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Entretiens de médecins sur l'euthanasie fait par ECDQ.tv

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Tous les pays d'Europe se verront imposer le «mariage» gai par le parlement européen

Sur le blog de Jeanne Smits du 6 février 2013:

 

(Nigel Farage, membre du parlement européen, leader du parti britannique UKIP)

 

Un rapport qui devrait être adopté d'ici à la fin de l'année par le Parlement européen imposera la reconnaissance du « mariage » des couples de même sexe dans tous les pays de l'Union europénne, a déclaré Nigel Farage, membre du parlement européen et leader du parti britannique UKIP (United Kingdom Independence Party), formation eurosceptique.

Hilary White de LifeSiteNews rapporte ce matin les propos du député européen, connu pour sa totale allergie à la langue de bois, à l'orée du débat de six heures qui a abouti mardi soir à l'adoption, par la chambre des Communes à Londres, du projet de légalisation du « mariage » gay. Il a souligné que c'est la Cour européenne des droits de l'homme, et non le Parlement britannique qui aura le dernier mot sur les obligations imposées aux différentes religions quant à l'organisation de mariages de couples de même sexe. Mais surtout, il a cité un rapport en instance devant le Parlement européen qui, subrepticement, imposera la reconnaissance du « mariage » gay et de tous les actes d'état civil y afférant dans l'ensemble de l'Union européenne. 

Nigel Farage estime que la curieuse concordance des projets de légalisation du « mariage » des couples de même sexe en France et en Grande-Bretagne, où Cameron l'impose contre la volonté de son propre parti, est impulsée depuis Strasbourg. « Beaucoup de gens se sont demandés ce qui a poussé le Premier ministre à engagé cette lutte dont personne ne voulait avec de nombreuses personnes de son propre parti et du pays dans son ensemble. Il n'a pas été clair non plus pourquoi le même débat est mené dans d'autres pays comme la France, où l'opposition va également croissant. Maintenant nous connaissons la réponse. »
 

La réponse est dans le rapport Luigi Berlinguer, déjà adopté à divers niveaux par des comités du Parlement européen, qui vise à introduire concrètement les exigences du programme de Stockholm dans le droit européen entre 2010 et 2014 : ce programme est une « feuille de route » de l'Union européenne dans le domaine de la justice, de la liberté et de la sécurité au service des citoyens par le biais de la reconnaissance de certains droits dans l'ensemble de l'Union. Il s'agit d'un instrument d'unification du droit, des protections juridiques et des reconnaissances mutuelles des démarches dans les Etats membre, doublé d'un puissant promoteur des droits des minorités, des luttes contre les racismes et de l'accueil des étrangers.
 

Le rapport Berlinguer, annonce Nigel Farage, devrait être adopté au mois de novembre (je n'ai pas pu vérifier cette affirmation) rend juridiquement contraignant tout mariage ou pacte civil conclu dans un pays de l'UE dans tous les autres Etats membres. « Aux termes du rapport Berlinguer, un couple qui n'a pas le droit de se marier dans son Etat d'origine pourrait se rendre dans un autre Etat membre en vue de s'y marier, sachant qu'à son retour à la maison il devra être considéré comme légalement marié », explique le communiqué de l'UKIP.
 

Notons en passant que le projet de « mariage » gay en France prévoit explicitement dans son 1er article qu'un étranger originaire d'un Etat ne reconnaissant pas le « mariage » des couples de même sexe peut validement contracter un tel mariage en France…

(...)

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Une étape franchie sous pression, pour le « mariage » gai, en Angleterre

Sur le blog de Jeanne Smits du 5 février 2013:

 

(David Cameron, désavoué par son propre parti qui a voté majoritairement contre sa proposition pour légaliser le mariage gai)

 

 

La Chambre des communes a voté par 400 contre 175 la légalisation du « mariage » des couples de même sexe en cette fin d'après-midi, mais la « victoire » de David Cameron n'est due qu'au concours des travaillistes et des libéraux.

Sur les 303 membres du Parlement conservateurs seuls 130 ont voté le texte, 139 ont voté contre et 30 se sont abstenus. Parmi ceux qui ont voté contre, plusieurs ministres : celui de l'Ecologie, le responsable du Pays de Galles, celui chargé de l'Europe et des responsables des ministères de la Défense et de la Justice. Pourtant Cameron avait lancé un appel passionné pour obtenir le soutien de son camp.
 

Derrière la victoire idéologique obtenue grâce à la gauche et saluée par Nick Clegg, leader des libéraux-démocrates et Ed Miliband, chef de file des travaillistes, c'est une vraie défaite pour le Premier ministre qui est en quelque sorte mis en minorité au sein de son propre parti et jusque par des membres de son gouvernement.
 

Son camp l'accuse avec raison d'avoir causé une grave division parmi les siens.
 

Comme en France, c'est la rhétorique de l'égalité qui a été mise en avant, notamment par des parlementaires ouvertement homosexuels. David Cameron a même affirmé « croire fortement au mariage » qui « aide les gens à s'engager les uns envers les autres ». « Je crois qu'il est bon que les personnes gays puissent se marier aussi. Cela concerne, oui, l'égalité. Mais il s'agit aussi de rendre notre société plus forte. »
 

Mais en attendant ce sont les perdants des dernières élections qui ont eu une voix déterminante pour faire adopter le « mariage » gay, tandis que les opposants ont été sujets aux menaces et autres manœuvres, comme le vote obligatoire sur certaines parties du texte, pour faciliter son passage. Des conservateurs ont expliqué qu'ils avaient souffert de « discriminations » pour avoir osé exprimer leur opposition et l'un affirme avoir reçu des menaces de mort ; un autre a été qualifié de « nazi » pour la même raison. (...)

Le texte doit encore franchir plusieurs étapes devant les Communes puis passer devant la Chambre des Lords.

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En Italie, comme ailleurs, les chiffres «pro-choix » sur le nombre de femmes décédées suite à un avortement clandestin sont faux

Ce n'est pas d'hier que les pro-choix n'ont aucun scrupule à inventer ou modifier les chiffres concernant les avortements clandestins. Un conférencier, obstétricien de métier, le rappelle pour la situation italienne. Sur le site de zenit.org du 5 février 2013 :

(L'un des plus grands mensonges de l'histoire de France, les 400 000 avortements clandestins de Simone Veil!)

 

Le docteur Antonio Oriente, vice-président national des Gynécologues obstétriciens catholiques italiens fait quatre propositions concrètes pour aider les mamans à garder leur enfant, notamment une aide financière de deux ans pour les mamans en difficultés.
 

Le Dr Oriente est en effet intervenu lors d’un séminaire de bioéthique organisé le 1erfévrier dernier à Marsala – en Sicile -  par le Mouvement pour la vie italien, à la veille de la Journée nationale pour la vie, dimanche 3 février, qui a reçu les encouragements de Benoît XVI (cf. Zenit du 3 février 2013).
 
Constatant que "les politiques de prévention de l’avortement appliquées jusqu’à maintenant en Europe et en Italie ont montré clairement qu’elles ne fonctionnaient pas", et vu qu’il faut un « changement radical dans l’approche de ce problème », à la fin de son intervention, le docteur Oriente a proposé différentes mesures :
 
1 – Une « aide financière personnelle » pour toute femme enceinte (à prévoir pendant au moins deux ans) ;
 
2 – Une ligne directe de financement pour les associations qui aident les femmes pendant leur grossesse ;
 
3 – La réduction de 50% de la TVA sur les produits de base, pour l’enfance « à risque » ;
 
4 – La suspension du paiement de la taxe d’habitation sur les maisons provisoirement mises à la disposition des mères célébataires ;
 
5 – Toute autre solution visant un changement de mentalité vis-à-vis de la mère célébataire et de son enfant.
 
En définitive, il faut promouvoir des politiques qui garantissent les droits des enfants non nés et le droit des femmes à la maternité, éliminant les obstacles qui empêchent la maternité et affirmant explicitement que l’avortement est un acte d’agression contre les femmes.

Un « concentré de souffrance » par lequel on compromet la santé psychique et physique de la femme, on tue son enfant et on limite sa capacité à mener une grossesse à son terme : telle est la définition de l’avortement donnée par le docteur Oriente.
 
L’intervenant a immédiatement cité le Message de la Conférence des évêques italiens pour la 35èmeJournée nationale pour la vie, célébrée le 3 février : « On ne sortira pas de cette phase critique en ayant moins d’enfants ou, pire encore, en étouffant la vie par l’avortement, mais en s’appuyant sur la vérité de la personne humaine, sur la logique de la gratuité et sur le don, grand et unique, de la transmission de la vie, justement en situation de crise ».
 
Le docteur Oriente s’est, en outre, référé à des documents fondamentaux pour parler de l’avortement volontaire selon la loi - selon la volonté de ceux qui l’ont proposée - montrant à quoi se réduit l’avortement et les dégâts qu’il a provoqués.
 
A l’article 2 - « Droit à la vie » - de la Convention pour la sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (Cour européenne des droits de l’homme, Rome, 4.11.1950), on peut lire que le droit à la vie de toute personne est protégé par la loi et que personne ne peut être privé intentionnellement de la vie. En outre, l’article 1 de la loi 194/78, redit que l’Etat garantit le droit à la procréation consciente et responsable, reconnaît la valeur sociale de la maternité et protège la vie humaine dès son commencement ; il affirme aussi que l’interruption volontaire de grossesse (…) n’est pas un moyen de contrôler les naissances.
 
Malgré cela, en 2011, il y a eu 116.000 avortements en Italie, et 1.200.00 en Europe. Ces chiffres ne concernent pas les avortements cachés : avortements clandestins, avortements chimiques (RU486, pilule du lendemain, pilule des cinq jours), stérilet, avortements pouvant être provoqués par la pilule hormonale contraceptive, ni les milliers de morts causées par la fécondation in vitro.
 
Se référant à des documents officiels, l’intervenant a expliqué aux participants quelle était l’étendue du problème « Avortement » en Italie et en Europe qui ont connu, entre 1982 et 2008, une baisse des naissances de 12,5% ; en Europe, l’avortement est la première cause de mortalité (30 fois supérieure aux accidents de la route).
 
Selon le médecin, une lecture superficielle des documents officiels du Ministère de la santé italien pourrait faire croire que les avortements diminuent mais, en analysant attentivement les données, on s’aperçoit que les avortements après la douzième semaine augmentent. Le ministre Balduzzi admet une « légère » augmentation de 14,5% des chiffres de 2010 par rapport à 2009, en une année seulement.
 
Alors que les avortements forcés ont diminué de 33,3% entre 1990 et 2010, il y a eu une augmentation de 182% du nombre des avortements après la douzième semaine, et de 278% de la totalité. Cette « explosion » effrénée des avortements au-delà du troisième mois est aussi la conséquence de l’affinement des technologies de diagnostic qui ne laissent pas d’issue aux enfants auxquels on diagnostique certains « défauts ».
 
Il y a aussi le cas des avortements « thérapeutiques » : 4000 avortements, dont presque 900 au-delà de la vingt-et-unième semaine, pratiqués en Italie en 2010, pour « conjurer », au moins dans la grande majorité des cas, le « grave danger » pour la santé psychologique et physique des femmes, en raison d’une malformation diagnostiquée à leur enfant.
 
D’après les conclusions d’un récent rapport ministériel italien, le Dr Oriente fait valoir qu’on peut facilement comprendre combien les données des échographies et celles des autopsies sont souvent en forte contradiction, et c’est pour cela que le même rapport souhaite que l’autopsie pour vérification du diagnostic sur les fœtus issus d’une IVG devienne obligatoire et non sujette à la sensibilité du médecin soignant ; il demande aussi, vu l’extrême complexité de ce diagnostique, que les IVG après la 90èmejournée de grossesse ne soient pas effectuables partout mais qu’elles soient concentrées dans un nombre limité d’hôpitaux à haut niveau de compétence en diagnostic obstétrique et en anatomie pathologique du fœtus et du placenta.
 
A propos de la loi italienne 194/78, le médecin, originaire de Messine, a affirmé que les chiffres rapportés par la propagande pro-avortement (25.000 femmes mortes chaque année des suites d’un avortement clandestin) qui ont amené à la légalisation de l’avortement, étaient tout à fait infondées. En effet, depuis l’entrée en vigueur de la loi 194, la mortalité des femmes en âge de procréer n’a connu aucune diminution statistique significative soudaine ; la loi 194 n’a donc rien modifié. Malgré cela, certains représentants politiques affirment encore le vieux lieu commun selon lequel la loi sur l’avortement aurait sauvé la vie à des centaines de milliers de femmes.

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Bertrand Vergely (philosophe) : "mariage" gai: il y a là un rapt fait aux enfants de leur propre structuration

Une réflexion fondamentale pour comprendre les véritables enjeux contemporains dont le "mariage" gai est un des signes les plus évidents. Un incontournable pour ceux qui veulent comprendre !

Ci-bas une allocution faite à la suite de la publication d'un article sur ce même sujet.

http://www.gloria.tv/media/393786/embed/true/controls/false

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La ministre Véronique Hivon, propagandiste de l'euthanasie, tient des propos apparement contradictoires...

Sur le site de laction.com du 4 février 2013, cet article sur la propagande de la ministre Hivon, co-auteure du rapport de la Commission Mourir dans la Dignité qui ne respecte pas le refus de l'euthanasie des experts et organismes qui sont intervenus à cette commission-bidon:

 

La députée de Joliette et ministre déléguée à la Santé et aux Services sociaux, Véronique Hivon, a profité de son passage à la Chambre de commerce du Grand Joliette le 4 février dernier pour annoncer son intention de déposer un projet sur la question de mourir dans la dignité avant l'été prochain. « Idéalement avant l'ajournement de la session en juin, de préciser la ministre.
(...)
On sait pour l'heure que le « droit de choisir » sera au cœur même du projet de loi selon Mme Hivon. « La Commission a retenu l'expression aide médicale à mourir parce qu'elle suppose que cette assistance-là provient d'un médecin et qu'elle doit requérir le consentement de la personne. C'est une balise fondamentale pour que jamais un tiers, un conjoint, un enfant ou le médecin lui-même décide pour la personne», a-t-elle insisté. 
 
Protéger les personnes vulnérables

Un des éléments clé de la future législation, selon Mme Hivon, sera de protéger les personnes vulnérables, d'éviter les clandestinités et les zones grises. « On doit pouvoir offrir aux personnes qui souffrent et dont on ne peut contrôler les douleurs la possibilité de faire une demande d'aide médicale à mourir », soutient la ministre.

Compétence juridique

Mme Hivon a tenu à souligner que le Québec avait la compétence en la matière de sorte que le gouvernement va rassurer les médecins qu'ils seront à l'abri des poursuites s'ils se conforment aux exigences de la loi qui s'en vient.

Exceptions

Soulignons finalement que la Commission mourir dans la dignité a jugé que les personnes atteintes de maladies dégénératives comme la démence et l'Alzheimer, de même que les personnes mineures de 14 ans et plus, représentent un enjeu qui mérite une réflexion supplémentaire sur lequel se penchera un comité du Collège des médecins.
 

Donc : -jamais un tiers, un conjoint, un enfant ou le médecin lui-même décide pour la personne», a-t-elle insisté. 
 

et: -les personnes atteintes de maladies dégénératives comme la démence et l'Alzheimer, de même que les personnes mineures de 14 ans et plus, représentent un enjeu qui mérite une réflexion supplémentaire sur lequel se penchera un comité du Collège des médecins.
 

En conclusion, est-ce qu'une personne autre que la personne démente ou alzheimer ou âgée de 14 ans, pourra décider pour elle si elle doit mourir ou pas, ou bien le "jamais un tiers, un conjoint,..." ne veut-il absolument rien dire?

Les Québécois, la commission Charbonneau nous le rappelle, ne sont pas meilleurs que les autres. Si la Belgique et la Hollande, malgré des restrictions et balises supposées sévères, euthanasient allègrement des patients anorexiques, craignant la cécité, ou sans même avertir la famille, si là-bas des centaines de patients sont euthanasiés sans consentement, un certain peuple de moutons ayant la volonté de les imiter, fera, selon l'expression québécoise savoureuse, plus que le patient, pardon,  plus que le client en demande...

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Ma mère a été euthanasiée sans que le médecin ne me prévienne...

Un article tiré de Lifesitenews du 4 février 2013:

par Tom Mortier (traduction CQV)
4 février 2013 (Mercatornet) — Depuis 2002, une loi a été votée en Belgique, qui a permis aux gens d'être euthanasiés quand ils souffraient d’une douleur récalcitrante et insupportable. Aujourd'hui, l'euthanasie est plus souvent accordée aux personnes souffrant de maladies mentales comme la dépression, la schizophrénie, l’anorexie nerveuse chronique et les troubles de la personnalité borderline, etc.
La loi exige que la libre décision d'un patient soit établie avant que les médecins puissent faire les injections létales.
Ma mère souffrait de dépression chronique. Il y a deux ans, elle a rompu tout contact avec moi. En avril 2012, elle a été euthanasiée à l'hôpital de la Vrije Universiteit Brussel (Université Libre de Bruxelles).
Je n'étais pas impliqué dans le processus de prise de décision et le médecin qui lui a donné l'injection ne m'a jamais contacté.
Depuis, ma vie a changé considérablement. Jusqu'à maintenant, j’essayais encore de comprendre comment il est possible qu’une euthanasie soit réalisée sur des personnes en bonne santé physique, sans même contacter leurs enfants. Le porte-parole de l'hôpital universitaire m'a dit que tout s'est passé selon le « libre choix » de ma mère. Après la mort de ma mère, j'ai parlé avec le médecin qui lui a donné l'injection et il m'a dit qu'il était « absolument certain » ma mère ne voulait plus vivre.
La mort de ma mère a déclenché beaucoup de questions. Comment est-il possible que les gens puissent être euthanasiés en Belgique, sans que la famille proche ou des amis soient contactés? Pourquoi mon pays donne-t-il aux  médecins le pouvoir exclusif de décider de la vie et de la mort? Comment pouvons-nous juger qu’il y a « souffrance insupportable »? Quels sont les critères pour décider ce qu’est une « souffrance insupportable »? Peut-on compter sur un tel jugement pour une personne malade mentalement?
Après tout, est-ce qu’une personne malade mentalement peut faire un « libre choix »? Pourquoi les médecins n’ont-ils pas essayé d'organiser une rencontre entre notre mère et ses enfants? Comment un médecin est-il « absolument certain » que son/sa patiente ne veut plus vivre? Pourquoi ne pouvons-nous supporter de voir les gens souffrir?
Certains médecins à la Vrije Universiteit Brussel croient que l'euthanasie devrait être offerte à toute personne qui désire mettre fin à sa vie à cause de souffrances insupportables et sans signification. Toutes les objections et les contraintes de la communauté sont considérées comme immorales et injustifiables. Ces médecins discutent même aujourd’hui de l'euthanasie pour les personnes atteintes d'autisme et les jeunes qui sont suicidaires.
Ce qui me fait peur, c'est que ces médecins semblent également contrôler les médias en Belgique. Est-ce la société vers laquelle nous voulons aller? Allons-nous contrôler les suicides dans un avenir proche en sortant les gens de leur misère avant qu’ils ne le fassent eux-mêmes — au lieu d'investir dans la santé mentale et les soins palliatifs?
Je crois que le recours au « libre choix » est devenu un dogme pour les bien pensants. Nous sommes en évolution rapide vers une société de solitude absolue où nous n'avons plus aucune envie de prendre soin les uns des autres. Et quand nous souffrons, nous demandons à nos médecins de nous tuer, de briser les lois biologiques et humaines fondamentales. Cependant, en faisant cela, nous créons de nouveaux et insolubles problèmes.
Par conséquent, nous devrions repenser ce en quoi nous croyons. Est-ce en la vie ou en la mort?
Tom Mortier docteur et professeur de chimie à l'Université de Louvain. Cet article a été écrit avec l'aide du Dr Steven Bieseman et du professeur émérite Herman De Dijn. Il a été initialement publié dans le journal médical belge Artsenkrant.
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«Dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux...»

Sur le site de zenit.org du 4 février 2013, cette mise au point sur le combat du «mariage» gai et de «l'homoparentalité» en France:

 

(La ministre de la Justice Christiane Taubira est réellement en train de changer la définition de la justice envers les enfants...)

 

Samedi 2 février a été voté l’article 1 du projet de loi, le plus important puisqu’il introduit une nouvelle définition du mariage. Les centaines d’amendements de l’opposition ont tous été rejetés.
 
Le calendrier du futur projet de loi sur la famille a provoqué dimanche une grande cacophonie au sein du Gouvernement. Ce texte, qui devrait contenir les dispositions sur la PMA ouverte aux femmes homosexuelles, serait finalement soumis au Parlement fin 2013, alors qu’il avait été annoncé pour fin mars. François Hollande ayant souhaité que le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) se prononce en amont, cette phase de consultation va durer plusieurs mois et pourrait comporter des Etats généraux.
(...)
24 000 ou 300 000 enfants vivant dans une famille homoparentale ? La plus grande confusion règne sur cette réalité, devenue un enjeu politique pour justifier le vote de la loi actuellement en débat.
 
Selon l’INED, 24 000 à 40 000 enfants seraient actuellement élevés au sein d’une famille homoparentale, soit environ 0,2% du total des enfants mineurs. 
 
Les lobbys homosexuels revendiquent le nombre de 300 000 enfants. Ce nombre est le fruit d’un calcul purement théorique, établi ainsi : « (32 millions de femmes - 25% de femmes
(...)

En votant l’article 1 par 249 voix pour et 97 contre, les députés ont créé un nouvel article du Code civil, l’article 143, ainsi rédigé : « Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe ».

La quasi-totalité des amendements présentés par l’opposition ont été rejetés par la majorité, en particulier les suivants :
- Refus de créer le dispositif de l’Union civile (ou Alliance civile, selon la formulation des amendements) ;
- Refus de reconnaître une clause de conscience pour les officiers d’état-civil (maires ou adjoints) ;
- Refus que le mariage religieux puisse être célébré même en l’absence de mariage civil préalable ;
- Refus de la levée partielle anonymat en cas de PMA avec donneur (repoussé à future loi sur la famille) ;
- Refus d’établir des sanctions pour les sites internet qui font du commerce en faveur de la PMA ou de la GPA ;
- Refus de limiter les cas d'adoption des couples mariés aux seuls couples hétérosexuels.
 
D’autres amendements présentés par des socialistes ou des écologistes ont également été rejetés :
- Refus de la PMA ;
- Refus de l’inscription sur l’état civil français des enfants nés de GPA à l’étranger.
(...)
Près de 100 manifestations dans tous les départements de France samedi 2 février !
 
Les manifestants se sont rassemblés dans les centres villes pour exprimer à nouveau leur refus du projet de loi, lire des témoignages et adresser un message solennel au nom de l’enfant : « Madame, Monsieur le Député, allez-vous me priver d’un père et d’une mère ? »
(...)
Dans les débats dimanche soir, tandis que Madame Bertinotti lançait aux députés de l’opposition : « Nous n’avons pas les mêmes valeurs républicaines », Madame Taubira soulignait les « profondes divergences sur nos conceptions de la société » : « Dans nos valeurs, a-t-elle affirmé, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres »

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La location de mères porteuses aux États-Unis

Sur le site de genethique.org du 4 février 2013:

 

(Elton John et son copain ont loué à plusieurs reprises une mère porteuse pour la « fabrication » de deux enfants dont ils s'occupent...)

 

 

Ainsi en est-il de l'agence CSP "pionnière en matière de 'création de familles' ", qui n'hésite pas à mettre en avant la photo de certaines personnalités qui ont eu recours à la gestation pour autrui, comme Elton John. En trente-deux ans d'expérience, cette même agence a "créé" "plus de 1700 enfants dans 45 pays", et 40% des clients sont étrangers. 

 Concrètement, le journaliste explique que le recours à la gestation pour autrui "commence par une rencontre, via Skype, entre le couple et les représentants de CSP". La coordinatrice des mères porteuses de l'agence précise que "les femmes acceptant à la fois de donner leurs gamètes et de porter l'enfant [sont] rares". Par conséquent, le centre travaille avec d'autre agences. Si certaines "donneuses choisissent de rester anonymes", d'autres "acceptent d'être contactées à la majorité de l'enfant". Pour pouvoir "être sélectionnées, il faut avoir entre '21 et 35 ans', être 'en bonne santé, intelligente, attirante, responsable' ". Puis, lors d'un second voyage aux Etats-Unis, "a lieu le transfert d'embryon". Un troisième voyage a pour objectif de réaliser l'échographie, et "le quatrième est pour l'accouchement". A ce moment-là, l'agence CSP précise que "l'enfant repart muni d'un passeport américain" et "sur son acte de naissance figure, 'pour les couples gays, soit le nom d'un seul père, soit les deux, selon la loi en vigueur dans leur pays d'origine' ". Enfin, "la mère porteuse [...] reçoit entre 25 000 et 35 000 dollars (ses tarifs augmentent à chaque grossesse)" et "plus 8000 si elle est enceinte de jumeaux".

 

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Renommer la « maternelle » pour cause de délit de « genre »?

Sur le site de Itinerarium du 4 février 2013 (via Riposte Catholique):

 

(Sandrine Mazetier, député socialiste pour le «changement»)

 

 

Sandrine Mazetier, député PS de Paris, a interpellé le 18 décembre dernier le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon pour lui demander de débaptiser les écoles maternelles afin de lutter contre les stéréotypes de genre. Sic !

En effet, l’élue socialiste estime que l’appellation « école maternelle », qui figure dans le code de l’éducation, laisse entendre que l’univers de la petite enfance serait l’apanage des femmes (ce qui est d’ailleurs proche de la vérité, puisque les femmes représentent entre 82 % et 91 % des enseignants du premier degré).

Elle appelle le gouvernement à s’engager fortement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes en remplaçant ce nom « genré »́ par un nom neutre. « L’école maternelle » pourrait être rebaptisée « première école ».

Certains extrémistes cohérents ne laissent passer aucun détail...

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