien. Également, plusieurs enseignants ont à la découvrir pour la respecter et la favoriser chez leurs élèves. Viendra-t-il enfin, ce jour où des responsables politiques, ministres et autres, prendront la responsabilité de favoriser la réalisation de ce grand et beau projet que j’ai pu développer au cours des ans, comme infirmière éducatrice de formation ? Je le souhaite de tout cœur.

Pour plus de renseignements sur la démarche d'intégration de l'amour et de la sexualité >>

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Les combattants pour les droits de l'enfant à naître en Europe sont fichés...

Sur le site du Salon Beige du 6  novembre 2012:

 

(Des méthodes d'un autre âge dignes de régimes communistes)

 

Il s’agit d’un document confidentiel, qui est accessible ici. Intitulé Top 27 European Anti-choice Personalities (Liste des 27 personnalités européennes “anti-choix”), un puissant groupe de pression européen en faveur de l’avortement, l’EPF (European Parliamentary Forum on Population an Development) a fiché les principaux opposants à l'avortement en Europe. La liste noire comprend 27 “personnalités” de dix pays européens, dont

  • le Parlementaire européen slovaque Anna Zaborska,
  • le responsable des Associations européennes Tradition, Famille, Propriété, Caio Xavier da Silveira,
  • le Duc Paul von Oldenburg, représentant de la Fédération Pro-Europa Christiana de Bruxelles,
  • les italiens Luigi Coda Nunziante, Président de l’Association Famiglia Domani (Famille demain NDT),
  • le Pr. Roberto de Mattei, Président de la Fondation Lepanto,
  • Luca Volonté, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Pour la France sont dans la liste :

  • le Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Méné ;
  • le Président de l’Institut Civitas, Alain Escada ;
  • le directeur général de ECLJ (European Center for Law and Justice), Grégor Puppinck ;
  • Elisabeth Montfort, ex parlementaire européen ;
  • Catherine Vierling, assistante parlementaire.

Chacun des 27 personnages en question est présenté à l’aide d’un curriculum accompagné d’une photo.

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40 Jours pour la Vie : 608 bébés sauvés

Sur le site de Riposte Catholique du 5 novembre 2012:

 

 

 

La campagne d’automne des 40 Days for Life fut, en terme de mobilisation, la plus importante depuis le lancement de ce formidable effort au service de l’Évangile de la Vie et de la défense des innocents enfants à naître. Des milliers et des milliers de militants pro-vie ont organisé des vigiles 24 h sur 24 devant des avortoirs de 316 grandes villes américaines, mais aussi dans 7 provinces du Canada, en Australie, en Angleterre, en Espagne… Il faudra attendre encore un peu pour avoir un bilan détaillé de ces quarante jours de prières et de jeûnes qui ont sauvé – à la date d’hier, dernier jour de cette campagne – 608 enfants à naître, transformé des cœurs, sanctifié des âmes… Comme il faut un certain temps pour que toutes les informations sur les sauvetages d’enfants remontent jusqu’à la coordination de la campagne, ce nombre magnifique de 608 enfants augmentera dans les jours qui viennent.

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Le chef libéral Bob Rae trouve que le député Vellacott exagère...

Sur le site de Radio-Canada du 3 novembre 2012:

 

(Le chef intérimaire du Parti Libéral du Canada : Bob Rae)

 

Le chef par intérim du Parti libéral du Canada, Bob Rae, affirme que le député conservateur Maurice Vellacott de la Saskatchewan exagère en nommant une militante anti-avortement actuellement en détention pour une médaille du jubilé de diamant.

Mary Wagner est détenue à Toronto en attente de son procès pour être entrée de force dans une clinique d'avortement en août. Elle a déjà été condamnée en mars pour un crime semblable commis en novembre dernier.

Bob Rae explique qu'un communiqué publié par Maurice Vellacott au sujet des échanges qu'il a eu avec la mère reconnaissante de Mary Wagner portait le titre : « Pour l'édification et l'encouragement des autres ».

Le chef du Parti libéral souligne que les mots « l'encouragement des autres » pourraient être perçu par certains comme une incitation de la part du député Vellacott à faire fi de la loi et note que cela est en soi un crime.

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Liste d'avortoirs du Québec : il y en a un près de chez vous?

Avortement à 11 semaines de gestation (Source)

Si vous êtes inquiète de vivre une grossesse, ou si vous connaissez une femme qui est enceinte et que vous aimeriez la soutenir, appelez ce numéro. Vous pouvez ainsi prendre connaissance des services qui s'offrent à vous.

1-855-871-4442

(514) 871-4442 à Montréal, sans frais partout au Québec

Aussi, vous pouvez visiter le site Web Enceinte et inquiète.

 

Sur le site de la fédération québécoise du planning des naissances, on retrouve cette liste d'établissements où l'on pratique des avortements:

Résultat de la recherche [ retour à la recherche ]

 

Critère(s) : service = Avortement, sous-catégorie = Avortement (intervention)
La recherche a donnée 48 établissement(s).
Vous pouvez utiliser plus de critères de recherche pour réduire le nombre de résultats.

 

Centre de santé de Chibougamau
Clinique de planification des naissances et santé sexuelle
Centre de santé des femmes de la Mauricie
Centre de santé des femmes de Montréal
Centre de santé Tulattavik de l’Ungava
Centre hospitalier Anna-Laberge
Clinique de planning familial
Centre hospitalier Brome-Missisquoi-Perkins
Centre hospitalier Charles LeMoyne
Planification familiale
Centre hospitalier de Jonquière
Centre régional de planification familiale
Centre hospitalier de l’Université Laval (CHUL)
Clinique de planification des naissances du CHUL
Centre hospitalier de LaSalle
Clinique de planning familial
Centre hospitalier de Montréal pour enfants
Clinique pour adolescentes
Centre hospitalier de Saint-Eustache
Centre hospitalier de Val-d’Or
Clinique de planification des naissances et de gynécologie
Centre hospitalier Fleurimont
Centre de planification des naissances
Centre hospitalier Honoré-Mercier
Centre de consultation des femmes
Centre hospitalier Maisonneuve-Rosemont
Clinique de planning
Centre hospitalier régional de Rimouski
Clinique de planification des naissances
Centre hospitalier régional de Trois-Rivières
Pavillon Sainte-Marie
Centre hospitalier Royal Victoria
Planification des naissances
Centre hospitalier Saint-Luc
Clinique IVG
Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ)
Clinique de planification des naissances
Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
Cliniques d’obstétrique et de gynécologie
Centre Mont-Laurier
Cité de la santé de Laval
Clinique de gynécologie (Avortement)
Clinique des femmes de l’Outaouais
Clinique médicale de l’Alternative
Clinique médicale Fémina
Clinique médicale l’Envolée
Clinique Morgentaler
CLSC de Cap-aux-Meules
Clinique de planning
CLSC de Chicoutimi
Service sexualité planning
CLSC de Joliette
Clinique de planning
CLSC des Faubourgs
Centre d’interruption volontaire de grossesse
Clinique jeunesse
CLSC Drummond
Sans rendez-vous santé sexuelle
CLSC du Centre-de-la-Mauricie
Clinique de prévention en sexualité
CLSC du Marigot
Clinique de planning
Clinique des jeunes
CLSC Jean-Olivier-Chénier
Clinique de planning
CLSC Lamater
Clinique d’IVG
CLSC La Presqu’île
Clinique jeunesse (Avortement)
CLSC Le Partage des Eaux
Clinique de planning
CLSC Montréal-Nord
Clinique d’avortement
CLSC Rivière-des-Prairies
Clinique de santé sexuelle
CLSC Saint-Hubert
Clinique de planning
CSSS de Manicouagan
CSSS de Sept-Îles
Clinique de planning familial et de gynécologie/obstétrique
Hôtel-Dieu
Clinique de planification des naissances de Gaspé
Hôtel-Dieu d’Arthabaska
Hôtel-Dieu de Lévis
Centre de planning familial
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Guerre des religions ? Bulletin du mois de novembre 2012

Stephen Woodworth et le pasteur Stéphane Gagné, co-organisateur du congrès

Le 6 octobre dernier, à Granby, nous avons tenu notre 3e congrès annuel. L’événément s’est en général très bien déroulé : nos conférenciers, y compris notre invité d’honneur le très honorable Stephen Woodworth, ont tous été appréciés.

La participation fut bonne : nous étions environ 80. Les kiosques de pluiseurs organismes, tels la Coalition pour la liberté en éducation, l’Association des parents catholiques, la librairie chrétienne 11ième heure, le Centre d’aide à la grossesse de Châteauguay, etc. en ont interpellé beaucoup. Et les médias de masse (Radio-Canada, TVA, les journaux locaux) étaient au rendez-vous, attirés par la présence de M. Woodworth dont la Motion 312 venait d’être défaite au parlement la semaine d’avant.

Georges Buscemi en entrevue avec une journaliste de la télévision de Radio-Canada

La présence du conférencier Michel Lizotte, qui a présenté un témoignage sur un homme s’étant libéré de ses attraits envers les personnes du même sexe, a aussi retenu l’attention (mais non la sympathie…) des médias.

Manifestation 

À la suite d’un appel de groupes féministes, un autobus est arrivé de Sherbrooke vers 8h00 et a déposé environ une vingtaine d’étudiants de l’université et du cégep de Sherbooke. Ils étaient là pour manifester à l’extérieur de l’édifice où se tenait notre congrès. Vers 10h00, une quinzaine d’entre eux ont pénétré à l’intérieur de l’édifice pour perturber notre rassemblement.

Ils se sont rendus jusqu’aux portes de notre salle. Heureusement notre fidèle bénévole Marc Vincent a pu, à la dernière minute, tenir de force les portes fermées jusqu’à l’arrivée des policiers. Ceux-ci étaient déjà sur place mais, n’ayant pas réussi à barrer la route aux manifestants, ils ont dû appeler des renforts pour finalement parvenir à escorter les jeunes à l’extérieur de l’édifice, non sans que ces derniers eurent scandés, à répétition, un slogan des plus blasphématoires. Je me permets de le répéter car, selon moi, il révèle la largeur et la profondeur de l’abîme qui sépare la culture de la mort de celle de la vie. Le voici : « Ah si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emmerdements ! »

Ce slogan, si lourd de sens, rabâché avec une parfaite inconscience par des jeunes « qui ne savent ce qu’ils font », me mène à réfléchir davantage à notre travail de sensibilisation.

Après avoir entendu cela, je peux affirmer sans détour que la société actuelle est très malade. Et que l’avortement est à la fois signe et cause de cette maladie. Signe d’une maladie, car quelle société en santé tuerait ses propres enfants, ou en ressentirait le besoin ? Cause de la maladie car, comme nous le laisse entendre ce slogan tiré d’une liturgie démoniaque, l’avortement, meurtre d’un être innocent, est un puissant accélérateur du mal. Il est important de se rappeler cette dure vérité, précisément parce que « le monde » ne veut surtout pas que nous nous réveillions à la noirceur oppressante et suffocante qui nous entoure.

Cependant, il ne faut jamais se décourager, car la victoire est assurée. Il suffit seulement de se battre du bon côté !

Pour la vie,

Georges Buscemi , président

P.S. Si vous voulez une copie du DVD du congrès, c'est 20$ poste incluse (chèque ou carte de crédi). Vous n'avez qu'à nous le faire savoir (courriel ou tél. (514) 344-2686).

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Crise à Développement et Paix : le centre "Justice et Foi" fait la leçon aux évêques!

Le centre Justice et Foi, groupe se croyant interprète autorisé de Vatican II et de la tradition sociale de l'Église, fait la leçon aux évêques. Sur le site de Radio Ville-Marie du 2 novembre 2012:

(Élisabeth Garant)

Dans une lettre adressée au président de la CECC, Mgr Richard Smith, la directrice générale du Centre Justice et foi s’inquiète également du « silence » des évêques dans plusieurs dossiers et évoque de « graves reculs » en matière de promotion de l’enseignement social de l’Église.

« Au fond, ce sont les principes de l’ecclésiologie insufflée par le concile Vatican II qui nous semblent mis en péril par les orientations actuelles de la CECC. Dans les faits, cela se traduit par de graves reculs à l’égard de la riche tradition de l’enseignement social de l’Église, et par un conservatisme politique qui n’a rien à voir avec l’Évangile », détaille Élisabeth Garant dans sa lettre.

« Ces nouvelles orientations, poursuit le document, démontrent également une perte de volonté, au sein de l’épiscopat canadien, d’assumer sa responsabilité de dénoncer les choix politiques nuisant à la dignité et aux droits des personnes, ainsi qu’à la réalisation d’une société plus juste et solidaire – et ce, quelque soit le parti politique au pouvoir. Elles révèlent, enfin, une Église officielle de moins en moins intéressée à travailler de concert avec les organisations et les mouvements sociaux préoccupés par la justice sociale. »

Mme Garant reproche en outre à la CECC son « absence répétée » lors de la signature de textes collectifs, notamment sur les changements climatiques et sur les coupures drastiques dans les postes d’aumôniers de prison annoncées par Ottawa.

Elle avance même que le refus de dénoncer les politiques du gouvernement fédéral a « amené l’exécutif de la CECC à court-circuiter le processus démocratique de Développement et Paix ».

« En réorientant sa campagne d’automne et en supprimant unilatéralement le geste proposé aux citoyens croyants (les cartes postales) pour qu’ils interpellent le gouvernement fédéral sur les nouvelles orientations inacceptables de l’aide internationale canadienne, vous semblez placer la préservation de vos « bonnes relations » avec le gouvernement conservateur au-dessus de toute considération », dénonce Mme Garant.

(...)

Le président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) juge cette lecture de la situation sur le silence des évêques en matière de justice sociale « trop sévère ».

Mgr Pierre-André Fournier souligne par exemple que les interventions épiscopales sont moins médiatisées qu’auparavant. Les messages du 1er mai de l’AECQ ne sont effectivement pratiquement plus publiés dans les journaux, alors qu’ils occupaient une bonne place auparavant. « C’est la même situation avec le conflit étudiant. Ça peut donner l’impression qu’on n’écrit pas, mais ce n’est pas le cas », relève-t-il.

À cet égard, il salue les évêques qui ont abordé de front la question du lien entre la nouvelle évangélisation et l’enseignement social de l’Église lors du synode qui vient de se terminer à Rome, dont ceux de Mgr François Lapierre, évêque de Saint-Hyacinthe. « Bien entendu, ajoute-t-il humblement, je suis d’accord qu’on a des choses à améliorer. »

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Le dernier centre d'adoption catholique du Royaume-Uni ferme ses portes devant l'obligation d'accepter "l'homoparentalité"

Sur le blog de Jeanne Smits du 5 novembre 2012:

(Le centre Catholic Care ne pourra plus offrir son service d'adoption, parce qu'il cherche avant tout, le bien des enfants.)

 

La plus haute juridiction administrative du Royaume-Uni, l'« Upper Tribunal », vient de rejeter l'appel de la dernière organisation d'adoption catholique contre l'obligation de fournir ses services aux couples homosexuels. L'association caritative « Catholic Care » demandait simplement la possibilité d'inscrire dans ses statuts son refus de proposer des enfants à l'adoption pour des couples homosexuels, demande définitivement refusée au terme d'une procédure de cinq ans qui du même coup, met fin à cette activité de l'organisation.

« Catholic Care » aidait des enfants à trouver un foyer depuis 1865, date de sa fondation. Elle était la dernière organisation caritative catholique à rendre encore ce service, que toutes les autres ont finalement abandonné compte tenu de la loi sur l'égalité, « Equality Act », qui interdit toute « discrimination » en fonction de l'« orientation sexuelle ».(...)
 
Et ainsi l'ultra-minorité constituée par certains homosexuels prive bien des enfants – sur les 50.000 qui sont en attente de placement au Royaume-Uni – d'un service d'aide à l'adoption qui fonctionne bien depuis 150 ans…

Et ce, alors même que la seule étude rigoureuse sur l'"homoparentalité" émet de sérieuses critiques sur les effets de cette "parentalité" sur l'enfant.

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Témoignage dans la Presse sur l'adoption internationale...

Sur le site du journal La Presse du 5 novembre 2012:

 

 

 

Vendredi 4 mai 2012. Il est 13h45. Je mange rapidement sur le coin de mon bureau. Le téléphone sonne. C'est Jean-François. Il vient de recevoir «l'appel». L'appel qu'on attend depuis 36 mois. L'agence d'adoption vient de lui annoncer que nous allions avoir un petit garçon! Enfin!

Il y a 36 mois que notre dossier a été accepté par les autorités philippines. Trente-six mois qui succèdent à plusieurs années d'essais infructueux pour avoir un bébé. Soudain, tout ça est oublié. La barrière que je m'étais construite pour passer à travers vient de céder. C'est la joie, les rires, les larmes. C'est le plus beau jour de ma vie. Dans quatre mois, nous pourrons aller chercher notre fils et enfin le prendre dans nos bras.

Puis, le 6 juin, à peine un mois plus tard, on nous apprend que ce ne sont pas trois mois d'attente qu'il nous reste, mais plutôt huit mois, peut-être plus. Les raisons expliquant l'explosion soudaine des délais ne nous sont pas communiquées. Nous frappons à toutes les portes. Envoi de lettres aux députés fédéraux conservateurs du Québec, lettre au ministre de l'Immigration, Jason Kenney. Chaque fois, même réponse laconique: c'est triste, mais il faut respecter les procédures. Je veux bien. Mais pourquoi ces procédures, qui prenaient jusque-là de trois à quatre mois, vont-elles, du jour au lendemain, en prendre neuf?

Nous en sommes aujourd'hui à six mois d'attente. L'enfant qu'on nous a proposé le 4 mai avait 13 mois. Aujourd'hui, il a 18 mois. Nous avons été informés il y a un mois que notre fils avait passé ses examens médicaux le 12 septembre. Depuis, pas de nouvelles. Dossier confidentiel!

Nous avons demandé à notre député de vérifier l'état de traitement de notre dossier et on lui a répondu que le dossier était à Paris et qu'il ne serait de retour à l'ambassade du Canada à Manille que dans trois mois. Quoi? Un nouveau délai? Jusqu'à tout récemment, cette étape prenait de deux à trois semaines. Ce sont donc trois mois qui s'ajoutent aux cinq mois d'attente déjà écoulés.

Ce n'est pas du retard dans la date de livraison d'une voiture dont on parle, mais d'un enfant dont on s'est engagé à prendre soin. Chaque mois qui passe occasionne des retards dans le développement physique et mental de notre enfant. Sans parler que cette situation est insoutenable! Comment peut-on imposer une telle épreuve à des parents? (...)

Dans le processus de demande d'adoption, nous sommes soumis à une batterie de tests et d'intrusions dans notre vie privée. Nous sommes examinés de fond en comble. Tout ça, pour le bien de l'enfant. Mais après ces mois d'attente, je me demande qui, à part les parents adoptifs, a à coeur le bien de l'enfant...

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Des élèves d'écoles catholiques canadiennes bénévoles pour Obama?

Sur le site de Radio-Canada du 2 novembre 2012, sur des écoles de la région de la capitale canadienne:

 

(Obama, le président le plus pro-avortement de l'histoire des États-Unis?)

Une cinquantaine d'étudiants des écoles anglophones St. Peter et St. Matthew devaient partir en autobus samedi pour prendre part au voyage organisé par Scott Searle, un enseignant de l'école St. Peter.

Les élèves devaient rester aux États-Unis jusqu'à l'annonce du résultat des élections, un moment qu'ils devaient vivre avec l'équipe de Barack Obama. Les élèves auraient notamment aidé l'équipe démocrate à contacter ses partisans pour leur rappeler de voter.

La direction des écoles a décidé d'annuler la sortie à la suite d'une controverse qui a éclaté sur le site antiavortement LifeSiteNews. Dans un article publié mercredi, la mère d'un élève dénonce le fait que l'enseignant Scott Searle s'affiche publiquement comme bénévole pour la campagne d'Obama sur les réseaux sociaux. Selon elle, l'appui au président sortant, qu'elle considère comme le plus pro-avortement de l'histoire des États-Unis, va à l'encontre des valeurs catholiques prônées par les deux écoles.(...)

La direction de l'école catholique St. Peter soutient qu'elle se devait d'annuler la sortie, devant l'ampleur que prenait cette histoire, pour éviter que les élèves soient au coeur de cette controverse.

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